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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 10:15
Litanies du Chef Sacré de Jésus  

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.

Jésus-Christ, exaucez-nous.

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Jésus Fils de Dieu, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Esprit Saint, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Chef Sacré de Jésus, Formé par le Saint Esprit dans le sein de la Bienheureuse Vierge Marie, nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus, Uni substantiellement au Verbe de Dieu,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus, Temple de la Divine Sagesse,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus,  Foyer des clartés éternelles,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus,  Sanctuaires de l'Intelligence infinie,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus,  Providence contre l'erreur,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus,  Soleil du Ciel et de la terre,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus,  Trésor de science et gage de Foi, nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus,  Rayonnant de beauté, de justice et d'amour, nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus,  Plein de grâce et de vérité, nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus,  Leçon vivante d'humilité,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus,  Reflet de l'infinie Majesté de Dieu,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus,  Centre de l'Univers,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus,  Objet des complaisances du Père Céleste,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus,  Sur qui s'est reposé le  Saint Esprit,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus, Inondé d'une sueur de sang, sur le Gethsémani,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus,  Couronné d'épines,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus,  Indignement outragé pendant votre Passion,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus,  Consolé par le geste aimant de Véronique,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus,  Lumière de tout homme venant en ce monde,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus,  Notre guide et notre espoir,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus,  Qui avez reçu les caresses de la Vierge Marie,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus, Qui avez laissé briller un reflet de votre gloire sur le Thabor,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus, Qui n'avez pas eu, sur terre, où vous reposer,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus, Qui avez agréé l’onction parfumée de Marie Madeleine,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus, Qui avez daigné dire à Simon qu'il n'avait pas oint Votre Tête à Votre entrée chez lui,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus, Qui avez pleuré sur nos péchés,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus, Qui Vous êtes incliné vers la terre, au moment où Vous la rachetiez par la séparation de Votre Âme d’avec Votre Corps sur la Croix,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus, Qui connaissez tous nos besoins,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus, Qui dispensez toutes grâces,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus, Qui dirigez les mouvements du Divin Cœur,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus, Qui gouvernez le monde,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus, Qui jugez toutes nos actions,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus, Qui connaissez tous les secrets de nos cœurs,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus, Qui ravissez les Anges et les Saints,  nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus, Que nous voulons faire connaître et adorer par toute la terre, nous vous adorons.

Chef Sacré de Jésus,  Que nous espérons contempler un jour sans voile,  nous vous adorons.

- Nous adorons Votre Chef Sacré, Seigneur Jésus.

-Et nous nous soumettons à tous les décrets de votre Infinie Sagesse.

Chef Sacré de Jésus, augmentez la foi dans les cœurs des personnes qui me sont chères. Ainsi soit-il.

PRIONS

O Doux Jésus, qui avez daigné révéler à Votre Servante Teresa Higginson, Votre immense désir de voir adorer Votre Chef Sacré. Donnez-nous la joie de Le faire connaître et honorer.  Laissez tomber sur nos âmes un rayon de Votre lumière, à chaque litanie que nous récitons avec ferveur, afin que nous avancions, de clarté en clarté, conduits par Votre Sagesse adorable jusqu'à la récompense promise à  Vos  élus.  Ainsi soit-il.

 

Notre Seigneur a montré  à Teresa  Higginson en 1880,  les grandes bénédictions  et  les grâces  abondantes  qu'Il réserve pour tous ceux qui travaillent à l'accomplissement de Sa divine volonté, au sujet de la dévotion à Son Chef Sacré.  Il lui  fit comprendre Son Désir que Sa Tête Sacrée  soit honorée comme le Temple de la divine Sagesse et les Puissances de Son Âme humaine adorées en Elle, car la tête est le temple des puissances intellectuelles de l'homme.

 

 Transcrit par Gérald Guay, le 24 février 2002 - final  le 24 juin 2011.

 

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 23:01

Voeux du Nouvel An !

 

POUR  2012 NOUS VOUS SOUHAITONS

 

Assez de bonheur pour vous garder sereins !

Assez de difficultés pour vous garder forts !

Assez de souffrance pour vous garder humains !

Assez d'espérance pour vous garder optimistes !

Assez d'échecs pour vous garder humbles !

Assez de succès pour vous garder confiants !

Assez d'amis pour vous procurer du réconfort !

Assez d'enthousiasme pour oser hardiment !

Assez de foi pour bannir la dépression !

Assez d'amour pour garder votre coeur jeune !

Assez de temps pour chanter votre joie !

Assez de paix pour vous garder heureux !

 

J’ai trouvé ces vœux du nouvel an, dans un journal

du Manchester, N H. Le Travailleur, décembre1977.

Permettez moi  de réitérer pour vous ces souhaits

d’il y a 33 ans, en ce début de 2012.

 

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 13:02

Le prêtre qui me raconta cette petite histoire, n'était pas né dans une famille chrétienne. Comme ses parents militants communistes, il était convaincu que la religion est "l'opium du peu­ple". Mais il fut, pendant l'exode de 1939-1940, hébergé par des religieuses. Il tâcha donc de guérir ces femmes de ce qu'il jugeait être leur "fanatisme". Et, vite à court d'arguments, il leur emprunta l'Évangile pour en comprendre les "méfaits" !

Il avait environ vingt ans.

Il se mit à lire, avec le mauvais œil. Comment ces femmes, qu'il voyait si bonnes, si heureu­ses, pouvaient-elles être à ce point trompées par ce petit livre que détestaient tous les siens?

« Un beau soir, me disait-il, tout en lisant, j'ai eu mon chemin de Damas. La Vérité était là, dans ce livre, devant moi. J'étais chrétien!»

Le lendemain, il annonçait aux religieuses qu'il voulait devenir prêtre. On comprend le par­cours catholique qui l'attendait.

Renié par sa famille, il ne revit jamais ses parents. Et l'évêque qui consentit à l'ordonner vou­lut que lui, fils d'ouvrier, se fasse prêtre ouvrier. « Non, répondit-il, je ne veux pas être l'homme d'une classe, mais le prêtre de tous!».

Et il devint vicaire d'une paroisse de la région parisienne, où il baptisait les petits enfants, sans toujours bien comprendre qu'on n'attendit pas qu'ils soient en âge de décider eux-mêmes...

«Mais un jour, me dit-il, j'ai rencontré un jeune papa, dont j'avais baptisé le premier bébé, et qui m'avait invité à dîner. Et devant moi, le père coucha le bébé, pris sa petite menotte dans sa main, lui fit faire le signe de la croix, et sa prière... "Bon Jésus, bénissez-moi, protégez mon sommeil, bénissez papa et maman, monsieur l'abbé, et tous ceux que j'aime. Bonne Sainte Vierge bénissez nous ". Surpris, presque scandalisé, je ne puis m'empêcher de dire: "Mais, Monsieur, à quoi bon ? Vous voyez bien que ce bébé de quelques mois ne peut pas comprendre ce que vous dites ! " Et le père me répondit : Mais quand je lui montre sa Mère en lui disant maman, et moi papa, croyez-vous qu’il  comprenne tout ce qu'implique la maternité et la paternité ? Pourtant il faut bien qu'il connaisse ses parents ! Et n'est-il pas plus important encore qu'il connaisse les noms de Jésus et de Marie, avant même de savoir parler? ».

«Cette réponse si simple et si évidente, continuait ce prêtre, m'a cloué sur place et boulever­sé, moi qui n'avait pas eu la chance de naître dans un foyer chrétien, et dont l'enfance et la jeunes­se avaient été gavées de la haine de l'Église et du nom chrétien. Ce jour-là, j'ai été catéchisé par un jeune père de famille; et depuis, je raconte ce petit fait à tous les parents lorsque je baptise leurs enfants, pour qu'ils comprennent leur devoir d'enfanter leurs petits à la vie surnaturelle après leur avoir donné la vie d'ici-bas. »

Tel est bien le premier devoir des parents chrétiens. Premier dans le temps. Préalable à tout autre, car la petite enfance leur est confiée, bien avant même que l'Église, par ses prêtres, ne lui apporte sa catéchèse et ses sacrements.

Je m’excuse, car je ne me souviens plus de la provenance de ce texte.  Aurait-il été mieux de l’oublier tout simplement, à cause du manque de cette information?   Je ne pense pas.   G. G

.    elogofioupiou.over-blog.com

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 12:55

 

 

A quoi, passez-vous du matin au soir?

A quoi tendent tous vos efforts, sinon à procurer à vos enfants soit une position opulente, soit un état plus lucratif ou un emploi plus conve­nable?

 

N'est-il pas vrai que vous n'omettez rien pour qu'ils deviennent habiles dans les écoles, braves, dans la milice, ingénieux dans les affaires, afin d'assurer par là leur fortune, et de les mettre à même, comme vous le dites, de figurer plus honorablement dans le monde?

 

Mais de mettre leur salut en sûreté, quand y penserez-vous?

 

Ah! C’est là ce qui arrachait des larmes à St Jean Chrysostome

 

"Les uns pourvoient leurs enfants de grades dans l'armée, les autres d'honneurs, ceux-ci de dignités, ceux-là de richesses et personne, chose déplorable, ne songe à les pourvoir de l'amitié de Dieu.

 

" Quel amour insensé! Pourvoir ses enfants de tout excepter de Dieu!"

 

St Léonard de Port Maurice. .......

 

‘’On a eu  trop d'égard aux programmes imposés par le monde universitaire, on a trop poursuivi le succès aux examens faits sur ces programmes l'enseignement religieux qui devait tenir la première place n'a eu trop souvent que la dernière.  

 

Qu'est il arrivé? Sortis de nos collèges, de nos pensionnats, nos jeunes gens se sont trouvés dans un monde saturé de naturalisme et de libéralisme. 

 

Les journaux,  les brochures,  les livres sont venus leur apporter sur tous les sujets des impressions et des idées contraires au sentiment chrétien et  à la vérité révélée.

 

Mal armés,   ils n'ont pas su se défendre, et bientôt, leur esprit a été rempli d'une foule d'idées en opposition avec la doctrine chrétienne, et n'étant plus soutenus par la foi,  ils se sont  égarés." 

 

Mgr Henri De Lassus   "      Conjuration antichrétienne Tome III page  985 Désclée 1910

 

"Nous affirmons qu'une grande partie de ceux qui sont condamnés aux supplices éternels subissent ce châtiment sans fin à cause de leur ignorance des mystères qu'il est néces­saire de savoir et de croire pour être placé panai les élus."     

 

Benoît XIV  cité par St Pie X -dans Acerbo Nimis.

 

Transcrit par G.G.

 

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 17:53

 

 

Prenez mon Fils

Un homme et son fils collectionnaient des œuvres d'art de grande valeur: des Picasso, des Rembrandt, des Raphaël, etc. Ils s'assoyaient souvent ensemble pour partager leurs impressions devant ces peintures exceptionnelles. Un jour, le fils fut appelé à défendre son pays par les armes. C'était un homme courageux qui aimait porter secours aux autres; il mourut en voulant sauver un compagnon. La nouvelle de sa mort affligea profondément le père.

Un jour, on frappa à la porte de la résidence du père. Un jeune homme tenait dans ses mains un colis et dit: « Monsieur, vous ne me connaissez pas, mais je suis le soldat pour qui votre fils a donné sa vie. Il a d'ailleurs sauvé plusieurs camarades ce jour-là. Il était en train de me transporter lorsqu'une balle l'a atteint mortellement. Il m'a souvent parlé de vous, et de votre amour pour l'art. »

Le jeune homme lui remit le colis. « Je sais que je ne suis pas un grand artiste, mais je crois que votre fils aurait souhaité que vous puissiez le voir. » Le père l'ouvrit. C'était un portrait de son fils réalisé par le jeune homme. Il regarda fixement cette peinture. Les yeux de son fils ressemblaient tellement aux siens... des larmes coulaient de ses yeux. Il remercia le jeune homme et offrit de le payer pour la peinture. «Ah non monsieur, je ne pourrai jamais rembourser ce que votre fils a fait pour moi. C'est un cadeau. »

Le père accrocha le portrait à la place d'honneur dans le salon. Chaque fois que les visiteurs venaient à sa maison, il les amenait voir le portrait de son fils avant de leur montrer toutes les autres grandes œuvres qu'il possédait.

L'homme mourut quelques mois plus tard.

On organisa une enchère pour la vente de ses peintures. D'importants collectionneurs étaient venus afin de pouvoir acheter ses peintures. Sur un chevalet on avait déposé le portrait de son fils. Le commissaire-priseur sonna le début des enchères. Il commença avec le portrait du fils. «Qui fait une offre pour cette peinture? » Le silence planait.

Une voix au fond de la salle s'éleva: «Nous voulons d'abord voir les célèbres peintures.» Mais le commissaire-priseur insistait: «Est-ce que quelqu'un désire faire une offre pour cette peinture?» Une autre voix se fit entendre: «Nous ne sommes pas venus pour cette peinture; nous sommes venus pour voir les Van Goules Rembrandt, etc. Commencez avec les vraies offres! » Mais le commissaire-priseur ne bronchait pas: c Le portrait du fils! Qui veut se porter acquéreur de cette peinture?» Une femme en colère cria: «Nous ne sommes pas venus voir cette peinture! » Mais le commissaire-priseur continuait toujours: «Le fils! Le fils! Qui veut prendre le portrait du fils?» Finalement, une voix cria du fond de la salle. C'était le jardinier; il avait longtemps été au service de l'homme et de son fils: «J'offre 10$ pour la peinture. » C'était un homme pauvre qui ne pouvait donner davantage. «Nous avons 10$, qui offre plus?» Une autre personne cria: «Donne-lui ce portrait pour 10$ et fais-nous voir maintenant les œuvres des Maîtres?» Le commissaire-priseur martela d'un ton monotone: «Allez, une fois, deux fois, trois fois, VENDU pour 10$! »

Un homme qui était assis dans la deuxième rangée dit avec vigueur: « Maintenant venons-en à la collection! » Le commissaire-priseur posa délicatement son marteau et dit: «Je suis désolé, mais l'enchère se termine ici. Quand on m'a demandé de conduire cette enchère, une condition secrète du père avait été inscrite à son testament. Il ne m'était pas permis de dévoiler cette condition avant la vente du portrait du fils. Cette condition stipulait que celui qui achèterait la peinture du fils hériterait de l'ensemble des peintures et collections que le père possédait. Donc cet homme qui a pris le fils obtient tout! »

II y a 2000 ans, Dieu a donné au monde son Fils. Tout comme le commissaire-priseur, son message aujourd'hui est encore le même: «Le fils, le fils, qui prendra le fils?» Le message est le même, parce que, voyez-vous, celui qui prend le fils avec lui obtient tout.

 

 

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 17:47

«L'AVE MARIA » sa puissance visible et efficace.

 

Un petit bonhomme de six ans, de famille protestante, avait l'occasion d'entendre ses compagnons de jeu (catholiques) dire le "Je vous salue Marie". Il aimait cette pri­ère, tant et si bien qu'il en écrivit le texte et l'apprit par coeur pour le réciter chaque jour.

 

"Regarde, maman, comme elle est belle, cette prière", finit-il par dire à sa mère.

Celle-ci réagit vivement: "Ne la dis jamais plus! C'est une superstition de ces ca­tholiques qui adorent les idoles et croient que Marie est une déesse. Tout bien pense, elle est une femme comme toutes les autres. Tiens, prends plutôt ce livre, la Bible, et lis. La Bible contient et nous apprend tout ce que la religion nous oblige à faire."

 

A partir de ce jour, le petit garçon cessa de dire son "Je vous salue, Marie" quotidien et consacra plus de temps à lire la Bible.

 

Un jour, dans l'Evangile, il en vint à lire le texte relatant l'annonce de l'Ange à Notre Dame. Le garçonnet en fut rempli de joie. Il courut trouver sa mère pour lui di­re: "Maman, maman, j'ai trouvé le "Je vous salue Marie" dans la Bible! Je l'ai lu: "Sa­lut, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous, Vous êtes bénie entre toutes les fem­mes." Pourquoi dites-vous que c'est une prière de superstition?"

 

"Plus loin encore dans la Bible, il lut la belle salutation de sainte Elisabeth à la
Vierge Marie et l'admirable Magnificat, dans lequel Marie prédit que "toutes les généra­tions l'appelleront Bienheureuse".

 

Il n'en parla plus à sa mère, mais il recommença à dire comme auparavant le "Je vous salue Marie" tous les jours. Il ressentait beaucoup de satisfaction et de joie à répéter ces belles paroles à la Mère de Jésus, notre Sauveur.

 

Le temps passait, et un jour, âgé maintenant de quatorze ans, il entendait les membres de sa famille discuter à propos de Notre Dame. On s'accordait à dire que Marie était une femme en tout comme les autres. Le jeune homme ne pût supporter d'entendre énoncer ces erreurs et il ne pût contenir son indignation.

 

 "Non, Marie n'est pas comme les autres descendants d'Adam, souillés par le péché. Non! L'ANGE l'a saluée PLEINE DE GRÂCE ET BÉ­NIE ENTRE TOUTES LES FEMMES. Marie est la Mère du Christ  Jésus, et par conséquent Mère de Dieu. Il n'existe aucun honneur aussi élevé où une créature peut atteindre. L'évangile nous dit que "toutes les générations la proclameront bienheureuse" et vous autres, vous essayez de la mépriser, de la déconsidérer. Votre esprit n'est pas l'Esprit de l'Évangile ou de la Bible que pourtant vous proclamez bien haut comme étant le fondement de la reli­gion chrétienne.

 

Si impressionnante fut cette riposte de l'adolescent que sa mère fondit en larmes et s'écria, en proie à un profond chagrin: "0 mon Dieu! Que j'ai peur que cet enfant, mon enfant, n'embrasse un jour la religion catholique, la religion des Papes!"

 

Et justement, peu de temps après, s'étant appliqué à une étude sérieuse du protestantisme et du catho­licisme, le jeune homme découvrit en celui-ci la vraie religion, s'y convertit et devint un de ses apôtres les plus zélés.

 

Un peu plus tard, après sa conversion, il rencontra sa soeur mariée, qui lui adresse des reproches avec beaucoup d'indignation. "Tu ne peux savoir à quel point j'aime mes en­fants, lui dit-elle. Eh bien, si l'un d'eux manifestait le désir de se faire catholique, je lui transpercerais le coeur avec un poignard plutôt que de lui permettre d'embrasser la religion des Papes."

 

 

 

 

 

 

Sa colère et sa haine ressemblaient à l'acharnement de saint Paul contre les chré­tiens avant sa conversion. Malgré cela, elle allait changer de sentiments, comme saint Paul terrassé sur le chemin de Damas.  II arriva qu'un de ses fils tomba dangereusement malade, à tel point que les médecins ne pouvaient lui laisser le moindre espoir de guérison. Son frère alla lui-même la trouver et lui parla avec toute son affection frater­nelle:

 

"Ma chère soeur, lui dit-il, tu voudrais naturellement voir ton fils revenir à la santé. Bien, alors, voilà ce que je vais te demander, nous allons ensemble dire un "Je vous salue Marie" et promettre à Dieu que si ton fils recouvre la santé, toi et lui, vous allez étudier sérieusement la doctrine catholique; par la suite, si vous en arri­vez à la conclusion que la seule vraie religion, c'est le catholicisme, vous embrasse­rez cette religion, quels que soient les sacrifices que vous aurez à affronter."

 

La soeur du jeune homme écouta sa demande avec hésitation, avec répugnance même sur le coup. Mais elle pensait aussi à la guérison de son fils; elle accepta la suggestion de son frère et récita le "Je vous salue Marie" avec lui. Or, le lendemain, son fils était guéri, complètement, complètement guéri ...

 

La mère remplit sa promesse, elle étudia la doctrine catholique. Après une soigneuse préparation, elle reçut le baptême avec toute sa famille, ne tarissant pas de remercie­ments envers son frère pour l'apostolat qu'il avait exercé auprès d'elle.

 

C'est dans un sermon que le Rév. Père Tuckwell  relata cette anecdote :

 

"Mes frères, dit-il, le garçon qui se fit catholique et convertit sa soeur au catho­licisme a consacré sa vie entière au service de Dieu. C'est le prêtre QUI VOUS PARLE EN CE MOMENT. Ce que je suis, je le dois à Notre Dame. Vous de même, mes chers frères, con­sacrez totalement vos personnes à Notre Dame et ne laissez pas passer un seul jour sans dire le "Je vous salue Marie" dans votre rosaire. Suppliez-la d'éclairer l'esprit des protestants qui sont séparés de la vraie Église du Christ bâtie sur le roc dé Pierre et contre laquelle les portes de l'enfer ne prévaudront pas."

 

Extrait de North American Voice of Fatima,

Maria! Guild, Box 565, Joliet, iIlinois, U.S.A.
Traduction de Raymond Robert.

Publié par Gérald Guay.

 

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 17:37

 

 

 

TROIS  PRIERES POUR LES MOURANTS

 

           

Très utiles pour les mourants et que l'on peut avantageusement employer, pour parvenir à la béatitude.

 

Il y avait  à Rome, un Pape qui était accablé par ses nombreux péchés.  Dieu le frappa d'une maladie mortelle.  Mais,  comme  il  se rendît compte qu'il allait mourir, il convoqua autour de lui,  cardinaux,  évêques  et savants,  et  leur dit   :

 

Mes chers amis ! Quelle consolation pouvez-vous me donner, alors que je vais bientôt mourir  et que j'ai mérité la damnation éternelle à cause de mes péchés !

 

Aucun ne lui répondit. Cependant, un pieux chapelain nommé Jean, lui dit: Pourquoi, désespères-tu de la Miséricorde de Dieu ? " Le Pape dit alors : Quelle consolation me donnes-tu, à moi qui doit mourir et qui  crains d'être damné pour mes péchés ?"

 Jean lui répondit : "   Pour ce faire, je vais réciter trois prières, et j’espère que tu seras consolé et que tu obtiendras la miséricorde du Seigneur. "  Sur ce, le Pape ne peut plus rien dire,   le chapelain s'agenouilla et tous  ceux qui étaient avec lui en firent autant  et il dit  les prières suivantes : (Elles ont été modifié pour les circonstances actuelles…)

 

 

* Réciter l’acte de contrition parfaite *

 

PREMIÈRE PRIÈRE.

 

* Notre père qui êtes aux Cieux…

 

* Je vous salue Marie… 

 

Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu et Fils de la Vierge Marie, Dieu et homme, Vous qui avez versé pour nous sur le Mont des Oliviers une sueur d’angoisse et de sang; pour les mourants présents les plus méritants daignez offrir votre SUEUR DE SANG à Dieu votre Père Céleste, et si, par leurs péchés ces mourants avaient méritée la damnation éternelle,  puise-t-elle être détournée d’elles.

 

Père Éternel, daignez-leur accorder cette ultime

Faveur, en vertu des mérites acquis par Notre Seigneur Jésus-Christ, votre Fils bien-aimé, qui vit et règne avec Vous, dans l’unité du Saint-Esprit, maintenant et pour l’éternité.

 

 Ainsi soit-il.

 

DEUXIÈME PRIÈRE.

 

** Notre père qui êtes aux Cieux …

 

** Je vous salue Marie… 

 

Seigneur Jésus-Christ, Vous qui avez accepté de mourir pour nous sur le bois de la Sainte Croix, en toute soumission à votre Père Céleste; pour épargner de l’enfer les mourants de ce jour, que je connais et qui me sont chères, daignez offrir  à votre Père Céleste, votre TRÈS SAINTE MORT, afin d’effacer tout ce qu’elles ont mérité par leurs péchés.

 

Père Éternel, daignez-leur accorder cette ultime Faveur, en vertu des mérites acquis par Notre Seigneur Jésus-Christ, votre Fils bien-aimé, qui vit et règne avec Vous, dans  l’unité du Saint-Esprit, maintenant et pour l’éternité.

 

Ainsi soit-il.

 

 

TROISIÈME PRIÈRE.

 

*** Notre père qui êtes aux Cieux …

 

*** Je vous salue Marie… 

 

Seigneur Jésus-Christ, Vous qui avez voulu parler par la bouche des prophètes, par Amour éternel,  je Vous ai attiré auprès de moi.

 

Cet Amour, Vous a fait prendre un corps semblable au notre, par le fiat de la Vierge Marie Vous avez accepté de passer trente-trois années dans la vallée de ce pauvre monde.

 

En signe de ce grand Amour, Vous avez voulu être fait prisonnier,  conduit d’un juge à un autre, être condamné à mort, puis mourir, être mis au tombeau, pour enfin ressusciter vraiment.

 

Vous êtes ensuite apparu, à plusieurs reprises à Votre Très Sainte Mère et aux saints Apôtres,

 

Vous êtes monté au Ciel par Votre propre force et puissance, Vous êtes assis à la droite de Dieu  Votre Père Céleste, et Vous avez envoyé le Saint-Esprit dans le cœur de tous ceux qui espèrent et croient en Vous  à travers les signes de Votre Amour éternel.

 

Vous nous avez donné Votre Corps Sacré en nourriture véritable et Votre précieux Sang en boisson authentique.

 

Si les âmes des personnes qui me sont chères et les mourants les plus méritant de ce jour,  ne sont pas digne d’être admis immédiatement dans le Royaume de Votre Père Céleste, je vous prie par les mérites et les douleurs de Votre Sainte Mère, de leur pardonner leurs péchés, et surtout de les préserver du feu terrible de l’enfer et de les admette dans votre Purgatoire afin qu’ils puissent un jour régner avec nous dans le Royaume céleste.

 

Ainsi soit-il.

 

Le Pape mourut vers la fin des prières.

Le chapelain demeura trois heures près de la dépouille.   Le Pape  lui apparut visiblement et consolé,   son visage était plus rayonnant que le soleil,  ses habits étaient comme la neige, et il dit : " Mon cher  Frère, alors que je devais être un enfant de la damnation  éternelle. Je  suis devenu un enfant de la béatitude. Quand tu prononças la première prière, mes péchés tombèrent de moi comme la pluie du ciel,  et lorsque tu prononças la deuxième prière, je fus purifié de la même manière qu'un forgeron purifie l’or dansun feu ardent. Je fus davantage purifié quand tu prononças la troisième prière.  Je vis alors le Ciel ouvert,  et, debout à la droite du Père, le Seigneur, me dit : " Viens, tes péchés te sont remis, tu seras et resteras éternellement dans  le Royaume de Mon Père.  " 

" A ces mots, mon âme se sépara de mon corps et les Anges de Dieu la conduisirent dans l’éternelle félicité.’’

En attendant cela, le chapelain dit : " 0 Saint-Père. ! Je ne dois dire ces choses à personne car on ne me croira pas. " Le Pape dit alors : " En vérité je te le dis, l’ange de Dieu est à côté de moi et il a écrit ces prières avec des lettres d’or, pour la consolation de tous les pécheurs et pécheresses. Si un homme avait commis tous les péchés du monde, mais que ces  trois prières auraient été prononcées à son lit de mort, tous ses péchés lui seraient remis, et même si son âme devait souffrir des peines jusqu'au jugement dernier, elle serait délivrée. "

" L'homme qui les entend dire, ne mourra pas d'une mauvaise mort, de  même dans n'importe quelle maison où elles seront dites."

" C'est pourquoi, prends ces prières et porte-les à l'Église Saint-Pierre et dépose-les  dans la chapelle, dite, de l'Assomption de  Marie, pour une  consolation assurée.’’

" La personne qui sera là, assistant à l’agonie, qui les dit ou les entend  dire, gagne 400 ans d'indulgences  pour les jours qu’elle aurait  du souffrir en Purgatoire, en raison  de la dette, contractée.  "

" De même, à celui qui dira ou entendra dire cette prière, lui sera révélée l'heure de sa mort. 

" Ainsi soit-il.  "

 

Transcrite par Gérald Guay des : Cahiers de Louis de France (Les). Le 11 avril 2003 et revus le 17 déc. 2011.

 

  

 

 

   

 

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