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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 18:54

LA COLERE DE NOTRE SEIGNEUR AU CHAPITRE XV DE SAINT MATHIEU ! 

Une des plus saintes et grandes colères de sa vie publique I Elle est contre ces obéissants... pharisiens. 

Combien je voudrais que la méditent ces pharisiens modernes qui traitent de désobéissants ces Prêtres fidèles qui, eux, défendent aux dépens de leur tranquillité et souvent de leur place l'ensei­gnement de Paul VI dans «Mysterium Fidei», dans «Humanae Vitae», dans sa «Profession de Foi», dans «Sacerdotalis celibatus» et qui se font traiter de désobéissants par ceux qui ne tiennent souvent aucun compte de cet enseignement sacré.

Les pharisiens voulaient saper la doctrine lumineuse du Christ et son embryon d'Église. Ils essayaient de « Le surprendre dans quelques paroles ». N'y arrivant pas, ilsse rabattirent sur ses Apô­tres : 

— Oui... tout ça, c'est très bien ! Mais tes Apôtres n'obéissent pas ! 

— En quoi ? 

— Ainsi... Ils ne se lavent pas les mains avant de manger !... Tandis que nous, nous obéissons aux préceptes de nos pères !...

Ce jour-là, les pharisiens en eurent pour leur argent !

— Hypocrites ! s'écria Jésus dans la plus grande indignation... Vous prétendez obéir et vous violez ouvertement la Loi de Dieu. Vous dispensez les fils de leurs devoirs sacrés envers leurs parents! Ils peuvent laisser mourir de faim leur papa et maman sous pré­texte que tous leurs biens sont consacrés à Dieu parce qu'ils versent chaque année quelque petite somme au Temple. C'est ce que vous appelez obéir !...

Ainsi on emploie des méthodes nazies et communistes contre les Curés fidèles qui osent ne pas suivre le mouvement lancé par la Maffia des progressistes. On les persécute, on les démissionne avant la limite d'âge en les couvrant de mépris, les réduisant parfois à la misère...

— Qu'ont-ils fait? Ils sont fidèles à la Messe Catholique, ils refu­sent le Catéchisme arien maintes fois condamné par Rome. Ils sont fidèles à Mysterium Fidei, à Humanae Vitae, à Sacerdotalis Celibatus, à la Profession de Foi de Paul VI, etc. C'est un crime inadmissible !... Ils refusent de suivre le mouvement !

Par contre, ceux qui attaquent la Résurrection du Christ, la Morale élémentaire, et prêchent même toute espèce d'hérésies contre la Transsubstantiation, le Sacerdoce; la Très Sainte Vierge, les Anges, etc., à eux vont les félicitations, les honneurs, les beaux postes ! Aux autres les «coups de crosses», les mesures impitoyables contre toute justice et charité. Mais... attention !

II y a un Dieu par-dessus ! Et il sera terrible !

A suivre

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-la-reforme-liturgique-58713978.html

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-leon-xiii-1884-59855898.html

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-vatican-ii-comment-tout-s-est-deroule-100680507.html

Cette série d’articles est tiré de :

La Messe Catholique est-elle encore permise ?

Auteur: L.M. Barrielle C.P.C.R.-V. (6 Janvier 1974)

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 19:59

MOI, J'OBEIS !..." 

Une méthode des démons et de la Subversion pour mieux tromper les âmes ferventes est de leur rappeler un grand principe, beau et vrai (s'il est bien appliqué) mais qui, subtilement Inversé, peut, grâce à une équivoque, être cause de graves erreurs et de graves fautes ! Un de ces principaux abus est celui touchant la grande vertu chrétienne qu'est l'obéissance ! 

On pourrait lui appliquer la phrase célèbre: «Obéissance ! Que de crimes on commet en ton nom !...» 

Celui qui obéit vraiment est sûr de faire la volonté de Dieu. L'obéis­sance (vraie) garde de toute erreur d'amour propre et nous assure de rester dans le droit chemin. Dieu a fait des miracles pour récompenser l'obéissance, etc. Principes vrais et foncièrement chré­tiens. Mais... attention ! Les démons et la maffia progressiste s'en sont emparés et avec un peu de poudre aux yeux, amènent le «bon chrétien» à faire le contraire de la véritable obéissance. «Soyez simples comme des colombes» a dit Jésus, c'est-à-dire allez droit de l'avant ne cherchant que la Volonté de Dieu, mais «prudents comme des serpents ». Sachez regarder s'il n'y aurait pas quelques pièges cachés. Car il y a «des faux prophètes, recouverts de peaux de brebis, par dessous ce sont des loups rapaces ». Sachez que la Maffia utilise le respect humain (faire comme tout le monde n'est pas l'obéissance), l'ignorance religieuse, croire à l'évolution des dogmes, ne pas écouter les avertissements des Papes sur les erreurs propagées (ce n'est pas de l'obéissance et pourrait être cause de pas mal d'erreurs), la paresse ou la loi du moindre effort, la suffisance qui rassure notre amour propre et notre mouvement (ce n'est pas une garantie d'obéissance vraie), etc. 

Il n'y a véritable Obéissance que s'il y a Ordre légitime donné par un supérieur légitime.

Mais si cet ordre est donné par la secte progressiste... par les loups, vous n'avez pas le droit de les exécuter. « Méfiez-vous des faux prophètes ! » dit Jésus. Or nous sommes à une époque de faux prophètes. Tout nous le montre, même «Paris-Match», même la télévision... même le «Monde», etc. Sans parler des fantaisies hérétiques ou sacrilèges que l'on voit ou que l'on entend dans cer­taines de nos Églises. Tout catholique doit savoir que la Foi et la Morale ne changent pas. Si donc quelqu'un vient nous dire que: depuis le Concile c'est changé, ce n'est pas un acte d'obéissance que de l'écouter, c'est une trahison ! « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits.» L'Église restera toujours : « Unam, Sanctam, Catholicam et Apostolicam ».

C'est en disant : « Moi, j'obéis ! » que le monde s'est réveillé arien. On obéissait qui à l'Évêque (arien), qui au «Patriarche», qui aux «Conciles», qui à «Empereur». Tout le monde se croyait excusé en disant : « Moi, j'obéis ! ».

Durant ses vingt dernières années, Saint Martin refusa d'assister aux divers Conciles ! (Les ariens se servaient de ces Conciles pour propager l'arianisme, comme maintenant on se sert des «recycla­ges» pour faire perdre la Foi aux Prêtres encore fidèles, aux Mis­sionnaires et aux Religieuses).

C'est en disant : « Moi, j'obéis » que l'Angleterre toute catholique passa à l'anglicanisme. Les fidèles se rassuraient : « Moi, j'obéis à M. le Curé »; le Curé disait : « Moi, j'obéis à l'Évêque »; l'Évêque disait: «Moi, j'obéis au Primat de Cantorbéry, responsable de l'Église en Angleterre»; le Primat disait: «Moi, j'obéis au chancelier et au roi ». Et tous passèrent en bloc au Schisme en disant : « Moi, j'obéis ». Il n'y eut que quelques unités qui ne marchèrent pas. Tout le monde se moqua d'eux, on les traitait de désobéissants. Mais Thomas More disait : « Que voulez-vous, le roi n'est pas le Pape ! » Le Cardinal Fisher refusa également d'obéir au Chancelier et au Roi Pape. Ils furent condamnés à mort à l'unanimité du jury (qui obéissait).

Mais ces deux «désobéissants» sont aujourd'hui sur les Autels. Et les autres... où sont-ils ?

En Théologie mystique, on appelle cela «Tentation sous apparence de bien ! » C'est le cas général aujourd'hui des demi bons Prêtres, demi bons Évêques et demi bonnes religieuses !

« Moi, j'obéis » ne sera jamais une excuse... car généralement c'est le moyen pour s'éviter des ennuis, et pour manquer à de graves devoirs sans lesquels il ne peut y avoir de Véritable Obéissance. Si ces gens avaient été à la place de Saint Joseph, ils n'auraient pas manqué de faire lapider la Sainte Vierge, pour pouvoir dire : « Moi, j'obéis... à la Loi de Moïse ».

(A suivre)

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-retour-du-pape-et-tribulations-61481244.html

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La Messe Catholique est-elle encore permise ?

Auteur: L.M. Barrielle C.P.C.R.-V. (6 Janvier 1974)

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 16:36

Cette Messe dite de Paul VI, mais qui n'est pas de Paul VI, cette Messe d'origine Lutherano-Taizéenne, que les Pasteurs Protestants affirment pouvoir dire dans leur Cène, est-elle valide, dite par un Prêtre Catholique ? Voilà un problème angoissant. Des fidèles font des centaines de kilomètres, chaque dimanche, pour avoir la vraie Messe Catholique, fixée par l'Ordo Missae de Saint Pie V. La nouvelle Messe est-elle valide ? La question est complexe. Je fais mienne la solution du Théologien du «Courrier de Rome» du 15 octobre 1973. 

« Normalement, la célébration selon le nouveau rite est valide. Car de même que Paul VI, en instituant le nouveau rite, n'a nullement expressément renié le caractère de véritable Sacrifice de la Messe, ni positivement contesté — et encore moins récusé — l'authenti­que Consécration Transsubstantiation du Pain et du Vin au Corps et au Sang du Christ, ainsi les prêtres qui l'ont adopté dans l'obéis­sance n'entendaient nullement rompre avec les définitions formelles du Concile de Trente...»

J'avoue que, pour ma part, c'est ce que j'ai fait d'enthousiasme et de bonne foi, au début. 

Mais en voyant tant d'abus, de profanations !... En considérant ces abus de traductions ou autres allant jusqu'au sacrilège... contre lesquels on ne réagit pas !... j'ai reconnu l'arbre à ses fruits et je suis revenu en arrière. 

Ici je n'objecte pas ces sacrilèges, devenus hélas ! Si graves et si nombreux qu'on ne les compte plus. Je pose la question du «Pourquoi ?» 

Pourquoi ces prêtres, ces laïcs en arrivent à de pareils actes, qui autrefois auraient soulevé tout un diocèse, toute une région, pour faire un acte de réparation ? Pourquoi, aujourd'hui, en face de ces sacrilèges, on ne rencontre plus de réaction ? Je pense que peu à peu, à force de faire des gestes protestants, on endosse une men­talité hérétique. On en arrive à une mentalité sans la Foi I Les Prêtres, à force de supprimer les gestes de la Foi, à force de se contenter de paroles qui omettent de rappeler la réalité du Sacri­fice offert sur l'Autel, finissent peu à peu par perdre la Foi. Ces Fidèles qui communient dans la main et debout, souvent sans puri­fier leur conscience, avec des livres de prière qui ne parlent que d'assemblée, de repas et de mémorial de Cène, deviennent plus ou moins protestants sans trop s'inquiéter. De pIus, ces concélébrations permises pour des cas exceptionnels par le Concile, mais généralisées, diminuent considérablement le nombre de Sacrifices offerts et le nombre de Messes. Sans parler de la diminution de fer­veur des CON célébrants. Dieu est-il honoré autant ? Le péché autant réparé ? Les grâces obtenues ? Comme si chacun célébrait ? On peut en douter. 

Toutefois, revenons à la validité de la nouvelle Messe. 

Oui, si elle est dite par un Prêtre validement ordonné et qui pro­nonce les paroles de la Consécration en ayant l'intention de consacrer. II y a le minimum pour que la Consécration, la Transsubstan­tiation du pain et du vin au Corps et au Sang du Christ soient opérés. Le nœud de la question sur la Messe est là : Y a-t-il vraie Consé­cration ou non ? S'il n'y a pas de vraie Transsubstantiation du pain et du vin au Corps et au Sang du Christ, il ne peut y avoir Messe. Mais s'il s'agit ici d'un Pasteur qui n'est pas un Prêtre, ou d'un prêtre qui n'entend pas consacrer réellement le Pain et le Vin, ou ne prononce pas les paroles requises pour la Consécration, ces Messes-là sont invalides. 

Il peut être difficile souvent de s'en rendre compte. Mais si l'on sait pertinemment que le Prêtre n'a pas l'intention de consacrer ou modifie les paroles de la Consécration, cette Messe est certai­nement invalide, et dans ce cas-là, on ne doit pas assister à cette Messe. Il faudra alors chercher une Messe vraiment catholique. Et si, malgré nos efforts, au prix même de sacrifices, nous n'en trouvons pas, il vaut mieux ne pas assister à la Messe ce jour-là plutôt que d'assister à une parodie de Messe qui n'est certaine­ment pas catholique. Ce jour-là, on remplacera la Messe par quel­ques exercices de piété et une communion spirituelle. 

Avec les vieux prêtres qui ont la Foi, il y a plus de chance qu'ils célèbrent convenablement. Mais avec des jeunes qui n'auraient pas la Foi en la Transsubstantiation, ou croient que l'Église n'a pas l'intention de Consacrer, on peut craindre davantage que ces Messes ne soient pas valides. Il faudrait alors se renseigner auprès du Prêtre lui-même. 

«L'absence ou la disparition chez un Prêtre de toute foi en une Consécration du pain et du vin à l'authentique Présence Réelle et Sacramentelle du Corps et du Sang du Seigneur, rend la Messe Sacrilège et indubitablement invalide ! » (Courrier de Rome N° 123). Hélas ! Plus on va, plus ces cas se renouvellent. 

Si l'on vient de voir en France cette chose douloureuse qui ne s'était plus vue depuis le siècle de la Réforme, qu'un Archevêque donne subitement sa démission, officiellement pour raison de santé. En fait, tout le monde sait qu'il avait perdu la Foi en la Présence Réelle. Un autre Évêque français disait récemment en montrant un Tabernacle : « Vous croyez, que Notre Soigneur est là ? Moi aussi je le crois, mais pas comme vous.»

On ne compte plus les prédicateurs qui disent en pleine cathédrale que Notre Seigneur n'est là que d'une présence spirituelle. Si récem­ment un Doyen de Faculté de Théologie Catholique disait : « Quand vous entendez jouer du Wagner, eh bien Wagner est en quelque sorte présent au milieu de vous. Ainsi en est-il de la présence du Christ dans l'Eucharistie...» Etc. Et je pourrais continuer à citer des exemples... Ne me dites pas que le danger d'hérésie que je signale est hypothétique.

Les Luthérano-Taizéens ont déjà fait un mal immense... et personne ne crie : Au feu ! Au feu !...

A suivre

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-sermon-de-l-abbe-gaillard-sur-paul-vi-et-la-salette-61634902.html

Cette série d’articles est tiré de :

La Messe Catholique est-elle encore permise ?

Auteur: L.M. Barrielle C.P.C.R.-V. (6 Janvier 1974)

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 19:59

Y A-T-IL VRAIMENT UNE MAFFIA AU VATICAN? 

Quelques exemples entre autres: 

Le fait qu'une décision Pontificale si claire et si importante, pronon­cée «ex cathedra» par un Pape qui y a engagé son Infaillibilité jusqu'à la fin des temps, ait pu passer pour annulée, alors que de fait, elle ne l'est pas, et en droit elle ne peut l'être, est la plus grande preuve de l'existence d'une Maffia au Vatican. 

Je ne voudrais pas jeter l'Espionnite dans l'esprit de mes lecteurs. En 1940, j'ai assisté à cette débâcle de la France qui, en quelques semaines, fut totalement emportée. Non pas par manque de cou­rage des soldats. A part quelques corps privilégiés, en particulier la Cavalerie motorisée qui fut héroïque et ralentit l'attaque ennemie, il n'y eut guère de véritables combats. La débâcle générale fut due à une cinquième colonne admirablement organisée dans tous ses détails (jusque et surtout dans les états-majors). Quand Hitler donna le signal, quelques semaines suffirent pour jeter toute la France dans un désarroi indescriptible. Jusque là, on riait de la cin­quième colonne de Hitler. En quelques semaines, la guerre était finie. Réaction dans la troupe : cette épidémie que nous appelons «espionnite». Les événements étant incompréhensibles pour le soldat, on les attribuait à des espions. D'où la tendance à voir des espions partout. Pas de meilleur moyen pour jeter la plus grande pagaille dans une armée, que la tendance à voir partout des espions. J'ai vu deux colonels authentiques arrêtés par un sous-officier pas très dégourdi. On racontait que des ennemis s'étaient habillés en colonel (et c'était vrai). Donc ces deux colonels pou­vaient être des espions ! C'est ce qu'on appelle «espionnite». Concluons-en : 

Le bon sens ne doit jamais perdre ses droits. Si (après le Souve­rain Pontife) je parle de Maffia ou «d'auto démolition de l'Église», n'allez pas penser que j'accuse tel ou tel. Quels sont des responsables ? Je l'ignore. Mais le fait est là. En quelques semaines, la 5e colonne emporta la France. De même actuellement pour l'Église. Nous sommes en présence de faits qui indiquent la présence d'une Maffia. Comme on s'en rendit compte en juin 1940, comme on le voit pour les prises ou détournements d'avions, etc.

Attention, car les résultats de l'incendie hérétique va de nos jours plus vite que l'incendie de la Réforme au XVIe siècle ! 

Oui ! Attention ! Car Notre Seigneur nous a maintes fois prévenus. Il a bâti l'Église sur Pierre... mais non sur la Maffia, II nous a même mis plusieurs fois en garde contre elle : 

« Méfiez-vous des faux prophètes qui viennent à vous recouverts de peaux de brebis... Par dessous ce sont des loups rapaces. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits.» (Mt. VII). Jésus nous oblige à dis­tinguer entre le Bon Pasteur et les mercenaires qui laissent les loups, etc. 

— Mais y a-t-il vraiment une Maffia ? 

— Déjà vous avez pu remarquer une action fortement dirigée pour faire approuver une Messe conforme, presque totalement, aux préceptes de Luther. Heureusement que l'essentiel pour qu'il y ait consécration a pu être conservé. Quel malheur aurait été le nôtre si déjà tous ces pays où le nouvel Ordo Missae a été adopté avaient perdu le Saint Sacrifice ! Et pourtant, il s'en est fallu de peu, Rien ne se fait sans cause !

Un Jésuite allemand, expert au Concile et très formé, s'était aperçu avec quelques collègues que plus d'une centaine d'Évêques avaient signé pour s'engager à faire insérer dans les textes conciliaires le plus possible de textes équivoques, afin qu'après le Concile, on puisse faire ce que l'on voudrait. Ils en prévinrent S.S. Paul VI qui répondit : Ce n'est pas possible ! Ce doit être des racontars ! Comment se sont-ils débrouillés ? Le R.P. ne m'a pas dit comment. Mais ils ont pu avoir une photocopie et ils la montrèrent au Pape qui en pleura. C'est alors que le Pape fit lire dans la salle conciliaire la fameuse «Note explicative» qui définissait en quel sens le mot collégialité devait être pris et la qualification à donner aux textes conciliaires. Cette «note explicative» déchaîna une colère chez les membres de la Maffia !


De justesse, le Christ venait de sauver son Église, une fois de plus. Et par Pierre! (Le Christ fait encore des miracles pour sauver son Église. Sachons les voir.)

Un livre vient d'ailleurs de paraître là dessus dont les «Éditions du Cèdre»r à Paris, ont publié une traduction «Le Rhin coule dans le Tibre».

Nous avons déjà fait allusion à ce maquis de décrets, de lois, d'ordonnances, parmi lesquels on glisse des titres sensationnels de journaux, de réponses qui n'ont aucune valeur législative. Tout cela n'est pas sérieux !

Un Évêque demanda par écrit des précisions sur l'obligation de l'Ordo Missae : on lui répond par téléphone, par une lettre sans signature, ou par un rescrit sans numérotation. Vraiment, est-ce sérieux de la part d'un dicastère romain ?

On a vu des dicastères romains se contredire publiquement, et en matière de Foi ! (Cela ne s'était jamais vu I)

Dans la première parution du nouveau missel, une phrase manque dans la Constitution de Paul VI. C'est justement la phrase venue après, et sur laquelle la Maffia s'appuie pour prétendre que la nouvelle Messe est obligatoire. Mais cette phrase ajoutée et qui n'a pas, une nouvelle signature et une nouvelle date, est-elle du Saint Père ou de la Maffia ? On peut en douter.

Voici ce texte : « Nous ordonnons que les prescriptions de cette Constitution entrent en vigueur le 30 novembre prochain de cette année, 1er dimanche de l'Avent.» Ce texte n'existe pas dans la première édition. Il a été rédigé par qui ? Quelle est sa valeur juridique ?

Et voici ce faux : « Pour terminer, nous voulons donner force de Loi à tout ce que nous avons exposé plus haut sur le Nouveau Missel Romain...»

C'est évident, il y a un truquage. On a effrontément, dans la tra­duction, faussé le texte du Saint Père. Ce n'est pas une distraction, car on le leur a fait remarquer et rien n'a été changé.

Cela ne s'était jamais vu jusqu'ici dans les documents romains !... C'est d'autant plus grave que, en vertu du Canon 2360, tombent sous le coup de l'Excommunication «Speciali modo Sedi Ap. reservata» ceux qui faussent et ceux qui sciemment utilisent les textes faussés des Décrets pontificaux. (Attention !)

Voilà, entre bien d'autres, des exemples de l'action de la Maffia. Voilà comment elle jette la «pagaille» et la confusion même chez les meilleurs !

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-l-abbe-des-graviers-la-survie-de-paul-vi-i-93037783.html

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-l-abbe-des-graviers-la-survie-de-paul-vi-ii-93359775.html

A suivre

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Auteur: L.M. Barrielle C.P.C.R.-V. (6 Janvier 1974)

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 06:33

LA MESSE CATHOLIQUE EST-ELLE TOUJOURS PERMISE? 

Oui ! Tout Prêtre validement ordonné a le droit de dire, et de dire publiquement, sans induit spécial, la Messe Catho­lique, fixée par l'Ordo Missae de Saint Pie V. Et aucun Évêque, aucune Conférence Épiscopale, aucun Supérieur (même Supérieur Général) n'a le droit de l'en empêcher. 

On s'étonnera plue tard de cette question. On se demandera com­ment on a pu en arriver là...

Comment en est-on arrivé à se poser une question si élémentaire?

Qu'elle est loin 'la «bouffée d'air» désirée par le Pape Jean XXIII... Le Pape Paul VI usant des pleins pouvoirs du Siège Apostolique a autorisé la publication du nouvel Ordo Missae. Il est donc permis d'user du nouvel «Ordo Missae». Nulle part il n'a condamné l'Ordo Missae catholique fixé solennellement par Saint Pie V. Au contraire, il l'a couvert d'éloges! S'il avait voulu sa suppression, il l'aurait dit, en proclamant le nouvel Ordo Missae. La proclamation d'un nouvel Ordo Missae n'implique pas la suppression de l'ancien. Dans le Rite Catholique Grec, il y a plusieurs Messes différentes : «Messe de Saint Basile», «Messe de Saint Jean Chrysostôme». Or, le Pape Paul VI n'a pas supprimé l'Ordo Missae de Saint Pie V. Et donc il n'y a rien de changé par rapport à la Messe Catholique Apostolique et Romaine ; car 

L'Ordo Missae de Saint Pie V a été donné «In forma solemni» pour préserver le Saint Sacrifice contre les attaques Protestantes, attaques reprises aujourd'hui avec une recrudescence redoublée et scientifiquement organisée. Aussi le Pape Paul VI ne pouvait pas le supprimer, et il ne l'a pas fait. 

A fortiori aucun Évêque, ni aucune Conférence Épiscopale ne peut le faire. Le Canon 81 l'interdit aux Évêques et le Décret Conciliaire «Christus Domini» interdit tout droit législatif aux Conférences Épiscopales, sans un Ordre spécial du Siège Apostolique. La S.C. pour le Culte Divin a autorisé les Conférences Épiscopales à fixer le Jour à partir duquel la nouvelle Messe « pourrait ou devrait entrer en usage», en langue vernaculaire (cette traduction étant légitimement approuvée).

Aucune Conférence Épiscopale ni aucun Évêque n'a reçu du Saint Père le pouvoir d'interdire un Ordo Missae donné «in forma solem­ni».

— Alors comment se fait-il que certaines Conférences Épiscopales et certains Évêques aient osé prétendre déclarer interdite la Messe Catholique, suivant l'Ordo de Saint Pie V ?

— C'est ou par ignorance ou par abus de pouvoir.

Des deux façons, ces décisions sont nulles ! Ce sont ces Évêques et ces Conférences Épiscopales qui ont gravement, et très gravement, désobéi, puisque s'arrogeant un droit que le Souverain Pon­tife lui-même a jugé ne pas avoir.

Et donc : Les Prêtres qui, conformément à leur droit, célèbrent publiquement et disent la Messe Catholique fixée par l'Ordo Missae de Saint Pie V, ne manquent pas, eux, à l'Obéissance, quelque âge qu'ils aient. Et les fidèles qui demandent cette Messe, refusant la Messe « Catholico-Lutherano-Taizéenne », bien ou mal dite, sont tout à fait dans leur droit.

Les Évêques doivent, en vertu des Canons 336 et 682, leur accorder satisfaction, et le Concile Vatican II, dans sa Constitution -Lumen Gentium» n. 30, 31, 32, 33, 35, 36 et surtout 37, rappel-le aux Évêques leur devoir d'écouter et de donner satisfaction aux sages demandes de leurs fidèles.

Voilà la Vérité sur la Messe Catholique !

C'est simple ! Et facile à constater !...

Sans la maffia progressiste qui ne veut pas en démordre, la ques­tion Serait finie depuis longtemps. Et même, il n'y aurait pas eu de question. Et les vicaires Épiscopaux et autres supérieurs, enragés jusqu'au Sectarisme contre la Messe Catholique, s'appliqueraient davantage à ce que la Constitution sur la Liturgie de Vatican II soit obéie et la Messe nouvelle mieux dite... sans modifications fantai­sistes.

N'y a-t-il pas quelque chose de diabolique dans cette condescen­dance pour les fantaisies et irrévérences sacrilèges qu'a souvent entraîné le nouvel Ordo Missae, et le sectarisme impitoyable, et contre tout droit, vis-à-vis des bons prêtres qui conservent la Messe Catholique et les fidèles qui la réclament ?

Je me le demande... ou plutôt, j'en suis persuadé !

A suivre

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-mensonges-principaux-59139905.html

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La Messe Catholique est-elle encore permise ?

Auteur: L.M. Barrielle C.P.C.R.-V. (6 Janvier 1974)

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 18:19

la messe catholique, protegee «ex cathedra» contre les heresies protestantes par saint pie v... et par s.s. paul vi 

Nous appelons «Messe Catholique» la Messe Catholique Romaine de toujours. Certains l'appellent Messe de Saint Pie V. Nous l'avons vu plus haut. Elle n'est pas de Saint Pie V. Dans son ensemble, elle remonte à Saint Grégoire le Grand, et certaines parties remon­tent jusqu'aux Apôtres. Saint Pie V fut chargé par le Concile de Trente, en face des attaques tragiques des Protestants contre la Messe, d'en fixer les détails, rites et prières, afin de la protéger à jamais contre les fantaisies et les hérésies des Réformateurs ! Saint Pie V, lui-même un Savant et un Saint, fit faire des études profondes sur ce sujet et, en 1570, proclama et fixa pour toujours l'Ordo Missae, soit les Règles détaillées sur la façon d'offrir le Saint Sacrifice de la Messe, les prières de l'Ordinaire de la Messe qui doivent se dire à chaque Messe, et celles variant suivant la fête ou le Temps. Tout cela pour ne rien laisser aux improvisations regrettables et protéger toute la Liturgie des infiltrations hérétiques. Dans sa bulle «Quo primum tempore» donnée solennellement «Ex Cathedra», Saint Pie V imposait à tous « au nom de la Sainte Obéissance » et concédait « à perpétuité » la jouissance d'un si précieux bienfait, déclarant «que jamais, en aucun temps, qui que ce soit ne pourra contraindre et forcer (les prêtres) à laisser ce Missel ou en abroger la présente instruction, ou la modifier, mais qu'elle demeurera toujours valide et dans toute sa force.» 

Et il termine ainsi sa déclaration solennelle : « Que personne parmi les hommes n'ose se permettre de déchirer cette page de notre permission, Statuts, Ordonnance, Mandat, Précepte, Concession, Induit. Déclaration, Volonté, Décret et Description, ni contredire par une audace téméraire. Si quelqu'un osait se permettre un pareil attentat, qu'il sache qu'il encourrait l'indignation du Dieu Tout-Puissant, et des Bienheureux Pierre et Paul ses Apôtres.» 

C'est la façon solennelle dont un Pape engage son Autorité Infail­lible. Le motif était des plus graves. Il s'agissait de sauver le Saint Sacrifice de l'Autel, Acte par excellence de notre Sainte Religion, des attaques et négations protestantes. Il s'agissait donc d'une question intéressant la Foi. 

Ne dites pas : Ce qu'un Pape a fait, un autre peut Je défaire. 

— Pardon ! S'il s'agit d'une mesure de simple droit ecclésiastique, oui. Par exemple le maigre du Vendredi, les jours de jeûne, le nombre d'oraisons à dire à la Messe. Pie XII réduisit à 3 mètres la longueur de la traîne du manteau des Cardinaux que les Papes de la Renaissance avaient fixée à 12 mètres. 

Mais s'il s'agit d'une question touchant la Foi ou les Mœurs, où un prédécesseur a engagé son Autorité Infaillible, aucun Succes­seur ne peut démolir ce que son prédécesseur a fait. Ex.: aucun Pape ne pourra déclarer que Marie n'est pas Immaculée Conception ou nier l'Infaillibilité Pontificale. 


De même ici : il s'agit de codifier la Tradition immuable sur la Nature, la Matière et la Forme du Saint Sacrifice, et d'en fixer définitivement les parties transmises dès les premiers siècles, contre les erreurs plus actuelles que jamais qui niaient et nient la Transsubstantiation, qui déniaient et dénient à la Messe le caractère de vrai Sacrifice, qui niaient et nient que l'Ordre soit un vrai Sa­crement constituant un homme Prêtre pour l'éternité. Aucun successeur de Saint Pie V ne peut démolir ce que Saint Pie V a pro­clamé «ex cathedra». De fait, aucun Pape ne l'a fait. En disant cela, nous sommes pleinement d'accord avec le Pape Paul VI. 

Plus que cela. Dans son Encyclique «Mysterium fidei», dans sa «Profession de Foi» et dans tout son enseignement et sa conduite, Sa Sainteté Paul VI rappelle le même enseignement que Saint Pie V. ll a bien souvent condamné ces erreurs que beaucoup vou­draient faire avaliser par l'Église sous le nom de Réforme Liturgique, Esprit Conciliaire ou même sous le nom de cette trouvaille «Messe de Paul VI» que l'on devrait plutôt appeler «Luthérano-Taizéenne», pour être exact.

Voici l'enseignement officiel de S.S. Paul VI dans sa profession de foi 

LA MESSE EST LE SACRIFICE DU CALVAIRE... TRANSSUBSTANTIATION... PRESENCE REELLE... SACREMENT DE L'ORDRE...

Nous croyons que la messe célébrée par le prêtre représentant la per­sonne du Christ en vertu du pouvoir reçu par le sacrement de l'ordre, et offerte par lui au nom du Christ et des membres de Son Corps mystique, est le sacrifice du Calvaire rendu sacramentellement présent sur nos autels.

Nous croyons que, comme le pain et le vin consacrés à la Sainte Cène ont été changés en son corps et en son sang qui allaient être offerts pour nous sur la croix, de même le pain et le vin consacrés par le prêtre sont changés au corps et au sang du Christ glorieux siégeant au ciel, et Nous croyons que la mystérieuse présence du Seigneur, sous ce qui continue d'apparaître à nos sens de la même façon qu'auparavant, est une présence vraie, réelle et substantielle.

Le Christ ne peut être ainsi présent en ce sacrement autrement que par le changement en son corps de la réalité elle-même du pain et par le changement en son sang de la réalité elle-même du vin, seules demeurant inchangées les propriétés du pain et du vin que nos sens perçoivent. Ce changement mystérieux, l'Église l'appelle d'une manière très appro­priée TRANSSUBSTANTIATION. Toute explication théologique, cherchant quelque intelligence de ce mystère, doit, pour être en accord avec la foi catholique, maintenir que, dans la réalité elle-même, Indépendante de notre esprit, le pain et le vin ont cessé d'exister après la consécration, en sorte que c'est le corps et le sang adorables du Seigneur Jésus qui dès lors sont réellement devant nous sous les espèces sacramentelles du pain et du vin, comme le Seigneur l'a voulu, pour se donner à nous en nourriture et pour nous associer à l'unité de son Corps mystique.

L'unique et indivisible existence du Seigneur glorieux au ciel n'est pas multipliée, elle est rendue présente par le sacrement dans les multiples lieux de la terre où la messe est célébrée. Et elle demeure présente, après le sacrifice, dans le Saint Sacrement, qui est, au tabernacle, le coeur vivant de chacune de nos églises. Et c'est pour nous un devoir très doux d'honorer et d'adorer dans la sainte hostie, que nos yeux volent, le Verbe Incarné qu'ils ne peuvent pas voir et qui, sans quitter le ciel, s'est rendu présent devant nous.

On le voit très bien, cet enseignement officiel de la Profession de Foi de S.S. Paul VI (30.6.68) n'a rien de commun avec le Luthéranisme ni avec le Taizéisme, que la «Maffia» voudrait nous faire avaler comme doctrine du Pape Paul VI.

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-dogme-de-la-presence-reelle-par-mgr-de-segur-103015895.html

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-credo-du-pape-paul-vi-70565835.html

A suivre

Cette série d’articles est tiré de :

La Messe Catholique est-elle encore permise ?

Auteur: L.M. Barrielle C.P.C.R.-V. (6 Janvier 1974)

elogofioupiou.over-blog.com



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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 17:47

    UN TOUR PRESTIGIEUX DE LA MAFFIA ! «LE MOT-CLEF»

« LA MESSE DE PAUL VI » N'EST PAS DE PAUL VI, elle a été composée par un groupe de Théologiens protestants, dont le Prieur de Taizé (leur photo et leurs noms sont en première page dans un numéro récent de la Documentation Catholique, et un numéro d'Itinéraires). Invités à collaborer, sous un motif très plausible d'oecuménisme, avec d'autres Théologiens, rabbins, catholiques plus ou moins engagés, etc., sous l'excuse d'application du Concile Vatican II. On a donc essayé de faire passer une Messe Oecuménique qui ne serait plus le Renouvellement du Sacrifice du Christ offert à Dieu d'une ma­nière non sanglante sur nos Autels. 

Non seulement la Messe dite de Paul VI n'est pas de Paul VI, mais préfabriquée par le groupe susdit de Luthériens des gens de Taizé, d'un Rabbin et de Théologiens d'avant-garde, et contraire à Vatican II, elle fut repoussée plusieurs fois par S.S. Paul VI. 

La Constitution sur la Liturgie de Vatican II avait recommandé le Latin, le Chant Grégorien, la conservation des anciens rites véné­rables... que les éventuelles Traductions devraient être soignées et contrôlées soigneusement par le Saint Siège avant d'être auto­risées, que rien de nouveau ne devrait être introduit dans les rites liturgiques sans 'l'approbation du Saint Siège, etc. Toutes ces re­commandations ont été ouvertement méprisées et foulées aux pieds par la maffia progressiste (elle ne mérite pas d'autre nom) qui prétend se donner comme Réforme Liturgique de Vatican II. 

Le Pape voulut que cette Messe nouvelle soit soumise au premier Synode des Évêques, auxquels on l'a soumise sous le titre de «Messe Normative». Le Synode, approuvé par Paul VI, réprouva cette Messe. 

Refusée par le Pape Paul VI et par le Synode, contraire à la Cons­titution sur la Liturgie de Vatican II, cette Messe ne pouvait être acceptée au nom de l'Oecuménisme car non seulement elle coupait (comme l'avait fait Luther) avec la Tradition catholique, mais déplai­sait aux Orthodoxes par sa suppression de l'idée du Sacrifice, et de ses belles prières d'Offertoire ; de plus, elle scandalisait tout le monde dans ses traductions, traductions qui sont allées jusqu'à supprimer le mot «Consubstantiel» de Nicée. 

La secte ne s'est pas tenue pour battue. On promettait tout au Pape, mais dans les réalisations, on maintenait toutes les exigences de Luther. On se souvient du cri d'angoisse poussé par le Cardinal Ottaviani et le Cardinal Baci, et de leur fameux « Bref examen critique du Nouvel Ordo Missae ». Le Saint Père appela Monsei­gneur Bunigni et lui dit: «Cette lettre, je la fais mienne. Faites donc toutes les corrections voulues ! » Devant le Pape, on se mettait à plat ventre, faisait toutes les promesses voulues. On faisait quelques corrections apparentes mais on ne faisait pas ce que le Pape demandait. Cinq pas en avant, deux en arrière !... C'est la méthode de la Subversion. 

Nous en avons là un exemple typique :

Cette définition de la Messe avait été la définition pure et simple de la Cène Protestante. Cette fois il fallait s'incliner sous peine de manquer tout. Et voici la nouvelle définition corrigée, mais toujours équivoque : « A la messe, ou Cène du Seigneur, le Peuple de Dieu est invité à s'unir sous la Présidence du Prêtre, qui tient la place du Christ, pour célébrer le Mémorial du Seigneur ou Sacrifice Eucharistique. Aussi, pour ce rassemblement (?) local de l'Église sainte vaut éminemment la promesse du Christ, «là où deux ou trois » sont réunis en mon nom, je suis au milieu d'eux». (Mt. XVIII, 2Q). En effet, dans la Célébration de la Messe où se perpétue le Sacri­fice de la Croix, le Christ est réellement présent dans l'Assemblée même réunie en son nom, dans la personne du ministre, dans sa parole et de façon substantielle et continuelle sous les espèces eucharistiques.»

Ainsi on ne renie pas expressément le caractère de véritable sacri­fice, mais non plus on ne l'affirme pas, comme il se devait dans une définition de la Messe. On reste dans l'équivoque. Plus grave en­core, pour obéir au Pape, on a introduit le mot «Sacrifice Eucharis­tique». Ce terme est très dangereux car il signifie et est em­ployé normalement par les protestants de tout bord avec le sens de «Sacrifice d'action de grâce». Il est dans ce contexte très équivoque.

Mais tout de suite on corrige le mode de présence du Christ par la comparaison de la présence du Christ qui n'est là que spirituellement : « ...je serai au milieu de vous », présence qui n'est plus due à la Transsubstantiation des espèces eucharistiques, mais présence morale dans l'assemblée. On voit bien que Taizé et les théologiens Luthériens qui ont coopéré à cet Ordo Missae dit de Paul VI, mais qui contredit tout l'enseignement de Paul VI (dans Mysterium Fidei, dans sa Profession de Foi et dans tous ses discours... ajoutons finalement et dans toute sa vie), n'ont rien voulu céder des préceptes de Luther, tandis que les Théologiens dits catholiques, d'avant-garde, ont cédé.

Vous comprenez maintenant pourquoi les Pasteurs Protestants et le Centre de Taizé qui n'acceptent pas la Messe Catholique, telle que Saint Pie V sur l'Ordre du Concile de Trente en a arrêté les rubriques et tout son Ordo Missae, acceptent de dire la Messe qu'ils appellent faussement «Messe de Paul VI, mais qui n'est pas de Paul VI. Si on voulait lui donner un nom propre qui indique honnêtement ce qu'elle est, il faudrait l'appeler : Messe Catholico-Luthérano-Taizéenne. L'appeler «Messe de Paul VI», ce qui a fait tout de suite son succès, est un mensonge, une réalisation typique de la technique révolutionnaire pour tromper les Masses.

— Mais, direz-vous, le Saint Père l'a signée.

— Nous verrons plus loin quelques manoeuvres imprudentes de la Maffia. Nous ne les connaissons pas toutes. Le Cardinal Gut a dit : « Le Saint Père a souvent cédé, contre son gré, par lassi­tude à des pressions.» (Documentation Catholique).

On a dû présenter au Saint Père de tant de façons et avec tant d'insistance, et avec tant de promesses merveilleuses : «... que
les Protestants allaient ainsi tous se convertir grâce à quelques petites concessions de rien du tout !...» Nous venons de voir la
r
éalisation à l'occasion de la Définition de la Messe. Nous verrons plus loin des faux, des truquages, des ajouts habilement ajoutés.


Allez-y voir !... D'ailleurs, dans le texte sign
é par le Saint Père, le vrai pensons-nous, il s'agissait tout simplement d'une autorisation d'utiliser ce nouvel Ordo Missae. Une fois obtenue cette autorisation — « Le Saint Père a souvent cédé contre son gré...» (Cardinal Gut) — on a essayé de fabriquer une fausse jurisprudence pour faire croire que la Messe catholique, elle, était supprimée par le Nouvel Ordo Missae. Et ceci est un autre coup formidable de la Subversion.

Je voudrais qu'un étudiant en droit prenne un jour comme sujet de Thèse de Doctorat « Commentée Subversion a pu essayer d'in­troduire une nouvelle Jurisprudence, contraire à la loi Naturelle et au Droit Positif, en substituant progressivement la Légalité au Droit» Nous aurions dans l'affaire du Nouvel Ordo Missae une masse plus que suffisante de documents. Mais les mêmes efforts se rencontrent en Politique ou en Sociologie, Éducation, Planning familial, impôts, etc.

Monseigneur Bunigni dira à un de ses amis, en parlant de la Signature du Pape Paul VI pour ce nouvel Ordo Missae : « On a eu toutes les peines du monde pour lui arracher cette autorisation I Et maintenant il (le Pape) continue à célébrer avec l'Ordo Missae de Saint Pie V en privé ! »

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-la-reforme-liturgique-58713978.html

(A suivre)

Cette série d’articles est tiré de :

La Messe Catholique est-elle encore permise ?

Auteur: L.M. Barrielle C.P.C.R.-V. (6 Janvier 1974)

elogofioupiou.over-blog.com

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