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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 20:11

 

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès. L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988) Disponible aux Editions D F T.

 

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Oui, après ces exemples majeurs, on peut voir que tout mettre sur le dos du Pape Paul VI est la solution de facilité, une solution SIMPLISTE, à laquelle malheureusement cèdent beaucoup trop de fidèles traditionnels. LA VERITE, LA VOILÀ : LA RÉVOLUTION ÉTAIT DÉJÀ FAITE DANS L'ÉGLISE AVANT L'INTRONISATION DE S.S. PAUL VI. De même qu'elle était déjà faite dans le corps social français à la fin du règne de Louis XV. Après Louis XV et Jean XXIII, « c'est le déluge », plus exactement le Châtiment divin qui tombe. Inexorablement. Irréversiblement.

L'extraordinaire Prophétie de Daniel consignée dans l'Ancien Testament (VIII, 10 à 12, 17) va ici beaucoup nous éclairer :

« La Bête s'élèvera jusqu'à la puissance du Ciel et elle fit tomber des étoiles [c'est-à-dire les guides spirituels, les pasteurs]; et elle les foula aux pieds. Elle s'éleva jusqu'au Prince de la force [c'est-à-dire le Chef suprême qui décide et commande : le Pape] et enleva PAR LUI le Sacrifice Perpétuel, et le lieu de son sanctuaire fut renversé. Et une armée se livra par infidélité s'opposant au Sacrifice Perpétuel, et jeta à terre la Vérité; et elle réussit dans son entreprise (...). Comprends, fils d'homme, que la vision est pour LE TEMPS DE LA FIN »...

Le prophète Daniel annonce bien que la Bête s'élèvera jusqu'au Pape et « enlèvera PAR LUI le Sacrifice Perpétuel » (donc Paul VI est bien Pape quand la Bête le circonvient pour l'élimination du St Sacrifice de la Messe codifié par St Pie V). Qui ne voit en effet ici retracé le drame de ces vingt dernières années ?

Mais comprenons bien ce que veut nous dire Daniel : la Bête aura le pouvoir en ces temps d'abomination (peut-être par le moyen de cardinaux francs-maçons adonnés à la magie et à la sorcellerie) d'obscurcir l'intelligence, l'esprit du Pape d'alors, en l'occurrence Paul VI (1), de le circonvenir, pour arriver PAR LUI à enlever (et non « détruire » : comme les termes sont justes !) le St Sacrifice de la Messe. Mais Daniel ne nous dit pas que le Pape d'alors sera coupable. Non ! Puisqu'il s'agit là avant tout d'un châtiment tombant sur la Papauté et conduisant l'Eglise à sa Passion. Paul VI s'est alors rendu compte de ses erreurs, de ses déficiences, mais trop tard : « Le lieu de son Sanctuaire [était déjà] renversé... »

Pie XII avait déjà pressenti ces attaques des forces ennemies lorsqu'il reporta l'ouverture du concile, en 1951. Malheureusement, il ne prit pas les mesures nécessaires pour écarter ces infiltrations modernistes et cela allait avoir les plus funestes conséquences pour la sauvegarde de la Foi dans l'Eglise. Le Frère Michel de la Ste Trinité nous fait le récit de ces heures tragiques dans son volume « Le 3eSecret de Fatima » (pp. 193 à 199). Ecoutons sa conclusion :

« Le clan des libéraux, des progressistes ou des semi modernistes venait de remporter sa première victoire. Elle était de taille et de conséquence. En même temps que l'occasion la plus favorable à l'accomplissement du message de Fatima, c'était la grande espérance du pontificat qui s'éteignait. A partir de cette année cruciale de 1950, le déclin allait commencer. Certes, les dernières années du règne de Pie XII, — comme celles du roi Louis XIV après 1689, le parallèle

(1) « Son esprit fut assombri par beaucoup de mauvaises puissances » dut révéler le démon, contraint par le Très-Haut, au cours de l'exorcisme du 14-08-87 sur la possédée de Suisse.

(A suivre)

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 17:21

                             ON    NE    MEURT   QU'UNE   FOIS !

    Si l'on mettait entre les mains d'un enfant une arme à feu et qu'on lui dit : " Vous tirerez sur le point central de la cible : si vous l'atteignez, vous  deviendrez roi ; si vous la manquez, vous serez brûlé vif : on vous donne un mois pour vous exercer et une fois le coup parti, vous n'aurez pas la faculté de recommencer ! "  Croyez-vous que cet enfant ne ferait pas les plus grands efforts pour réussir dans cet apprentissage si nouveau et si sérieux pour lui ?
    Eh ! Bien, voilà exactement votre situation : Vous devez viser au but suprême, une éternité de bonheur : Si vous réussissez une seule fois, le succès vous est à jamais garanti ; si vous manquez  le but, votre erreur est à jamais irréparable !
    Si vous avez le bonheur de faire une bonne mort, vous jouirez dans le ciel d'une éternelle félicité ; si vous mourrez mal, vous aurez à subir dans l'enfer des supplices sans fins et sans mesure !
    Quelle témérité que de prétendre arriver à la perfection de cet art si diffi-cile-le, et de se promettre une heureuse issue dans une entreprise à laquelle on consacre à peine une heure d'étude et dont le mauvais résultat ne peut jamais être ni atténué ni réparé !  Quelle funeste erreur que celle à laquelle il n'est nul remède et dont les suites est si redoutable !
    La vie tout entière n'est que l'école de la mort et pourtant oseriez-vous regarder cet apprentissage comme trop long ?   Étudiez  pendant que vous vi-vez et aussi longtemps que vous vivez, afin d'obtenir un plein succès en cet instant décisif.  Ah !  Qu'il est dangereux de n'apprendre à bien mourir que lorsqu'on se trouve en présence de la mort !
    Si nous mourons  bien, nous serons toujours bien ; si nous mourons  mal, nous sommes à jamais perdues !  Toute la vie donc, il faut travailler à bien mourir. N'est-il pas vrai que, plus une affaire est importante, plus grands sont les soins qu'elle exige ? Nous savons par expérience que  nous sommes peu expert dans les choses dont nous nous sommes peu occupées.
    S'il était possible de mourir deux fois, à la bonne heure !  Celui qui n'aurait pas réussi la première pourrait au moins se mettre en mesure d'être plus heureux pour la seconde.  De même si nous avions deux âmes, nous pourrions, après avoir perdu l'une, assurer le salut de l'autre : mais on ne meurt qu'une fois, et cette fois ne nous laisse aucune alternative entre  le  salut ou  la  damnation éternelle.
           On n'a qu'une âme, si on la perd, on perd tout irrévocablement et sans retour.  Quelle crainte, quelles angoisses ne doivent pas accabler une personne bien pénétrée de la conviction que le bonheur ou la malheur éternel de son âme  dépend d'un coup de dé !
            Le dé n'est jeté qu'une fois dans la mort, il n'y a que deux  possibilités  éternelles: Un malheur épouvantable ou une béatitude indicible.  Comment comprendre que l'on puisse être sans la moindre inquiétude !
    Quand ferez-vous votre unique et suprême occupation celle d'assurer le sort éternel de votre âme ?  A la guerre, dit-on, on ne s'abuse qu'une fois : il en est de même à la mort : une foule d'autres erreurs peuvent se réparer ou se corriger : mais une mauvaise mort est à jamais irréparable !
    Cependant  il n'y a qu'un pas qui sépare le temps de l'éternité : le dernier pas de l'un devient le premier de l'autre et si vous n'y prenez garde, ce seul pas vous fait rouler dans un abîme de misères, dont rien ne pourra vous délivrer ! Quelle chute !  Mais s'il ne vous est pas donné de vous relever, vous pouvez parfaitement la prévenir avec la grâce de Dieu, en pensant souvent à la mort et en menant une vie conforme à ses commandements !  Ne voulez-vous pas prendre ce parti, le seul raisonnable ?
    Apprenez donc assidûment à pratiquer cette science qu'il ne vous est donnée de mettre en pratique qu'une seule fois.  Pour se préparer à un évé-nement qui ne doit se présenter qu'une fois, il faut y songer souvent, y fixer sans cesse son attention et certes jamais on n'y apportera trop de soin, surtout si cet événement doit être suivi des conséquences si graves que la moindre erreur doive en attirer après elle une foule d'autres plus préjudiciables et plus funestes. Encore une fois, croyez-le bien, vous ne parviendrez pas à mettre d'un seul coup en pratique un art dans lequel vous ne vous serez jamais exercée.
    Si vous n'avez jamais aimé Dieu pendant votre vie, si vous l'avez passée dans l'habitude du péché, comment détester le péché et aimer Dieu à l'heure de votre mort ?  Ce serait une folie de l'espérer.
    O divin Sauveur des âmes, qui avez prodigué avec tant d'amour vos sueurs, votre sang, votre vie même, afin que cette épreuve d'un instant par laquelle je dois passer un jour me soit favorable ; je vous demande, au nom de cet amour ardent que vous m'avez témoigné, la grâce de consacrer efficacement tous les moments de ma vie à cet instant suprême et de tout faire et tout  souffrir en vue d'obtenir une heureuse fin.      Ainsi soit-il.
                                                                                 
R.P. Hillegeer.

Transcrit par G. G.  25/11/2002

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 17:19

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès.  L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Editions  D F T.

227

mouvement liturgique subversif. Et le pli venant de haut, de très haut, il ne pouvait qu'être pris irréversiblement par le peuple, en ces années prémisses du laxisme total qui éclatera dans les années 1960-70, cette « espèce de fausse paix dans le monde »...
Supposez un moment que S.S. Pie XII, au courant de ces constructions d'églises équivoques, ait donné l'ordre de déplacer le Maître-Autel du milieu pour le mettre au fond : mais c'est que l'église si jolie était construite artistiquement pour un maître-autel AU MILIEU de l'église, « avec ses tribunes circulaires »... Fallait-il faire casser l'église ? Tout le monde se serait levé à la suite du clergé et de l'Evêque contre une telle mesure !
Cette révolte larvée mais très réelle, soudée du bas jusqu'en haut de la Hiérarchie n'est pas avouée. Et, chers lecteurs, retenez bien que nous sommes en 7952. Ce genre de situations (on ne le sait que trop bien) se généralisera et s'aggravera dans tous les domaines et dans toute l'Eglise Universelle lorsque le Pape Paul VI accédera en 1963 au Souverain Pontificat, qui n'était plus « souverain » que par la Passion à endurer, le Châtiment Divin à expier sous ce pontificat.
Après ces documents types que nous venons de donner, on peut voir que la déclaration du Cardinal Guth, loin d'être un prétexte pour blanchir S.S. Paul VI d'avoir signé le N.O.M., n'est rien moins que l'exacte expression de la vérité :
« Nous espérons que, désormais, avec les nouvelles dispositions contenues dans les documents, cette maladie de l'expérimentation va prendre fin. Jusqu'à présent il était permis aux évêques d'autoriser des expériences mais on a parfois franchi les limites de cette autorisation et beaucoup de prêtres ont simplement fait ce qui leur plaisait. Alors, ce qui est arrivé parfois, c'est qu'ils se sont imposés. Ces initiatives prises sans autorisation, on ne pouvait plus, bien souvent, les arrêter, car cela s'était répandu trop loin. Dans sa grande bonté et sagesse — hélas, celle du Roy-martyr Louis XVI... —, le Saint-Père a alors cédé, souvent contre son gré » (1).
Nous croira-t-on à présent, quand nous disons que le pauvre Pape Paul VI vient seulement en fin de parcours pour endosser tout le poids du péché, signant la « nouvelle messe » forcé d'ailleurs [« On a eu toutes les peines du monde pour lui arracher cette autorisation ! Et maintenant il (le Pape) continue à célébrer avec l'Ordo Missae de Saint Pie V en privé ! » (3)] ?
Comme le rapprochement s'impose avec Louis XVI, cédant toujours un peu plus, « dans sa grande sagesse et bonté », allant jusqu'à revêtir le bonnet phrygien, puis, impuissant, jusqu'à déclarer le « Tiers-Etat » Assemblée Constituante, jusqu'au couperet fatal !
francs-maçons français dont Mgr Beaussart avait donné la liste à Pie XI en 1938. Ils étaient peut-être plus nombreux : l'un des enquêteurs, Mgr Bouteloup avait été assassiné pendant l'enquête. » (p. 41 « L'avenir du monde ... »).
(1) « Documentation Catholique » n" 1551 du 16 novembre 1969, p. 1048.
(2) Déclaration de Mgr Bugnini à un de ses amis en parlant de la signature du Pape Paul VI pour ce N.O.M., cf. « La Messe Catholique est-elle encore permise ? » Père Barrielle, p. 19, plaquette qui apporte beaucoup d'autres faits prouvant la non-liberté du Pape Paul VI.

( à suivre )

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 19:34

735. L'Eglise est édifiée sur la papauté: qu'en est-il?
C'est un fait; l'Eglise est édifiée sur le roc qu'est Pierre, sur les apôtres et sur les papes.
Le magistère est uniquement garanti par les papes encore qu'il n'est pas indispensable que l'Eglise ait toujours un pape, puisque, chaque fois qu'un pape meurt, l'Eglise se trouve sans pape à sa tête pendant un temps plus ou moins long. Il y a eu pas mal de périodes où le siège de Pierre était vacant. D'autre part il y a eu des périodes où il y avait un ou plusieurs antipapes et personne ne savait quel était le vrai pape. Il se pourrait donc que le Christ permette qu'à la fin des temps il n'y ait pas de pape pendant un certain temps ou même plus de pape du tout jusqu'au retour du Christ. D'ailleurs, c'est le Christ Lui-Même qui dirige les fidèles, car c'est Lui la tête de l'Eglise.
736. Est-ce que l'arbitraire en matière de foi est inévitable si, en l'absence de pape il n'y a pas de magistère dans l'Eglise?
Même en l'absence de pape le dépôt de la foi laissé par le Christ et les apôtres garde son caractère obligatoire dans l'interprétation que le magistère en a donné. En cette matière l'arbitraire est donc exclu.
Les hérétiques seront cependant plus effrontés à répandre leurs hérésies, parce qu'ils n'ont pas à redouter des sanctions par un pape. Mais pour ceux qui veulent rester catholiques le dépôt de la foi restera toujours obligatoire. Tous les papes jusqu'à Pie XII inclus ont interprêté et explicité le dépôt révélé. Ce qu'ils ont défini reste en vigueur.  II ne serait pas possible de bien mener le combat contre l'église oecuménique-romaine, sans se baser sur les définitions du passé.

Extrait du Catéchisme de l’Oratoire, traduit par l’abbé Paul Schoonbroodt
Edition SAKA
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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 19:31

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès.  L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Editions  D F T.

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« Elle est l'assemblée solennelle de la communauté chrétienne, le grand moyen de faire vivre le Christ dans la communauté paroissiale et dans les cœurs de chacun de ses membres. » C'est à la page 13 de notre « Directoire » de 1956, lequel, pour cette magistrale définition qui occulte l'aspect essentiel et premier du Saint-Sacrifice de la Messe, fait appel à un autre « Directoire pour la pastorale des sacrements — adopté par l'Assemblée plénière de l'Episcopat pour les diocèses de France », de 1951. Voir ces documents si importants en-pages photographiques.
Dans le même temps (et c'est notre deuxième exemple) c'est-à-dire en 1952, on construisait des Eglises préparant le nouveau culte dit de Paul VI, face au peuple. Lisez le court article que nous avons reproduit également en pages photographiques et tiré de cet ignoble « Pèlerin du xxe s. », revue démocrato-progressiste à coloration religieuse très pâle, patronnée par la Hiérarchie qui n'a pas été pour peu dans la dégénérescence de la Foi du peuple chrétien et la subversion de l'ordre social. Dès 1963, « une église retenait l'attention du rédacteur ». Nous aussi, elle retient notre attention, « 25 ans » après, car elle est effectivement historique. Qu'on en juge par la lecture attentive de l'article en question...
... Vraiment, quelle astuce proprement diabolique ! Nous faisons ci-dessous un croquis de cette mignonne église néo-rustique dont il faut reconnaître la belle esthétique extérieure et l'art du meilleur goût... camouflant magnifiquement le venin mortel de l'intérieur... comme avec l'AntéXst :
           
        
           
           
           
           
On voit tout de suite le piège, consommé en hypocrisie. Cette église a été conçue architecturalement pour l'expérimentation liturgique. Voilà pourquoi le rédacteur du « Pèlerin » qui ne pouvait tout de même pas l'avouer ouvertement voulait « retenir l'attention » de ses lecteurs... Il est bien facile de comprendre qu'une fois le rideau tiré, il y avait une partie des assistants qui avaient la Messe dos au prêtre tandis que l'autre l'avait FACE AU PEUPLE. C'est ce que le rédacteur du « Pèlerin » appelle « suivre les offices d'une façon parfaite »...
D'autre part, il est bien évident que cette église ne s'est pas construite « à la sauvage » et que l'architecte avait l'approbation de l'Evêque et du prêtre du lieu : autrement dit, la veule et hypocrite Hiérarchie cautionnait voire promouvait (1) le
(1) Qu'attendre d'autre de fonctionnaires concordataires, de surcroît francs-maçons pour beaucoup d'entre eux : G. Riquier précise que le Cardinal Liénart était Franc-Maçon — ce que tout le monde sait, mais ce qui est beaucoup moins connu c'est la suite — : « il était un des dix-sept évêques
( à suivre )
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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 17:22

Oraison Universelle de Clément  Xl

Mon Dieu  je crois en vous, fortifiez ma foi. J’espère en vous, assurez mon espérance. Je vous aime, redoublez mon amour. Je me repens d'avoir pé-ché, augmentez mon repentir.
Mon Dieu je vous adore, Vous mon premier principe, Je vous désire, Vous ma fin dernière, Je vous remercie, Vous mon bienfaiteur perpétuel, Je vous invoque, Vous mon souverain défenseur.
Mon Dieu daignez : me diriger par votre sagesse,  me contenir par votre justice, me consoler par votre miséricorde, me protéger par votre puissance.
Mon Dieu je vous consacre : mes pensées, mes paroles, mes actions et mes souffrances, afin que désormais je ne pense qu'à vous, je ne parle que de vous, je n'agisse que selon vous, je ne souffre que pour vous.
Seigneur, je veux ce que vous voulez, parce que vous le voulez, comme vous le voulez, autant que vous le voulez.
      Mon Dieu je vous prie : d'éclairer mon entendement, d'affermir ma volon-té, de purifier mon corps, de sanctifier mon âme.
      Mon Dieu aidez-moi : à expier mes offenses passées, à surmonter mes ten-tations à venir, à corriger les passions qui me dominent, à pratiquer les vertus de mon état.
Remplissez mon cœur : de tendresse pour vos bontés, d'aversion pour mes défauts, de zèle pour mon prochain, de mépris pour le monde.
Seigneur, que je me souvienne d'être, soumis à mes supérieurs, charitable envers mes inférieurs, fidèle à mes amis,  indulgent pour mes ennemis.
Venez à mon secours pour vaincre, la volupté par la mortification, l'ava-rice par l'aumône, la colère par la douceur, la tiédeur par la dévotion.
Mon Dieu rendez-moi, prudent dans mes entreprises courageux dans les dangers, patient dans les difficultés, humble dans les succès.
Ne me laissez jamais oublier, de joindre l'attention à mes prières, la tempé-rance dans mes repas, l'exactitude à mes emplois, la constance dans mes résolutions.
Seigneur inspirez-moi le soin d'avoir toujours, une conscience droite, un ex-térieur modeste, une conversation édifiante et une conduite régulière.
Que je m'applique sans cesse, à dompter la nature, à seconder la grâce, à garder la foi, à mériter le salut.
Mon Dieu, faites moi découvrir qu'elle est, la petitesse de la terre, la gran-deur du ciel, la brièveté du temps, la longueur de l'éternité.
Mon Dieu faites que, je me prépare à la mort, que je craigne votre juge-ment, que j'évite l'enfer, que j'obtienne enfin le paradis, par Jésus Christ Notre Seigneur.
Ainsi soit-il.
« Indulgence 5 ans à chaque fois + Indulgence plénière une fois par mois, en vertu des conditions usuelles. (S. C. Peng., 11 mars 1960. »

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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 17:19

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès.  L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Editions  D F T.

225

Nous prendrons l'exemple central de la subversion de la Messe Catholique.
L'ouvrage de l'Abbé Bonneterre (1) est certes très révélateur sur ce sujet : dès 1925 avec l'œcuméniste Dom L. Beauduin, il y eut un mouvement subversif de plus en plus général dans l'Eglise amenant à terme la déliquescente « nouvelle messe ». Or, celle-ci est déjà pratiquement enfantée dans les cerveaux des chefs officiels de l'Eglise DÈS AVANT le Concile Vatican II et l'élection de S.S. Paul VI...
Il est déjà remarquable de constater, comme le fait l'Abbé Bonneterre, que « l'Ordo de Taizé », rédigé en 1959 par des protestants et des catholiques « avancés » est quasi semblable à la nouvelle messe de 1969, dite de Paul VI. Mais nous avons dans nos archives un document combien plus probant ! Qu'on en juge :
En 1956, l'assemblée des cardinaux et archevêques français éditait un « Directoire pour la pastorale de la Messe à l'usage des diocèses de France », document comme on le voit on ne peut plus officiel.
En couverture, photo d'une Messe-« modèle » (voir reproduction en pages photographiques). Cette photo est un document historique extraordinaire.
Autel face au peuple. Crucifix et autel « à la protestant ». Différences entre les acolytes et le célébrant principal, tous en aube, gommées au maximum (à tel point qu'on se demande s'il ne s'agit pas d'une concélébration !). Magnifique soleil de l'ostensoir négligemment posé sur le pilier, dans l'ombre (rien n'est l'effet du hasard dans cette photo très officielle destinée à tous les presbytères de France). Bref, que le lecteur regarde lui-même cette photo : elle dispense de tous commentaires. La Messe ressemble tellement au « novus ordo missae » de 1969, dit de Paul VI, que nous avouons avoir regardé à deux fois la date d'édition de ce « Directoire », croyant que nos sens nous trompaient. Mais non, c'est bien cela : 7956. Huit ans avant le Concile Vatican H, 13 ans avant (!!!) la « nouvelle messe » dite de Paul VI, l'ensemble des cardinaux, archevêques et évêques français avec certainement une bonne partie de leur clergé avaient déjà toute la nouvelle messe dans la tête ! Car ce « Directoire » très officiel était fait pour être diffusé en masse (et l'a sûrement été) dans tous les presbytères de France et de Navarre... « Les mauvais livres abonderont sur la terre », c'est cela aussi...
Le contenu de ce « Directoire », tout en reprenant pharisaïquement l'exposé traditionnel de la Messe, ouvre en même temps par de petites phrases... à tout ce que la photo de couverture représente. On connaît la méthode, style Vatican II. On a reproché la définition hérétique de la Messe dans le « Novus Ordo Missae » de 1969 (2). Mais elle n'est jamais que la reprise de la définition co-signée par Nosseigneurs les cardinaux et archevêques Français... en 1951, soit 18 ans avant !!! Nos « Princes de l'Eglise » définissaient ainsi la Messe :
(1) « Le mouvement liturgique », Abbé Bonneterre,  1980.
(2) Rappelons pour les mémoires défaillantes que celui-ci a été concocté par Bugnini et sa clique franc-maçonne, et que Paul VI n'a signé que forcé... ce que reconnaît, entre autres, Jean Madiran dans sa plaquette « La Messe, état de la question », en 1975; il en faisait d'ailleurs une de ses quatre fondamentales raisons du refus du N.O.M. et affirmait, en exergue, que ces quatre arguments développés publiquement depuis 1972 (dont la non-liberté de S.S. Paul VI), « n'ont fait l'objet d'aucune tentative de réfutation »...

(a suivre)

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