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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 21:19

BONHEUR DE LA VIE CHRÉTIENNE

Il n'est que trop fréquent de se faire une fausse idée de la vie chrétienne et de la regarder comme une vie triste, gênante et désagréable.  Rien n'est plus faux, rien n'est plus injuste que ce préjugé si répandu contre la vertu et la piété. Il est important, chers enfants, de vous garantir de cette erreur dangereuse ou de vous détromper si vous y étiez déjà engagés ; il est important de vous convaincre que le bonheur est le partage de la vertu; si vous en doutiez, écoutez le Saint-Esprit qui vous assure en mille endroits de l'Écriture que la justice, c'est-à-dire l'exacte observation de la loi de Dieu, est toujours accompagnée de la paix de l'âme, de ce sentiment délicieux que produit une bonne conscience et, par conséquent, que la vertu, et la vertu seule, rend l'homme véritablement heureux.
Partout où il est question de la fidélité à observer la loi de Dieu, il est aussi question de la paix, comme inséparable de la justice. Et avec quelle énergie le Saint-Esprit ne s'explique-t-il pas sur cet article! " O mon fils! Vous dit-il, soyez fidèle à garder mes préceptes ; ils seront pour vous une source de joie et de paix; celui qui observe la loi du Seigneur fera sa demeure dans la paix." (Prov., XIII). Remarquez qu'il ne dit pas seulement: "II trouvera la paix, il jouira de la paix" ; mais " il fera sa demeure de la paix, il y établira son séjour ; il y sera comme environné des avantages de la paix," et cette paix sera une paix profonde, une paix abondante, qu'il compare à un fleuve dont les eaux salutaires ne tarissent jamais. De là cette joie vive et pure, ce plaisir intime, solide et durable, que goûtent les justes. Heureux donc l'homme qui met son affection dans la loi du Seigneur ! Il sera comme un arbre qui planté sur le bord des eaux, porte un fruit excellent et dont le feuillage ne se flétrit jamais. Ce sont les paroles du prophète.
La promesse de Jésus-Christ, dans l'Évangile, n'est pas moins formelle ni moins positive : il déclare en termes clairs et précis que son joug est doux et que son fardeau est léger; que ceux qui le portent y trouvent la paix de l'âme. C'est donc une vérité fondée sur la parole de Dieu qu'une vie chrétienne est une vie heureuse ; qu'il n'y a de véritable bonheur que dans la fidélité à accomplir la loi de Dieu.
Cette vérité est encore fondée sur l'expérience. Je vais vous citer un témoin qui n'est point suspect, un témoin qui a éprouvé l'une et l'autre situation, celle du pécheur et celle de l'homme vertueux, c'est saint Augustin. Avant sa conversion, il avait mené une vie toute mondaine, une vie sensuelle; il avait passé un grand nombre d'années dans l'oubli de Dieu et dans le dérèglement des passions, Rappelé enfin à la vertu, voici comment il s'explique dans le livre de ses Confessions: "Mon Dieu, vous avez rompu mes liens ; que mon cœur et ma langue vous louent à jamais de ce que vous m'avez fait recevoir votre joug si aimable et le fardeau si léger de votre loi. Combien ai-je trouvé de douceur et de plaisir à renoncer aux vains plaisirs du monde ! Combien ai-je ressenti de joie à abandonner ce que j'avais craint de perdre ! Car vous qui êtes le seul véritable plaisir capable de remplir une âme, en éloignant de moi tous ces faux plaisirs, vous entriez en leur place, vous qui êtes la véritable et souveraine douceur ; mon esprit était bien délivré des chagrins cuisants que donnent l'ambition, l'amour des richesses et le désir de se plonger dans la fange des voluptés criminelles, et je commençais à goûter le plaisir de m'entretenir avec vous, ô mon Dieu ! Qui êtes ma lumière, mon bien et mon salut."
Vous l'entendez, chers enfants, une vie de péché et de désordres est un dur esclavage, où l'on est déchiré par des inquiétudes continuelles ; une vie vertueuse, au contraire, est une vie tranquille et pleine de consolation. Il est vrai qu'il faut se faire violence et résister à ses passions, mais cette résistance coûte peu à une âme qui a goûté Dieu ; Les sacrifices qu’il faut faire sont bien payés par le témoignage de la conscience et par l'espérance d'un bonheur éternel qui remplit l'âme de joie. Ce que saint Augustin avait éprouvé, tous ceux qui servent Dieu avec fidélité l'éprouvent comme lui. N'en connaissez-vous pas plusieurs, de ces âmes fidèles à remplir leurs devoirs ? Voyez cette joie pure et innocente, cette gaieté simple et modeste, cette égalité d'humeur qui les accompagne partout. La sérénité de leur âme est peinte sur leur visage, le calme profond dont ils jouissent, la paix de leur coeur brillent pour ainsi dire sur leur front. N'en doutez pas : ce calme, cette paix est le fruit de la vertu.
Mais pourquoi recourir à des exemples étrangers? Vous-même, vous-même n'avez-vous jamais senti ce bonheur qui accompagne la vertu? Rappelez-vous, cette époque de votre jeunesse où, touché de Dieu, vous vous êtes purifié de toutes vos fautes ; où, admis pour la première fois à la table sainte, vous avez éprouvé combien le Seigneur est bon pour ceux qui l'aiment. Alors votre cœur, dégagé des liens des passions, votre cœur, pur aux yeux de Dieu, ne goûtait que lui, ne désirait que lui, ne soupirait que pour lui. De quelle joie ce cœur ne fut-il pas alors inondé ! Quelle paix délicieuse remplissait alors votre âme ! Qu'elles étaient douces les larmes que vous répandiez dans le sein d'un si bon père, que vous désiriez alors d'être toujours dans cet état, de n'en sortir jamais ! Avouez-le, rendez cet hommage à la religion: jamais, non, jamais vous n'avez passé des moments plus doux; ce jour a été le plus beau de vos jours. Alors vous compreniez cette vérité, que l'on n'est heureux qu'en servant le Seigneur ; alors vous étiez pénétré des senti­ ments qui animaient le prophète quand il disait : " Oui, " mon Dieu, un seul jour passé à votre service est bien " préférable à des années entières passées dans la compagnie des pécheurs."
Si vous avez conservé ces sentiments de piété, ce goût précieux de la vertu, bénissez-en le Seigneur. Vous comprenez plus facilement tout ce que vous venez de lire sur le bonheur de la vie chrétienne ; si au contraire, la vertu qui autrefois avait pour vous tant de charmes vous paraît aujourd'hui importune, ennuyeuse, n'en accusez que votre infidélité à remplir vos devoirs. Si vous aviez marché constamment dans la voie de Dieu, vous auriez joui d'une paix inaltérable. Il vous reste une ressource, c'est de prendre la généreuse résolution d'observer exactement la loi du Seigneur et de vaincre les premiers dégoûts, revenez à votre père ; un soupire le désarme, une larme l'apaise. Bientôt vous sentirez dans votre âme ces consolations intérieures et ces délices ineffables qui ont fait votre bonheur dans les jours de votre innocence.
Peut-on être malheureux en vous servant, ô mon Dieu, vous qui êtes la source de tous les biens? Non, Seigneur, non; votre joug est doux et votre fardeau est léger. Vous nous avez créés pour vous et notre cœur est dans une continuelle agitation jusqu'à ce qu'il se repose en vous. En vain chercherai-je mon bonheur hors de vous, je ne trouverais que faux biens qui laisseraient mon cœur vide, ou des maux réels qui le rempliraient de trouble et d'inquiétude. Vous l'avez dit, ô mon Dieu ! Il n'y a point de paix pour les méchants : des remords cuisants, des alarmes continuelles, des chagrins dévorants, voilà leur partage. Celui qui porte l’iniquité dans son sein y porte aussi le trouble et la frayeur. Mais que le sort d'une âme qui vous sert est différent, ô mon Dieu ! Elle est toujours tranquille, toujours contente, toujours heureuse. Elle a sans doute des sacrifices à faire, mais l'onction de votre grâce rend ces sacrifices faciles, agréables même ; elle a des peines à souffrir ; mais que ces peines sont légères au milieu des consolations dont vous la remplissez ! Je n’hésite pas, Seigneur, à embrasser le parti de la vertu, persuadé que la vie des gens de bien est mille fois plus douce que celle des pécheurs. Je serai fidèle à observer votre sainte loi et par cette fidélité je me procurerai tout le bonheur dont on peut jouir sur la terre et une félicité parfaite dans le ciel, que vous réservez à ceux qui auront mené une vie chrétienne.
Histoire. —Dans un temps où une fièvre pourprée désolait dans la capitale les pauvres qui n'avaient pas eu le temps de se traîner à l'Hôtel Dieu, la communauté des prêtres de Saint Marcel, ne pouvant plus suffire à consoler les mourants, avait demandé l’aide des religieux mendiants. Vint un capucin vénérable ; il entra dans une écurie basse, où souffrait une victime de la contagion. II y voit un vieillard moribond, étendu sur des haillons dégoûtants. Il était seul. Un peu de foin lui servait de lit; pas un meuble, pas une chaise, il avait tout vendu, dès les premiers jours de sa maladie, pour quelques gouttes de bouillons. Aux murs noirs et dépouillés pendaient un crucifix, une hache et deux scies : c'était là toute sa fortune, avec ses bras quand il pouvait les faire bouger ; mais maintenant il n'avait pas la force de se soulever. "Prenez courage, mon ami, lui dit le confesseur ; c'est une grande grâce que Dieu vous fait aujourd'hui : vous allez, incessamment sortir de ce monde où vous n'avez eu que des peines. —Que des peines! reprit le moribond d'une voix éteinte : vous vous trompez, je ne me suis jamais plaint de mon sort, la vue de mon crucifix me consolait au milieu de mes travaux, la religion a fait mon bonheur ; j'ai vécu content. Les outils que vous voyez me procuraient du pain que je mangeais avec délices et je n'ai jamais été jaloux des tables que j'ai pu entrevoir. J'étais pauvre, mais avec la santé et la crainte de Dieu, je n'ai jamais manqué du nécessaire. Si je reprends la santé, ce que je ne crois pas, j'irai au chantier et je continuerai de bénir la main de Dieu qui jusqu'à présent a pris soin, de moi. O mon Père, que la religion est aimable ! Elle renferme de précieux trésors ! La paix, le contentement, le bonheur sont le partage de ceux qui l'aiment."
Le confesseur, aussi édifié que surpris d'un tel langage, ne put s'empêcher d'en témoigner son étonnement et après avoir rendu grâces à Dieu de la faveur qu'il lui avait faite en l'amenant dans ce pauvre réduit, il dit au malade : " Quoique cette vie ne vous ait pas été fâcheuse, vous ne devez pas moins vous résoudre à la quitter, car il faut se soumettre à la volonté de Dieu.—Sans doute, reprit le moribond, d'un ton de voix ferme et d'un oeil assuré, tout le monde doit y passer à son tour ; j'ai su vivre, je saurai mourir : je rends grâce à Dieu de m'avoir donné la vie et de me faire passer par la mort pour arriver à lui. Je sens le moment s'approcher, accordez-moi les secours de l'Église, c'est la seule chose dont j'ai besoin en ce moment.'' Cet homme mourut comme il avait vécu, en prédestiné, laissant son confesseur et ses voisins dans l'admiration de ce que peut la religion sur un cœur docile aux sentiments de la grâce.

Page  293-297, du volume NOUVEAU TRAITÉ DES DEVOIRS DU CHRÉTIEN ENVERS DIEU.  Édition 1860.  G.G.

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 21:17

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès.  L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Editions  D F T.

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commune mesure avec ce que peut avoir à supporter un Pontife dans une période ordinaire. De plus, si la T.S. Vierge annonce également à La Salette « on attentera plusieurs fois à sa vie sans pouvoir nuire à ses jours », c'est qu'il sera miraculeusement protégé dans son martyre. Or, si l'on passe en revue les papes qui ont succédé à Benoît XV, AUCUN n'a vraiment « beaucoup souffert » au point d'accomplir la prophétie... Ni Pie XI, ni Pie XII, ni Jean XXIII... Et le Saint-Père persécuté ne peut être l'anti-pape qui est acclamé partout (« Jean-Paul II ») hérétique et apostat dans plusieurs de ses faits et enseignements (1)... Et la liste des papes de St Malachie arrive à sa fin...
D'ailleurs, il n'y a plus de doute à avoir sur le Pontife concerné par cette Prophétie de Fatima quand on sait ce que révéla la petite Jacinthe à Lisbonne peu de temps avant sa mort (1920) à Mère-Marie Godinho qui consigna le tout dans une lettre datée de 1954 et envoyée à Pie XII : Jacinthe demandait « (...) de se préparer à l'année 1972 (...) où de grandes souffrances s'abattront sur le Saint-Père ». « Le Pauvre ! » disait Jacinthe... (cf. pp. 107 et suivantes du tome II de « Toute la vérité sur Fatima », Fr. Michel).
Cette prophétie, soulignons-le, a été donnée en 1920, par Jacinthe, soit 52 ans avant 1972, année où, de fait comme nous le verrons plus loin, commença vraiment le martyre de S.S. le Pape Paul VI si bien décrit par l'ouvrage de Bonaventure Meyer « L'Eglise en danger ». A Bayside, la T.S. Vierge ne fera que nous le confirmer et l'expliquer au cours de nombreux messages...
Cette annonce importante aurait dû faire réfléchir les catholiques fidèles : annoncer 52 ans avant de grandes souffrances pour le Pape de 1972 (Paul VI en l'occurrence) n'était quand même pas banal et n'aurait pas dû passer inaperçu comme cela l'a été... Il est vrai que le 3e Secret de Fatima — qui devait être révélé en 1960 — nous aurait apporté d'autres indications puisque comme l'affirme J. Castelbranco dans « Le prodige inouï de Fatima » p. 84 (publié en 1958 avec imprimatur, 353e mille) : « On sent qu'en parlant du St-Père, les enfants font encore des réticences ! Ce point est probablement un de ceux qui appartiennent encore à la 3e partie du Secret qui reste à dévoiler. Mais l'insistance des 3 enfants à prier pour le St-Père est significative... » En 1936, Sœur Lucie précisera d'ailleurs à nouveau l'annonce destinée à la papauté qui nous guide dans ce chapitre : « Ils (les papes) n'ont pas voulu écouter ma demande !... Comme le Roi de France, ils s'en repentiront, et ils le feront, mais ce sera tard. La Russie aura déjà répandu ses erreurs dans le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l'Eglise. Le St-Père aura beaucoup à souffrir... » (p. 345, tome II « Toute la vérité sur Fatima »).
En 1970, Claire Ferchaud (2) en écrivant à un prêtre, actualisera la prophétie des voyants de Fatima et nous désignera le Saint-Père pour lequel il faut beaucoup prier : « Notre Saint-Père est pris dans un engrenage tel, qu'il ne faudra rien
(1) Nous ne voulons pas fatiguer le lecteur en reprenant ici la liste de tous les actes et les enseignements de Jean-Paul II qui sont contraires à la Foi Catholique. Il se reportera utilement aux titres suivants : « Présence et signification de la Fin des Temps », « L'Enseignement de Jean-Paul II ? », « Face à face : doctrine catholique-Vatican II » de l'Abbé Zins, « Qui occupe le Siège de Pierre ? » d'A. Loubier, « Rome perd la Foi » Abbé de Nantes, « L'Eglise en danger » de Bonaventure Meyer, et le trait « L'apostasie de Jean-Paul II ».
(2) Cf. « Claire Ferchaud, notes autobiographiques » (vol. I) et « sa mission nationale » (vol. II),
Téqui.    ,
  (à suivre)
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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 19:56

Que procure la foi ?    La vie éternelle.

C’est ce qui a différencié le bon larron du mauvais.

Sans le péché originel de nos premiers parents, il n’y aurait pas eu de souffrance sur la terre.  C’était à l’origine un paradis terrestre.

La souffrance est une façon de réparer la peine que nous avons fait à Dieu notre Père, par nos péchés.

Dans ce contexte, la souffrance est inévitable, qu’elle soit physique, intellectuelle, morale, spirituelle, c’est une loi incontournable.

L’accomplissement du devoir d’état impose une forme de souffrance et souvent l’expiation du péché l’exige.  A tous les êtres, la Divine Providence dispense les épreuves et les souffrances avec autant de bonté que de sagesse.

La souffrance, c’est comme l’or pur, qui nous permet de commercer avec Dieu notre Père.  C’est un trésor qui nous précède au Ciel, il est dans la caisse du Bon Dieu.  Ce n’est pas comme les biens terrestres que nous devons quitter.

Jésus avait dit : La souffrance vous fait peur, suivez-moi, je vais vous montrer le chemin.

La souffrance fait partie de notre croix, et nous devons la porter si nous voulons être fidèles à notre modèle.

Saint-Paul en arrivait à souffrir avec joie, il disait : « Je surabonde de joie dans toutes mes tribulations. »


Ainsi soit-il.

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 19:53

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès.  L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Editions  D F T.

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solution était de clarifier cette ambiguïté en joignant au texte une explication dont les termes fussent soigneusement pesés. Telle fut l'origine de la « Note explicative préliminaire » publiée en appendice au schéma. Le 10 novembre 1964, Paul VI donna sans délai des instructions à son secrétaire d'Etat pour qu'il écrivît au Cardinal Ottaviani, etc. » (1).
Que Paul VI se soit mis en travers de certaines décisions subversives du concile, rien ne le montre autant que le fait qui va suivre. « Une autre raison qui rendit le Pape Paul VI impopulaire parmi les libéraux pendant la « semaine noire » fut la mesure qu'il prit in extremis à propos du schéma sur l'œcuménisme (...). La lecture des amendements n'aurait pu être faite à un moment plus inopportun. L'atmosphère du concile était déjà tendue par suite du délai imposé au vote sur la liberté religieuse, et cette nouvelle annonce suscita une fois encore leur colère. Les libéraux virent à juste titre dans les deux mesures prises des victoires remportées par les conservateurs, et ils s'irritèrent de ce que le Souverain Pontife se fût fait leur défenseur. Cette attitude trouva un large écho dans la presse, qui noircit l'image publique du Pape. Néanmoins, le schéma sur l'œcuménisme, tel qu'amendé selon le désir du Souverain Pontife, fut approuvé par 2 054 voix contre 64.
« Le samedi matin 21 novembre 1964, jour de clôture de la troisième session, les Pères conciliaires n'étaient guère de bonne humeur lorsqu'ils prirent place dans l'aula conciliaire. La tension, la frustration, se faisaient dramatiquement sentir, écrivit M. Quinn en première page de la St. Louis Reviéw. Porté sur sa sedia gestatoria, Paul VI remonta la nef de Saint-Pierre entre deux rangées de 2 100 évêques impassibles comme des pierres. Aucun applaudissement. Faisait-il un simple geste de bénédiction, 1 sur 10 d'entre les évêques se signait. Les journalistes présents vérifièrent entre eux l'exactitude de ce qu'ils avaient vu » (1).
Hélas, la subversion était tellement puissante (nous venons de lire 2 100 évêques sur 2 500 qui manifestèrent leur mécontentement au Pape) que la subversion maçonnique, tel un raz de marée préparé par la veulerie des « mous » et des endormis, emporta beaucoup, beaucoup de digues capitales et que le Pape Paul VI, hélas encore inconscient de l'ampleur du drame qui se jouait, fut complètement débordé.
Il faut donc reconnaître que Paul VI a été beaucoup plus victime de la formidable machine luciférienne lancée depuis des siècles que coupable de l'autodestruction de l'Eglise, et c'est dans ce cadre et ce contexte que s'expliquent et s'éclairent tous les messages qui ont été donnés par de nombreuses âmes privilégiées, concernant le Pape Paul VI. L'on comprend aussi l'insistance des petits voyants de Fatima qui, après avoir reçu le Secret, répétaient souvent : « prions, prions beaucoup pour le Saint-Père ! »...
Or, cette prophétie qu'ils ont reçue en 1917 sur le « Saint-Père qui aura beaucoup à souffrir » (AVANT le triomphe du Cœur Immaculé de Marie) ne trouve pas son accomplissement avec le Pape d'alors, Benoît XV. Et cette annonce laisse présager des souffrances très grandes pour un Pape futur sans
(1) Voir pp. 228 et suivantes « Le Rhin se jette dans le Tibre, le Concile inconnu » du R.P. Wiltgen.
 (à suivre)
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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 22:02

LE NOTRE PÈRE DE SAINTE MECHTILDE POUR LES ÂMES DU PURGATOIRE.
Saintes âmes, qui furent délivrées par cette belle prière de Sainte Mechtilde, je vous prie de soutenir chacune des personnes qui me sont chères, et d’intercéder en faveur du pape Paul VI, pour hâter le retour du chef suprême la Sainte Église Catholique et Apostolique.  Amen.
NOTRE PÈRE QUI ÊTES AU CIEUX
Père très bon, je Vous prie de pardonner aux saintes âmes du Purgatoire, car elles ne Vous ont pas toujours aimé ni rendu tout l’honneur qui vous était dû à Vous, leur Seigneur et Père, qui par pure grâce les aviez pourtant adoptées comme vos enfants; mais au contraire, à cause de leurs péchés, elles Vous ont chassé de leur cœur  où Vous vouliez pourtant toujours y habiter.
En réparation de leurs fautes, Père Céleste, je Vous offre l’Amour et la Vénération que Votre Fils incarné Vous témoigna tout au long de sa vie terrestre et tous les actes de pénitences et de satisfactions qu’ll a accomplies, par lesquelles Il a effacé et expié tous les péchés des hommes de bonne volonté.    
Ainsi soit-il.
QUE VOTRE NOM SOIT SANCTIFIÉ.
Père très bon, je Vous supplie de pardonner aux saintes âmes du Purgatoire, car elles n’ont pas toujours honoré dignement Votre Saint Nom. Au contraire elles ont souvent prononcé en vain Votre Nom Divin et elles se sont ainsi rendues indignes du nom de chrétien par leur vie de péché.
En réparation de ces fautes qu’elles ont commises, Père Céleste je Vous offre tout l’Honneur  que votre  Fils  bien aimé a rendu à Votre Nom par ses paroles et par ses actes tout au long de sa vie terrestre.
Ainsi soit-il.
QUE VOTRE RÈGNE ARRIVE
Père très bon, je Vous prie de pardonner aux saintes âmes du Purgatoire, car elles n’ont pas toujours recherché ni désiré Votre Royaume avec assez de ferveur et d’application. Ce divin Royaume étant le seul lieu où règnent le véritable repos et l’éternelle paix. 
En réparation de leur indifférence à faire le bien, Père Céleste, je vous offre le très saint Désir de Votre divin Fils par lequel Il souhaite ardemment qu’elles deviennent elles aussi, héritières de Son Royaume.  
Ainsi soit-il.
QUE VOTRE VOLONTÉ SOIT FAITE SUR LA TERRE COMME AU CIEL
Père très bon, je Vous prie de pardonner aux saintes âmes du Purgatoire car elles n’ont pas toujours soumis leur volonté à la Vôtre. Elles n’ont pas cherché à accomplir Votre volonté en toutes choses, elles ont plutôt vécu et agi en ne faisant que leur propre volonté.
En réparation de leur désobéissance, Père Céleste, je Vous offre la parfaite conformité du Cœur plein d’Amour de Votre divin Fils avec Votre sainte Volonté et la soumission la plus profonde qu’Il Vous témoigna, en Vous obéissant jusqu’à Sa mort sur la croix.  Ainsi soit-il.
DONNEZ NOUS AUJOURD’HUI NOTRE PAIN QUOTIDIEN
Père très bon, je Vous prie de pardonner aux saintes âmes du Purgatoire, car elles n’ont pas toujours reçu le Saint Sacrement de l’Eucharistie avec assez de désir, elles L’ont souvent reçu sans recueillement et sans amour.   
En réparation de toutes ces fautes qu’elles ont commises, Père Céleste, je Vous offre l’éminente Sainteté de Notre Seigneur Jésus-Christ et l’ardent Amour avec lesquels, Il nous légua cet incomparable don, qu’est le renouvellement d’une manière non sanglante, de l’unique sacrifice que fut celui de la croix, par des prêtres fidèles au décret perpétuel de Saint Pie V. 
Seigneur Jésus, je désire maintenant vous recevoir spirituellement, venez vite réchauffer mon cœur, du feu de votre ardent amour et je vous prie de me donner la sagesse de la croix, Vous mon Maître et mon Roi.  
Ainsi soit-il.
PARDONNEZ NOUS NOS OFFENSES, COMME NOUS PARDONNONS A CEUX QUI NOUS ONT OFFENSÉS
Père très bon, je Vous prie de pardonner aux saintes âmes du Purgatoire toutes leurs fautes, et surtout leurs manques de charité envers leurs ennemis, n’ayant pas voulu les aimer, ni leur pardonner.
En réparation de tous ces péchés, Père Céleste, je  réitère cette prière pleine d’amour que Votre divin Fils Vous adressa sur la croix en faveur de Ses ennemis en disant : « Père, pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu’il font  »   Ainsi soit-il.
NE NOUS LAISSEZ PAS SUCCOMBER À LA TENTATION
Père très bon, je Vous prie de pardonner aux saintes âmes du Purgatoire qui trop souvent n’ont pas résisté aux tentations, ni aux passions. Elles ont plutôt suivi l’ennemi de tout bien, et elles se sont abandonnées aux convoitises de la chair.
 En réparation de tous ces péchés aux multiples formes dont elles se sont rendues coupables, Père Céleste, je Vous offre la glorieuse victoire que Notre Seigneur Jésus Christ a remportée sur le monde, Sa Vie très sainte, Son travail, Ses peines, Ses souffrances les plus secrètes et Sa mort très cruelles sur la croix.    Ainsi soit-il.
DÉLIVREZ NOUS DU MAL.
Délivrez-moi mon Dieu, et délivrez chacune des personnes qui me sont chères de la mort éternel, délivrez-nous de tous les châtiments que nous avons grandement mérités, tout cela en vertu des mérites de Notre Seigneur Jésus Christ Votre Fils bien-aimé. Conduisez-nous ainsi que les pauvres âmes du Purgatoire dans Votre Royaume de gloire éternelle.  Ainsi soit-il.
Chaque fois que Sainte Mechtilde récitait cette prière, elle voyait des légions d’âmes du Purgatoire monter vers le Ciel.   Pourquoi ne pas faire la même chose chaque jour ?   G. G.   Le  22 octobre 2011.

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 21:58

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès.  L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Editions  D F T.

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est saisissant —, furent encore des années glorieuses et combien fructueuses pour l'Eglise ! mais tandis qu'elles rayonnent encore de l'éclat et des splendeurs de l'apogée, elles sont déjà tristement assombries par les ténébreuses manœuvres de l'adversaire invaincu, qui laissaient présager de redoutables orages... »
Jean XXIII ouvrit donc ce funeste Concile Vatican II et Paul VI arriva dans des circonstances dramatiques pour l'Eglise n'ayant pas conscience de l'ampleur de tout ce complot diabolique arrivé en 1963 à presque maturation. Et que pouvait-il encore faire devant l'explosion de la subversion dans tous les domaines ? Il le dit lui-même à l'un de ses amis fidèles et sûrs, à la fin d'un entretien privé, le raccompagnant à la porte de son bureau, les larmes aux yeux : « Mon autorité s'arrête à cette porte » (1).
Certes, de par sa formation libérale, utopique, Paul VI a commis au début de son Pontificat des erreurs, mais qu'il a terriblement regrettées et expiées par la suite. Mais il est tout aussi évident qu'il a pris la succession des actes de ses prédécesseurs. Car l'ostpolitik, c'est d'abord Benoît XV, le démocratisme c'est d'abord Pie XI... La non-réalisation de la Consécration demandée à Fatima, c'est d'abord Pie XII... L'ouverture du concile Vatican II, c'est d'abord Jean XXIII...
La véritable histoire du Concile Vatican II est d'ailleurs très révélatrice. L'ampleur de la subversion est telle, la résistance si peu influente, le Pape Paul VI si peu préparé à un tel état de fait, à un tel combat qu'on le voit tout au long de ce concile, débordé, comme Louis XVI, par les événements. S'appuyer sur certains de ses gestes favorisant le mouvement subversif, dont il n'avait pas conscience, pour en déduire une hypothétique appartenance au complot maçon­nique serait faire abstraction d'autres de ses gestes favorables à la Tradition.
L'histoire de la « Nota explicativa praevia » au sujet du texte conciliaire sur la collégialité révèle le vrai Paul VI. Il approuve d'abord un texte modéré mais ambigu et de tendance libérale (dont le complot maçonnique entendait bien se servir pour interpréter la Collégialité dans le sens le plus subversif qui soit). Puis, les observations d'un certain nombre de prélats conservateurs lui parviennent : « tout en présentant apparemment le point de vue libéral modéré, le texte était en fait ambigu et risquait après le concile, d'être interprété selon le point de vue libéral extrême.
« Le Pape eut peine à croire une telle chose, et dans la réponse qu'il adressa au Cardinal dont le nom figurait en tête de la lettre, il réfuta les arguments avancés ». Sur quoi, le Cardinal alla voir Paul VI mais celui-ci ne pouvait pas encore se rendre à l'évidence d'un texte subversif. « L'un des libéraux extrémistes commit alors l'erreur de faire référence par écrit à certains de ces passages ambigus et de préciser comment ils seraient interprétés après le Concile. Le document tomba entre les mains du groupe de cardinaux et supérieurs majeurs dont nous venons de parler, et leur représentant alla le porter au Souverain Pontife. Comprenant enfin qu'il avait été joué, Paul VI s'effondra et pleura.
« Quel était le remède ? Le texte du schéma ne contenant aucune affirmation qui fût positivement fausse, mais les termes utilisés étant ambigus, la seule
(1) « Veillez et Priez », Michel Servant, p. 981.
(a suivre)
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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 20:13

 

III Sommes-nous à la fin des temps?

Si l'on connaît les événements prophétisés pour la fin des temps, on est mieux à même d'estimer les signes des temps. Ainsi nous devons poser la question si la fin des temps est bien arrivée.

Les signes de la fin des temps

627. Existe-t-il des signes qui prouveraient que nous sommes à la fin des temps?

Oui, il existe de nombreux signes qui montrent que là fin des temps a commencé.

Parmi ces signes il faut noter:

1) le nombre effrayant d'armes destructrices.

2) la menace d'une guerre nucléaire très étendue qui peut détruire la terre,

3) le retour des juifs en terre sainte et la fondation de l'Etat d'Is­raël,

4) la pollution de l'environnement (pluies acides, pollution des mers, voir Ap 8:3), la catastrophe nucléaire de Tchernobyl),

5) l'anéantissement des derniers Etats chrétiens (Ethiopie, Irlande, Italie),

6) la montée en force des puissances antichrétiennes (libéralisme, Islam, franc-maçonnerie) et des sectes non-chrétienes (témoins de Jéhovah, mormons, anthroposophie, méditation transcendantale, spiritisme, New Age, etc.),

7) les poussées vers un gouvernement mondial unifié,

8) les discours largement répandus sur la paix et la sécurité (1 Th 5:3),

9) la poussée vers l'unité des religions mondiales (oecuménisme),

10) la promulgation de lois antichrétiennes dans des Etats aupara­vant chrétiens (facilités pour le divorce, émancipation des femmes, autorisation de l'avortement),

11) l'universel égarement de la jeunesse par la musique rock, d'inspi­ration diabolique,

12) l'accroissement de l'occultisme et du satanisme (magie, sorcelle­rie, messes noires),

13) l'universelle déchéance morale et l'apparition de la nouvelle épi­démie du plaisir, le SIDA,

14) l'entrée en scène de nombreux séducteurs et l'intensification de leur pouvoir par la télévision,

15) mais avant tout la grande apostasie.

 

 

Extrait du Catéchisme de l’Oratoire, traduit par l’abbé Paul Schoonbroodt

Edition SAKA

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