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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 19:48

Le nouveau Notre Père est  blasphématoire !

 

Cette traduction, en plus d'être  blasphématoire, elle est fausse et impie.

 

Pourquoi une nouvelle traduction française alors que depuis des siècles les fidèles jouissaient d'un texte clair et enrichissant? 

C'est en raison du principe révolutionnaire bien connu:

"Briser, le chef d'œuvre et de ses débris construire une horreur», en d'autre terme,  substituer à une traduction catholique un texte œcuménique protestantisé,  composé par un protestant luthérien en 1922.  Et par le biais introduire le tutoiement dans les prières catholiques, donc une familiarité irrespectueuse alignée sur les mœurs démocratiques.

 

Dans le texte hérético-conciliaire "vienne" a été substitué à "arrive".  Or le texte de la Vulgate est correctement et exactement traduit par "arrive", alors que "vienne" est un contresens.  En effet "arrive" est l'aboutissement d'un mouvement qui arrivera certainement au but; tandis que "venir», c'est marcher vers un objectif que l'on est pas assuré d'atteindre.  Or, dans le Pater, nous demandons que le "Règne de Dieu" se réalise -- non comme une possibilité-- mais  comme le dit St-Cyprien, "qu'il arrive au point d'être déjà présent".

 

Les conciliaires ont remplacé "pain quotidien" par "pain de ce jour».  Ce changement est contraire au génie de la langue française qui ne permet pas une périphrase sans une raison poétique quand il y a un adjectif adéquat.

 

En ajoutant "aussi" (nous pardonnons aussi)  ces mêmes apprentis réformateurs offensent une nouvelle fois la langue française.  Car cet "aussi"  est mal placé, et là où il est mis, il se rapporte à  "nous",  et  pas, comme il le devrait, à "pardon".  Si l'ignare qui rédigea ce texte avait quelques notion de syntaxe, il aurait dû écrire: "comme aussi, nous pardonnons". 

 

La sixième demande est à bannir parce qu'elle est un blasphème.  Elle dit : "Ne nous soumets pas à la tentation".  Le mot "soumet" prétend traduire le latin "inducat" (qui signifie : conduire vers).  "Soumettre", c'est étymologiquement "mettre sous le joug", donc priver le sujet de toute liberté pour accomplir en esclave une chose imposée.  De plus, le mot "tentation" est précédé de"in" qui dans le texte latin indique le mouvement.  Ainsi la "soumission" introduite frauduleusement dans le Pater est non seulement un "joug", mais un mouvement vers la tentation !  En définitive, la nouvelle église conciliaire demande à Dieu une chose impie et que le Seigneur ne peut satisfaire, à savoir qu'il soit mis sous le joug et livré pieds et poings liés à la tentation qui est le mal… 

En plus du blasphème, c'est philosophiquement une absurdité, car le mal n'est autre qu'une absence de bien due à l'imperfection d'une action chez un être libre qui use maladroitement de sa liberté.  Or Dieu est l'être infiniment parfait.  Certes Dieu peut permettre l'existence du mal pour un plus grand bien, mais ne peut en rien le favoriser.  C'est ce qu'enseigne St-Jacques: "Dieu ne tente personne".

Ajoutons afin un argument péremptoire.  Si les hérétiques protestants rejettent la Tradition, nous les Catholiques, nous la considérons comme une REGLE DE FOI.

 

Or toute la Tradition REJETTE  la version française de ce concile hérétique.    G. G.

 

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 18:23

UN GRAND CHÂTIMENT…

 

La plus grande marque de l’ire de Dieu sur son peuple, et le plus terrible châtiment qu’Il puisse exercer sur lui en ce monde, c’est lorsque Il permet qu’en punition de ses crimes, le peuple tombe entre les mains de pasteurs qui le sont plus de nom que d’effet. Ils exercent plutôt contre lui la cruauté de loups affamés que la charité de pasteurs affectionnés. Au lieu de le repaître soigneusement, le déchirent et dévorent cruellement; au lieu de le mener à Dieu, le vendent à Satan; au lieu de le conduire au Ciel, le traînent avec eux en enfer; et au lieu d’être le sel de la terre et la lumière du monde, ils en sont le poison et les ténèbres.

 

Saint Grégoire le Grand  disait : Nous pasteurs et prêtres, nous serons condamnés devant Dieu comme meurtriers de toutes les âmes, qui vont tous les jours à la mort éternelle, par notre silence et par notre négligence. (12e Homélie sur Ezéchiel)

Comme aussi il n’y a rien,qui fasse plus d’outrage à Dieu que lorsqu’il voit que ceux qu’il a établis, pour la correction des autres, donner des exemples d’une vie dépravée. Au lieu d’empêcher qu’il ne soit offensé, nous sommes les premiers à le persécuter, puisque nous n’avons aucun soin du salut des âmes et que nous ne songeons qu’à contenter nos inclinations; que toutes nos affections se limitent aux choses de la terre; que nous nous repaissons avec avidité de la vaine estime des hommes, faisant servir à notre ambition le ministère de bénédiction; que nous abandonnons les affaires de Dieu, pour vaquer à celles du monde; nous nous occupons en des fonctions terrestres et profanes.   (27e Homélie)

 

Lorsque Dieu permet que cela arrive, c’est la preuve qu’il est extrêmement en colère contre son peuple et c’est la plus épouvantable rigueur qu’il puisse exercer sur ce monde. C’est pourquoi il crie sans cesse à tous les chrétiens : « Convertissez-vous à moi, et je vous donnerai les pasteurs selon mon cœur. (Jérémie. 3, 15)

 

Ce qui fait bien voir que le dérèglement de la vie des pasteurs est une punition des péchés du peuple; et qu’au contraire le plus grand effet de la miséricorde de Dieu vers lui, et la plus précieuse grâce qu’il lui puisse départir, c’est lorsqu’il lui donne des pasteurs et des prêtres selon son cœur, qui ne cherchent que sa gloire et le salut des âmes.  C’est le plus riche don et la plus signalée faveur que la divine bonté puisse faire à une église, que de lui donner un bon pasteur, soit évêque, soit curé. Car c’est la grâce des grâces et le don des dons, qui comprend en soi tous les autres dons et toutes les autres grâces. Car qu’est-ce qu’un pasteur et un prêtre selon le cœur de Dieu ?

C’est un trésor inestimable, qui contient une immensité de biens…

 

Saint Jean Eudes. Le prêtre, sa dignité et ses obligations.

 

Ce que tout évêque et prêtre ont juré :

‘’Je soutiens avec la plus grande fermeté et je soutiendrai jusqu’à mon dernier soupir la foi des Pères sur le critère certain de la Vérité qui est, a été et sera toujours dans l’épiscopat transmis par la succession des Apôtres, de telle sorte que la Vérité absolue et immuable, prêchée dès l’origine par les Apôtres, ne soit jamais ni crue ni entendue dans un autre sens.’’

 

Extrait du serment antimoderniste de Saint Pie X,

 

Note : Le nouveau rite de la messe, fut promulgué le 18 juin 1968, après le Concile ?  Vous n’êtes pas sans savoir que PIE XII, en fixa la manière et la forme d’une façon définitive et obligatoire le 30 novembre 1947.   

 

Réflexion de G. G. le 5 juin 2008.  

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 18:05

AVEZ VOUS UNE SECONDE

 

Un jour, un homme fit la prière suivante au Bon Dieu

 

Voici sa première demande.

 

Que représente pour Vous Seigneur, Vous qui êtes tout puissant, la somme de 25 MILLIONS DE DOLLARS ?

 

A peine « UN SOUS »,  lui répondit le Seigneur Dieu de l’univers.

 

Suit sa deuxième demande.

 

Que représente pour Vous Seigneur « UN  SIÈCLE » ?

 

A peine « UNE SECONDE », lui répondit le maître absolu de toutes les choses.

Voici enfin sa dernière demande

Je vous en supplie,  mon Dieu, donnez-moi  « UN SOUS ».

 

Devant cette demande qui lui paraissait raisonnable, le Seigneur Jésus répondit à notre homme qu’Il voulait bien lui accorder ce qu’il demandait, cependant il lui demanda s’il pouvait attendre « UNE SECONDE ».

 

                                             *   *   *   *   *   *   *   *   *   *   *   *

 

Et vous, où serez vous dans  « UNE SECONDE » ?

 

A quoi serviront vos « SOUS »  dans  « UNE SECONDE » ?

 

Êtes vous  certain que la vie finit après la mort?

 

Qu’est ce qui vous arrivera après la mort ?

 

La seule façon de vous donner toutes les chances possibles de mettre la main sur cette belle récompense qu’est le CIEL, c’est de conformer votre vie aux 10 commandements de Dieu, c’est le minimum requis.

 

Soyez sur qu’il y a un jugement et que vous recevrez la consolation méritée pour les peines endurées avec amour ou la punition qui correspondra à chacun des plaisirs défendus que votre égoïsme aura satisfait.

 

2 février 2004 G.G. 

 

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 21:26

PRIÈRES RÉPARATRICES

 

.

Père Éternel, je vous offre le Sacré-Cœur de Jésus avec tout son amour. Je vous offre également toutes ses souffrances, toutes ses humiliations et tous ses mérites :

 

POUR EXPIER, tous les péchés qu’ont commis au cours de cette journée chacune des personnes qui me sont chères.

 

POUR EXPIER également, tous les péchés qu’ont  commis au cours de leur vie, les personnes qui m’étaient proche et qui sont maintenant dans l’éternité.  Ainsi soit-il.

 

Gloire au Père, en même temps qu’au Fils et a vous  Esprit  Saint.

Comme autrefois, ainsi que maintenant et dans les siècles a venir.   Ainsi soit-il.

 

 

Père Éternel, je vous offre le Sacré-Cœur de Jésus avec tout son amour. Je vous offre également toutes ses souffrances,  toutes ses humiliations et tous ses mérites :

 

POUR PURIFIER, le bien qu’ont mal fait au cours de cette journée chacune des personnes qui me sont chères.

 

POUR PURIFIER également, le bien qu’ont mal fait cours de  leur vie, les personnes qui m’étaient proche et qui sont maintenant dans l’éternité.  Ainsi soit-il.  

 

Gloire au Père, en même temps qu’au Fils et a vous  Esprit  Saint.

Comme autrefois, ainsi que maintenant et dans les siècles a venir.   Ainsi soit-il.

 

Père Éternel, je vous offre le Sacré-Cœur de Jésus avec tout son amour. Je vous offre également toutes ses souffrances, toutes ses humiliations et tous ses mérites :

 

POUR SUPPLÉER, au bien qu’ont négligé de faire au cours de cette journée chacune des personnes qui me sont chères.

 

POUR SUPPLÉER également, au bien qu’ont négligé de faire au cours de leur vie, les personnes qui m’étaient proche et qui sont maintenant dans l’éternité.  Ainsi soit-il.

 

Gloire au Père, en même temps qu’au Fils et a vous  Esprit  Saint.

Comme autrefois, ainsi que maintenant et dans les siècles a venir.   Ainsi soit-il.

 

 

Une pauvre clarisse, qui venait de mourir, apparut à son Abbesse qui priait pour elle et lui dit :

 

  « JE SUIS ALLÉE DROIT AU CIEL, CAR PAR LE MOYEN DE CETTE PRIÈRE, QUE JE RÉCITAIS CHAQUE SOIR, JE PAYAIS TOUTES MES DETTES ET JE RÉPARAIS MES IMPERFECTIONS. »

 

 

Transcrit le 25 décembre 2002.

Révisé le 17 février 2005 et  adapté pour les défunts,  le 27 décembre 2011.

 

G. G.

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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 21:55

 

 

Qu'est-ce, au juste, que mourir ?

 

Mourir, c'est un mot bien simple : mais quel orateur, fût-il doué de la plus prestigieuse éloquence, pourra jamais faire un parfait tableau de toutes les circons­tances qui précèdent, accompagnent et suivent la mort ?

 

La mort est une privation universelle : une inévitable et éternelle séparation de tous les biens du corps, de tous les agréments de la nature, de toute richesse, de toute gloire, de toute dignité, de toute puissance : séparation des parents, des époux, des proches, des enfants, des amis, des familiers, de tous les hommes en un mot, et séparation si complète qu'il n'est pas un de ceux à qui vous vous êtes attachée à plaire, pour qui vous vous êtes sacrifiée, qui voulût vous suivre dans ces régions inconnues et mystérieuses qui s'étendent au delà de la vie ! Voilà le terme de toute grandeur humaine.

 

Un moribond s'écriait en gémissant : « Hélas ! Pourquoi ai-je tant travaillé pour les miens et si peu pour moi ! » Parole vraie, mais alors inutile.

 

Vous êtes entrée en ce monde pauvre de tout bien ; et pauvre vous en sortirez. Fussiez-vous plus riche que Crésus, il ne vous sera pas donné d'emporter un grain de vos champs, une obole de vos trésors, une toison de vos troupeaux ! Votre corps lui-même, vous devrez l'abandonner à la terre, livide, défiguré, affreux à voir, d'ailleurs destiné à devenir la pâture des vers.

 

« Qu'elle repose en paix ! » Voilà tout ce qu'on dira de vous, et puis, peut-être ne sera-t-il jamais plus question de vous dans le monde. Que de fois la mémoire des morts s'évanouit avec le dernier tintement des cloches ! Mais dût-on parler beau­coup de vous après votre mort, en seriez-vous plus avancée ? Voyez ces orateurs, ces poètes, ces hommes de guerre, ces diplomates qui ne rêvent que la gloire et ne songent qu'à pas­ser à la postérité : en supposant que leurs vœux soient accom­plis, qu'y gagneront-ils ? Les voilà morts : sauront-ils au moins qu'on rappelle leurs talents et leurs œuvres ? Ils n'en sauront absolument rien et par conséquent leur situation ne sera pas meilleure que celle du dernier paysan qui ignorera, lui, qu'on l'a complètement oublié. O sottise et enfantillage que cette ambition de se survivre !

 

Mais qu'est-ce encore que mourir ?

 

Mourir, c'est lutter pour le salut de son âme, dans une étroite arène, seule, faible et sans appui, baignée de sueur, ayant à tenir tête à la puissance des ténèbres, au démon, à un enne­mi rusé et méchant. Épouvantable lutte ! Moment terrible après lequel le Maître suprême vous assignera à son tribunal pour vous juger avec une inflexible rigueur !

 

Mourir ! C'est s'en aller, sans guide, sans compagnon de voyage, pour une contrée lointaine, pour la demeure de l'éter­nité, où l'on n'a égard qu'à la vertu et à la sainteté ; où toutes les choses périssables du monde sont une monnaie fausse et hors de cours ; où l'âme doit entendre prononcer une sentence sans appel et recevoir une couronne éternelle ou une éternelle réprobation.

 

O mort ! Ô fatal instant qui embrasse la durée des siècles ! Ô moment suprême dont tous les moments de notre vie devraient être le but et la fin ! Moment d'où dépendent une éternelle félicité ou une éternelle amertume, un règne éternel ou une éternelle captivité, les supplices de l'enfer ou les ravissements du ciel ! Oh ! Oui, cet instant suprême devrait être sans cesse présent à notre souvenir, si nous avions un grain de sagesse et de véritable bon sens !

 

Examinez-vous vous-même, avant de subir l'examen du Juge souverain, et corrigez sans retard ce qui vous inspire­rait le plus de crainte s'il vous fallait mourir sur-le-champ.

 

O Jésus crucifié, quelle démence de ma part que d'avoir poursuivi les biens périssables de la terre, parfois même au détriment de ce que je vous devais ! Quelle impiété que d'a­voir si souvent préféré à votre amitié qui pourra seule nous rassurer à l'heure de la mort, l'amitié des hommes qui seront alors dans l'impuissance de m'assister en rien ! Je reviens à vous avec douleur et je vous dis avec une profonde humilité et un sincère repentir : Seigneur Jésus, ayez pitié de moi, ne m'aban­donnez pas dans ce dernier combat dont l'issue décidera de mon bonheur ou de mon malheur éternel !

 

Ce texte, est extrait du volume LECTURES MÉDITÉES imprimé en 1933.

Méditation pour le 24 décembre.  G.G.

 

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 03:12
Voici, les  21  Magnifiques promesses de Notre Seigneur Jésus Christ. J’espère que vous saurez en tirer profit pour votre éternité.  Votre bonheur éternel dépend de vous et de ce que vous aurez fait de bien sur cette terre pour vous assurer d’y avoir droit Gérald Guay

Voici les magnifiques promesses qui ont été faites à sainte Brigitte par une  ima-ge de Notre-Seigneur Jésus Christ crucifié, à condition qu'elle dise tous les jours ces  Oraisons  et  elles sont  aussi promises à tous ceux  qui  les diront dévotement chaque jour pendant un an.

 Comme il y avait fort longtemps que Sainte Brigitte désirait savoir le nombre de coups que  Notre  Seigneur  reçut en  sa  passion,  un  jour  Il  lui  apparut  et  lui dit :

"J'ai reçu en mon corps 5,480 coups, si vous voulez  les  honorer  par quelque vénération, vous direz 15 Pater et 15 Ave avec les Oraisons suivantes. Après 365 jours,  vous aurez salué chacune de mes plaies.""

Il ajouta ensuite que quiconque dirait ces Oraisons pendant un an

 1-- Délivrera 15 âmes de sa lignée du Purgatoire.

 2-- 15 justes de sa même lignée seront confirmés et conservés en grâce.

 3-- 15 pécheurs de sa même lignée seront convertis.

 4-- La personne qui les dira aura les premiers degrés de perfection.

 5-- 15 jours avant sa mort je lui donnerai mon précieux corps afin que par ce trésor de grâce, elle soit délivrée de la faim éternelle, je lui donnerai mon précieux sang à boire de peur qu'il n'ait soif éternellement.

 6--   15 jours avant sa mort, elle aura une parfaite connaissance et une amère contrition  de tous ses péchés.

7--   Je mettrai le signe de ma très victorieuse Croix devant elle pour son secours et défense contre les embûches de ses ennemis.

8-- Avant sa mort, je viendrai avec ma très chère et bien-aimée Mère.

9-- Et recevrai bénignement son âme, et la mènerai aux joies éternelles.

10-- Et l'ayant menée jusque-là, je lui donnerai un singulier trait à  boire  de  la fontaine de ma Déité, ce que je ne ferai pas aux autres n'ayant pas dit mes Oraisons.

11-- Il faut savoir que quiconque aurait vécu pendant 30 ans en péché mortel, et qui dirait dévotement, où qui se serait proposé de dire mes  Oraisons,  le Seigneur  lui pardonnera tous ses péchés.

12-- Le Seigneur le défendra des mauvaises tentations.

13--  Le Seigneur lui conservera et gardera ses cinq sens.

 14--  Le Seigneur la préservera de la mort subite.

15-- Le Seigneur délivrera son âme des peines éternelles.

16--  Et il obtiendra tout ce qu'elle demandera à Dieu et à la Très Sainte Vierge.

17--  Si elle avait toujours vécu selon sa propre volonté et qu’elle dût mourir demain, sa vie se prolongera.

18-- Toutes les fois, que quelqu'une personne dira ces Oraisons, elle gagnera l00 jours d'indulgences.

19--  Elle sera assurée d'être joint au suprême Chœur des Anges.

20-- Quiconque les enseignera à une  autre,  sa  joie  et  son  mérite  ne manqueront jamais, ils  seront  stables  et  dureront  éternellement.

21-- Là où sont et où seront dites ces Oraisons, Dieu y est présent avec sa grâce.

Sainte Brigitte avait beaucoup d'attrait pour les exercices de piété.  Dès l'âge de dix ans, elle fut singulièrement touchée  par un  sermon  qu'elle  entendit sur  la  passion  du  Sauveur.  La  nuit  suivante, elle  crut  voir  Notre  Seigneur  Jésus Christ attaché à la croix, tout couvert de plaies et de sang.

Il lui sembla en même temps qu'une voix lui disait :

" Regardez-moi, ma fille".

¨ Eh ! Qui vous traite si cruellement ? "         Lui demanda-t-elle.

¨ Ce  sont  ceux qui me méprisent  et  sont  insensibles à mon amour pour eux."

L'impression que fit sur elle ce songe mystérieux ne s'effaça jamais, et depuis lors, les souffrances de J.-C. devinrent le sujet continuel de ses méditations et faisaient sans cesse couler ses larmes.

Voici un témoignage d'efficacité.  

Castillon, le l0 août 1908 

Mon Cher Ami,

Vous vous souvenez peut-être que, pendant la campagne de 1870, quand nous étions au camp de Cloyes, vous avez eu la bonté de copier sur mon carnet  les  quinze Oraisons de  sainte  Brigitte  de  Suède,  pendant qu'elle priait dans l'église Saint-Paul, à  Rome.

Je viens vous dire que je les ai confiées à mon épouse chérie,  qui les a dites très exactement et dévotement jusqu'à sa mort, qui est venue me la ravir depuis bientôt deux mois.

Elle nous a dit  qu'elle mourait heureuse et contente et que ces Oraisons étaient la vérité.

Avant de mourir, elle nous avoua que la  Sainte Vierge  lui était  apparue.

Elle me fit promettre de les faire réciter  à notre enfant plus tard. Il était âgé seulement de quatre ans à ce moment là.

 Signé : Joseph Lupiac.

 Transcrit par   Gérald  Guay    Le 14 février 2000 et révisé le 2 janvier 2008.

Pour Magella mon ami, le 16 février 2023.

 

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 02:57
LE   SECRET   DU   BONHEUR                            
Première oraison   Un Pater et Un Ave Maria

 

    O Jésus-Christ ! Douceur éternelle  pour tous ceux qui vous aiment, Joie qui surpasse  toute joie et tout  désir,  salut et espoir de tout pécheur.  Vous qui avez témoigné n'avoir pas de plus grand contentement que d'être parmi les hommes jusqu'à prendre la nature humaine en la fin des temps pour l'amour d'eux. 

      Souvenez-vous de toutes les souffrances que vous avez endurées dès l'instant de votre conception, et surtout dans le temps de votre Sainte Passion, ainsi qu'il avait été décrété et ordonné de toute éternité dans la pensée divine. 

      Souvenez-vous Seigneur, lorsque faisant la Cène avec vos  disciples,  après leur avoir lavé les pieds, Vous leur avez donné votre corps sacré et votre  précieux sang, et tout en les consolant avec douceur, vous leur avez prédit votre prochaine Passion. 

      Souvenez-vous de la tristesse et de l'amertume que vous avez éprouvés en votre âme, comme vous le témoignâtes vous-même, en disant : " Mon âme est triste jusqu'à la mort." 

      Souvenez-vous de toutes les craintes, angoisses et douleurs que vous avez endurées en votre corps délicat avant le supplice de la croix, quand après avoir prié trois fois en répandant une Sueur de Sang, vous fûtes trahi par Judas votre disciple, pris par la nation que vous aviez choisie et élevé, accusé par de faux témoins, injustement jugé par trois juges en la fleur de votre jeunesse dans le temps solennel de la Pâques. 

      Souvenez-vous, que vous fûtes dépouillé de vos propres vêtements et revêtu de ceux de la dérision, qu'on vous voilà les yeux et la face, qu'on vous donna des soufflets, que vous fûtes couronné d'épines, qu'on vous mit un roseau à la main et qu'attaché à une colonne vous fûtes déchiré de coups, accablé d'affronts et d'outrages.  

      En mémoire de toutes ces  peines et douleurs que vous avez endurés avant votre Passion sur la croix, donnez-moi avant ma mort, une vraie contrition, une pure et entière confession, une digne satisfaction et la rémission de tous mes péchés.       Ainsi soit-il.  

  

Deuxième oraison         Pater et Ave

 

    O Jésus, Vraie liberté des Anges, Paradis de délices, ayez mémoire de l'horreur et de la tristesse que vous endurâtes lorsque vos ennemis, ainsi que des lions furieux vous entourèrent, et par mille injures, soufflets, égratignures et autres supplices inouïs vous tourmentèrent à l'envi. 

   En considération de ces tourments, je vous supplie ô mon Sauveur, de me délivrer de tous mes ennemis visibles et invisibles, de me faire arriver sous votre protection à la perfection du salut éternel !            Ainsi soit-il.


Troisième oraison         Pater et Ave

 

     O Jésus, Créateur du Ciel et de la terre, que nulle chose  ne peut borner  ni  limiter,  Vous qui renfermez et tenez tout sous votre puissance, ressouvenez-vous de la douleur très amère que vous souffrîtes lorsque les Juifs, attachant vos mains sacrées et vos pieds  très délicats à la croix, les  percèrent  d’outre en outre avec de  gros clous  émoussés, et, ne vous trouvant pas dans l'état qu'ils voulaient, pour  contenter   leur   rage, ils agrandirent vos plaies, y ajoutèrent douleur sur douleur et par une cruauté inouïe,  vous allongèrent  sur la  croix  et vous tirèrent de tous côtés en disloquant vos membres. 

      Je vous conjure ô Jésus, par la mémoire de cette très sainte et très aimante douleur de la croix, de me donner votre crainte et votre amour !   

Ainsi soit-il.           

                   

Quatrième oraison        Pater et Ave

       O Jésus, Céleste médecin,  élevé  en croix pour guérir nos plaies par les vôtres, souvenez-vous des langueurs  et meurtrissures que vous avez souffertes en tous vos membres,  dont   aucun  ne  demeura en sa place, en  sorte qu'il n'y eut douleur  semblable  à la vôtre. Depuis la plante des  pieds  jusqu'au sommet de la tête, aucune partie de votre corps ne fût sans tourment. Cependant, oubliant  toutes vos souffrances,  Vous n'avez  cessé  de  prier votre  Père  pour vos  ennemis,  en  lui disant :" Père, pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu’ils font." 

      Par cette grande Miséricorde et en mémoire de ces douleurs, faites que le souvenir de votre très amère passion opère en nous une parfaite contrition et la rémission de tous nos péchés.   Ainsi soit-il.

  

Cinquième oraison         Pater et Ave   

 

       O Jésus, Miroir de splendeur éternelle, souvenez-vous de la tristesse que vous avez eue, lorsque contemplant dans la lumière de votre Divinité la prédestination de ceux qui devaient être sauvés par les mérites de votre Sainte Passion, vous voyiez en même temps la grande multitude des réprouvés qui devaient être damnés par leurs péchés, vous plaigniez amèrement ces malheureux pécheurs perdus et désespérés. 

      Par cet abîme de compassion et de pitié, et principalement par votre grande miséricorde envers Dismas, le bon larron, lorsque vous lui avez dit:   "En vérité, je te le dis, aujourd'hui même tu seras avec Moi dans le Paradis." 

      Je vous supplie, ô doux Jésus, qu'à l'heure de ma mort, vous me fassiez aussi miséricorde !     Ainsi soit-il.  

 

Sixième oraison         Pater et Ave

 

    O Jésus, Roi aimable et  tout  désirable, souvenez-vous de la  douleur que vous avez eue, quand nu  comme un misérable, Vous étiez  élevé  et  attaché à la croix, ou tous  vos parents et amis vous abandonnèrent, excepté votre Mère bien-aimée, Marie Madeleine, les saintes femmes  et Saint Jean, qui demeurèrent très fidèlement auprès de vous  dans  votre   agonie, c’est à cette occasion que vous recommandâtes votre  fidèle disciple à Marie en disant: " Femme, voilà votre Fils ! " et à saint Jean : " Voilà votre Mère ! "

      Je vous supplie, ô mon Sauveur, par le glaive de douleur qui alors transperça l'âme de votre Sainte Mère, d'avoir compassion de moi en toutes   mes afflictions et tribulations tant corporelles que spirituelles et de m'assister dans toutes mes épreuves, surtout à l'heure de la mort.    Ainsi soit-il.    

 

Septième oraison         Pater et Ave

       O Jésus, Fontaine de pitié inépuisable, qui par une profonde affection d’amour, avez dit sur la Croix :                     " J'ai soif ".

      Oui, la soif du salut du genre humain.  Je vous prie ô mon Sauveur, d'échauffer le désir de nos cœurs pour tendre à la perfection dans toutes nos œuvres et d'éteindre entièrement en nous la concupiscence charnelle ainsi que l'ardeur des appétits mondains.  Ainsi soit-il.

 

Huitième oraison       Pater et Ave

 

      O Jésus, Douceur des cœurs et suavité des esprits, par l'amertume du fiel et du vinaigre que vous avez goûté sur la Croix pour l'amour de nous, donnez-nous la sagesse de la croix et accordez nous, de désirer  recevoir spirituellement  en ces jours de la fin des temps votre corps et votre sang précieux, pour donner à nos âmes soutien et réconfort pendant notre vie et surtout à l'heure de notre mort.   Ainsi soit-il.

 

Neuvième oraison      Pater  et  Ave

 

        O Jésus, Vertu royale et joie de l'esprit, ayez souvenance de la douleur,  que vous avez endurée pour nous, lorsque plongé dans l'amertume à l'approche de la mort, insulté et outragé par les Juifs, vous criâtes à hautes voix que vous aviez été abandonné  par  votre  Père  en  disant :   "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné ?" 

         Par cette angoisse, je vous en conjure ô mon Sauveur, ne m'abandonnez pas dans les terreurs et les douleurs de la mort.      Ainsi soit-il.         

 

   Dixième oraison        Pater et Ave

 

      O Jésus, Qui êtes en toutes choses, commencement et fin, vie et vertu. Souvenez-vous que vous vous êtes plongé pour nous dans un abîme de douleurs depuis la plante des pieds jusqu'au sommet de la tête. En considération de la grandeur de vos plaies, enseignez-moi à garder vos commandements par une vraie charité, ces commandements dont la voie est large et facile pour ceux qui vous aiment.   Ainsi soit-il. 

 

Onzième oraison       Pater et Ave

 

         O Jésus, Abîme très  profond de  Miséricorde, je vous en supplie en mémoire de vos plaies qui ont  passé  jusqu'à  la moelle de vos os et de vos entrailles, de  me  tirer moi misérable,  submergé par mes offenses,  hors du péché et de me cacher de votre face  irritée dans  les trous  de  vos  plaies,   jusqu'à ce que votre colère et votre  juste indignation soient passées.

Ainsi soit-il.   

 

Douzième oraison        Pater et Ave

 

        O Jésus,  Miroir de vérité, marque d'unité, lien de charité, souvenez-vous de la multitude des plaies dont  vous avez  été  blessé de la  tête  aux  pieds, déchiré  et  tout rougi  par  l'effusion  de votre sang adorable. 

       O grande et universelle douleur, que vous avez soufferte pour l'amour de nous  en  votre  chair  virginale !  Très doux Jésus qu'avez-vous pu faire pour nous, que vous n'ayez fait ! 

      Je vous en conjure, O mon  Sauveur, de marquer avec votre précieux Sang toutes vos plaies dans mon  cœur,  afin que j'y lise sans cesse votre douleur  et votre amour. 

       Que par le fidèle souvenir de votre Passion, le fruit de vos souffrances soit renouvelé dans mon âme, que votre amour y augmente chaque jour, jusqu'à ce que je parvienne à Vous qui êtes le trésor de tous les biens et de toutes les joies, que je vous supplie de me donner, O très doux Jésus, dans la vie éternelle.    Ainsi soit-il. 

 

Treizième oraison         Pater et Ave

 

        O Jésus, Lion très fort, Roi immortel et invincible, ayez mémoire de la douleur que vous avez endurée pour nous de toutes vos forces, tant du cœur que du corps et à la fin, étant entièrement épuisé, vous inclinâtes la tête en disant :               "Tout est consommé".

     Par cette angoisse et cette douleur, je vous supplie Seigneur Jésus, d'avoir pitié de moi  en la  dernière  heure de  ma  vie, lorsque mon âme sera dans l'angoisse et que mon esprit  sera  troublé.   Ainsi soit-il.      

 

Quatorzième oraison     Pater et Ave

 

         O Jésus, Fils unique du Père, Splendeur et  figure de  sa   substance,  souvenez-vous  de l'étroite et humble recommandation  que  vous fîtes  à  votre  Père  en disant :  "Père, je remets mon Esprit entre vos mains".

     Votre corps étant tout déchiré, votre cœur brisé et les entrailles de votre miséricorde ouvertes pour nous racheter, vous avez expiré. Par cette précieuse mort, je  vous   supplie  O  Roi  des  saints ! Confortez-moi, donnez-moi le secours pour résister au démon, à la chair et au sang, afin qu'étant mort au monde je ne vive  qu'en  Vous  seule.

     Recevez, je vous prie, à l'heure de ma mort, mon âme pèlerine et exilé   qui retourne vers vous.    Ainsi soit-il.  

  Quinzième oraison       Pater et   Ave

 

       O Jésus, Vrai et féconde vigne, souvenez-vous de l'abondante effusion de sang que vous avez si généreusement répandu de votre corps sacré ainsi que le raisin sous le pressoir. 

       De votre côté, transpercé d'un coup de lance par Longin, vous avez répandu du sang et de l'eau, en telle sorte  qu'il  n'en  est  plus  demeuré une seule  goutte  et  enfin,  comme  un faisceau de myrrhe élevé au haut  de  la Croix, votre chair délicate s'est anéantie, l'humeur de vos entrailles s'est  tarie et la moelle de vos os s'est séchée. 

       Par cette amère passion et par l'effusion de votre précieux sang, je vous supplie, O doux Jésus, blessez mon cœur afin que mes larmes de pénitence et d'amour, nuit et jour, me servent de pain. Convertissez-moi entièrement à  vous, que mon cœur vous soit une perpétuelle habitation,  que ma conversation vous soit agréable et que la fin de ma vie soit tellement  louable, que  je  mérite  votre Paradis pour vous louer et vous  bénir à jamais avec tous les saints.     Ainsi soit-il.

 

Transcrit le 4 janvier 2000, revue 15 mars 09. Par Gérald Guay.

 

 

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