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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 16:04

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès. PRÉSENCE ET SIGNIFICATION DE  LA FIN DES TEMPS.  1984.  Disponible  aux Editions  D F T.

 

(suite et fin ) page 110

 

A mesure que les comploteurs achèveront de plus en plus leur pape,  DISPARAITRA  le Christ et APPARAÎTRA l'homme d'iniquité.

La lecteur comprendra donc à quel point il est important d'étudier jusqu'où « leur pape » est achevé, car son achèvement même signifiera que l'homme d'iniquité est présent sur la terre, et c'est là l'objet de ce chapitre.

Nous en sommes donc avec Paul VI, à leur « pape adolescent »... Or, le stade qui suit l'adolescence, c'est l'achèvement, la maturation parfaite. Après l'adolescent, c'est l'adulte qui, considérant les « actes et pensées » de l'adolescent, décide ou non de les ratifier, par une pleine et profonde connaissance des choses. Et puis, il va sa route, librement choisie.

Il   semble   qu'il   y   a  eu,   au   plan   mystique,   comme   une   sorte d'hésitation, presque un coup de frein, dans ce passage « adolescent-adulte », avec Jean-Paul I", dont la mort fut tellement étrange (assassinat déguisé).   Ce   « pape   au   sourire »   était   manifestement  un « pape  adolescent » acquis aux idées modernes (il faut rappeler qu'il combattit les prêtres traditionalistes dans son diocèse), mais malgré tout « bonne pâte » à la Jean XXIII et « utopique » à la Paul VI. Il semble que (Jean-Paul Ier, à sa nomination, était ignorant du complot maçonnique, mais voulut démissionner quand il en fut pleinement informé (scandale financier bien sûr, mais aussi et surtout la vérité sur Paul VI et l'invasion quasi totale de la franc-maçonnerie dans l'Eglise).

Il nous semble voir pour l'Eglise officielle, celle de Laodicée, une dernière grâce du Christ qui essaya d'empêcher avec ce pape, le passage terrible, d'une manière si évidente (Jean-Paul I" règne 33 jours, le Christ vit 33 ans).

 Grâce aussi imméritée que rejetée violemment par les hommes,  Car ce passage mystique ne pouvait qu'avoir lieu : en effet,  les hommes, loin de se convertir, se pervertissaient de plus en plus. Et à toute vapeur. Ce qui appelle le dernier stade : le stade adulte.  Ici, on ne peut s'empêcher de souligner la profonde incohérence de certains : comment, et par quel miracle, pourrait-on avoir un « bon pape marial », un pape exceptionnel alors que la grande masse des catholiques est enchantée de la protestantisation camouflée des Institutions catholiques et de l'humanisme recouvert d'un simple vernis de religion qu'on leur a offert depuis Vatican II ? Comment imaginer un seul instant que le pouvoir occulte fasse un spectaculaire recul après la magistrale exécution sans faille du complot maçonnique séculaire depuis Vatican II, après l'invasion et l'occupation de tous les postes clefs du Vatican sous le Pontificat de Paul VI ??? Lorsqu'un tel processus diabolique s'arrête ou voit sa course stopper net, cela se voit, cela fait du bruit. Or, le moins que l'on puisse dire,  c'est que le complot présente une continuité évidente, pire encore : Une aggravation du processus diabolique.

 

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 17:04

L'ange et l'ermite.

L'inégale et injuste répartition des maux, a tou­jours été un scandale pour ceux qui réfléchissent sur la destinée humaine. Le christianisme seul a pu donner une explication suffisante à cette énigme; sous toute épreuve et dans toute affliction, se cache une pensée de justice ou de miséricorde.

   Pour rendre ce fait plus saisissant et pour en donner une explication plus à la portée de tous, on le mit de bonne heure sous la forme d'un conte familier ou d'une parabole, que les narrateurs et les poètes se sont transmis comme un des monuments les plus curieux du passé.

Cette allégorie (l'Ange et l'ermite) se trouve, en effet, dans toutes les vieilles littératures arabes, allemandes, françaises, écossaises, etc. toujours la même, sauf des modifications de détails, justifiées par le tempérament ou les idées des peuples parmi lesquels elle passait. Mahomet l'a insérée dans le Koran (xvm 64-68), et Voltaire en a fait un épisode le son roman de Zadig. Il est évident que tous ces récits ont leur source dans un récit plus ancien, qui se rattacherait sans doute, à la collection lointaine les faits racontés dans l'histoire de la Vie érémitique des premiers temps. Il est intitulé dans de vieux manuscrits : « De l'ermite qui s'accompagna d'un ange », c'est-à-dire, qui se fit accompagner par un ange. Le résumé que nous en donnons ici est emprunté au poète anglais, Parnell. (1679-1717).

Voici cette légende :

« II y avait en Egypte, un ermite qui, dès sa pre­mière jeunesse, s'était retiré dans la solitude. Il ne connaissait pas le monde; mais cependant, le peu que ses souvenirs lui en retraçaient, le remplissait, d’étonnement : « On voit, disait-il, Dieu combler de ses dons ceux qui le servent le moins, et ne rien accorder à ceux qui l'invoquent avec le plus d'ardeur. Dieu sans doute, ne fait rien sans raison; mais, qui pourrait m'expliquer celle de ses jugements mysté­rieux ? Je veux aller dans le monde et voir si je n'y trouverai pas un homme qui sache m'en donner une explication ; car cette pensée me tourmente si fort, que je ne puis la supporter seul... »

Bien qu'il ne connût pas le pays, il prit son bâton et se mit en route, allant droit devant lui. Au bout d'un certain temps, il trouva un chemin qu'il suivit,  quand il entendit mar­cher derrière lui. Il se retourna et vit un jeune homme qui arrivait rapidement. Il était beau et bien fait. Son apparence était celle d'un sergent de grand seigneur. Arrivé devant l'ermite, il le salua, et ce­lui-ci, l'arrêta et lui dit : « A qui es-tu, frère? — Je suis à Dieu, répondit le jeune homme. — Tu as là un bon seigneur. Et où vas-tu? — J'ai dans le pays des amis que je vais visiter. — Si je pouvais t'accompagner, j'en serais fort aise, car cette terre m'est tout à fait inconnue. — Bien volontiers, mon Père, je vous conduirai en sûreté. » Ils continuèrent leur route, le jeune homme en avant, l'ermite un peu en arrière, disant ses prières.

Ils marchèrent ainsi jusqu'à la nuit, et furent reçus chez un bourgeois qui les traita de son mieux. Après le souper, pendant qu'ils se livraient à la prière, ils virent que leur hôte essuyait et polissait de son mieux, une écuelle en argent dans lequel il leur avait servi à boire et auquel il paraissait tenir beaucoup. Le jeune homme remarqua l'endroit où il le serrait; et, pendant que l'hôte regardait ailleurs, il s'en empara. Au point du jour, ils partirent ; et, quand ils furent en chemin, il montra l’écuelle à son compagnon.  Celui-ci fut saisi de douleur à cette vue : « Qu'as-tu fait là, s'écria-t-il? Reporte-la vite. — Taisez-vous, mon Père, dit le jeune homme, et apprenez à ne vous étonner de rien de ce que vous me verrez faire. » II parlait avec tant d'autorité que l'ermite n'osa répliquer, et le suivit en baissant la tête.

Le soir, ils arrivèrent dans une ville, mais ils ne trouvèrent nulle part l'hospitalité, parce qu'ils n'a­vaient pas d'argent. Il avait plu tout le jour; nos deux voyageurs, las et mouillés, frappèrent à une grande maison. Mais, ils eurent beau insisté, le maî­tre refusa de les recevoir. Ils frappèrent et prièrent si longtemps, qu'enfin, une servante leur montra un peu de paille sous un escalier : « Vous pouvez res­ter là, jusqu'au matin, leur dit-elle. » Ils étaient sans feu, sans lumière et n'avaient rien mangé depuis le matin. Le maître de la maison, riche usurier, vivait largement, mais n'aurait pas donné un denier pour Dieu. Il avait laissé un peu de son souper, la servante leur donna ce reste et ce fut tout leur repas.

« Allons-nous-en, dit l'ermite. — II faut d'abord remercier notre hôte, répondit le jeune homme. » Et montant à la chambre du bourgeois : « Nous ve­nons, dit-il, prendre congé de vous; et, en échange de votre hospitalité, veuillez accepter ceci.» Et il lui tendit l’écuelle qu'il avait dérobé à l'hôte de la

 veille. Le bourgeois le prit avec plaisir, et les voyageurs s'en allèrent.

« Est-ce pour te moquer de moi, dit l'ermite, quand ils furent dans la campagne, que tu agis d'une façon aussi extravagante? Tu enlèves son écuelle à l'excellent homme d'hier, pour le donner à cet usu­rier, qui nous a si mal traités. — Vous en verrez bien d'autres, mon Père, dit le jeune homme. Vous ne connaissez pas le monde, vous ne savez pas ce qui est mal et ce qui est bien. »

Comme ils poursuivaient leur route, ils arrivè­rent sur un pont où se tenait un vieillard, implorant la charité de ceux qui passaient : « Quel chemin faut-il prendre, lui demanda le jeune homme, pour ar­river à la ville où nous allons? — Celui de droite,» répondit le mendiant, et il se tourna de ce côté pour l'indiquer. A ce moment, le jeune homme qui se trouvait derrière, le poussa fortement et le précipita dans la rivière, très rapide en cet endroit. Il le re­garda se noyer fort satisfait, et rejoignit l'ermite de­venu muet de terreur et qui le suivit toute la jour­née sans mot dire.

A la ville où ils arrivèrent, ils allèrent droit à un hôtel où on leur fit bon accueil. Le bourgeois et sa femme n'étaient plus jeunes et ils n'avaient d'autre enfant qu'un fils, né sur le tard et encore en bas âge, et qu'ils aimaient profondément. Pendant la nuit, l'en­fant cria et les réveilla. L'ermite vit le jeune homme se lever, s'approcher doucement du berceau et il étran­gla l'enfant. Revenu dans son lit il  s’endormit aussitôt. Pour lui, rempli d'horreur, il ne put fermer l’oeil du reste de la nuit. Mais dès que le jour parut, le jeune homme lui dit : « Hâtez-vous, je connais une porte dérobée par laquelle nous nous enfuirons avant qu'on se soit aperçu de la mort de l'enfant. » L'ermite le suivit.

Ce fut dans une abbaye qu'ils demandèrent asile le troisième jour. Les moines leur donnèrent un bon souper et un bon gîte, car ils étaient riches, et les appartements qu'ils habitaient, étaient vastes et magnifiques.

Le matin, comme les voyageurs allaient quitter chambre, le jeune homme alluma la paille de son lit; la paille était épaisse, la chambre petite, le feu l'eut bientôt envahie : « Partons vite, mon Père, dit-il à l'ermite : l'abbaye va brûler. » Et en effet, quand ils furent au haut de la colline qui dominait le pays : « Voyez, dit le jeune homme, en se retour­nant, comme cette abbaye brûle bien... » « Hélas! s'écria l'ermite, pourquoi suis-je né? Pourquoi ai-je vécu jusqu'à ce jour? Pourquoi ai-je quitté ma re­traite? Pourquoi ai-je suivi ce fatal compagnon? Me voilà complice ! Me voilà assassin! Hélas! Hélas! »

Comme il se désespérait, le jeune homme lui dit : « Vous vous trompez, mon Père, je ne suis pas ce que vous pensez, et tout ce que j'ai fait a sa raison. Écoutez-moi.

« Je sais ce qui vous a fait quitter votre ermitage : vous ne pouviez comprendre les jugements mysté­rieux de Dieu. Vous avez voulu aller dans le monde et chercher un homme sage qui pût vous en expli­quer le secret. C'était une tentation de l'ennemi, et elle vous aurait perdu, si Dieu, à cause de votre longue pénitence, n'avait eu pitié de vous et ne vous avait envoyé un ange pour vous éclairer. Je vous ai montré ce que vous vouliez savoir, ce que vous alliez chercher dans le monde, mais vous ne l'avez pas compris, je vais vous l'expliquer.

« Vous avez murmuré en me voyant enlever à l'ermite qui nous reçut si bien, l’écuelle qu'il aimait tant. Cette écuelle aurait causé sa perte. C'était le seul bien qu'il possédait, et il l'aimait pour tous les autres qu'il n'avait pas. Cet ermite avait mis son cœur dans son écuelle ; aussi, Dieu a-t-il permis qu'il le perde pour être tout au ciel.

« J'ai donné l’écuelle à l'usurier qui nous avait si mal reçus, parce que son aumône, si maigre qu'elle fût, devait avoir sa récompense. Mais l'aumône d'un usurier ne vaut rien devant Dieu; si donc, il fait quelques œuvres avec son bien mal acquis, Dieu lui rend de main à la main c'est-à-dire dans cette vie, il n'aura donc rien à réclamer plus tard.

« Le mendiant que j'ai noyé avait bien vécu jusque-là; mais, s'il avait continué sa vie, il allait rencon­trer ce jour même, une tentation à laquelle il n'au­rait pas résisté, il aurait commis un crime qui aurait perdu son âme. En le faisant périr, je l'ai sauvé, et maintenant il remercie Dieu dans le ciel.

« Quant à l'enfant, sache que son père et sa mère, depuis vingt ans qu'ils sont ensemble, avaient donné l'exemple de toutes les vertus. Mais la venue de cet enfant changea insensiblement leur cœur. Le père ne songeait plus qu'à ramasser de l'argent, il allait devenir usurier pour accroître le patrimoine de cet enfant, et perdre son âme et celle de son fils. L'enfant qui était encore innocent, est sauvé maintenant, et ses parents reprendront leurs bonnes œu­vres. Dieu leur a fait à tous trois, une grande grâce.

« Quant aux moines de l'abbaye, de pauvres, ils étaient devenus riches et avaient oublié leur règle. Ils étaient ambitieux, l'envie et la convoitise les dé­voraient. Dieu a voulu qu'ils perdissent toutes ces richesses, et redevinssent pauvres comme devant. Jamais des moines riches ne chantent de bonnes chan­sons. Maintenant, ils ne seront plus distraits à la prière, ils ne convoiteront plus les dignités : ils se rebâtiront une abbaye moins belle. Voilà pourquoi j'ai allumé le feu que nous regardons.

« Maintenant, je m'en vais. Songe à la leçon que Dieu t'a donnée. Retourne dans ta retraite et fais pénitence. » En disant ces mots, le jeune homme redevint l'ange lumineux. Quant à l'er­mite, il étendit ses bras en croix et rendit grâces à Dieu de la grande bonté qu'il lui avait faite. »

  Nous avons eu la curiosité, à la suite des critiques, de comparer ce récit emprunté au poète anglais, avec les versions plus anciennes; or, on voit clairement la transformation heureuse qu'il a subie au cours des âges. Tout en restant essentiellement le même dans l'idée générale, qui est d'expliquer la souffrance, il s'élève peu à peu et il s'épure merveilleusement.      Ainsi, chez les conteurs arabes, les malheurs sont l’œuvre d'une puissance aveugle et implacable, qui frappe sans discernement et sans raison ; c'est le fatalisme musulman. Sous la plume des auteurs qui l’ont suivi et n'ont pas encore subi suffisamment l'influence du christianisme, les mêmes catastrophes sont enfantées par les passions humaines : la haine, la jalousie, la vengeance. Ce serait presque l'erreur de Jean-Jacques Rousseau, qui accuse la société, c'est-à-dire les passions qu'elle enfante.

Seul, notre auteur, et ceux qui l'ont suivi, nous donne la vraie explication : c'est Dieu lui-même qui agit par des intermédiaires, et les afflictions ont toujours des compensations imprévues et certaines. Les biens qu'il nous enlève sont remplacés par d'au­tres infiniment supérieurs, et ce qui nous parait être des sévérités, n'est jamais qu'une des formes de la bonté de Dieu pour nous. Ce point surtout est à remarquer; il ne paraît pas qu'en dehors du Chris­tianisme, l'homme ait jamais enseigné cette douce et consolante doctrine. Nous sommes heureux d'a­voir pu offrir à nos lecteurs une légende qui la met en une aussi claire évidence.

 

Cette légende est tirée du volume de Père Ch. LAURENT.

Les Larmes Consolées, édition 1908

 

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 17:01

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès. PRÉSENCE ET SIGNIFICATION DE  LA FIN DES TEMPS.  1984.  Disponible  aux Editions  D F T.

 

(suite)  page 109

 

Pour comprendre que le concile Vatican II, est l'œuvre des comploteurs, le lecteur se reportera utilement à la bibliographie de la fin de cet ouvrage. Il notera aussi avec intérêt que le promoteur du renversement des : schémas préconciliaires au profit des thèses modernistes (ou maçon­niques) n'était autre que le Cardinal Achille Liénard qui se trouvait parmi les 17 noms de la liste dressée par Mgr Beaussart, faisant partie de la franc-maçonnerie...

D'ailleurs, les infiltrés-comploteursne se cachaient même pas de leur
succès, tel le Cardinal Suenens qui disait que Vatican II était à l'Eglise ce     !
que la Révolution de  1789) était pour le corps social (en  1870, un
comploteur avait déjà dit, pour le concile Vatican I, qu'il devait y avoir     ;
un 1789)...                                                                          

Et c'est très vrai !

La Révolution, les cinq républiques laïques qui ont souillé la France
sont basées sur le principe de la liberté absolue de conscience. Or, quelle
est l'idée fondamentale sur laquelle repose l'Eglise conciliaire qui n'est
plus l'Eglise de Nôtre Seigneur Jésus Christ ? La liberté religieuseinclus
dans « Dignitatis Humanae Personae » du 7 décembre 1965.          

Rappelons de plus ce que désirait le moderniste Fogazzaro du début du
siècle et observons les fruits de Vatican II :                    '

— « Des réformes dans l'enseignement religieux ». Nous les avons eu
amplement, avec les nouveaux catéchismes, les nouvelles méthodes de
formation des prêtres et la nouvelle théologie.             

— « Des réformes dans le culte ». Nous les avons eu avec la nouvelle
messe (N.O.M.), les nouveaux sacrements (absolution collective, etc.) et
tous les changements innombrables survenus dans la liturgie (communion
dans la main, suppression de la table de communion, autel tourné vers le
peuple, tabernacle mis de côté, etc., etc.).                     ';

— « Des réformes dans la discipline du clergé ». Le nouveau Code de  Droit, promulgué au début de cet année 1984 entérine dans le droit toute la révolution ecclésiale émanant de Vatican II, quant au droit ecclésiastique.

— « Des réformes aussi dans le suprême gouvernement de l'Eglise ».  
Elles sont aussi réalisées par la collégialité, le synode permanent des
évêques, les assemblées nationales épiscopales, les conseils presbytéraux
et les multiples secrétariats.                                           

L'ABOUTISSEMENT DU COMPLOT

Continuons et parachevons à présent ce sommet de la pyramide seulement échafaudée... Certains se demandent peut-être où nous allons déboucher, mais d'autres ne sont pas sans le pressentir déjà...

Rappelons   l'axiome   important :   A   mesure   que   les   comploteurs …

 

(A suivre )

 

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 12:42

Pourquoi une nouvelle traduction française alors que depuis des siècles les Fidèles jouissaient d'un texte clair et enrichissant ? En raison du principe révolution­naire bien connu : 'Briser, le chef d'oeuvre, et de ses débris construire une horreur", en d'autres termes, sub­stituer à une traduction catholique un texte oecuménique protestantisé, composé par un Protestant luthérien en 1922. Et par ce biais introduire le tutoiement dans les prières catholiques, donc une familiarité irrespectueuse alignée sur les moeurs démocratiques.

Dans le texte hérético-conciliaire "vienne" a été substitué è "arrive". Or le texte de la Vulgate est correc­tement et exactement traduit par "arrive", alors que 'Vienne" est un contresens. En effet, "arrive" est l'aboutis­sement d'un mouvement qui arrivera certainement au but; tandis que 'Venir", c'est marcher vers un objectif que l'on est pas assuré d'atteindre. Or, dans le Pater, nous demandons que le "Règne de Dieu" se réalise, non comme une possibilité, mais comme le dit St Cyprien, "qu'il arrive au point d'être déjà présent".

Les Conciliaires ont remplacé "pain quotidien" par "pain de ce jour". Ce changement est contraire au génie de la langue française qui ne permet pas une périphrase sans une raison poétique quand il y a un adjectif adé­quat.

 

      En substituant "pain de ce jour" au mot propre qui est "quotidien", les Conciliaires qui ont supprimé le jeûne eucharistique rêvaient peut-être du pain frais "du jour" de leur petit déjeuner?

 

Ce texte est extrait de Bonum Certamen.

 

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 12:39

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès. PRÉSENCE ET SIGNIFICATION DE  LA FIN DES TEMPS.  1984.  Disponible  aux Editions  D F T.

 

(suite)   page 108

 

Nous laissons à nos lecteurs le soin, sinon de juger, du moins de s'interroger. Si M. Kolberg ne se trompe pas, qu'est devenu le véritable successeur de saint Pierre ? »... Mais il y a plus, car si le sosie est prouvé scientifiquement, il implique par le fait même une possibilité de survie du Pape Paul VI. Pourquoi, en effet, les francs-maçons ont-ils «fabriqué » un sosie alors qu'il était si simple de « supprimer» Paul VI par empoisonnement comme, ils le firent d'ailleurs pour S.S. Pie XII et plus tard pour Jean-Paul Ier ? Cette énigme pourrait trouver réponse par le fait que Paul VI est protégé miraculeusement par Dieu (n'oublions pas la promesse de N.S. : Tu es Pierre et sur cette Pierre, Je bâtirai Mon Eglise et les portes de l'Enfer ne prévaudront pas contre Elle) pour réapparaître bientôt et dénoncer tout ce complot et cette occupation maçonnique de l'Eglise.

C'est d'ailleurs ce que ne cessent de révéler les démons contraints par le Ciel au cours d'exorcismes depuis 1975 (on se reportera utilement au livre « L'Eglise en danger » et à la brochure « Le démon parle : que penser de ses révélations ? », figurant en bibliographie). L'Ecriture nous dit bien : « Que seulement disparaisse (ce qui n'implique pas obligatoire­ment sa mort) celui qui fait obstacle (...) ». N'est-ce pas aussi ce que prophétisait Mme Royer (voir « Alerte au monde » page 96) : « Le Pape disparut jour au milieu de la désolation de l’Eglise. Mme Royer, effrayée, le vit réapparaîtrequelques temps après », et Albert Marty ajoute : cette rude épreuve sera suivie du triomphe de l'Eglise dans le monde. Citons encore Marie-Julie Jahenny qui a longuement prophétisé un Pape prisonnier pour nos temps. Elle portait d'ailleurs sur sa poitrine en stigmatisation, cette inscription : Délivrance du saint Père, triomphe de la Sainte Eglise ». La Salette annonçait aussi : « Le Saint Père sera persécuté, plusieurs attenteront à sa vie sans pouvoir nuire à ses jours ». Tout cela est encore appuyé par le message de la Très Ste Vierge à Bayside le 28 mai 1976 : « II y a un complot du mal pour renverser votre St Père (Paul VI). Tu dois prier beaucoup pour lui, car lorsqu'il sera enlevé, il y en a un qui va prendre le siège de Pierre pour détruire mes maisons à travers le monde, les églises »... Terminons par le message donné par la Très Ste Vierge à un prêtre américain (voir bibliographie) : « L'arrachement du pape de son trône et l'antipape qui sera mis à sa place, c'est une punition ».

Quoi qu'il en soit, les événements ne tarderont plus à se charger de
nous éclairer pleinement sur cette possibilité de survie du vrai Pape
Paul VI.                                                                            

Revenons à notre sujet.

Le concile Vatican II fut le moyen pour les prélats francs-maçons de faire triompher tout leur train de réformes. « Le grand-concile Vatican II a été manipulé par Satan » disait Notre-Dame à Bayside.      

 

(a suivre)

 

 

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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 21:52

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès. PRÉSENCE ET SIGNIFICATION DE  LA FIN DES TEMPS.  1984.  Disponible  aux Editions  D F T.

 

 

DANS LA MÊME PROPORTION, DISPARAÎT « CELUI QUI FAIT OBSTACLE PRÉSENTEMENT »,

DANS LA MÊME PROPORTION, APPARAÎT L'HOMME D'INI­QUITÉ.

Car, en effet, nous avons précisé, sous le signe des guerres de nations à nations, qu'un signe ne s'accomplit pas d'une manière abrupte et soudaine, mais qu'il commence par une sorte de naissance pour évoluer jusqu'à maturation.

De même, leur «pape naissant»,  c'est Jean XXIII.  Et puis, cet « enfant » disparaît très rapidement (c'est d'ailleurs voulu) pour laisser place à « l'adolescent » si l'on peut s'exprimer ainsi.

Paul VI est leur « pape adolescent ». Ah ! Certes, Paul VI, avec ses utopies, cadre tellement bien avec ce « pape adolescent » ! Le propre de l'adolescent, c'est que ses actes et pensées ne sont pas définitivement arrêtés, orientés vers un but tracé, sans possibilité de changement... Un adolescent — et à plus forte raison un enfant — peut changer.

Par conséquent, nous ne disons pas que ces deux Papes sont entièrement sous influence maçonnique. Il coexiste en eux ce que nous appellerons un affreux mélange d'orthodoxie et de libéralisme. De ce fait, les francs-maçons n'eurent aucune peine à téléguider l'orientation de tels Pontificats. En fait, ces deux Papes ont été (semble-t-il tout au moins) plus victimes que coupables de la formidable machine luciférienne lancée depuis des siècles. Ne serait-ce d'ailleurs pas là ces « deux papes, plats, vermoulus et douteux » qu'annonçait Mélanie de La Salette dans une de ses lettres, devant venir juste avant le Renouveau de l'Eglise ?

Toutefois, il serait incomplet de passer le Pontificat de Paul VI sans mentionner les très sérieuses rumeurs sur le sosie de Paul VI, rumeurs confirmées par un munichois Théodor Kolberg. Ce dernier a en effet prouvé scientifiquement, par photos mais aussi et surtout par sono-grammes (aussi probants que des empreintes digitales) l'existence d'un  sosie et de façon permanente à partir de 1975 (voir le dossier « Complot au Vatican » en bibliographie). Tout cela prouverait à l'évidence (avec bien d'autres faits pour le moins étranges) que Paul VI s'est rendu compte du complot maçonnique qui l'entourait et qu'il a voulu s'en dégager afin de revenir sur ses erreurs du début de son Pontificat, ce qui, " bien évidemment, n'a pu se faire, le complot étant rendu trop loin et les prélats francs-maçons trop puissants... Mais tout donne à penser, selon les preuves scientifiques de Kolberg, que le vrai Pape Paul VI a été séquestré et mis à l'écart. En 1980, le journaliste A. Sittinger posait cette pertinente question à la fin de son dossier : « Quel fut le sort du Pape prisonnier ? Sans doute ne le saurons-nous jamais. Un homme est mort (le 6 août 1978) qui portait le titre de Pape et le nom de Paul VI (...)      (a suivre)

                    Page 107

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 21:19

PATER NOSTER

     

Nous voici avec Jésus sur un nouveau calvaire. Tenons-nous au pied de sa croix avec une tendre compassion, comme Madeleine ; avec un amour fidèle, comme saint Jean ; avec espérance de le voir un jour dans sa gloire, comme les autres disciples. Regardons-le quelquefois de loin et pleurons nos péchés avec saint Pierre.

 

 

Que je suis heureux, ô mon Dieu, de vous avoir pour Père !

Que j'ai de joie de songer que le ciel où vous êtes doit être un jour ma demeure !

Que votre saint nom soit glori­fié par  toute la terre.    

Régnez absolument sur tous les cœurs et sur toutes les volontés.   

Ne refusez pas à vos enfants la nourriture spirituelle et corporelle.   

Nous pardonnons de bon  cœur, pardonnez-nous.    

Soutenez-nous dans, les tentations et dans les maux de cette misérable vie, mais préservez-nous du péché, le plus grand  de  tous les maux.  Ainsi soit-il.

 

Cette version du Notre Père a été tirée pour vous du Nouveau traité des devoirs du Chrétien envers Dieu, qui date de 1860.  Quelle belle prière, elle est simple et elle est vraie.

 

 

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