Le 14 juillet 1970, c’était le 400ième anniversaire de la Bulle « Quo primum» de Saint-Pie V, la Divine Providence a voulu nous donner un signe éclatant en faveur de la Vraie Messe. Deux miracles un premier le 9 juin, pour préparer celui du14 juillet 1970. Nous allons essayer de vous faire connaitre les détails de cette affaire que l’église conciliaire a tenté de tourner au ridicule, car on ne veut surtout pas de ce genre de miracle.
On retrouve cette affaire dans la brochure de Jean LENOIR, qui a pour titre : Les Faits de Stich. En vente au Éditions D.F.T.
Il faut se souvenir qu’à cette époque, S.S. Paul VI était encore le chef de la Sainte Église, avec une bande de démolisseur qui l’entourait et tentait de le réduire à l’impuissance. (Revoir : L’Extraordinaire Secret de la Salette.) Souvenez vous que le pape Paul VI, n’a jamais révoqué la Bulle de Saint-Pie V, car un véritable pape ne peut défaire ce qu’un autre vraie pape a fait avec les lumières du Saint-Esprit.
L’Abbé Leutenegger, célébrait la messe traditionnelle dite «de Saint Pie V» en nommant le Pape régnant au CANON de la messe, comme cela devrait se faire encore aujourd’hui car il est encore vivant en 2012. Les preuves abondent, il n’y a qu’à regarder et prier le Saint Esprit, pour voir. Y a-t-il a part le Père Gaillard qui a compris que c’est là qu’est la Vérité.
Voici des extraits de la brochure de Jean LENOIR
«Il est bon de tenir caché le secret du roi, mais il est honorable de révéler et de publier les œuvres de Dieu ». (Tobie XII)
Avant propos
Alors que le don de Dieu le plus précieux, la sainte Eucharistie, et spécialement la sainte Messe, est l'objet des assauts de l'enfer les plus furieux que l'Église ait connus, les âmes désorientées soupirent après un signe du ciel, se jettent souvent avec avidité sur les « Messages » les plus frelatés, pour soutenir leur foi au Christ eucharistique, leur foi au Saint Sacrifice.
Mais est-ce que les arbres ne nous cachent pas la forêt ? Nous scrutons l'histoire des siècles passés pour y trouver les signes de Dieu en faveur de l'Eucharistie. Est-ce que nous n'oublions pas de voir les signes que Dieu donne sous notre nez ? Qui chez nous connaît les « faits » arrivés dans la petite chapelle de Stich, en Bavière, le 14 juillet 1970 ?
L'auteur de cette relation a consulté les documents, visité les lieux, parlé avec les témoins, parlé avec le prêtre qui fut favorisé de cette grâce insigne. Il a estimé « honorable » de «révéler et de publier», c'est-à-dire de faire connaître à un public qui l'ignore, cette « œuvre de Dieu ». (26.12.1979)
C'est au cœur de la catholique Bavière. A une vingtaine de kilomètres de Kempten, sur la route Kempten-Fiissen, une petite route secondaire, à main gauche, conduit au bout de deux kilomètres, à une station climatique noyée dans la verdure : Maria-Rain.
Comme le nom le suggère, la paroisse de Maria-Rain est un centre de dévotion mariale. C'est le lieu de pèlerinage le plus ancien de l'Allgaü occidental. Selon la Chronique, on y vénérait dès le 6° siècle une image miraculeuse de la Sainte Vierge placée dans un orme. Vers 1086 on y érigea une petite chapelle. Elle fut remplacée en 1414 par une plus grande, et l'afflux des pèlerins détermina l'évêque d'Augsbourg, le comte Pierre, à y « établir à perpétuité une sainte Messe célébrée par un chapelain propre. »
L'église actuelle fut érigée en 1496, après que le lieu se fût signalé par de nombreuses grâces de guérison, ainsi qu'en témoignaient les béquilles laissées en ex-voto.
Victime de l'usure du temps, le pèlerinage était plus ou moins tombé en désuétude. Le curé actuel s'est attaché — et a réussi — à le faire refleurir sous le vocable de N.D. de Fatima. C'est ainsi que tous les 13 du mois sont des « jours de Fatima » : de magnifiques journées mariales qui attirent des foules de toute la région.
A Maria-Rain sont rattachées trois annexes, distantes d'une vingtaine de minutes de marche : Guggenmoos, Stich et Bachteln, pourvues chacune d'une chapelle propre. M. le curé a coutume d'aller célébrer la messe, une fois par mois, dans chacune d'elles, à tour de rôle.
La plus petite de ces chapelles est celle de Stich, dédiée à la Sainte Trinité. On ne connaît pas la date exacte de sa fondation. Le tableau du couronnement de la Vierge qui orne la voûte porte la date de 1772. La chapelle aurait été partiellement reconstruite en 1835. Le retable de l'autel, représentant la T.S. Trinité, daterait de cette époque. Ajoutons que M. l'abbé Leutenegger l'a récemment fait restaurer à ses frais.
C'est là que c'est arrivé...
Les « faits » du 9 juin
Un prêtre suisse en retraite, M. l'abbé Leutenegger, de Gossau, près de Saint-Gall, ami personnel de M. le curé de Maria-Rain, venait parfois assurer le service paroissial en remplacement de celui-ci. C'est ainsi qu'il le remplaça trois semaines durant, en 1969, alors qu'il était hospitalisé à Munich. De nouveau il remplaça M. le curé malade pendant sept mois, de janvier à juillet 1970.
M. l'abbé Leutenegger est un dévot de Notre-Dame de Fatima. Durant ces sept mois, c'est lui qui assura les prédications des «jours de Fatima», les 13 du mois. C'est ainsi qu'il avait encore prêché sur N.D. de Fatima le 13 juillet veille des seconds « faits ». Comme on lui demandait à qui il attribuait la grâce insigne dont il avait été favorisé, il désigna Notre-Dame de Fatima. A peu près chaque fois, disait-il, qu'il s'était beaucoup dépensé pour Elle, il avait été l'objet d'une faveur.
Ajoutons — détail qui a son importance — que l'abbé Leutenegger célèbre la messe traditionnelle dite « de Saint Pie V », en latin.
Le mardi 9 juin 1970, c'était au tour de Stich d'avoir la messe. Il était 20 h. La chapelle était passablement remplie de monde. Laissons la parole à l'abbé :
« Je venais de faire la Consécration. Je remarquai, à gauche, à environ 2 centimètres du pied du calice, une petite tache sombre de la dimension d'un pfennig, qui s'agrandit rapidement jusqu'à atteindre celle d'un mark. A son centre on distinguait un point noirâtre. Tout d'abord, je n'accordai pas une attention particulière à cette tache et continuai la messe. Au « Per ipsum », j'élevai le calice selon les rubriques. Alors, à ma stupeur, j'aperçus à l'endroit où était posé le calice une grande tache sombre, tirant sur le jaune, d'environ 5 cm de large et 7 cm de long ; et autour, d'autres taches plus petites. Instinctivement je passai la main gauche tout autour du bord inférieur du calice, pour voir s'il était mouillé et si ledit calice avait coulé. Il était sec : je ne sentis pas la moindre humidité. Alors je continuai la sainte messe et la terminai comme de coutume.
Après la messe, à la sacristie, nous examinâmes, le sacristain et moi, le corporal avec ses taches étranges. Elles étaient encore humides, et de couleur gris-jaune. Elles ne dégageaient aucune odeur particulière. Sur le second corporal — un petit linge qu'on avait étendu sur l'autel pour protéger les nappes le cas échéant, comme on le fait également à Maria Rain — je remarquai les mêmes taches, encore plus étendues. Je l'apportai aussi à la sacristie. Longtemps, le sacristain et moi, nous nous demandâmes ce que tout cela pouvait signifier. Nous examinâmes également les nappes d'autel, qui portaient les mêmes taches. La nappe inférieure était sèche, de même que la table d'autel. Notre étonnement était extrême. Les taches ne pouvaient pas venir d'en bas. Elles ne pouvaient pas non plus venir d'en haut : je n'avais rien renversé, et je ne saignais pas. Le calice était intact. Alors d'où venaient-elles ? Je mis le corporal proprement dit dans sa bourse. Quant au second corporal, c'est-à-dire au petit linge étendu sous le corporal, le sacristain voulait l'emporter à la maison pour le laver. Je m'y opposai : je voulais d'abord en discuter avec M. le curé. Nous quittâmes la chapelle, et tout fut fermé à clé.
A suivre
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