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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

12 janvier 2022 3 12 /01 /janvier /2022 20:45

introduction

Ces chapitres ont été écrits dans un but parti­culier, avec une méthode spéciale et un esprit bien déterminé. Leur dessein est d'apporter aux cœurs la consolation, le soulagement et l'espérance, aux âmes la vérité et la lumière, aux volontés le bien, la force et la fermeté. La méthode consiste à appliquer des principes éternels de morale et de spiritualité aux problèmes fondamentaux de la vie contemporaine de l'individu et de la société. L'esprit de ce livre est l'esprit de charité : amour de Dieu et amour du prochain.

Quant à cette préface, elle se propose d'exposer les postulats de base sur lesquels se fonde cet ouvrage :

 Le fait qu'on accorde de nos jours une place exces­sive à la politique indique qu'au lieu de gouverner, le peuple est gouverné. La complexité de notre civilisation nous contraint à nous incorporer dans des ensembles de plus en plus vastes ; nous sommes devenus si anxieux de diriger ce qui nous est extérieur que nous négligeons de diriger nos propres personnes. Pourtant, la clef du progrès social, on la trouve toujours dans l'amélioration de l'individu. Refaites l'homme et vous referez son univers. Nous avons terriblement besoin de restaurer la dignité de l'homme, de lui rendre le sens de l'honneur. Cela le préservera de s'aplatir lâchement devant ceux qui menacent de le réduire en esclavage, lui donnera le courage de défendre ce qui est juste, seul, s'il le faut, seul contre le reste du monde, si c'est le reste du monde qui a tort.

 De même que la société est façonnée par l'homme, de même, de son côté, l'homme est façonné par ses pen­sées, par ses décisions, par ses choix. Rien n'arrive jamais dans ce monde qui n'ait déjà pris naissance dans le cerveau d'un homme: les matériaux du gratte-ciel ne font que parachever le rêve de l'architecte. Même la matière dont est faite notre personne physique est asser­vie a nos pensées: les psychologues reconnaissent que notre corps peut éprouver de la fatigue simplement parce que notre esprit est fatigué. Les soucis, l'anxiété, la peur, la lassitude, tout cela se ressent physiquement, la fatigue de l'esprit nous apparaît comme une fatigue corporelle.

Une des raisons fondamentales de la lassitude de l’esprit est ce conflit que l'on constate chez chacun de nous entre notre idéal et notre réalité, entre ce que nous devrions être et ce que nous sommes, entre nos aspira­tions et ce que nous possédons, entre notre capacité de compréhension et les mystères incompréhensibles de l’univers. Une maison qui est divisée contre elle-même ne peut subsister; cette perpétuelle tension que l'on constate chez l'homme ne peut être acceptée et rendue supportable que si l'on s'abandonne à Dieu. Alors, quoi qu'il puisse arriver, on l'accueille comme un don d’amour: impossible de se sentir frustré puisqu'on n’est plus animé de tumultueux désirs égoïstes.

La société ne peut être sauvée que si l'homme est délivré de ses insupportables conflits, et l'homme ne peut en être débarrassé que si son âme est sauvée. Il n’y a pas très longtemps, les hommes avaient mis tous leurs espoirs de bonheur dans le progrès matériel; cette lubie d'optimisme superficiel a maintenant pris fin; le lourd fardeau des soucis et des angoisses que nous inspire l'avenir de la race humaine et des individus a rendu aux hommes la conscience de leur âme.

 Notre bonheur consiste à satisfaire les aspirations de notre être. Chaque homme sait, et il le sait par expé­rience personnelle, parce qu'il ne parvient pas à apaiser sa propre fringale, qu'il est prédisposé, par sa nature, à désirer trois choses qu'il n'arrive jamais à avoir en quantité suffisante. Il veut vivre, non point pendant les quelques minutes qui suivent, mais toujourset sans que la vie soit menacée par la vieillesse et la maladie. Il veut aussi accéder à la vérité, mais sans être forcé de faire un choix entre les vérités des mathématiques ou de la géographie, ce qu'il veut, c'est toute la vérité. Enfin, il a besoin d'amour, mais point avec une limite de temps, point un amour accompagné de satiété et de déceptions, il veut un amour qui soit une éternelle extase.

Ces trois choses, on ne les trouve pas ici-bas dans leur intégrité: notre vie terrestre est assombrie par la mort, la vérité se mélange à l'erreur, l'amour à la haine. Mais les hommes savent qu'ils n'aspireraient pas à ces choses dans toute leur pureté s'il n'y avait aucune pos­sibilité de jamais y accéder. Alors, comme ils sont doués de raison, ils recherchent la source d'où découlent ces fragments confus et imparfaits de vie, de vérité et d'amour.

C'est exactement comme si l'on recherchait dans une chambre la source de la lumière : elle ne peut pas venir de dessous une chaise où la lumière est mêlée d'ombres et d'obscurité. Mais elle peut venir du soleil où la lumière est pure, sans ombres ni obscurité pour l'assombrir. Pour rechercher la source de l'amour, de la lumière, de la vérité, il nous faut aller au-delà des limites de ce monde enténébré, jusqu'à une Vérité qui ne soit pas mêlée à son ombre, l'erreur, jusqu'à une Vie qui ne soit pas mêlée à son ombre, la mort, jusqu'à un Amour qui ne soit pas mêlé à son ombre, la haine. Nous devons chercher la Vie Pure, la Vérité Pure, l'Amour Puret c'est là la définition même de Dieu.

La Vie  de DIEU est suffi­samment personnelle pour qu'il puisse être un Père; Sa Vérité est assez personnelle et compréhensive pour qu'il soit un Fils ; Son Amour est si profond et si plein de spiritualité qu'il est un Esprit.

Quand il y aura assez d'hommes qui, par ce chemin, auront accédé au bonheur, ils trouveront un autre che­min qui mène à la fraternité. Et la paix sociale  sera au rendez-vous.

Extrait de : LE CHEMIN DU BONHEUR  (Mgr fulton J. sheen)

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31 décembre 2021 5 31 /12 /décembre /2021 18:48

ESPRIT DE LA CRÈCHE... ESPRIT DU MONDE

Arrivés à ce dernier jour de l'année, examinons sérieusement où nous en sommes, quel esprit nous a dirigés tout le long de cette an­née ?

Me voici devant vous, ô mon Dieu ! me, voici ! avec mes fautes, mes regrets, mes faiblesses.

Me voici, les mains vides, avec mon repentir, avec ma bonne volonté si fragile, si impressionnable ; me voici, pauvre à l'excès devant vous. Pardon, ô mon Dieu !

Mais, en remontant le cours de cette année, je retrouve toutes les grâces dont vous m'avez comblé : Grâces de lumière, de force, toutes secourables au moment voulu. L'aveu des biens que vous m'avez donnés rend ma confusion plus grande encore et c'est avec une douleur plus vive que je vous redis au fond de mon cœur contrit et humilié : Pardon, mon Dieu ! Merci, mon Dieu !

N'est-ce pas toute l'histoire de ma vie et n'aurai-je, au dernier jour, que ces deux mots à prononcer devant mon souverain Juge ?

Ayez pitié, Seigneur, ayez pitié de ma fai­blesse, de mon ignorance, des complications d'un cœur qui veut et ne veut pas, car il va au-devant de ce qu'il a résolu de fuir. Ayez pitié aujourd'hui encore, ayez pitié de mes résolutions que je crois sincères, de ma volonté que je crois ferme et bonne, ayez pitié de moi quand je vous dis :

 « Me voici pour vous ser­vir.  Je suis la servante du Seigneur... »

Pendant ce dernier jour, au moins, dans une pensée de réparation, de reconnaissance et d'a­mour, je veux vous servir de tout mon cœur, ô mon Dieu.

Je veux que tout ce qui exprimera la vie en moi soit comme autant d'actes d'amour, de re­pentir et de soumission à votre volonté.

Je veux agir sous votre regard et ne chercher que vous seul, ô mon Dieu !

Inspiré de: Dix minutes a Dieu, de Y. d'Isne (1959)

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26 décembre 2021 7 26 /12 /décembre /2021 12:08

LE SACRIFICE ET L'IRE (LE COURROUX)

Deux anges ont passé dans le ciel. Pareils aux éclairs qui déchirent la nue et semblent vouloir la mettre en pièces, ils allaient, portant la foudre. Annonciateurs de tempêtes, exterminateurs terribles qui marchez au rythme de cette Victoire-Volonté, qui êtes-vous ?

L'un m'a dit, ­­ j'aurais pu le dire moi-même à voir ses yeux tour à tour étincelants et sombres, suivant les rafales alternées de la joie et de la souffrance — : Je suis le Sacrifice.

. Et l'autre, dont le vêtement rutilait comme la flamme épanouie d'une torche : Je suis le Courroux, l'Ire du Seigneur.

O Sacrifice ! Pour ton élan que l'obstacle avive, pour ton ardeur que la croix aimante, ô Sacrifice ! je tremble à ton aspect et je t'ad­mire et je t'envie.

Mais toi, ô Courroux, je t'aime ! N'es-tu pas, divin vendangeur ivre de justice et de sainteté, le frère jumeau de ma Furie ?

N'incarnes-tu pas cette puissance de l'Irascible chargée avec le Sacrifice d'abattre les entraves de la Volonté ? Et calme en sa fureur le terrible Justicier répondait :

  • J'ai regardé autour de moi, personne pour m'aider !
  • J'ai cherché un allié, il n'y en avait point !
  • C'est la force de mon bras qui a été ma Victoire !
    « C'est ma colère elle-même qui m'a prêté main-forte ! »

(ISAÏE, 63.)

 

Une image contenant nature, pluie, jour

Description générée automatiquement« Plus vite ! » criait la Volonté, là, vers la lumière. Ouvrez la voie, faites le libre espace... A tire d'aile vers l'Infini !

...Elle dominait ces deux fils de la foudre avec la douceur magnétique d'une charmeuse, puisant dans la force même qu'elle infusait et sa tranquillité et la liberté de son essor.

De ses bras étendus, elle les enflammait et les contenait tour à tour. Ils frémissaient, vibraient, palpitaient et l'on sentait tout ce que coûtait l'envol de cette Victoire.

On perdait de vue la mer symbolique où Raphaël la voyait glisser pour évoquer je ne sais quelle forêt titanique où travaillaient le glaive et la torche. Comme aux prises avec une flore une faune de férocité inconnue, ces défricheurs célestes défendaient leur reine contre la ruée meurtrière.

Et Ils s'en allaient les deux anges, à tire d'aile vers l'infini, cherchant à travers l'espace où mettre le fer et le feu, dans les lianes pour trancher, dans les ronces pour consumer.

Alors mon Guide parla en réponse à la question que je n'osais formuler, tant elle me poignait d'épouvante jusqu'en la moelle de mes os :

— Oui, péchés du monde, épaisse forêt, lourde d'arômes vénéneux et noire d'ombre meurtrière, où, dans les bourbiers, grouillent des monstres ! Voilà ce que l'homme a fait du premier, Eden et qu'il faut détruire.

Le péché originel a suscité la germination des désirs désordonnés et depuis, comme dans l'humus des forêts vierges, les mauvaises semences ont tiré de la pourriture végétale un surcroît de sève et de fécondité. Les éclosions se sont multipliées et peu à peu s’est dressée, cette brousse monstrueuse pleine de sortilèges et de guet-apens.

L'appel de la beauté résonne encore mais assourdi et lointain comme le chant du cor. La volonté cherche à s'élancer, mais com­ment s'arracher à cette jungle sans ces deux défricheurs ? Qu'ils brisent l'orgueil des futaies, qu'ils débusquent et chassent devant, eux tout ce qui rampe, rôde et gronde autour de l'Amour...

Plus vous dévore cet amour de la vie, plus implacable doit être la mor­tification.

Ne craignez pas : elle ne ravage que la mort. Elle ne mutile pas votre être, elle le guérit et l'assainit.

— Au prix de quelle souffrance, Raphaël !...

-- Cette souffrance est une largesse divine, c'est le pont de miséricorde sur l'abîme de la malédiction pour réconcilier le fini avec l’infini.

Je le sais, ô Mon Guide. Nul ne devait moins désirer la chute originelle que le Sacrificateur de son propre Fils, mais pourquoi permettre une faute qui entraînait tant de malheurs ?

  • Pour vous relever plus grands qu'Il ne vous avait créés.
  • O douloureuse résurrection !
  • O grandeur de l'offense, puisque tous les supplices des hommes depuis le commencement des temps jusqu'à la fin des siècles ne pouvaient suffire à votre rançon et qu'il fallut, à la stupeur émer­veillée des anges, laver la terre avec le sang d'un Dieu.

Les peuples antiques n'avaient-ils pas l'obscur sentiment de ce crime ? Ne vois-tu pas dans cette sourde attente de quatre mille ans un mystérieux tourment de rédemption ?... Quel gouffre de malédiction Decius cherche-t-il à combler ? Pourquoi faut-il que e couteau s'appesantisse sur le cou blanc des vierges, que le visage des enfants se crispe d'horreur devant l'insatiable Moloch ?

Pourquoi réaliser avant le temps la prophétique parole : Sine tan guinis efiusione non fit remissio ? Pourquoi ce ruissellement de sang sur tous les autels des faux dieux ? Que veulent donc apaiser ces victimes imparfaites ? Ne dirait-on pas qu'elles cherchent à gravir la montagne du calvaire sans pouvoir en atteindre le sommet ?

  • Et pourtant, Raphaël, je ne trouve nul vestige de ces sacri­fices chez les païens modernes. Ils n'ont même plus le sens de l'expiation. Cette réparation que les plus déchus ont demandée au sang des boucs et que les protestants rejettent au moins sur l'auguste Victime, ces païens n'en ont même plus l'intelligence !
  • Aussi, regarde leur monde... En dehors d'une milice seule vivante au milieu des morts, tu ne verras que ravages. L'égoïsme décompose les âmes, les familles, les sociétés et dresse nation contre nation. La Foi seule était une reine assez puissante pour imposer aux hommes l'indispensable antidote du renoncement, ce nerf de toute vie morale et sociale. Et la foi disparaît de la terre... non, elle s'est ramassée dans une phalange héroïque où bat le cœur du monde et qui va partout criant : « Pénitence, Pénitence, vous périssez, maison d'Israël ! »

Idées de l'autre monde ! s'écrient les mauvais génies... retournez à la terre. Il n'y a plus d'arbre du bien et du mal. Vous n'aurez de paradis que dans cette Jungle. Tout est vôtre...

 

Extrait de : Les sept colonnes de l’Héroïsme, Jacques d’ARNOUX.  Editions D. F. T.

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26 décembre 2021

 

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7 novembre 2021 7 07 /11 /novembre /2021 10:50

VOICI LA RÉPONSE DE LA MISERICORDE DIVINE.   

Une révélation sensationnelle concernant :

VOICI COMMENT DONNER LE BAPTEME AUX ENFANTS QUI NE  SONT  PAS ENCORE NÉS.

Prologue

Les terribles malédictions du Christ, rapportées par Saint Matthieu et Saint Luc : « Malheur à vous... » (Matt. XXIII, 13-36...) peuvent être appliquées aux meurtriers des enfants dans le sein de leur mère, aux auteurs de ces meurtres que l'on appelle avortements.

Cependant, de quelles abondantes et particulières bénédictions, bénéficieront: 1° Les croyants et les cœurs droits qui s'opposent énergiquement et inconditionnellement au meurtre des petits innocents du sein.

2° Les chrétiens et les chrétiennes qui auront la charité et le zèle d'utiliser ce céleste procédé de baptême, dont il a été dit : « Voici le signe de l'Amour compatissant du Dieu Trois Personnes, pour ceux qui ne sont pas encore nés ».

Vision d'origine, au départ : Une modeste femme de notre temps, une allemande, Marie de son prénom, mère de famille, héroïque, courageuse et joyeuse jusque dans la souffrance. Parce que toujours prête au sacrifice pour le salut des âmes, le repos des âmes du purgatoire, et pour les intérêts de l'Eglise, elle fut honorée de grandes faveurs mystiques. Elle a fait le récit de la vision suivante: « J'étais assise dans un tramway, du côté de la fenêtre, et je récitais mon chapelet. Tout à coup, je vis une vive lumière.

Jésus était à côté de moi, et me dit : « Regarde la fosse aux assassins ».

« Je regardai à droite et à gauche, et dis : « Seigneur, à droite, il n'y a que des champs. Peut-être, veux-tu désigner ce bâtiment avec une croix lumineuse, sur laquelle on lit : « Clinique gynécologique ».  -- Jésus répondit : « Oui, c'est ce que je veux dire. De ces cliniques, il y en a encore beaucoup, et il y en aura d'autres encore. Prie pour les médecins, pour tous ceux qui les aident, surtout pour les mères qui tuent leurs enfants et les font tuer avant leur naissance. Cette nuit, je t'en parlerai plus longtemps. »

« En effet, dans la nuit, le Seigneur me montra un tableau atroce. Je vis la terre couverte de minuscules cadavres d'enfants. C'était si terrible, que je notai dans mon journal : « J'ai vu le massacre des Innocents de Bethléem, grossi des milliers et des millions de fois. J'ai pleuré en voyant cette 'horreur. »

« Le Seigneur dit alors : « L'Esprit impur a frappé à toutes les portes. La plupart lui ont été ouvertes. Malheur à ceux qui l'écoutent ! En une nuit, ils sombreront avec leur maison dans le bourbier de leurs péchés. « Devant les tombes, on pleure les enfants que Dieu a rappelés à lui. Et il en est le Maître ! Mais on ne pleure pas les enfants que l'on a cruellement assassinés.

« Au contraire, le temps vient où l'on croira faire plaisir à Dieu et aux hommes, en massacrant ces petits. « Bénie soit chaque maison où habite une âme réparatrice. »

La narratrice continue : « Je vis alors au firmament d'innombrables têtes d'enfants. Je dis : « Mais, Seigneur, ce sont bien les têtes de tes anges ! » Le Seigneur répondit : « Les voilà, ces petits auxquels on a ôté la vie. Ils seront les accusateurs devant le Tribunal de Dieu. Prie pour leurs assassins, pour qu'ils fassent pénitence. »

« Je continuai ; « Seigneur, pourquoi m'as-tu montré cela ? Je sais que ces petits ne verront jamais Dieu. »

Jésus me dit alors : « Marie, tu as une grande mission à remplir. Ces petits pourront aller au Ciel et voir Dieu. »

« Transmets ce que je vais te dire, même à mes prêtres. Tu te heurteras à de la résistance ; mais, avec le temps, on comprendra et on le fera... pour le plus grand bonheur de ces petits. »

« Vous pouvez les baptiser... « Note comment Je désire que cela se fasse. »

ET VOICI LE RITUEL DU BAPTEME

 (Indiqué par le Seigneur Jésus)

 « Ne m'est-il pas permis de faire ce que Je veux de mon bien ? » (Matt. XX, 15). « Cela ne vient pas de vous, c'est un don de Dieu. » (PH. II, 8).

« Les enfants sont un don de Dieu » (Ps. 126, 3). « Le don de Dieu, c'est la Vie éternelle » (Rom. VI, 23).

—      Une prière préliminaire: « Le conseil du Seigneur subsiste à jamais, les pensées de Son Cœur d'âge en âge : de délivrer leur âme de la mort et les garder en vie, au jours de la famine. »  (Ps 32, 11 -19).

—      Récitez le Credo des Apôtres:

—      « Je crois en Dieu, le Père tout puissant, créateur du Ciel et de la terre…

—      Dites……….    (Les Paroles du baptême)

—      « Vous tous, qui furent nés morts pendant le jour et la nuit, et allez encore naître morts ;

—      « Vous tous, qui furent tués pendant le jour et la nuit dans le ventre de votre mère et allez encore être tués ;

—      « Afin que vous tous puissiez atteindre la vie éternelle, par Jésus-Christ, Marie, Joseph, St-Jean et (les Saints du jour),

—      « JE VOUS BAPTISE……… (en aspergeant de l’eau bénite), au nom du Père et du Fils et Saint-Esprit.

—      « Je t’ai appelé par ton nom et tu es à moi ».  (Isaïe. 43, I)

—      « Chantez au Seigneur un chant nouveau, pour les merveilles qu’Il a faites. »  (Ps. 88, I)

—      « Alléluia, Alléluia, Alléluia, »

—      « O Amour, O plus Grand Amour infini de Dieu. »

—      « Alléluia, Alléluia, Alléluia. »

—      (Récitez…

—      « Notre Père qui êtes aux Cieux…

—      « Je vous salue Marie, pleine de…

—      « Gloire soit au Père, Gloire soit…     

 Quand vous aspergez l’eau bénite, faites-le aux quatre points cardinaux. « Car Dieu répand l'eau bénite sur la tête des enfants et donne à chacun un nom ».

A faire tous les jours……

Et Jésus termine par ce message pressant de son Cœur :

 « Encore une fois, fait connaitre mes paroles. Hâte-toi, afin qu'à ces petits dont le nombre augmente, il soit porté secours avant qu'il soit trop tard : pour eux et pour vous.  

« Le temps presse ! Lisez les signes des temps ! »

Une preuve mystique pour terminer, preuve vécue par la maman choisie comme messagère, et preuve donnée par celle-ci à titre de témoignage personnel.

« Moi-même, j'ai mis une fois au monde un enfant mort-né de six mois. Comme le médecin m'avait dit que l'enfant que je portais dans mon sein serait prématuré et ne vivrait pas, je l'ai baptisé avant qu'il ne meure, et ceci à l'endroit où se trouvait sa petite tête (1).

« J'ai prié Dieu, en disant : « Mon Dieu, permets que l'eau bénite passe à travers mon ventre, et se répande sur la tête de l'enfant.

« J'ai eu la certitude que Dieu m'avait exaucée, environ un an plus tard, en me réveillant après une grave opération. »

« Un très bel enfant se tient à côté de mon lit... Je lui demande : « Qui es-tu, petit ange ? »

« J'entends alors : « Je suis ton petit Werner. Par le baptême, tu m'as ouvert le Ciel (2). J'ai prié pour toi, pour ta guérison.

« Pour ta joie, et comme preuve de la vérité, Dieu m'a permis de t'apparaître.

   Au revoir, chère maman. »

(1).   L'enfant était donc encore dans le sein de sa mère.

(2). C'est donc que les enfants venus prématurément au monde après un avortement, naturel cette fois, non provoqué, bénéficient aussi de cette forme divine du baptême des enfants non encore nés.

Extrait des Cahiers de Louis de Frances No 1. (Lucien Têtu, rédacteur)

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7 novembre 2021 7 07 /11 /novembre /2021 08:59

L'imposture du Siècle, Theodor Kolberg

ou          http://fr.gloria.tv/?media=627022

Question aux sédévacantistes et aux contradicteurs

Je poste cette question amicalement, et non par provocation :

Si la survie de Paul VI est une fantaisie, pourquoi aucun exorciste n'a-t-il jamais réussi à chasser les démons de Rita B., la possédée suisse ? Pourquoi son directeur spirituel, un saint prêtre parfaitement intègre, et qui a participé à des missions en terre étrangère accompagnées de miracles, l'a-t-il dit explicitement ? Pourquoi cette femme a-t-elle dû partager le désespoir de Judas en Enfer (il ne s'agit pas d'une hyperbole, c'est littéralement ce qu'elle a subi) ? Pourquoi a-t-elle parfois cru, pendant une heure entière, qu'elle était damnée (peu de saints ont dû endurer de tels tourments dans l'histoire) ? Pourquoi cette expiation lui est-elle infligée ?

Y a t il quelqu'un parmi vous qui serait prêt, en expiation des péchés, à partager le désespoir des damnés en Enfer, à être insomniaque et à n'avoir de repos ni le jour ni la nuit, à souffrir des peines d'esprit et des peines physiques extrêmes, et tout cela pour rien ? Rita B. n'aurait-elle pas préféré, humainement parlant, être délivrée aussitôt d'une affliction qui l'anéantit depuis l'adolescence ?

Les prêtres sédévacantistes, qui aiment souvent la théologie et la science, sont-ils prêts à visiter Rita B. en Suisse, et à essayer de la délivrer de la possession qui l'afflige depuis maintenant plus de quarante ans ? Y réussiront-ils mieux que les autres ?

Est-ce que vous savez ce qui est arrivé aux incrédules qui sont allés là-bas ? Le démon leur a révélé leurs péchés non confessés, devant tout le monde ; et ils ont pris leurs jambes à leur cou. Dans l'hypothèse assez peu vraisemblable où des prêtres incrédules resteraient et tenteraient d'exorciser Rita B., savez-vous ce qu'ils risqueraient d'entendre ? Sans doute la même chose que ce qu'ont entendu les pasteurs protestants lorsqu'ils ont tenté d'exorciser Nicole de Vervins :

"Un démon peut-il en chasser un autre ? Avant de me chasser, chasse d'abord les démons qui sont dans ton coeur."


AUCUN PRÊTRE NE POURRA JAMAIS CHASSER LES DÉMONS DE RITA.B POUR LE MOMENT, CAR LE RETOUR DE PAUL VI EST LA CONDITION DE SA DÉLIVRANCE.

http://prophetiesaintmalachie.over-blog.com/2014/06/l-imposture-du-siecle-theodor-kolberg.html

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7 novembre 2021 7 07 /11 /novembre /2021 08:44

Éric Faure, le petit pèlerin de Notre Dame de la Salette, ancien enseignant en Philosophie dans l’Académie de Nice et de Rennes, diplômé également en psychologie, et en histoire des idées à l’université Paul Valéry III à Montpellier et à l’université Sophia Antipolis à Nice, expert en littérature apocalyptique médiévale, est devenu manoeuvre dans le carrelage depuis des années dans un esprit d’expiation pour le retour de Paul VI.

Suite à un pèlerinage à pieds de Nice à la Salette, l’auteur qui s’apprêtait à devenir un prêtre dans la (fausse) église officielle romaine, après avoir suivi une formation de prêtre dans un organisme créé par les évêques de France en 1967, (Groupe de Formation Universitaire, l’élite moderniste de l’église apostate de France) est revenu dans la véritable Église catholique, lors d’une intervention extraordinaire de Notre Dame de la Salette qui lui a fait connaître son secret et le sens de son contenu, dans la nuit du 18 au 19 septembre 1988.                       

C’est une brochure intéressante que vous pouvez télécharger en PDF :

http://prophetiesaintmalachie.over-blog.com/2014/03/la-survie-de-paul-vi-predite-a-la-salette-eric-faure.html

En voici un bref extrait :

Éric Faure, a analysé l’une des plus anciennes éditions du commentaire de l’apocalypse faite par le jésuite belge Cornélius a Lapide, théologien et bibliste de renom (1567-1637); la position de ce dernier relatif à la notion de « pastor angelicus », et a réalisé d’une part que ce théologien partage de par ses références, la position de la littérature apocalyptique du XII et XIII siècle, enseignant l’avènement d’un pape souffrant dans les derniers temps de l’Église qui sera contraint de vivre caché en exil , que le monde croira mort, mais qui reviendra miraculeusement parmi le petit reste appelé dans la véritable Église catholique a lui faire bon accueil, et d’autre part se rend compte que le diacre sédévacantiste M. L’abbé Zins auteur de l’ouvrage sur l’Antéchrist, a cherché à l’induire en erreur sur ce point, en lui faisant croire que ce théologien ne pouvait pas défendre cette idée, ce diacre ayant induit en erreur tous ses lecteurs, en leur faisant croire que la position de ce théologien sur les derniers temps de la papauté, était conciliable avec la position sédévacantiste, comme quoi, en la matière, il convient de ne faire confiance à personne, et de ne se fier qu’aux sources les plus solides.

Cette étude avec les connaissances qu’elle contient, et un savoir en amont qui ne se distille qu’au compte gouttes, qui attend au tournant les détracteurs, pour leur assigner, les coups qu’ils méritent, va ici faire apparaître le vide de toutes les opinions dans l’Église, qui sont hostiles à l’existence d’un sosie de Paul VI. Il est absolument certain que Notre Dame de la Salette a enseigné dans son secret, qu’un imposteur prendra la figure du pape souffrant des derniers temps, pour entraîner dans l’apostasie tous les catholiques, c’est ce que nous vous invitons a découvrir …

Cette étude a pour objectif de révéler où se trouvent dans le secret de Notre Dame de la Salette, les passages qui concernent le sosie de Paul VI et d’en expliquer le contenu.

Les données qui vont apparaître maintenant ont été longtemps gardées secrètes, mais à l’approche du retour de Paul VI qui est imminent, il convient de les diffuser pour préparer les vrais serviteurs de N.S. Jésus-Christ, les vrais catholiques, à ce retour miraculeux que N.S. Jésus-Christ va réaliser.

Il va de soi que si Paul VI est toujours en vie et va revenir parmi ceux qui dans la véritable Église catholique sont appelés par N.S. Jésus-Christ à le recevoir, que Notre Dame de la Salette dans son secret n’a pas manqué de nous en parler, comme elle n’a pas manqué de nous parler du sosie de Paul VI.

Ici, il ne s’agit pas pour le moment de montrer et d’expliquer les passages du secret qui attestent la survivance de Paul VI et son retour imminent, mais seulement ceux concernant le sosie de Paul VI, même si pour aborder ce thème, des indices dans cette étude vont apparaître sur la survivance et le retour de Paul VI, indiquant que Notre Dame de la Salette enseigne non seulement l’existence du sosie de Paul VI, mais son retour miraculeux, qui se fera par N.S. Jésus-Christ.

Il convient de dire, que ce sujet dans le secret de Notre Dame de la Salette ayant trait au sosie de Paul VI, n’est qu’un thème annexe, secondaire, ordonné à cette intervention miraculeuse de N.S. Jésus-Christ qu’est le retour de Paul VI, ce pape aussi étonnant que cela puisse paraître à première vue, étant le personnage principal de son récit.

Personne avant mon intervention n’a été en mesure dans l’Église à notre connaissance, de comprendre que Notre Dame dans la Salette nous a parlé longuement du sosie de Paul VI dans son secret…

Extrait de : LE SOSIE DE PAUL VI. DANS LE SECRET DE NOTRE DAME DE LA SALETTE, REVELE A L’APPROCHE DU RETOUR MIRACULEUX DE PAUL VI.

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2 novembre 2021 2 02 /11 /novembre /2021 08:26

Connaissant ces détails de la tragédie catholique: Vatican II préparé par Béa 'CONSTRICTOR' : l’ÉTOUFFEUR, on peut très bien expliquer pourquoi un autre jésuite, cette fois, un goyim (un non juif): Teilhard de Chardin, a préparé une fausse vision du Christ, qui permettait ainsi aux cabalistes : Béa, Baum, Kempe et Osterreicher, par leur organe appelé 'COLLÉGIALITÉ', d'effacer peu à peu Son Eglise. Pourquoi n'y a-t-il aujourd'hui ni INQUISITION ni CONDAM­NATION de la part de l'autorité suprême de l'Eglise ?

Sans aucun danger, les fidèles de Satan font la loi dans l'Eglise catholique, parce que l'autorité a accepté la démocratie, c'est-à-dire de se conformer à la volonté du peuple et non pas à la volonté de Jésus-Christ qui a ordonné de faire des condamna­tions de personnes:

"Si ton frère a péché contre toi... S'il ne t'écoute pas, prends avec toi encore une ou deux (personnes), afin que toute chose se décide sur la parole de deux ou trois témoins. S'il ne les écoute pas, dis-le à l'Église; et s'il n'écoute pas même l'Église, qu'il soit pour toi comme le païen et le publicain." (St Matthieu, 18, 15, 16 et 17). Saint Paul, comme son divin Maître, nous enseigne la même chose: "Si quelqu'un n'aime pas le Seigneur, qu'il soit ANATHEME !" (1Corinthiens, 16, 22) :

"Eh bien ! Si jamais quelqu'un, fût-ce nous-même, fût-ce un ange venu du ciel, vous prê­chait un évangile autre que celui que nous avons prêché, qu'il soit ANATHEME ! Nous l'avons déjà dit, je le redis, à cette heure : si quelqu'un vous prêche un évangile autre que celui que vous avez reçu, qu'il soit ANATHEME!" (Calâtes, I, 8 et 9). La seule façon de plaire aux deux à la fois: au peuple et à Dieu ; le peuple doit accepte de se conformer à la Volonté divine.

Après cet intermède concernant les petites vipères que Béa l'ETOUFFEUR, s'est choisi pour étouffer l'Eglise catholique, reve­nons de nouveau aux précieux éclaircissements involontaires de M. Nobécourt. Il a d'abord commenté la liberté de faire des recherches donnée par Pie XII aux savants catholiques, la permission d'aborder les questions difficiles qui n'ont pas été résolues jusqu'ici en matière d'interprétation de l'Ecriture sainte. Il a oublié, bien entendu, de remarquer que, lorsque Pie XII s'aperçut du danger que comportait cette tendance moderniste, il intervient d'une façon volontaire et décisive, ce qui est bien décrit par l'évêque de Nashville, au Tennessee, Etats-Unis, le T. Rév. William L. Adrian, d. d-, le 1er août 1968, dans l'hebdo­madaire : 'The Wonderer' : "L'un des plus puissants pontifes des temps modernes : Pie XII, toute­fois, au moins durant ses dernières années, se méfiait de toutes ces entreprises libérales, sociales ou politiques…. Par exemple, dès qu'il put se rendre compte du nombre important des prêtres ouvriers qui tombaient victimes de l'idéologie communiste, il s'empressa d'interdire une telle expérience d'apostolat populaire, en dépit des protestations de la hiérarchie française. La Curie ayant par ailleurs réussi à le convaincre que tout appui accordé par les catho­liques à la politique libérale constituait un réel danger pour l'Eglise, Pie XII donnait l'ordre qu'un tel appui cessa sur le champ et dans tous les pays du monde. … Les intérêts nationalistes des évêques furent jetés aux oubliettes. Le Pape régnait sur l'Eglise catholique romaine, comme sur une monarchie absolue.".

Ces détails sur Pie XII et les événements nous permettent de mieux nous expliquer pourquoi, après sa mort, l'hydre maçonnique a orchestré une attaque systématique contre Pie XII.

Mais, c'est dommage, avec toute cette sévérité, Pie XII n'est pas arrivé à découvrir que sous sa soutane, restait caché Béa 'CONSTRICTOR'. N'ayant pas encore terminé sa vie de surmulot du Vatican, il demeurait toujours le confesseur du Pape, le DEUXIEME au pouvoir, au Vatican. Surtout quand ce DEUXIEME au pouvoir avait l'astuce et l'origine de Béa 'CONSTRICTOR', il ne pouvait arriver qu'un très grand malheur à l'Eglise. Dommage aussi que cette intervention soit venue trop tard. Elle avait en plus le défaut d'être par­tielle parce que, toujours selon M. Jacques Nobécourt, l'ETOUFFEUR Béa travail­lait à la REVOLUTION dans l'Eglise, depuis 1930.

Nous vous citons toujours cette même source:

"Depuis 1930, en effet il avait adapté l'Institut Biblique de Rome, faisant un instrument de recherche positive archéologique d'un orga­nisme que Pie X avait créé pour combattre le modernisme et réfuter les théories rationalistes. Le Père Béa avait, sur le désir formel de Pie XI (??? selon M. Nobécourt), abandonné des positions de défense que le résultat de l'exégèse profane rendait parfois insoutenables, pour lancer des générations d'étudiants et des profes­seurs d'Ecriture sainte dans l'exploration des textes sacrés par l'utilisa­tion honnête de tous les critères des jugements modernes.".

Dans cette phrase, nous trouvons combinés l'ignorance avec le mensonge, la malhonnêteté et le diabolique. En vertu d'une de ces causes, M. Nobécourt dit que l'exégèse profane rendait parfois insoutenables des positions de défense. D'abord, EXEGESE veut dire : INTERPRETATION grammaticale, historique, juridique, etc. des textes. Ce mot s'emploie surtout en parlant de la Bible. Pourquoi donc le mot 'PROFANE', M. Nobécourt ? 'PROFANE' veut dire : qui n'appartient pas à la religion : personne étrangère à une association (théo­logie), etc.; non initié à certaines connaissances (théologiques). Comment un journaliste de marque peut-il dire de telles anomalies s'il n'est pas de la cabale ou, payé par la cabale maçonnique pour provoquer la confusion ? Un exégète 'PROFANE' est un non-sens parce que, si il est profane, il n'est pas EXEGETE. On pourrait peut-être trouver parmi les exégètes, des ignorants ou des gens non assez préparés. Mais, s'ils se prétendent connaisseurs, qu'ils nous disent quand l'Eglise catholique a refusé la sagesse de vrais exégètes en acceptant plutôt des opinions douteuses ou profanes.

Ce M. Nobécourt semble n'avoir jamais entendu parler des docteurs de l'Eglise : saint Augustin, saint Thomas d'Aquin, Duns Sçot, les savants des saints conciles, comme celui de 'TRENTE', qui nous ont donné tous les éclaircissements nécessaires. Le monde vraiment catholique était content et émerveillé de l'enseignement donné par ces autorités ci-haut mentionnées. Il n'y avait donc pas nécessité de faire des recherches pour une nouvelle explication des saintes Ecritures. S'il y avait une nécessité dans l'Eglise, c'est celle de se conformer à l'Evangile, de la vivre.

Mais M. Nobécourt continue de nous surprendre en nous dévoilant les détails de la REVOLUTION que Béa, 'CONSTRICTOR', préparait à l'intérieur de l'Eglise catholique; voici son texte : Dans le même temps, il développait les études orientales et transfor­mait le 'BIBLIQUE' en pôle de rencontres savantes de tous les exégètes.".

Toute la phrase, apparemment, est une niaiserie. Mais, en réalité, c'est une tragédie. Que veut dire "TRANSFORMER LE BIBLIQUE EN POLE DE RENCONTRES SAVANTES DE TOUS LES EXEGETES"? Trans­former 'LE BIBLIQUE', c'est-à-dire la REVELATION ; Veut dire : LA LAISSER DE COTE pour s'occuper plutôt des discussions savantes (sic) de tous les exégètes. 'Discussions savantes' veut dire : discussions modernes, cartésiennes, libres, selon la cupidité de chacun. Les discussions de tous les exégètes incluent celles de talmudistes, comme Gregory Baum, Osterreicher et Kempe (voir plus haut les autres détails à ce sujet), bien entendu aussi de la B'nai Brith, la maison mère des exégètes modernes. Les conclusions de ces savantes rencontres de tous les exégètes, nous les vivons de nos jours. Elles nous disent que l'homme n'a pas été créé; qu'il a évolué d'un animal quelconque, au choix et à la préférence de chacun. Donc, ces savantes conclusions ou selon les conclusions de ces savantes recherches, pas de péché originel, pas de Christ, pas de Rédemption. Ainsi Béa, 'CONSTRICTOR' : l'ÉTOUFFEUR, a vraiment réussi à transformer le 'BIBLIQUE' en ANTI-BIBLIQUE ET LE CHRIST... EN ANTECHRIST. Voilà le résultat des 'SAVANTES RENCONTRES' et des 'SAVANTES RECHERCHES'. Les savants sont devenus crapules et les crapules se prétendument savantes. Béa, surmulot, a fait son travail en profondeur. Agissant dans le fon­dement de notre Eglise catholique, il a tout cave, tout miné sans que l'autorité suprême s'en rende compte. La cause de tous ces malheurs, c'est sûr : il était le confesseur du Pape et disposait ainsi de toute la confiance et de l'intimité du chef de l'Eglise. Contrairement au secrétaire d'État, Mgr Montini, qui devait quitter le Vatican à cause de son libéralisme (Avis du blog.elogo…ça pourrait expliquer pourquoi il fut choisi comme pape,) et de l'opposition de la Curie romaine à son sujet, sa qualité de 'CONFESSEUR PAPAL' a servi parfaite­ment Béa pour lui permettre de rester sur place et continuer son travail diabo­lique. Le même phénomène arriva au temps et au sujet de Louis XVI qui, selon son propre aveu, était au courant, depuis une dizaine d'années, de la Révolution qui se préparait. Mais son confesseur, prêtre franc-maçon, réussit à le convaincre de la fausseté de ses informations. La mort de Pie XII a été l'occasion attendue par Satan. Les forces sataniques, c'est-à-dire la cabale maçonnique, qui, par leur chef spirituel : Béa, siégeaient au Vatican, ont fait un effort suprême et ont choisi leur Pape : Jean XXIII, le bonhomme. Les paroles de M. Nobécourt confirment notre dernière affirmation : "Lorsque Jean XXIII vint l'y chercher pour lui confier le secrétariat pour l'unité des chrétiens, il reconnaissait la logique de l'action du nouveau cardinal Béa.".

C'est à partir de ce moment que le fils de Caïn, Béa, subit sa deuxième métamorphose, passant de l'état de surmulot à celui du serpent biblique, c'est-à-dire Béa, 'CONSTRICTOR' : l'ÉTOUFFEUR. Dans cette dernière phrase, de nouveau, M. Nobécourt, de connivence avec les forces cabalistes, considère ses lecteurs comme des niaiseux et le Pape comme un complice de l'ÉTOUFFEUR. En effet comment le Pape pouvait-il reconnaître la logique de l'activité du nouveau cardinal quand, toujours selon M. Nobécourt qui nous le dit dès le début de son article, "SEUL LE MONDE DES EXÉGÈTES SAVAIT QUELLE RÉVOLUTION LE DIRECTEUR DE L'INSTITUT BIBLIQUE AVAIT ENTREPRISE" ? On pourrait beaucoup discuter sur la bonhomie de Jean XXIII et la convocation du concile œcuménique. Mais aller jusqu'à dire qu'il reconnaissait la logique de l'action d'une crapule et d'un révolutionnaire dans Église, c'est aussi criminel que l'action elle-même de cette crapule. Bien sûr, M. Nobécourt, fidèle disciple de la cabale maçonnique, ne peut utiliser que son langage, c'est-à-dire les continuelles insi­nuations, l'impertinence et le salissage indirecte. Agir ainsi, c'est se couvrir du manteau de la perfidie. (A suivre)

Note du blog : Trois questions : Qui était le confesseur de Jean XXIII et de Paul VI ? Qui était le confesseur de Mgr Marcel Lefebvre ? Les réponses a ces questions seraient révélatrices… Si quelqu’un peut me les fournir, je vais les partager…

Extrait de RESTAURATION CHRÉTIENNE (1969) Émile Horjà. Cet ouvrage est maintenant disponible en PDF à l’adresse suivante : https://drive.google.com/open?id=0BwuLXsGPXPbYM3NWX1laV3RQX2s

Elogofioupiou.over-blog.com

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