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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

12 février 2022 6 12 /02 /février /2022 20:48

Les persécutions et les martyrs

  1.  Mais la foi chrétienne devait passer par de bien dures épreuves pour qu'il fût manifeste qu'elle venait de Dieu et qu'il était son seul soutien. Dans les trois premiers siècles de son existence, donc rendant le cours de 300 ans, beaucoup de terribles persécutions sévirent contre les fidèles de Jésus-Christ par ordre des empereurs romains.

La guerre faite aux chrétiens n'était pas continuelle, mais elle reprenait à certains intervalles. Et alors, on les recher­chait pour leur demander raison de leur foi, on leur enjoi­gnait d'offrir de l'encens aux idoles, et s'ils refusaient ils étaient soumis à tous les affronts, à toutes les peines, à tous les tourments que la malice humaine pouvait imaginer, et enfin à la mort.

  1.  Ils ne provoquaient point leurs ennemis ; pour leurs exercices pieux et pour l'assistance au divin Sacrifice ils se réunissaient le plus souvent dans des lieux souterrains, obscurs et déserts, qui existent toujours à Rome et ailleurs et qu'on appelle cimetières ou catacombes ; mais ils ne réussissaient pas à éviter les périls de mort. Et un très grand nombre d'entre eux, en versant leur sang, rendirent témoi­gnage à la foi de Jésus-Christ pour l'affirmation de laquelle étaient morts les Apôtres et leurs imitateurs. C'est pour r cela qu'on les appelle martyrs, ce qui signifie précisément témoins. L'Eglise reconnaissait ces chères victimes de la foi, recueillait leurs cadavres, les plaçait en de saintes sépultures et les admettait aux honneurs des autels.

Constantin et la paix de l'Eglise

 

123. L'Eglise n'eut de paix solide que sous Constantin qui, victorieux de ses ennemis, favorisé et encouragé par une vision céleste, publia des édits, d'après lesquels chacun restait libre de professer la religion chrétienne ; les chré­tiens rentraient en possession des biens qui leur avaient été confisqués ; personne ne pouvait les inquiéter au sujet de leur foi, ils ne devaient plus être exclus des charges ou emplois de l'Etat ; ils pouvaient bâtir des églises ; et sou­vent l'empereur en soutenait les frais.

Alors tous les confesseurs de la foi qui étaient en prison furent rendus à la liberté ; les chrétiens commencèrent à célébrer leurs assemblées avec un éclat public et les infidèles eux-mêmes éprouvaient un attrait à glorifier le vrai Dieu.

124. Constantin, ayant triomphé de son dernier compé­titeur, resta seul maître du monde romain et on vit la croix de Jésus-Christ briller sur les étendards de l'empire.

Il divisa ensuite l'empire en Empire d'Orient et Empire d'Occident, faisant de Byzance sur le Bosphore une nouvelle capitale qu'il embellit et appela Constantinople (330 après J.-C.) Cette métropole devint bientôt une nouvelle Rome à cause de l'autorité impériale qui y résidait.

Alors l'esprit d'orgueil et de nouveauté s'empara de quelques hommes d'Eglise qui y étaient constitués dans une haute dignité. Ils ambitionnèrent la primauté sur le Pape et sur toute l'Eglise de Jésus-Christ. De là naquirent, pendant plusieurs siècles, de très graves dissensions et finalement le schisme désastreux par lequel l'Orient se sépara de l'Occi­dent (ne siècle), se soustrayant à la divine autorité du Pontife Romain qui est le successeur de saint Pierre, Vicai­re de Jésus-Christ.

Les hérésies et les Conciles

125. Tandis qu'elle sortait victorieuse de la guerre exté­rieure avec le paganisme et triomphait de l'épreuve de ses féroces persécutions, l'Eglise de Jésus-Christ, assaillie par des ennemis intérieurs, livrait déjà une guerre intestine bien plus terrible. Guerre longue et douloureuse qui, engagée et maintenue ardente par de mauvais chrétiens, ses fils dégénérés, n'a pas encore vu de fin ; mais dont l'Eglise sor­tira triomphante selon la parole infaillible du divin fondateur à son premier Vicaire ici-bas, l'apôtre Pierre « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise et les portes de l'enfer ne prévaudront pas contre elle ». (S. Mathieu, XVI, 18.)

126. Déjà du temps des Apôtres s'étaient levés des hom­mes pervers qui, par esprit de luxe et d'ambition, troublaient et corrompaient dans le peuple la pureté de la foi par de honteuses erreurs. Les Apôtres s'opposèrent à eux par leur prédication et leurs écrits, et par l'infaillible sentence du premier concile qu'ils célébrèrent à Jérusalem.

127. Dans la suite l'esprit des ténèbres ne cessa pas ses attaques venimeuses contre l'Eglise et contre les divines vérités dont elle est la gardienne indéfectible ; et, suscitant toujours contre elle de nouvelles hérésies, il attaqua l'un après l'autre tous les dogmes de la religion chrétienne.

128. Les plus tristement fameuses parmi les hérésies furent celles : de Sabellius, qui attaquait le dogme de la Très Sainte Trinité ; de Manès, qui niait l'Unité de Dieu et admettait dans l'homme deux âmes ; d'Arias qui ne voulait pas reconnaître la divinité de N.-S. Jésus-Christ ; de Nesto­rius, qui déniait à la Très Sainte Vierge sa dignité élevée de Mère de Dieu et distinguait en Jésus-Christ deux personnes; d'Eutychès qui n'admettait en Jésus-Christ qu'une seule nature; de Macédonius, qui combattait la divinité de l'Esprit-Saint ; de Pélage, qui attaquait le dogme du péché originel et de la nécessité de la grâce ; des Iconoclastes, qui rejetaient le culte des saintes Images et des reliques des Saints; de Bérenger, qui niait la présence réelle de N.-S. Jésus-Christ dans le Très Saint-Sacrement, de Jean Huss, qui niait la primauté de saint Pierre et du Pontife Romain ; et enfin la grande hérésie du Protestantisme (XVIe s.) produite et ré­pandue principalement par Luther et Calvin. Ces novateurs repoussaient la Tradition divine, réduisant toute la révéla­tion à la Sainte Ecriture et ils soustrayaient la Sainte Ecriture elle-même au légitime magistère de l'Eglise pour la livrer follement à la libre interprétation de l'esprit privé de chacun. Ils démolissaient ainsi tous les fondements de la foi, exposaient les Livres Saints à la profanation de la présomption et de l'ignorance et ouvraient la porte à toutes les erreurs.

129.     Le protestantisme ou religion réformée, comme l'appelèrent orgueilleusement ses fondateurs, est la somme de toutes les hérésies qui furent avant lui, qui ont été depuis et qui pourront naître encore pour la perte des âmes.

130.     Par une lutte qui dure sans trêve depuis vingt siècles, l'Eglise catholique ne cessa de défendre le dépôt sacré de la vérité que Dieu lui a confiée et de protéger les fidèles contre le venin des doctrines hérétiques.

131.     A l'exemple des Apôtres, chaque fois que le besoin public l'a exigé, l'Eglise rassemblée en Concile œcuménique ou général, a défini avec une limpide clarté la vérité catholique, l'a proposée comme dogme de foi à ses fils et a repoussé de son sein les hérétiques, les frappant d'excommunication et condamnant leurs erreurs.

Le concile œcuménique ou général est un auguste assemblé où sont appelés par le Pontife Romain tous les Evêques de l'univers et autres prélats de l'Eglise et qui est présidée par le Pape en personne ou représenté par ses Légats. A cette assemblée, qui représente toute l'Eglise enseignante, est promise l'assistance du Saint-Esprit, et ses décisions en matière de foi et de mœurs, une fois confirmées par le Souverain Pontife, sont sûres et infaillibles comme la parole de Dieu.

132.     Le concile qui condamna le protestantisme fut le Saint Concile de Trente, ainsi nommé de la ville où il tint ses séances.

133.     Frappé de cette condamnation, le protestantisme vit se développer les germes de dissolution qu'il portait dans son organisme vicié : les dissensions le déchirèrent, et il s'y multiplia des sectes qui, se divisant et se subdivisant, le mirent en lambeaux. Aujourd’hui le nom de protestantisme ne signifie plus une croyance uniforme et répandue, mais il cache le plus monstrueux assemblage d'erreurs privées et individuelles, abrite toutes les hérésies et représente toutes les formes de rébellion contre la sainte Eglise catholique.

134.     Mais l'esprit protestant, c'est-à-dire l'esprit de liberté effrénée et d'opposition à toute autorité, ne laissa pas de se répandre, et beaucoup d'hommes se sont levés qui, gonflés d'une science vaine et superbe, ou dominés par l'ambition et l'intérêt, n'ont pas hésité à créer ou favoriser des théories subversives de la foi, de la morale et de toute autorité divine et humaine.

 

135. Le Souverain Pontife Pie IX, après avoir, dans un Syllabus, condamné beaucoup des plus essentielles propo­sitions de ces téméraires chrétiens, avait, pour porter la cognée à la racine du mal, convoqué à Rome un nouveau concile œcuménique. Ce concile avait heureusement com­mencé son œuvre illustre et bienfaisante dans les premières sessions tenues dans la basilique de Saint Pierre au Vatican (d'où le nom de Concile du Vatican) lorsque, en 1870, par suite des vicissitudes des temps, il dut suspendre ses séances.

136. Espérons que la tempête qui agite momentanément l'Eglise s'apaisera, et que le Pontife Romain pourra repren­dre et mener à bout l'œuvre providentielle du saint Concile et qu'il nous sera bientôt donné de voir la vérité catholique, victorieuse des erreurs qui travaillent à cette heure l'Eglise et la société civile, briller d'un éclat nouveau et illuminer le monde de ses éternelles splendeurs.

Indications et directions pour l'étude
de la religion dans l'histoire de l'Eglise

137. Nous voici au terme de notre abrégé, car il ne nous est pas possible de suivre pas à pas les vicissitudes de l'Eglise dans la complication des événements politiques, sans dire des choses qui seraient moins à la portée des in­telligences ordinaires et sans manquer le but de ces pages.

Que le fidèle de bonne volonté se procure un bon abrégé d'histoire de l'Eglise fait par un auteur catholique. — Qu'il lise en esprit de simplicité et d'humilité chrétiennes, et il verra l'Eglise sa Mère resplendir des caractères dont Notre-Seigneur Jésus-Christ a orné la seule et véritable Eglise fondée par lui, qui sont d'être Une, Sainte, Catholique et Apostolique.

138. Une. — L'unité de l'Eglise, il la verra resplendir dans l'exercice continu de la foi, de l'espérance et de la charité. Il verra, en vingt siècles d'une vie toujours jeune et florissante que compte l'Eglise, tant de générations, tant de multitudes d'hommes différents de tempérament, de nation, de langue, réunis en une société gouvernée toujours par une même et perpétuelle hiérarchie, professer les mêmes croyances, s'appuyer sur les mêmes espérances, participer aux mêmes prières, aux mêmes sacrements, sous la direc­tion des légitimes Pasteurs. Il -verra la hiérarchie ecclésias­tique, formée de tant de milliers d'Evêques et de Prêtres, resserrée par le lien de l'unité dans la communion et l'obéis­sance du Pontife Romain qui est son chef divinement constitué et recevant de lui les divins enseignements pour les communiquer au peuple avec une parfaite unité de doc­trine. D'où vient donc une telle merveille d'union ? De la présence, de l'assistance de Jésus-Christ qui avait dit aux Apôtres : « Voici que je suis avec vous jusqu'à la consom­mation des siècles. »

139. Sainte. _____ Le fidèle qui lira avec un cœur droit l'his­toire de l'Eglise, verra resplendir la sainteté de l'Eglise, non seulement dans la sainteté essentielle de son Chef invisible Jésus-Christ, dans la sainteté des sacrements, de la doc­trine, des corporations religieuses, de beaucoup de ses mem­bres, mais encore dans l'abondance des dons célestes des saints charismes (*), des prophéties et des miracles par lesquels le Seigneur qui les refuse à toutes les autres socié­tés religieuses fait briller à la face du monde le privilège de sainteté dont seule est ornée son Eglise.

(*) Nom donné par saint Paul aux faveurs spéciales que Dieu accorde à certains chrétiens pour l'utilité de l'Eglise et qui brillaient en grand nombre dans les premières communautés chrétiennes. Ainsi le don de prophétie, le don des langues, la grâce des guérisons, etc., énumérés dans la II, Epitre aux Corinthiens XII.     

 

Celui qui lit l'histoire de l'Eglise avec une âme droite est pénétré d'admiration en contemplant l'action visible de la Providence divine qui communique à l'Eglise la sainteté et la vie et veille à sa conservation. C'est elle qui, dès les premiers siècles, suscitait ces grands hommes, gloire immor­telle du christianisme, qui, remplis d'une sagesse et d'une force surhumaines, combattirent victorieusement les héré­sies et les erreurs à mesure qu'elles s'élevaient ; saints Pères et Docteurs qui brilleront comme des étoiles, selon la parole de l'Ecriture, dans les perpétuelles éternités. C'est leur consentement universel et unanime qui fait toujours reconnaître à l'Eglise la Tradition et le sens des Saintes Ecritures.

 

On est également frappé quand on voit surgir providen­tiellement, en temps et lieu opportuns, ces Ordres Régu­liers, ces Familles Religieuses, approuvées et bénies par l'Eglise, dans lesquelles depuis le quatrième siècle on a vu fleurir la vie chrétienne et les aspirations vers la perfection évangélique, dans la pratique des conseils divins par les saints voeux de chasteté, de pauvreté et d'obéissance.

L'histoire nous montre qu'au cours des siècles ces Fa­milles Religieuses sont toujours allées et vont toujours se succédant et se renouvelant avec un but toujours adapté à la diversité des temps et de leurs besoins : ou la prière, ou l'enseignement, ou l'exercice du ministère apostolique, ou l'accomplissement varié et multiple des oeuvres de cha­rité. Elles sont en butte, comme leur sainte Mère l'Eglise, à des persécutions furieuses qui, souvent et pendant quelque temps, les écrasent. Mais parce que ces instituts appar­tiennent à l'essence de l'Eglise pour la réalisation des con­seils évangéliques, ils ne peuvent pas périr tout à fait. Et il est prouvé que les tribulations les purifient et les rajeu­nissent ; et, renaissant ailleurs, ils se multiplient et pro­duisent des fruits plus abondants et restent toujours une source inépuisable de la sainteté de l'Eglise.

140. Catholique.Le fidèle lira avec tristesse qu'au cours des siècles de trop grandes multitudes de chrétiens, parfois des nations entières, furent misérablement détachées de l'unité de l’Eglise ; mais il verra aussi que, successive­ment, Dieu envoyait à d'autres peuples, à d'autres nations la lumière de l'Evangile par des hommes apostoliques char­gés expressément par lui, comme le furent les Apôtres, de guider les âmes vers le salut. --- Et il se consolera en recon­naissant que cet apostolat, le Seigneur a daigné le confier dans notre siècle à des centaines et des milliers de prêtres, de religieux de tout ordre, des vierges consacrées qui, sur les bateaux à vapeur et sur les voies ferrées, parcourent la terre et les mers de l'ancien et du nouveau monde pour étendre le règne de Jésus-Christ

Ce serait donc une erreur d'ajouter foi aux vanteries des incrédules : que le catholicisme va s'éteignant dans le monde et que les hommes ne se préoccupent plus que du progrès des sciences et des arts. Il résulte au contraire bien clairement des statistiques que, dans l'ensemble, le nombre des catholiques, dans les cinq parties du monde, malgré les persécutions et les difficultés de toute sorte, s'accroît tous les ans, et il y a lieu d'espérer que les moyens de commu­nication devenant de plus en plus faciles, il n'y aura plus désormais une terre accessible où il n'y ait pas dans une modeste église, autour d'un pauvre missionnaire, un groupe de chrétiens unis d'esprit et de cœur avec leurs frères du monde entier, et par le moyen des Evêques ou des Vicaires apostoliques légitimement envoyés par le Saint-Siège, reliés avec lui dans l'unité de foi et de communion. — C'est là ce qu'on appelle la catholicité de l'Eglise. Elle seule peut se dire catholique ou universelle, c'est-à-dire de tous les temps et de tous les lieux.

  1. Anostolique.Le fidèle verra, en parcourant l'his­toire de l'Eglise, se succéder, au milieu d'innombrables diffi­cultés, les Pontifes Romains, tous revêtus en la personne de Pierre des prérogatives mêmes que Jésus-Christ lui donnait. Ils transmettent la juridiction à ceux qui sont, eux aussi, les successeurs des Apôtres. Et de même que nul d'entre les Apôtres ne se sépara jamais de Pierre, ainsi aujourd'hui nul ne pourrait se séparer du Siège de Rome sans cesser d'appartenir à l'Eglise, qui dès lors se dit et est réellement apostolique.
  2. Dans l'histoire de l’Église le fidèle apprendra à con­naître et à éviter les ennemis de l'Eglise et de la foi. Au cours des siècles, il rencontrera des associations ou sociétés ténébreuses et secrètes qui, sous différents noms, se for­mèrent non pour glorifier le Dieu éternel, tout-puissant et bon, mais pour abattre son culte et y substituer (chose in­croyable et pourtant réelle) le culte du démon.

Il ne s'étonnera pas que les successeurs légitimes de saint Pierre, sur lequel Jésus-Christ fonda son Eglise, aient été ou soient encore aujourd'hui, pour les hérétiques et les incrédules, un objet de haine, de moquerie et d'aversion, car ils doivent ressembler de plus près au divin Maître, qui disait : S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront vous aussi. Mais la vérité qu'il verra résulter de l'histoire est celle-ci : que, pendant plusieurs siècles, les premiers Papes furent justement élevés aux honneurs des autels, car beau­coup versèrent leur sang pour la foi, que presque tous les autres brillèrent par de remarquables dons de sagesse et de vertu, toujours ardents à instruire, défendre et sanctifier le peuple chrétien, toujours prêts, comme leurs prédéces­seurs, à donner leur vie pour rendre témoignage à la parole de Dieu.

—     Qu'importe dès lors (puisque malheureusement il y eut parmi les douze un apôtre criminel), qu'importe si un petit nombre parmi tant de pontifies furent moins dignes de monter sur le Siège suprême où la moindre tache parait très grave ? Dieu l'a permis pour faire connaître sa puis­sance à soutenir l'Eglise, puisqu'il a gardé un homme in­faillible dans son enseignement malgré les défaillances de sa conduite personnelle.

Fin

Extrait du Catéchisme de Saint Pie X. (TROISIEME PARTIE)

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8 février 2022 2 08 /02 /février /2022 10:22

Il y a quelques années, comme je (Jean Baptiste André) n’étais pas encore au courant de la survie de Paul VI, j'eus une conversation avec une religieuse sédévacantiste, à propos de l'assassinat de Luciani et de l'ouvrage de Frère François de Marie des Anges sur Fatima.

Lorsque je lui demandai si elle pensait que l'antipape Jean-Paul 1er avait été assassiné, elle me répondit que oui, et que selon une personne dont j'ai oublié le nom, le pape Pie XII avait lui aussi été assassiné.

Je ne retombai sur ce sujet que lorsque je découvris les exorcismes suisses du milieu des années 80.  Elles ont évoqué l'empoisonnement du Pastor Angelicus. Dernièrement, à la lecture de l’Imposture du Siècle de Theodor Kolberg, je m'aperçus que lui aussi en avait parlé.

 Le 19 juin 2008, un dénommé « Jan Malina » posta sur un forum Lefebvriste anglophone un message où il expliquait qu'il avait publié sur son site internet une étude démontrant que le KGB avait assassiné Pie XII… il est dommageable pour le bien de l'Église que personne ne se soit employé à conserver cette étude de Jan Malina.

Voici le message qu'il avait posté sur le forum Lefebvriste :

« Salut et Dieu vous bénisse,

En tant que catholique traditionaliste et ancien expatrié de la Tchécoslovaquie communiste, j'aimerais vous inviter à lire ce que j'ai pu rassembler, à propos de l'infiltration du KGB à l'intérieur du Vatican sous le règne de Pie XII, de sainte mémoire.

« Ma recherche fut basée sur plusieurs livres et publications, expliquant en détail pourquoi le KGB visait Pie XII et pourquoi les Russes souhaitaient assassiner ce saint Pape.  

 «…Dans cette publication, dont je doute qu'elle puisse jamais être publiée, j'ajouterais que mon seul but est d'avertir mes frères et sœurs dans la foi que la Russie communiste ne s'est jamais effondrée du tout et qu'elle est sur le point de réduire le monde en esclavagecomme prédit par Notre-Dame de Fatima et la Sainte Écriture ; j'aimerais dire également que dans cette publication, j'ai eu recours à des faits et des explications logiques, à une analyse sérieuse de la personnalité de Pie XII et [j'ai démontré] comment le KGB avait un plan à long terme destiné à détruire la vraie Foi, ainsi que comment Pie XII leur barrait le chemin. Plus important, sur la base du Cardinal Cushing Pie XII avait lu le 3e Secret de Fatima (qui n'a jamais été vraiment publié par le Vatican aujourd'hui).

« Il est également évident, tandis que les gens pensent que le communisme est « mort sous son propre poids » que les criminels communistes russes ne se sont jamais reposés et ont utilisé tous les moyens pour détruire l'Église et ainsi, l'empêcher d'avertir les fidèles catholiques à propos de la trahison communiste à long terme, et de la subséquente réduction du monde à l'esclavage - ce qui met le salut des âmes dans le péril suprême, en ce que cette tâche [du salut] est confiée à la Sainte Mère l'Église par Notre-Seigneur.

 « Il ne s'agit pas d'une publication sédévacantiste, car ils sont complètement dans le faux à propos de ce que l'Église est en train de traverser et pourquoi, en ce qu'il n'est pas entre notre pouvoir de déclarer qu'il n'y a pas de pape, car sans pape il n'y a pas d'Église.

« Je sais très bien que ce sujet n'est pas facile à aborder et combien il suscitera controverse voire déni, mais tout se tient, les faits entourant la mort de Pie XII, tous les détails et ce qui a été fait pour détruire sa sainte réputation, ce qu'il a écrit et n'est pas accessible, demeurant caché à l'intérieur du Vatican, comment il envisageait de condamner le communisme dans son propre concile, etc.

« Ayez, je vous en prie l'esprit ouvert, car comme je l'ai dit auparavant, j'ai vécu durant 22 ans sous la tyrannie communiste, j'ai réussi à m'échapper, risquant potentiellement ma vie, et je sais combien ces criminels sont mauvais et [je sais] qu'il n'y a jamais réellement eu de chute du communisme en Europe occidentale.

« Pie XII avertit de cela, mais malheureusement, les catholiques d'aujourd'hui sont aveugles et sourds à de tels avertissements, et préfèrent adopter les plaisirs hédonistes sataniques, qui conduiront de nombreuses âmes à la perdition éternelle.»

In Christo et Maria. Jan Malina.  Éditer, Anti-communist analyst.

En 2010, soit deux années plus tard, sur un autre forum, un utilisateur déclarait aux membres de la communauté virtuelle que Jan Malina, l'avait prié de les avertir qu'il était inquiété par le KGB ; ces derniers en voulaient à sa vie.

 En effectuant des recherches sur l'identité de M. Malina, on s'aperçoit qu'il avait été officier dans l'armée de l'air tchécoslovaque, avant d'émigrer vers les États-Unis, pour s'échapper du bloc communiste. Grand opposant à la doctrine des « rouges », il ne cessera de la dénoncer, publiant sur internet des études remarquables et très sérieuses démontrant les compromissions de certains personnages américains avec les communistes.

Il semble avoir beaucoup écrit sur l'infiltration de l'Église par le KGB, et sa lettre citée précédemment indique que pour lui, le communisme n'est pas mort. Il s'agit d'une affirmation très intéressante, car comme l’a évoqué Jean Baptiste André dans son ouvrage sur la survie du Pape Paul VI, les révélations de Térésa Musco nous enseignent que les rouges ont pris le pouvoir au Vatican et qu'ils se révéleront un jour pour ce qu'ils sont, sans masque.

(C’est ce que nous vivons actuellement avec le faux pape François.)

Les apparitions de Bayside, elles aussi n'ont cessé de dénoncer la menace soviétique, tout en précisant bien que les communistes avaient pénétré dans la Ville Éternelle.

Inspiré de l’ouvrage de Jean Baptiste André : L’IMPOSTURE DU SIÈCLE, Theodor Kolberg. Réédition de Jean Baptiste André.

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29 janvier 2022 6 29 /01 /janvier /2022 04:42

Le cardinal ( ?) Béa, surmulot, a entrepris sous le prétexte des recherches, avec l'approbation du Pape. C'est à ce moment précis que la cabale maçonnique s'empara de l'Eglise catholique. La subtilité a été diabolique. Elle porte de nos jours ses fruits : l'Eglise catholique s'écroule dans l'anarchie. Après avoir reçu l'autorisation de faire des recherches dans la sainte Écriture, comment est-il arrivé à préconiser une révolution dans l'Eglise catholique ? Par qui fut-il chargé ou autorisé de faire cette révolution ? Les Papes ne pouvaient pas lui donner une telle autorisation et c'est sûr qu'ils ne la lui ont pas donnée. Alors, c'est bien clair : l'ordre pour préparer une révo­lution dans l'Eglise catholique vient d'ailleurs.

Cet ailleurs a été dévoilé pendant le concile, en décembre 1962, par une publication intitulée : 'COMPLOTO CONTRA LA CHIESA' : 'COMPLOT CONTRE L'EGLISE', publiée par le haut clergé de diverses nationalités, sous le pseudonyme de Maurice Pinay, Cette publication a provoqué une réaction publique des conspirateurs : une ren­contre entre le surmulot Béa du Vatican, devenu entre temps Béa 'CONSTRICTOR' grâce au Pape Jean XXIII qui l'a élevé à cette dignité, et les géants de la cabale maçonnique B'nai Brith : Label A. Katz et Nahum Goldmann, pour établir la tactique à suivre. Cette rencontre eut lieu le 16 février 1963, à Rome.

Cette rencontre a été confirmée par la revue de la compagnie de Jésus à Rome : 'CIVILTA CATHOLICA', dans l'édition du 18 juillet. A cette occasion, Béa reçu un mémorandum avec les instructions et le plan de bataille de l’antéchrist, qui a été imposé au concile. Le commentaire de cette rencontre a été publié dans le journal 'LE MONDE' du 10 novembre 1963 ; il nous renseigne encore plus: "L'organisation juive internationale B'nai Brith a exprimé son désir de nouer des relations plus étroites avec l'Eglise catholique. L'ordre mentionné a soumis au concile une déclaration au sujet de la respon­sabilité de l'humanité entière pour la mort du Christ. Espérant que cette déclaration soit acceptée par le concile, M. Label Katz, président de l'organisation internationale des B'nai Brith, a déclaré : "La com­munauté juive va chercher la voie pour coopérer avec l'autorité de l'Eglise.".

Satan a fait une faveur à l'Eglise : la promesse de "CHERCHER LA VOIE POUR COOPÉRER AVEC L'AUTORITÉ DE L'EGLISE". On n'a jamais entendu une chose pareille : la coopération entre le Christ et l'antéchrist ! La cause de la RÉVOLUTION dans l'Eglise, comme la cause de toutes les révo­lutions dans le monde, c'est la cabale maçonnique. Même l'Eglise a connu de petits essais de révolution. D'abord, l'hérésie des Albigeois qui a nécessité l'Inqui­sition. Ensuite, la Réforme luthérienne. Ces deux essais de révolution ont eu leur origine et leur inspiration dans les sectes de la cabale maçonnique. Notons tout de suite que les deux principaux collaborateurs de Béa l'ÉTOUFFEUR étaient aussi deux fils de Caïn cachés sous la soutane : Mgr Osterreicher et Father Baum, ce dernier étant parmi les plus acharnés détracteurs de 'HUMANAE VITAE' et de l'autorité du Pape. Il ne faut pas oublier un autre descendant de Caïn : le premier porte-parole du problème juif au concile : l'évêque de Cuernavaca — Mexico : Sergio Mendes Arcero, d'origine séfardite. Il y a aussi l'évêque Kempe, fils de Caïn, qui, au congrès catholique de Munich, en 1964, a proposé que, par l'unité des chrétiens, le Pape soit le porte-parole de toutes les Églises : 'PRIMUS INTER PARES', c'est-à-dire le porte-parole de tous les hérétiques.

La première idée criminelle de Béa, fut celle de l'institution du Secrétariat pour l'étude de l'Unité Chrétienne. Pour avoir plus de discrétion et la liberté totale d'action, il a obtenu du Pape Jean XXIII non seulement l'indépendance totale de toute autorité (de la Curie romaine), mais il a même obtenu que les bureaux de ce secrétariat soient ins­tallés en dehors du Vatican : Via dei Corridori, 64, Rome. Nous avons dit que c'était une idée criminelle de Béa; en voici la preuve: pendant que lui, Béa l'ÉTOUFFEUR, traitait du problème juif avec les chefs suprêmes de la cabale maçonnique : Katz et Goldmann, les comités permanents rabbiniques de l'Europe et le concile rabbinique d'Amérique s'opposèrent fortement à un rapprochement spirituel entre catholiques et Juifs (voir le magazine 'HUMANITAS', avec son titre : GLI EBREI ED IL CONCILIO : 'LES JUIFS ET LE CONCILE', du mois d'avril 1963). C'est bien clair : l'ÉTOUFFEUR Béa, en parlant des Juifs au concile, voulait parler de la cabale maçon­nique, c'est-à-dire l'Eglise de Satan. Qui pourrait nous prouver que cette crapule cardinalice n'était pas en réalité le vrai chef de la cabale maçonnique installée au Vatican : Béa, l'ÉTOUFFEUR, FILS de SATAN et SERPENT BIBLIQUE ?

Il ne faut pas oublier la qualité de ses assesseurs, choisis parmi les fils de Caïn, et leurs affirmations qui, malgré leur conversion, trahissent leur esprit diabolique. En voici deux avec leur déclaration, c'est-à-dire leur miroir spirituel. L'évêque Osterreicher, converti, ex-prédicateur de la cathédrale Saint-Patrick, à New-York, dans un de ses sermons, disait précisément: "Nous ne devons plus lire les nombreuses déclarations de Jésus-Christ contre son peuple dans la Bible." Parce que, pour eux, ce ne sont pas des louanges, ces paroles du Christ, il faut les effacer, dit l'évêque, et les traiter comme non véridiques. Ajoutons, l'affirmation d'un autre de ses confrères, fils de Caïn et assesseur de l'ÉTOUFFEUR Béa : le converti Gregory Baum, de l'ordre des augustiniens, professeur de théologie (notez bien). Toronto, Canada, qui disait dans son livre : THE JEWS AND THE GOSPEL : 'LES JUIFS ET L'ÉVANGILE', que "la Bible et ses lignes de textes chrétiens antijuifs sont une VRAIE collection d'écrits de haine". Selon lui, "nous devons les effacer", ces textes. Pourquoi ne devons-nous pas écarter aussi les textes qui condamnent les sexes, les voleurs, les crimi­nels, qui, eux aussi, à cause de leurs inclinations et de leurs agissements, ne peuvent pas supporter les interdictions et les restrictions de la Bible ? Hâtons-nous de les supprimer avant qu'eux aussi les déclarent une collection d'écrits de mensonge et de haine contre leurs faiblesses. En continuant ces raisonnements humanistes, la chaîne ira jusqu'à l'effacement total de l'Évangile. Voilà un sys­tème et des méthodes typiquement cabalistes et diaboliques. Comment pourrait-il en être autrement quand nous avons la preuve en main que ceux qui parlent ainsi sont tous des fils de Caïn infiltrés dans l'Eglise catholique et en possession des positions clés. (A suivre)

Extrait de RESTAURATION CHRÉTIENNE (1969) Émile Horjà

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25 janvier 2022 2 25 /01 /janvier /2022 20:28
Sans rire !

Publié par Jean-Baptiste sur 15 Décembre 2021, 19:57pm

 

Dernièrement, je discutais par mail avec un "survivantiste" (à ne pas confondre avec le survivalisme 😁), et il me dit : "je vous sens un peu déprimé je me trompe ?" Sans rire !

Je lui ai répondu la chose suivante :

 
"Je vous sens un peu déprimé je me trompe ?"
 
-> La question me fait penser à un sketch, je ne sais plus si c'était un sketch des Inconnus, qui imite Jean-Luc Delarue, dans sa fameuse émission où il a affaire à toutes sortes de drames. Il énumère toute une liste de maux énormes, il dit une chose du genre "Michel vous êtes défiguré, brûlé au 3ème degré, votre femme vous a quitté... est-ce que vous avez... peur du regard des autres ?"
 
Plus sérieusement, j'ai perdu mon frère jumeau, je suis malade depuis l'âge de 20 ans, je suis un paria(1), et si ce n'était pas suffisant, j'ai encore d'autres maux. Le premier est déjà de nature à mettre par terre n'importe qui...
 
Souvent, il faut avoir soi-même souffert pour compatir au malheur des autres. Dieu Lui-même, avant de S'incarner, connaissait certes la souffrance et ses effets (sur l'esprit comme sur le corps) mais ne l'avait jamais expérimentée ; en S'incarnant, Il a réellement expérimenté la souffrance.
 
Quelqu'un qui n'a jamais eu une maladie grave ne peut guère imaginer ce que c'est que de vivre avec, et... de travailler avec ! Nous avons beau vivre en France, pays plus généreux que d'autres, ce n'est pas parce qu'une personne a une maladie grave qu'elle a droit automatiquement à une pension...
 
J'ai 32 ans, et à mon âge, je me sens déjà comme un vieillard qui a trop vécu. Je serai content de rendre mon âme à Dieu, en espérant faire une bonne mort.
 
 
(1) Quand on devient catholique tradi, on doit souvent arrêter de fréquenter tous ses amis ou presque, sachant que les jeunes nés dans la tradition n'ont pas à faire ce sacrifice là, ils sont nés dans nos milieux et ont donc des relations dans nos milieux.
 
 

Je demande a tous mes lecteurs de bien prier la Vierge Marie de soutenir mon ami Jean Baptiste ANDRE. Dieu est infiniment bon, j'en ai eu la preuve. 

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17 janvier 2022 1 17 /01 /janvier /2022 20:23

Légères pénitences qu'on peut s'imposer pour expier les fautes de la journée.
"En dehors des oraisons jaculatoires le chrétien devrait s’exercer à la mortification chrétienne. Se mortifier, c’est sacrifier pour l’amour de Dieu, ce qui plaît et accepter ce qui déplaît au sens ou à l’amour-propre." Catéchisme st Pie X.
1 Ne pas manger entre les repas.
2 Subir sans se plaindre les incommodités de la saison, et se refuser même quelques-unes de ces précautions extraordinaires que recherche la crainte de souffrir.
3 Examiner dans sa tenue ce qui sent le sans-gêne ou l'amour des aises, et s'en corriger.
4 Faire pendant ses repas une légère privation inaperçue.
5 S'arrêter une minute avant de commencer un repas, pour réprimer l'instinct naturel.
6 Se lever le matin plus promptement qu'à l'ordinaire.
7 Veiller sur les regards, et les tenir bien modestes pendant tel trajet, tel espace de temps.
8 Prendre aux repas le morceau qui se présente, quel qu'il soit.
9 Ne se permettre aucun jeu de main, même très innocent, dans l'intention de se mortifier.
10 Réciter une partie de sa prière sans s'appuyer.
11 Parler un peu moins en récréation.
12 Aller exprès auprès d'une compagne avec qui on ne sympathise pas.
13 S'appliquer d'une manière toute particulière à bien faire le devoir écrit.
14 S'imposer rigoureusement le silence pendant telle étude, tel trajet.
15 Se priver d'un regard qui n'aurait pour but que le plaisir quoique innocent... Se priver,
par exemple, de regarder un tableau, un livre simplement curieux.
16 S'obliger à répondre doucement à tout ce qui nous sera dit.
17 Pratiquer, depuis telle heure jusqu'à telle autre, une grande obéissance, s'engageant devant Dieu à ne pas raisonner et à ne pas examiner.
18 Réciter, en montant au dortoir, une ou deux dizaines de chapelet.
19 Faire une aumône prise sur l'argent destiné à une fantaisie ou à une gourmandise.
20 Chercher l'occasion de rendre service à une compagne. — Ces occasions se trouvent toujours quand on les cherche de bonne foi.
21 Donner un bon conseil ou au moins empêcher une médisance ou un murmure.
22 Faire un peu à ses dépens l'éloge d'une compagne. — Faire au moins tout ce qu'on pourra pour qu'elle brille plus que nous.
23 Employer bien exactement son temps pendant telle étude.
24 S'appliquer courageusement et en esprit d'expiation à la partie des études et à l'ouvrage manuel qu'on aime moins.
25 Etre remplie de bonté et de complaisance pour les plus petites compagnes.
26 S'interdire toute dispute, toute contestation pendant la récréation.
27 Demander de balayer la chapelle ou au moins s'offrir à aider celles qui sont chargées d'accomplir cet acte de religion.
28 Éviter dans ses vêtements ce qui pourrait sentir la vanité, et ne pas mettre, tel jour, tel ornement qui n'est pas défendu, mais dont on se pare ordinairement avec complaisance.
29 Mettre toutes ses affaires de classe en bon ordre.
30 Donner, par esprit de pénitence et de détachement, quelques-unes de ces futilités auxquelles on ne s'attache que par vanité, et dont la privation ne doit être sensible qu'à notre égoïsme." Livre de piété de la jeune fille au Pensionnat.
Et les plus courageux : "L’austère austérité consiste à mettre un frein à la nature par les liens d’une mortification rigoureuse, à l’enchaîner comme une criminelle ; contrarie-la en tout : si tu veux manger, bois ; si tu veux boire, mange ; si tu veux parler, tais-toi ; si tu veux te taire, parle… Quand tu te trouves en doute entre deux choses à faire, ne sachant à quoi te résoudre, regarde de quel côté il y a plus de mortification ; parce que là où il y a plus de mortification, il y a plus de perfection." Jésus à Sr Bénigna.
"Que tous les hommes sachent que la grâce arrive après la peine, qu’ils sachent que sans avoir porté le fardeau des afflictions, ils ne peuvent atteindre les hauteurs de la Grâce, qu’ils apprennent que les dons de la Grâce augmentent au fur et à mesure que le fardeau s’alourdit. Que les hommes ne se trompent pas, il n’y a qu’une voie pour rejoindre le Paradis, et la Croix est la seule route pour y accéder." Jésus à Ste Rose de Lima.

Suggestion de petits sacrifices reçu en commentaire de (Loiseau)

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17 janvier 2022 1 17 /01 /janvier /2022 19:54

introduction

Ces chapitres ont été écrits dans un but parti­culier, avec une méthode spéciale et un esprit bien déterminé. Leur dessein est d'apporter aux cœurs la consolation, le soulagement et l'espérance, aux âmes la vérité et la lumière, aux volontés le bien, la force et la fermeté. La méthode consiste à appliquer des principes éternels de morale et de spiritualité aux problèmes fondamentaux de la vie contemporaine de l'individu et de la société. L'esprit de ce livre est l'esprit de charité : amour de Dieu et amour du prochain.

Quant à cette préface, elle se propose d'exposer les postulats de base sur lesquels se fonde cet ouvrage :

 Le fait qu'on accorde de nos jours une place exces­sive à la politique indique qu'au lieu de gouverner, le peuple est gouverné. La complexité de notre civilisation nous contraint à nous incorporer dans des ensembles de plus en plus vastes ; nous sommes devenus si anxieux de diriger ce qui nous est extérieur que nous négligeons de diriger nos propres personnes. Pourtant, la clef du progrès social, on la trouve toujours dans l'amélioration de l'individu. Refaites l'homme et vous referez son univers. Nous avons terriblement besoin de restaurer la dignité de l'homme, de lui rendre le sens de l'honneur. Cela le préservera de s'aplatir lâchement devant ceux qui menacent de le réduire en esclavage, lui donnera le courage de défendre ce qui est juste, seul, s'il le faut, seul contre le reste du monde, si c'est le reste du monde qui a tort.

 De même que la société est façonnée par l'homme, de même, de son côté, l'homme est façonné par ses pen­sées, par ses décisions, par ses choix. Rien n'arrive jamais dans ce monde qui n'ait déjà pris naissance dans le cerveau d'un homme : les matériaux du gratte-ciel ne font que parachever le rêve de l'architecte. Même la matière dont est faite notre personne physique est asser­vie à nos pensées : les psychologues reconnaissent que notre corps peut éprouver de la fatigue simplement parce que notre esprit est fatigué. Les soucis, l'anxiété, la peur, la lassitude, tout cela se ressent physiquement, la fatigue de l'esprit nous apparaît comme une fatigue corporelle.

Une des raisons fondamentales de la lassitude de l’esprit est ce conflit que l'on constate chez chacun de nous entre notre idéal et notre réalité, entre ce que nous devrions être et ce que nous sommes, entre nos aspira­tions et ce que nous possédons, entre notre capacité de compréhension et les mystères incompréhensibles de l’univers. Une maison qui est divisée contre elle-même ne peut subsister ; cette perpétuelle tension que l'on constate chez l'homme ne peut être acceptée et rendue supportable que si l'on s'abandonne à Dieu. Alors, quoi qu'il puisse arriver, on l'accueille comme un don d’amour : impossible de se sentir frustré puisqu'on n’est plus animé de tumultueux désirs égoïstes.

La société ne peut être sauvée que si l'homme est délivré de ses insupportables conflits, et l'homme ne peut en être débarrassé que si son âme est sauvée. Il n’y a pas très longtemps, les hommes avaient mis tous leurs espoirs de bonheur dans le progrès matériel ; cette lubie d'optimisme superficiel a maintenant pris fin ; le lourd fardeau des soucis et des angoisses que nous inspire l'avenir de la race humaine et des individus a rendu aux hommes la conscience de leur âme.

 Notre bonheur consiste à satisfaire les aspirations de notre être. Chaque homme sait, et il le sait par expé­rience personnelle, parce qu'il ne parvient pas à apaiser sa propre fringale, qu'il est prédisposé, par sa nature, à désirer trois choses qu'il n'arrive jamais à avoir en quantité suffisante. Il veut vivre, non point pendant les quelques minutes qui suivent, mais toujourset sans que la vie soit menacée par la vieillesse et la maladie. Il veut aussi accéder à la vérité, mais sans être forcé de faire un choix entre les vérités des mathématiques ou de la géographie, ce qu'il veut, c'est toute la vérité. Enfin, il a besoin d'amour, mais point avec une limite de temps, point un amour accompagné de satiété et de déceptions, il veut un amour qui soit une éternelle extase.

Ces trois choses, on ne les trouve pas ici-bas dans leur intégrité : notre vie terrestre est assombrie par la mort, la vérité se mélange à l'erreur, l'amour à la haine. Mais les hommes savent qu'ils n'aspireraient pas à ces choses dans toute leur pureté s'il n'y avait aucune pos­sibilité de jamais y accéder. Alors, comme ils sont doués de raison, ils recherchent la source d'où découlent ces fragments confus et imparfaits de vie, de vérité et d'amour.

C'est exactement comme si l'on recherchait dans une chambre la source de la lumière : elle ne peut pas venir de dessous une chaise où la lumière est mêlée d'ombres et d'obscurité. Mais elle peut venir du soleil où la lumière est pure, sans ombres ni obscurité pour l'assombrir. Pour rechercher la source de l'amour, de la lumière, de la vérité, il nous faut aller au-delà des limites de ce monde enténébré, jusqu'à une Vérité qui ne soit pas mêlée à son ombre, l'erreur, jusqu'à une Vie qui ne soit pas mêlée à son ombre, la mort, jusqu'à un Amour qui ne soit pas mêlé à son ombre, la haine. Nous devons chercher la Vie Pure, la Vérité Pure, l'Amour Puret c'est là la définition même de Dieu.

La Vie de DIEU est suffi­samment personnelle pour qu'il puisse être un Père ; Sa Vérité est assez personnelle et compréhensive pour qu'il soit un Fils ; Son Amour est si profond et si plein de spiritualité qu'il est un Esprit.

Quand il y aura assez d'hommes qui, par ce chemin, auront accédé au bonheur, ils trouveront un autre che­min qui mène à la fraternité. Et la paix sociale sera au rendez-vous.

Extrait de : LE CHEMIN DU BONHEUR (Mgr fulton J. sheen) Elogofioupiou.over-blog.com

 

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17 janvier 2022 1 17 /01 /janvier /2022 17:55
La mort de l'abbé Epiney

Publié par Jean-Baptiste sur 15 Janvier 2022, 15:32pm

 

Un ami vient de m'apprendre que l'abbé Epiney est mort ce matin. Prions pour le repos de son âme.

L'abbé Epiney croyait à la survie de Paul VI, même s'il lui est arrivé de vaciller à cet égard. Il m'a un jour contacté au téléphone pour me commander mon livre sur le Secret de Fatima et la survie du Saint-Père.

C'est lui qui m'a révélé que Mgr Lefebvre s'était rendu avec lui à Fatima dans l'espoir de voir Paul VI, dans le moment des sacres de 1988.

C'est lui à qui une fidèle de San Damiano a confié la lettre de mandat pour les sacres (attribuée à Paul VI), que l'abbé Epiney a transmise à Mgr Lefebvre, et que ce dernier a conservée dans ses papiers. L'abbé Epiney a refusé de me dire le nom de famille de cette dame, certains de ses proches étant encore en vie.

Comme je l'ai déjà expliqué, nous attribuons une valeur secondaires à ces éléments factuels, car de toute façon, la survie de Paul VI peut être démontrée par des preuves de nature théologique ; or, la certitude théologique emporte certitude factuelle :

 

L'abbé Epiney ne proclamait pas ouvertement sa croyance en la survie du Pape Paul VI, probablement en partie par respect humain mais confort personnel ; toutefois il faut lui reconnaître la sagesse d'avoir compris la vérité ou du moins, de lui avoir ouvert la porte.

Il fait partie des rares prêtres à avoir commandé l'un de mes livres ; ces prêtres se comptent sur les doigts de deux mains.

Espérons qu'il intercède auprès de Dieu pour le retour du Saint-Père.

 

*

*          *

 

EDIT : Mon ami m'a dit une chose qui confirme ce qu'on m'avait déjà rapporté, à savoir que l'abbé Epiney était capable de dire blanc ou noir sur la survie de Paul VI.

À moi, il m'a dit au téléphone qu'il y croyait. À d'autres également.

Et à côté il pouvait dire ceci :

"J'ai parlé plusieurs fois au curé de nos convictions, de ton travail de recherche, mais il semblait

toujours incrédule.  Il disait que cette affirmation devait être vérifiée...."
 
J'ai du mal à comprendre ceux qui changent sans cesse d'opinion...
 

Copié de: Paul VI pape martyr de la fin des temps.. 

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