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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 09:10

« L'Eglise, qui détient la vérité et le pouvoir du Christ, a seule mission de donner aux esprits la formation qui convient; elle est aussi seule en mesure, non seulement de rétablir aujour­d'hui la véritable paix du Christ, mais encore de la consolider pour l'avenir, en conjurant les menaces imminentes de nouvelles guerres, que Nous avons signalées. Seule, en vertu d'un man­dat et d'un ordre divin, l'Eglise enseigne l'obli­gation pour les hommes de conformer à la loi éternelle de Dieu toute leur activité, publique aussi bien que privée, en tant qu'individus comme en tant que membres de la collecti­vité... »

On voit avec quelle insistance Pie XI met en relief le rôle indispensable et, pour ainsi dire, exclusif de l'Eglise : le Christ n'a confié ce dé­pôt sacré qu'à l'Eglise seule... L'Eglise seule jouit de ce pouvoir, exerce ce contrôle... On ne pouvait en effet plus magnifiquement, plus com­plètement célébrer la divine mission de l'Eglise. Il était bon d'en faire le rappel, pour y insérer à sa vraie place, y situer exactement l'Action catholique.

Car l'Eglise, — on l'avait trop oublié! — l'Eglise, qui a seule grâce et pouvoir d'exercer l'apostolat, que lui a confié son divin Fonda­teur, se compose des pasteurs et des fidèles. On a cru souvent que ceux-ci n'avaient qu'un rôle passif, et qu'à ceux-là seuls revenait le soin de militer et de conquérir. S'imagine-t-on l'Eglise, cette grande armée du Christ-Roi, n'envoyant que ses chefs au combat, et condamnant ses troupes au repos? Il ne faut pas oublier que les fidèles aussi font partie de l'Eglise, et non pas seulement la hiérarchie. Les sacrements de baptême et de confirmation, en les rendant chrétiens et parfaits chrétiens, les ont habilités pour l'apostolat. Ils sont marqués d'un sacerdoce au sens large. Et, tout en étant subordonnés à la hiérarchie, comme les sujets le sont aux gou­vernants, ils ont un véritable ministère à exer­cer personnellement. Telle est la conception essentielle de l'Action catholique, qui fait pren­dre au laïcat conscience de son éminente dignité et de son rôle actif dans l'Eglise. Ici comme ailleurs, Pie XI en avait posé les fondements dans sa première encyclique : « Rappelez à l'attention des fidèles, disait-il aux évêques, que c'est en travaillant dans des œuvres d'aposto­lat privé ou public sous votre direction et celle de votre clergé, à développer la connaissance de Jésus-Christ et à faire régner son amour, qu'ils mériteront le titre magnifique de race élue, sacerdoce royal, nation sainte, peuple ra­cheté; c'est en s'unissant très étroitement à Nous et au Christ pour étendre et fortifier par leur zèle industrieux le règne du droit, qu'ils travailleront à établir avec plus d'efficacité la paix générale entre les hommes ». Et, un peu plus loin : « Les transformations sociales ont amené ou accru la nécessité de recourir au con­cours des laïques dans les œuvres d'apostolat. » (A suivre)

Extrait de : Sa Sainteté PIE XI. Mgr R. Fontenelle. (1937)

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 09:38

Cette vision douloureusement prophétique de l'encyclique Ubi arcano, du 23 décembre 1922!, nous pou­vons la confronter avec la situation actuelle…

La racine du mal, Pie XI la voit dans l'exclusion de Dieu et de Jésus-Christ : Dieu et Jésus-Christ exclus de la législation et des affaires publiques... Dieu et Jésus-Christ exclus de la fondation de la famille... Dieu et Jésus-Christ exclus de l'éducation de la jeunesse. Dieu et Jésus-Christ exclus de l'organisation de la paix...

C'est donc à restaurer la royauté du Christ dans la société et les individus, que s'emploiera le continuateur du Prince des Apôtres. Mais encore, comment conçoit-il son plan de campa­gne? Qui va-t-il charger pratiquement de cette reconquête? La hiérarchie ecclésiastique sans doute, mais prolongée par le laïcat investi lui-même d'une mission d'apostolat.

On va voir comment s'en explique l'encycli­que Ubi arcano, qui est bien la charte du grand pontificat de Pie XI, lequel s'y trouve déjà con­tenu tout entier, comme le chêne est tout en­tier en puissance dans le gland.

« La doctrine du Christ, dit le Pape, et ses préceptes touchant la dignité de la personne humaine, la pureté des mœurs, le devoir de l'obéissance, l'organisation divine de la société, le sacrement de mariage et la sainteté de la fa­mille chrétienne, tout cela et l'ensemble des vérités qu'il avait apportées du Ciel sur la terre, le Christ ne l'a confié en dépôt qu'à son Eglise seule, avec la promesse formelle qu'il l'aiderait et serait avec elle à jamais, et il lui a donné mission de l'enseigner, en un magistère infailli­ble, à toutes les nations jusqu'à la fin des siècles. Cette observation fait entrevoir tout de suite quels puissants remèdes peut et doit offrir l'Eglise catholique pour la pacification du monde.

« Ayant été seule constituée par Dieu inter­prète et gardienne de ces vérités et de ces pré­ceptes, l'Eglise seule aussi jouit à jamais du pouvoir efficace d'extirper de la vie publique, de la famille et de la société, la plaie du maté­rialisme, qui y a déjà opéré tant de ravages; d'y faire pénétrer les principes chrétiens, bien supérieurs aux systèmes des philosophes, sur la nature spirituelle ou l'immortalité de l'âme; d'opérer le rapprochement de toutes les classes de citoyens, et d'unir le peuple tout entier par les sentiments d'une profonde bienveillance et par une certaine fraternité; de défendre la di­gnité humaine et de l'élever jusqu'à Dieu; de corriger enfin et d'améliorer les mœurs publiques et privées, de façon que tout soit pleinement soumis à Dieu, qui voit les cœurs, et conforme à ses enseignements et à ses préceptes ; que le sentiment sacré du devoir soit la loi de tous, particuliers et gouvernants, et même des institutions publiques; et qu'ainsi le Christ soit tout en tous. (A suivre)

Extrait de : Sa Sainteté PIE XI. Mgr R. Fontenelle. (1937)

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 12:24

« Il convient, disait Pie XI, de mesurer avec soin l'étendue et la gravité de la crise, puis d'en rechercher les causes et les origines, si l'on veut y appliquer le remède approprié. »

Alors, comme aujourd'hui, la paix était au premier plan des préoccupations pontificales : « Les prophètes, disait Pie XI, ont des mots qui conviennent merveilleusement à notre épo­que : Nous attendions la paix et nous n'avons rien obtenu. Les vieilles haines continuent de s'affirmer, ou sournoisement dans les intrigues de la politique comme dans les fluctuations du change, ou sur le terrain découvert de la presse quotidienne et périodique; elles ont même

en­vahi des domaines, qui, par leur nature, sont fermés aux conflits aigus, tels que l'art et la littérature...

« Il en résulte que des inimitiés et des atta­ques réciproques entre les peuples les empê­chent de respirer. Ces pénibles conséquences de la dernière guerre, tous les pays sans excep­tion les ressentent. Et le remède tardant à venir, la crise devient chaque jour plus intolérable. De là, comme une nécessité pour toutes les na­tions, dans la crainte toujours croissante de nouveaux conflits, de vivre sur le pied de guerre, ce qui, outre l'épuisement du trésor public, amène l'affaiblissement physique de la race et la perturbation dans la culture intellec­tuelle comme dans la vie religieuse et morale...

« Aux inimitiés extérieures entre peuples viennent s'ajouter, fléau plus triste encore, les discordes intestines, qui mettent en péril les régimes politiques et la société elle-même. Il faut signaler en premier lieu cette lutte de classes, qui, tel un ulcère mortel, s'est déve­loppée au sein des nations, paralysant l'indus­trie, les métiers, le commerce, tous les facteurs enfin de la prospérité publique ou privée.

« Dans le domaine de la politique, les partis se sont presque fait une loi, non point de cher­cher sincèrement le bien commun dans une émulation mutuelle et dans la variété des opi­nions, mais de servir leurs propres intérêts au détriment des autres. Que voyons-nous alors? Les conjurations se multiplient : embûches, terrorisme, menaces, révoltes ouvertes et au­tres excès du même genre...

« Fait très déplorable, ce mal s'est infiltré jusqu'aux racines profondes de la société, c'est-à-dire jusqu'à la cellule de la famille; elle était déjà en voie de désagrégation, mais le cata­clysme de la guerre en a précipité la ruine...

« Enfin, partout les âmes sont devenues in­quiètes, aigries, ombrageuses. Aussi la con­fiance et la sécurité ont-elles fait place à des préoccupations anxieuses et à des craintes tou­jours en éveil; au lieu de la tranquillité de l'or­dre, gardienne de la paix, règnent un trouble et un chaos universels. De là, cet arrêt de l'industrie, cette crise du commerce international, ce déclin de la littérature et de l'art. Conséquence bien plus grave encore : la vie chrétienne a tel­lement disparu de beaucoup de milieux qu'il semble que, loin d'avancer indéfiniment dans la voie du progrès, l'humanité paraît retourner à la barbarie... » (A suivre)

Extrait de : Sa Sainteté PIE XI. Mgr R. Fontenelle. (1937)

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9 janvier 2016 6 09 /01 /janvier /2016 08:40

La Nature a ses lois. (Suite)

L'âme humaine est au-dessus de la Nature.

L'âme n'est pas un affinement de l'instinct. L'instinct est fixé par des bornes dont il ne peut pas sortir.

L'instinct de l'abeille lui fait observer une loi intelligente de la Nature. Mais l'intelligence n'est pas dans l'abeille; elle est dans la loi que son instinct la force à accomplir. C'est pourquoi, malgré l'intelligence qu'on lui prête, jamais l'abeille ne pourra faire autre chose qu'elle ne fait depuis des siècles, jamais elle ne pourra sor­tir de ce rôle; jamais, même, elle ne pourra fabriquer ses cellules différemment, jamais elle ne pourra en changer les dimensions, ou faire une cire d'une composition différente. L'intelligence dont elle fait preuve n'est donc pas une intelligence personnelle, mais une intelligence qui lui est imposée par l'intermédiaire de son instinct.

Il en est de même pour tous les animaux, même ceux que l'on classe parmi les plus intelligents. Ils sont prisonniers dans des bornes fixes, et ne peuvent autre chose que ce qu'ils font.

L'âme apparaît chez l'homme dans ses œuvres. Alors que l'oiseau est prisonnier d'une chanson, d'une même ritournelle qui ne va­rie pas d'un siècle à l'autre, l'homme peut créer et varier ses chansons à l'infini, leur faire exprimer dans leurs paroles et leur musique des significations, des sentiments et des pensées dont les bornes n'existent pas.

Si l’animal est prisonnier de lois qui le forcent à toujours faire leur abri d'une seule et même façon, sans pouvoir imaginer un autre mode d'abri, l'homme manifeste sa personnalité, dans les innombrables façons de construire ses maisons. Et que dire des sciences, des arts, des jeux de la pensée ! Nous sommes loin de l'instinct primaire et borné.

Cette puis­sance intangible, spirituelle, invisible, qui pétrit la matière, qui ar­rache à la nature ses secrets intimes, qui pénètre ses lois, serait un produit de la matière, du corps humain !

C'est une impossibilité, et la raison ne peut admettre cette simple supposition. Il y a, dans la personne humaine, quelque chose qui est au-dessus et en-dehors de la matière; et il faut qu'il en soit ainsi, pour que ce quelque chose puisse apprécier et transformer la matière. Et ce quelque chose est personnel, car la science n'a pas encore pu trouver l’intelligence en-dehors du domaine personnel. S'il en est ainsi pour l’homme, il faut qu'il en soit ainsi pour Dieu. Dieu ne peut pas être «la les lois de la Nature, la grande force anima­trice, etc.,» comme pour l'homme, il faut que ce soit une per­sonne divine.

Devant le mystère de la vie et de la nature, c'est l'athéisme qui répugne a la raison; et, par contre, seule la foi en Dieu peut sa­tisfaire la raison, la contenter, la repaître. Avec l'existence de Dieu, alors la vie peut être comprise, avoir sa raison d'être, sa néces­sité, alors seulement elle vaut la peine d'être vécue, d'être subis avec joie malgré testes ses vicissitudes. Et sans Dieu, la vie est une stupidité dont paraît imbécile celui qui continue de la subir.

Fin

Extrait de : Mon livre d’heures. Adrien Arcand (1935-36)

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7 janvier 2016 4 07 /01 /janvier /2016 11:01

La Nature a ses lois.

Ces lois sont intelligentes, donc le fruit d'une intelligence.

Comme la Nature n'a pas d'intelligence (bien que subissant des lois intelligentes), il s'ensuit qu'elle ne peut être elle-même l'au­teur de ces lois.

La science positive nous prouve que l'intelligence a son siège dans une personne vivante et animée. La Nature, n'étant pas une personne, il est donc raisonnable de croire que ses lois intel­ligentes viennent d'une personne extérieure et supérieure à la Nature. Cette personne intelligente ne peut être que Dieu.

De même, dans le corps matériel de l’être humain, il y a une in­telligence. Cette intelligence ne peut être le produit de la nature matérielle du corps. La matière ne peut produire une substance, ou une essence plus subtile qu'elle-même. L'intelligence humaine pro­vient d'une personne. Et cette personne, ce MOI qui a conscience d'être indépendant de la matière dans son essence, est l'âme hu­maine.

La Nature subit ses propres lois, dont la parfaite ordonnance et la stabilité sont permanentes. De qui les subit-elle ? Ce ne peut être d'autre chose que d'un Législateur supérieur à elle et qui por­te en Lui-même la perfection de l'ordonnance, de la stabilité et de la permanence. Ce Législateur est nécessairement Dieu.

Si Dieu cessait d'être un seul moment, en même temps cesserait de fonctionner l'essence animatrice de la Loi, la Loi cessant, la Nature qui la subit cesserait aussi au même moment.

On ne peut admettre une substance qui subit des lois sans admet­tre aussi une essence qui impose ces lois. Et comme la Nature subit des lois, sans pouvoir de légiférer, elle est extérieure et in­férieure à son Législateur, qui est nécessairement Dieu.

La Nature transporte les lois qui la régissent là où elle se trans­porte elle-même. Comme le corps humain provient de la Nature, il subit lui aussi les lois imposées à la Nature. La Nature n'impo­se pas de lois à l'homme; elle lui transmet seulement celles aux­quelles elle est soumise.

Les facultés de l'âme humaine ne sont pas soumises aux lois de la Nature. La raison, si elle s'appuie sur la nature dans un grand nombre de ses manifestations, est extérieure et supérieure à la Nature parce qu’elle est une personne intelligente. Il n'est pas possible de supposer que la raison, les facultés de l'âme, soient fonction de la matière, du cerveau, du système célébrai ou nerveux.

Des défectuosités matérielles peuvent paralyser le fonctionnement de certaines facultés, comme des défectuosités de cordes vocales peuvent nuire au chanteur; mais, de même que la corde vocale, instrument d'exécution, n'est pas le chant, de même le cerveau n'est pas la raison ni l'âme. Le cerveau est un instrument au ser­vice de la raison, mais la raison n'est pas fonction du cerveau.

Lorsqu'on jette un coup d'œil rapide sur les généralités de la vie humaine, on ne peut s'empêcher de demander: Pourquoi la vie ? Pourquoi suis-je ?

La faim, soif, froid, chaleur, maladie, dangers, anxiétés, deuils...

Pourquoi ?

Pour les êtres qui n'ont pas d'intelligence, qui ne peuvent appré­cier, qui ne peuvent pas poser ni se poser la question, l’existence est facile à comprendre.

Mais pour l'être humain, qui peut apprécier, qui peut poser la question, qui, au lieu de simplement subir, peut commander à ses propres facultés, qui peut freiner ses instincts alors que l’ani­mal ne le peut pas; qui peut même considérer le mal physique comme un bien et le rechercher, alors que l’animal le plus intel­ligent ne pourra jamais que fuir le mal physique, pourquoi la vie ?

Parce que l'être humain a une âme. Enlevez cette explication, et la vie ne vaut pas la peine d'être vécue.

(A suivre)

Extrait de : Mon livre d’heures. Adrien Arcand (1935-36)

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 13:13

LA RACE DE JÉSUS ET DE MARIE…

Il n'y a que deux corps humains qui, avant la résur­rection générale, soient vivants au ciel. Ce sont les corps de Jésus et de Marie.

Parce que, s'ils sont d'essence humaine, ils sont PAR NAISSANCE au-dessus de l'humanité.

Quand on pousse à fond l'exploration du dogme catho­lique, il faut admettre cette conclusion. Et c'est venir en conflit avec le dogme catholique que d'affirmer, avec les Juifs, que JÉSUS ET MARIE ÉTAIENT DES JUIFS.

Marie, dès le moment de sa conception, fut exemptée du péché originel, d'après le dogme catholique. Elle était donc l'Ève nouvelle, l'Ève plus grande que la pre­mière, parce qu'elle ne devait pas pécher; parce qu'elle devait être sanctifiée par une communion intime avec chacune des trois personnes de la Sainte Trinité: fille parfaite du Père, épouse du Saint-Esprit, mère du Fils. Elle renfermait en elle ce mystère, unique dans toute l'histoire humaine, d'être à la fois la fille, l'épouse et là mère de Dieu.

Comme Ève, Marie ne fut d'aucune race; car son exemption du péché originel la plaçait au-dessus de tout atavisme de race, de tout apport de particularisme de sang. Comme Ève, elle était de toutes les races, appartenait à toutes les races, et toutes les races lui appartiennent. Ceci fut confirmé par le Christ lui-même, du haut de Sa Croix, quand Il la donna pour mère à Saint Jean et à toute l'humanité. Il la nomma FEMME, La Femme.

Marie, par les conditions de sa naissance, ne fut pas plus d'­une nationalité particulière qu'Ève ne l'avait été. Mais, comme pour Ève, toutes les nationalités se retrouvent en elle.

L'ex­emption du péché originel font de son sang et de sa chair la QUINTESSENCE DE LÀ SUBSTANCE HUMAINE. Elle a tiré son sang chez des Juifs mais dès sa conception, par la faveur divine, ce sang fut exempté et purifié de toute parti­cularité de race, de nationalité; elle fut conçue PERFECTION HUMAINE, au-dessus de toutes les races, au-dessus de l'huma­nité.

Et comme elle n'avait pas le péché originel, elle ne pou­vait pas mourir de mort; c'est pourquoi son corps fut trans­porté au ciel par les anges.

La nouvelle Ève n'est pas plus d'une race particulière que la première Ève.

Jésus fut le fils de cette femme qui, à cause de son exemp­tion, ne fut et n'est d'aucune race. Son père fut l'Esprit- Saint, qui n'est d'aucune race ou nationalité. Jésus n'est donc pas Juif, pas plus qu'il n'est Français, Allemand ou Anglais. Il est de l'ESSENCE HUMAINE PARFAITE, comme s'Il était né d'Ève avant sa chute, Il aurait pu ne pas mourir, Son corps parfait en ayant la condition voulue; mais, à cause de Sa mis­sion, il a voulu se soumettre à 1a mort, se soustraire à son exemption naturelle de souffrance, de douleur et de mort. C'est ce qui fait que son supplice et sa mort n'ont rien de comparable aux souffrances et à la port du commun des mortels qui, eux, ne peuvent volontairement s'en soustraire, et doivent s'y soumettre pour expier leurs péchés. N'avoir fait que du bien, n'avoir fait aucun mal, avoir parfaitement glorifié Dieu, n'avoir rien à redouter, et se livrer quand même à la douleur et à la mort, voilà les conditions qui font de la Passion un sacrifice aussi grand et aussi sublime, indépendamment du fait qu’il fut consenti par Dieu lui-même, l’outragé, l’offensé.

Extrait de : Mon livre d’heures. Adrien Arcand

Je vous recommande de lire : http://elogofioupiou.over-blog.com/2015/04/race-de-viperes.html

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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 09:20

Celui qui a ce pouvoir, c’est le Pape, successeur de Notre Seigneur J.-Christ. Ce n’est le faux pape François qui prétend que toutes les religions sont bonnes, même les religions satanique.

Paul VI est toujours vivant, et bientôt vous en aurez la preuve.

« Nous vivons dans un monde de mensonge et de perfidie.

La vérité est constamment soustraite (quand elle ne plaît pas) ou salie (quand elle est trop belle) ou tronquée (quand elle est trop complète). En 1952, le Pape Pie XII a dû se plaindre même de la presse catholique qui avait fait pendant vingt ans la guerre du silence autour des miracles de Fatima. Et combien d'évêques, après les séances du Concile Oecuménique Vatican II ont lu avec un certain effarement les distorsions publiées dans les journaux de leurs diocèses concernant ce Concile !

Le mensonge, dont Satan lui-même est le père (St. Jean VIII), est d'autant plus temporaire, local, opportuniste, compromettant et tolérant que la vérité est éternelle, universelle, intégrale, intransigeante et intolérante. La vérité n'admet pas de soustraction, de souillures, de voile ou d'enténèbrement. La vérité est la mère de la compréhension, de l'entente, de l'ordre, de la justice et de l'amour, lequel engendre la vraie paix.

Le mensonge crée les fausses nouvelles, les fausses théories, l'histoire erronée; en notre époque plus qu'en toute autre, il est devenu un produit de fabrication à la chaîne qui suscite le chaos des idées par la perversion des mots. Le dialogue, dont on parle tant, est devenu impossible puisque les mêmes mots ont un sens différent ou contraire suivant l'optique spirituelle de ceux qui les utilisent. Et il n'y a que deux seules optiques possibles dans ce dialogue recherché et qui ne sera possible qu'après la chute définitive d'une des deux optiques: celle du christianisme spiritualiste trinitaire, celle du judaïsme matérialiste farouchement antichrétien. Comme le répètent tant de savants auteurs juifs, il y a entre les deux un abîme sans fond et infranchisable que rien ne saura jamais combler. Et ceux qui, par esprit de faux "bon-ententisme" ou pour des considérations d'avantages personnels, ont voulu avoir un pied dans l'un et l'autre messianismes, en sont revenus irrécupérablernent "judaïsés dans la mesure qu'ils ont été déchristianisés", pour employer l'expression de l'historien juif Bernard Lazare. Et, leur foi (c'est-à-dire la Vérité) ayant été " détotalisée', ils sont devenus partiellement incrédules et, ne pouvant plus trouver de refuge dans la "Vérité intransigeante et intolérante" du messianisme chrétien, ils se sont livrés partiellement au messianisme désuet d'il y a vingt siècles qui veut renaître matérialistement sur les ruines désirées du spiritualiste. C'est pourquoi l'historien juif éminent James Darmesteter a écrit avec tant de justesse: "Le Juif, est le docteur de l'incrédule, tous les révoltés de l'esprit viennent à lui, dans l'ombre ou à ciel ouvert". Les fondations "judéo-chrétiennes", de financement juif, sont les parfaits lupanars spirituels pour ces "révoltés de l'esprit".

Le mensonge, par ses produits et sous-produits, engendre inévitablement la

querelle, la révolte, l'émeute, la guerre, l'homicide. Il est le père de cette fille hideuse que l'on appelle la Haine. La haine ne peut, ni de près ni de loin, surgir de l'enseignement du Christ, qui n'est qu'Amour. Elle ne peut venir que de ce qui est antichrétien, anti-amour. Quand Saint Jean parle de "Satan, père du mensonge, car il n'y a pas de vérité en lui, homicide dès le commencement", il décrit assez bien comment le mensonge ne peut produire que de l'homicide. Et comme Jésus-Christ a dit, par un décret sans appel, "Je suis la Vérité", il s'ensuit que tout ce qui est contre le Christ et Son christianisme est mensonger et originateur d'homicide. Sur notre terre, depuis dix-neuf siècles et en ce moment, le judaïsme talmudique est ce qu'il y a de plus fervemment antichrétien, d'autant plus que le judaïsme a à sa disposition les contrôles mondiaux de la finance, de la propagande, de la politique et de la diplomatie: donc les contrôles primordiaux pour la propagation du mensonge. Tout l'Occident chrétien le sait, presque tous ses membres n'osent le dire, par intérêt personnel. Ayant payé le plein prix de dire la vérité, je suis un des rares Occidentaux chrétiens qui puisse se permettre de parler sans crainte des conséquences: privilège rarissime en notre époque.

Comme le monde actuel vit presque submergé dans un océan de mensonges, d'erreurs, de demi-vérité, de sophismes, de "lavage de cerveau" au détersif judaïque, il ne peut vivre que dans la haine, à l'opposé de l'amour chrétien. C'en est rendu à tel point que les vrais chrétiens, les orthodoxes, les "intègres" et les "conformistes" sont devenus des objets de haine pour les "doctorillons de charisme" judaïsé. Les nouveaux "docteurs" du christianisme, qui se proclament "chrétiens de gauche", si empressés au dialogue avec les ennemis du Christ, ont tellement abandonné l'Amour et tellement épousé la Haine de leurs inspirateurs, qu'ils en sont rendus à traiter de "chiens" ceux qui ne veulent pas démordre de leur obéissance aveugle aux dogmes catholiques et de leur soumission au Saint-Siège. C'est ce qui ressort de la polémique engagée entre Gauchistes et Droitistes chrétiens de France en ce moment. La haine vraiment judaïque et synagogarde des clercs "gauchistes judaïsés" a arraché ce cri douloureux à Edith Delamare, premier cri du genre depuis le Golgotha: "Nos prêtres nous haïssent". La haine est rendue jusque-là, là où l'amour avait toujours présidé, l'amour pour les baptisés d'abord, puis l'amour d'espérance ensuite pour les haineux !

La Haine est la fille du Mensonge, comme la Violence est la fille de la Haine, comme l'Homicide est le fils de la Haine. Pour abolir la haine, il faut d'abord abolir le mensonge. Et tout, en notre époque, est mensonge, à cause des moyens de propagande contrôlés par des antichrétiens dans un monde chrétien, que ce soit par les moyens des agences de nouvelles transmises aux journaux, du contrôle des réclames payantes dont vivent les journaux, du cinéma, de la radio, de la télévision, des pressions sur la politique, la diplomatie, le personnel enseignant des universités, écoles secondaires, normales ou primaires (surtout par l'influence judeo-maçonnico-marxiste de l'UNESCO).

Est-il possible qu'il n'y ait plus de haine en ce monde ? Il faudrait d'abord que la vérité, toute la vérité et rien que la vérité prévale et soit enseignée partout; que chacun qui a tort, admette ses torts; que celui qui a mal fait admette sa faute.

S.S. Paul VI eu l'extrême humilité et charité de demander pardon au monde entier pour tout ce que les chrétiens ont pu faire de mal depuis l'ascension du Christ. Il a donné l'exemple. Les autres, surtout les Juifs qui n'ont jamais voulu admettre leurs torts, suivront-ils cet exemple venu du vicaire du Christ, vrai Dieu, vrai Messie et seul Rédempteur de tous les hommes ?

Comme le reste du monde, j'attends. Et, en attendant j'espère, comme le reste du monde, que la Haine, fille du Mensonge (dont le père est Satan), sera étouffée dans sa racine par ceux qui la propagent, qui se plaignent toujours de la Vérité, qui larmoient comme de fausses victimes et qui voudraient ... survivre à l'inévitable triomphe de cette Vérité, triomphe certain et très prochain.

Pour le salut moral et surtout physique des semeurs de mensonge et de HAINE, je voudrais qu'ils ouvrent les yeux avant qu'il ne soit trop tard, à cette heure aussi avancée, et que, comme les 99% de l'humanité qu'ils défient et harassent et torturent, ils survivent dans la paix, la prospérité et l'amour. »

Inspiré de : À BAS LA HEINE ! Adrien Arcand (1965)

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