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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 20:22

 

Il n'y a pas un seul moment dans la vie où nous ne rece­vions un bienfait particulier de Dieu : par conséquent, pas un seul où nous ne devions le remercier et le bénir. Nous nous levons le matin : « Merci, mon Dieu ! Devons-nous lui dire, merci de m'avoir conservée pendant une nuit où tant d'autres sont morts, et de m'accorder un jour pour vous ser­vir et me sauver ! » Nous prenons nos vêtements : Merci, mon Dieu ! Tant de pauvres en manquent, ou ont à peine quel­ques haillons ! » Nous faisons notre prière et notre oraison du matin : « Merci, mon Dieu ! Tant d'autres n'en ont ni le loisir, ni la pensée, ni la bonne volonté ! » Nous remuons les pieds pour marcher, les mains pour agir, la langue pour parler; nous ouvrons les yeux pour voir, l'oreille pour entendre : « Merci, mon Dieu ! Tant d'autres sont privés des sens dont je jouis ! » Nous mangeons et buvons : «Merci, mon Dieu ! c'est un présent de votre amour ; tant d'autres aujourd'hui n'ont pas de quoi manger ! » Nous aspirons et respirons : «Merci, mon Dieu ! Cette aspiration est un bienfait de votre providence; si vous cessiez un seul moment de me dispenser l'air dans la mesure et les conditions convenables, je mourrais à l'instant : Pensée qui a fait dire à saint Grégoire de Nazianze que le souvenir de Dieu doit nous être aussi habituel que la respira­tion. Nous allons le soir prendre notre repos : « Merci, mon Dieu, de m'avoir conservé ce jour où vous avez retiré la vie à tant d'autres, et de me donner cette nuit pour prendre le repos qui m'est nécessaire ! « II nous vient dans l'esprit une Bonne pensée, dans le cœur un bon sentiment ; de bons exem­ples s'offrent à nous ; nous entendons de bonnes instructions ; nous faisons de bonnes lectures : « Merci, mon Dieu ! Je vous dois cette bonne pensée, ce bon sentiment, ce bon exemple, cette instruction, cette lecture : tout cela est une grâce que |je ne méritais pas, c'est un présent de votre amour. »

 

Si, détournant le regard de notre personne, nous le portons leur tout ce qui nous environne, tout nous crie également de penser à vous, ô mon Dieu, et de vous aimer. Toutes les créatures sont vos images et comme des miroirs qui reflètent vos perfections : Le ciel est le palais de votre gloire ; la terre, l'esca­beau de vos pieds ; les hommes, les ministres de votre providence ; tous les événements sont les effets, tantôt de votre justice, tantôt de votre bonté, toujours de votre sagesse. Tout, ici-bas, est rempli de votre amour et appelle notre reconnaissance. Au-dessus de notre tête, votre soleil nous éclaire pendant le jour, la lune et les astres pendant la nuit ; autour de nous, les moissons, les fruits, les fleurs, l'herbe des prairies, nous procurent le nécessaire, l'utile et l'agréable ; les animaux qui marchent sur la terre, volent dans l'air ou nagent dans les eaux, nous disent que vous les avez faits, les uns pour nous nourrir ou nous vêtir, les autres pour nous servir ou nous ré­créer ; les bons offices eux-mêmes que nous rendent nos sem­blables sont un bienfait de votre amour ; c'est vous qui leur inspirez et leur mettez au cœur cette bienveillance à notre endroit ; enfin, la création entière n'a rien qui ne soit pour notre bien. Or, comment vivre entourées des munificences de l'amour divin, et oublier celui qui en est l'auteur ? En serions-nous réduites à dire avec cet ancien : « De toutes parts l'amour m'environne, et je ne sais ce que c'est qu'aimer ? »

Après tout cela, dites-nous si vivre dans l'oubli de Dieu ne serait pas une horrible ingratitude ?

 

N'est-ce pas, en effet, une ingratitude sans pareille de re­cevoir continuellement des bienfaits, et de ne jamais dire merci à son bienfaiteur, et de ne pas plus penser a lui que s'il n'exis­tait pas ?

Triste histoire de l'homme qui vit dans l'oubli habituel de Dieu ! Par amour pour lui, Dieu présent partout donne ou conserve la vie à tout ce qui vit, le mouvement à tout ce qui se meut, l'être à tout ce qui est ; et l'homme ne sait pas lever un regard de reconnaissance vers son bienfaiteur ! Absorbé dans les choses d'ici-bas, il ne pense que rarement à celui qui ne l'oublie jamais. O oubli de Dieu, que tu es une étrange ingratitude, bien digne d'être pleurée avec toutes les larmes du repentir. Hélas ! Que de reproches j'ai à me faire à ce su­jet ! Combien rarement je pense à Dieu pour l'aimer, le bénir, le remercier !

 

Posez-vous de temps en temps les questions contenues dans les pensées qui suivent : Elles vous aideront à mieux rem­plir ce devoir, généralement négligé, de la reconnaissance envers Dieu.

Le premier signe de la gratitude, c'est le souvenir des bien­faits reçus ainsi que l'inclination à remercier le bienfaiteur: ai-je ce premier indice, cette disposition presque banale ? Plus la conviction que Dieu m'a comblée de bienfaits est profonde en moi, plus ma reconnaissance sera vraie et cha­leureuse, si j'ai soin de me remettre souvent devant les yeux ces bienfaits.

Mais ce n'est encore qu'une reconnaissance intérieure, une sorte de préparation à la reconnaissance.

 

Dieu s'est-il borné à de simples dispositions bienveillantes envers moi ?

Non certes, car où en serais-je ? Il a agi : il a sacrifié son Fils unique, et m'a prodigué les bienfaits les plus sensibles et les plus palpables. Si je suis reconnaissant, je dois donc agir à mon tour, je dois chercher à « rendre service à mon Bienfaiteur » autant qu'il est en moi.

 

Quelles sont les actions, les bonnes œuvres, les sacrifices, les petites entreprises de zèle par lesquels je témoigne efficace­ment à Dieu ma gratitude ? Si je m'en tiens à des paroles, n'est-il pas évident qu'elle est illusoire ?

 

Ah ! Qu’il y a de froideur, de glaciale apathie dans ma pauvre âme, si sensible  pourtant et si démonstrative quand elle a reçu d'une créature  quelque léger bienfait !

 

O honte ! Les créatures me gagnent, m'enchaînent, me subjuguent en me faisant un peu de bien, ou seulement en me laissant entrevoir le désir de m'en faire, et Dieu ne peut conqué­rir mon cœur ! Elles me retiennent près d'elles, et lui n'est ja­mais assez loin de moi ! Je donne tout mon amour à des êtres qui en sont si peu dignes, et je n'ai plus qu'une froide indiffé­rence pour le Créateur à qui je dois tant !...

 

Seigneur, je veux désormais ne rien négliger pour vous témoigner ma recon­naissance.

 

Lectures Médités (1933)  Page 51et52-9

 

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 20:26


 
 

Le saint sacrifice de la messe procure les plus grands biens aux fidèles qui y assistent ; mais c'est à une condition cependant : on doit l'entendre religieusement. Comment Dieu pourrait-il écouter ceux de ses serviteurs ou de ses servantes, qui, à l'église, ne s'écoutent pas eux-mêmes, et ne savent pas ce qu'ils disent en priant ?

 

Comment pourrait-il penser à eux pour les exaucer et les bénir, lors­qu'ils ne pensent point à lui, mais qu'ils occupent leur imagi­nation de mille objets étrangers ? Comment surtout pourrait-il parler à leur cœur, lorsqu'au lieu de s'entretenir avec lui, ils se distraient volontairement et n'ont pas honte de distraire les autres ?

 

 Il faut donc, de toute nécessité, assister à la messe reli­gieusement, ou, comme l'explique le catéchisme, avec respect, attention et dévotion. Le respect est dû à l'infinie Majesté de Dieu, à la sainteté du temple et, encore plus, à la sainteté du Sacrifice qui est offert. L'attention est la première qualité de toute prière ; nous ne pouvons élever notre esprit et notre cœur vers Dieu sans être actuellement occupées de ce que nous faisons, et fidèles à repousser les distractions qui se pré­sentent. La dévotion enfin est ce sentiment pieux, affectueux, qui attire sur nous les regards du Seigneur et donne à nos prières une nouvelle efficacité. Ce sentiment ne doit-il pas naître spontanément dans un cœur chrétien en présence des merveilles qui s'accomplissent pendant la célébration des saints mystères ?

 

Saint Jean Chrysostome se plaignait avec une tristesse amère des irrévérences que commettent tant de personnes en assistant au Sacrifice de la messe. « Ne savez-vous pas, leur disait-il, que vous vous trouvez dans la société des anges et qu'ils adorent le Seigneur présent sur l'autel, tandis que vous vous livrez à la dissipation ? Comment pourrez-vous apaiser la justice divine, si vous venez la provoquer jusque dans le sanctuaire ? »

 

Un roi du Japon, nouvellement converti, condamna à mort un de ses pages pour avoir manqué de respect dans le lieu saint. A ceux qui lui demandaient sa grâce, il répondit ces remarquables paroles : Quoi donc ! On fait subir des châti­ments exemplaires aux hommes qui s'oublient devant les rois, et on épargnerait ceux qui outragent dans son temple le Créateur et le Roi des rois !... »

 

Si, parmi les personnes qui liront ces pages sur le respect qu'exigé l'auguste Sacrifice, il y en avait quelqu'une dont la conscience ne fût pas à l'abri de tout reproche, nous lui dirions : Considérez donc combien votre légèreté est odieu­se et condamnable ! C'est d'abord un outrage à la divinité de Jésus-Christ : Quel est le roi qui souffrirait qu'un de ses sujets se livrât à des badinages en sa présence ? Ne serait-ce point un crime de lèse-majesté ? Or Dieu, qui est présent dans le Tabernacle, est votre roi, votre maître, votre souve­rain Seigneur ; il est aussi votre père et votre bienfaiteur. Une telle conduite est donc injurieuse à son égard.

 

C'est, en outre, un scandale. Vous êtes tenue de donner, le bon exemple, de ne rien faire qui puisse exercer sur le pro­chain une influence pernicieuse. Et n'est-ce pas au contraire un fort mauvais exemple que de se dissiper à l'église ? Eh bien, rappelez-vous les châtiments dont Jésus-Christ a me­nacé les scandaleux. Par votre manque de respect, par vos

 conversations surtout, vous diminuez la foi des personnes qui sont présentes ; vous les exposez à avoir moins d'hor­reur de ce péché et à se permettre à leur tour de s'accorder certaines libertés à l'église ; vous devenez donc l'auxiliaire du démon pour entraîner les âmes à offenser Dieu. Jugez de la malice d'une telle faute.

 

C'est encore un désordre qui nuit au bon esprit et à la piété. Les personnes qui viennent à la messe viennent pour prier ; or peut-on prier lorsqu'on est témoin d'un tel sans-gêne et distrait par ses voisins. Pour prier, il faut être dans le calme et le recueillement.

 

Pour garder toujours pendant la sainte messe le recueille­ment et la piété qu'elle exige, rentrez en vous-même chaque fois que vous franchissez le seuil de l'église, pensez à la pré­sence de Dieu et proposez-vous de vous comporter comme vous le feriez en entrant dans le palais d'un prince. Puis, accom­plissez posément et chrétiennement les actes religieux qui sont d'usage ; rendez-vous à votre place et commencez aussitôt à prier, sans regarder à droite et à gauche pour voir les per­sonnes qui arrivent ou celles qui vous entourent. La curiosité dans l'église est un manque de respect. La tenue, en outre, doit être sévère ; jamais de postures négligées ou inconve­nantes, comme par exemple, d'allonger les jambes ou de se renverser sur sa chaise comme on le fait dans un cabaret.

 

Un point important, c'est de ne jamais manquer d'apporter un livre avec soi, afin de s'occuper saintement par la lecture et la prière. A défaut de livre, on médite ou l'on récite, soit le chapelet, soit d'autres formules.

 

On lit dans la Vie du duc de Montlosier, gouverneur du Dauphin et l'un des personnages les plus distingués de la cour de Louis XIV, qu'il assistait tous les jours au Saint Sacrifice, avec une attention et une modestie dont les âmes les plus mondaines se sentaient impressionnées. Nous l'a­vons vu, rapportent les historiens, indigné de ces murmures importuns qui interrompent parfois les oraisons des fidèles et troublent dans la maison de Dieu le silence des saints mys­tères, se lever avec précipitation et, faisant l'office des an­ciens diacres, ordonner à ces mauvais chrétiens de fléchir le genou et de se taire devant le Saint des saints, qui, pour être caché aux sens, n'en est pas moins redoutable. Personne n'a­dora Dieu dans un anéantissement plus parfait. »

 

N'oubliez pas que Dieu est notre suprême Créateur et Bienfaiteur, notre secours, notre refuge ; mais il ne nous viendra en aide que si nous assistons avec de saintes dispo­sitions à l'auguste Sacrifice de nos autels. Ah ! Puissiez-vous par votre respect, par votre dévotion au pied du saint Ta­bernacle, mériter de trouver constamment en lui les secours dont vous avez besoin, la consolation du cœur, l'abri contre les traits du démon !

 

FÊTE DU JOUR: Saint Pierre Claver, confesseur.

Ordonné prêtre à la Nouvelle Grenade, Pierre Claver fut envoyé par ses supérieurs à Carthagène, le principal mar­ché d'esclaves des Indes Occidentales, et s'y consacra par un voeu au salut de ces ignorantes et malheureuses créatures. Le saint religieux dépensa plus de quarante années de sa vie à cette œuvre admirable, s'appelant lui-même « l'esclave des esclaves. » Pierre était leur apôtre, leur père, leur méde­cin, leur ami. Il les nourrissait et les soignait dans leurs rebu­tantes maladies, souvent même il baisait leurs plaies les plus hideuses. Son manteau, toujours au service des misérables nègres couverts d'ulcères infects, répandait un parfum d'une suavité céleste. Quelque accablé qu'il fût, Pierre oubliait toutes ses fatigues et la joie brillait dans son regard lorsqu'on signalait quelque nouveau navire d'esclaves ; il montait aus­sitôt à bord, leur portant les consolations et les secours de l'âme et du corps. Accusé faussement de réitérer le baptême, le généreux apôtre dut un instant interrompre son œuvre. Il se soumit s ans murmure, jusqu'à ce que son innocence fut reconnue, et cette épreuve attira sur ses travaux une si abon­dante bénédiction qu'avant d'aller recevoir sa récompense au ciel en 1654, Pierre eut la consolation de voir baptiser qua­rante mille nègres.

 

Lectures méditées  18 décembres 1933

 

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29—9

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 18:07

 

                             DANGER

Au moment où vous Jetez les yeux sur cette carte, si la MORT vous frappait, où iriez-vous ?

                        Au Ciel ou en ENFER ?

Si vous êtes en état de péché mortel, récitez sincèrement  un  acte   de   contrition.

Ne restez pas ainsi, confessez vous au plus tôt.

Soyez toujours prêt à paraître devant Dieu, mettez ordre à vos affaires spirituelles.

Si vous désirez y voir plus clair, il y a : elogofioupiou.com       Paul VI martyr.com

Qui vous dit que ce n'est pas pour vous, le dernier appel de la miséricorde de Jésus ?

(Verso SVP)

 

 

                              IMPORTANT


Ne détruisez pas cette carte. Après avoir visité mon blog.

Laissez-la dans on endroit où elle sera profitable à quelqu'un.

Vous aurez ainsi contribué à sauver des AMES.

Si  vos moyens vous le permettent, faites-en imprimer, distribuez-les discrètement. 

Vous serez, un grand apôtre du Coeur de Jésus.

Gracieuseté de : elogofioupiou.com

(Verso SVP)

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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 19:46

  

 Un texte à méditer en cette semaine de la Fête de la Croix

       

 Quelles sont les causes des tristesses de Jésus ?

 

Sainte Véronique Juliani écrivait à son confesseur la lettre suivante que nous abrégeons : Votre Révérence m’ayant commandé de demander à Dieu la raison pour laquelle le crucifix est devenu si triste, je l’ai demandé pendant cinq nuits.

 

La première nuit, Il me dit que l’une des raisons est le peu de cas que l’on fait de Sa Sainte Passion ; on la médite, il est vrai, mais en courant, et personne n’imprime profondément dans son esprit les peines et les douleurs qu’Il a endurées pour notre amour.

 

La seconde nuit, se montrant plus que la première fois défiguré et le Visage baigné de larmes : « Vois, dit-ll, comment Je suis traité et à quoi Je suis réduit. Tout ceci provient des horribles blasphèmes que vomissent sans cesse mes créatures contre Moi. »

 

La troisième nuit, Il se montra tout meurtri et défiguré : « Je Me fais voir ainsi à toi, dit-IL et à beaucoup d’autres, afin de les porter à aimer d’un amour véritable les souffrances et les croix.

Mais je vois tout le contraire car peu nombreuses sont celles qui aiment la croix en union avec Ma volonté. »

 

La quatrième nuit, Dieu me montra un lieu obscur tout plein d’instruments de douleurs. Au milieu il y avait une croix toute resplendissante dont les rayons illuminaient tout le reste et faisaient voir distinctement tous ces instruments de mort. Le Seigneur m’inspira que tous ces instruments ainsi éclairés par la croix signifiaient que nos souffrances doivent être unies aux mérites de la très sainte croix et à toutes les douleurs qu’Il endura dans Sa Passion. Le lieu obscur où étaient déposés ces instruments signifiait que celui qui n’unit pas ses souffrances à celles de Jésus, demeure enseveli dans les ténèbres et n’a aucun mérite devant Dieu…..

 

La cinquième nuit Notre Seigneur me découvrit trois points particuliers qui Lui déplaisaient souverainement : 1° Le peu de respect que l’on a pour les supérieures ; 2° Les aigreurs et rancunes dont l’ennemi tire tant d’avantages et qui nuisent grandement aux âmes ; 3° La manière de vivre trop commodément et non selon la sainte pauvreté. (Diaro, vol.II, p. 713.)

 

Cette nuit, rapporte ailleurs la même sainte, le Seigneur m’a fait connaître que maintenant dans le monde entier, il n’y a que péchés. « Tous me fuient et feignent de ne pas entendre Mes appels et Mes inspirations. » Alors Il m'a fait voir une multitude d’âmes entraînées par le démon ; et Il m’a fait comprendre que c’étaient des âmes de religieux. « Je te les fais voir, dit-Il, afin que tu aies à cœur de prier pour eux. »

 

·                        http://amdg.over-blog.fr/article-triste-a-mourir-109962865.html

·                         

 

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 20:22

  Méditation pour le 3ième dimanche après la Pentecôte   

Collecte.

Seigneur, protecteur de tous ceux qui espèrent en vous, sans qui rien n'est solide ni saint, multipliez, à notre égard, vos gestes miséricordieux, afin que sous votre commandement et votre enseignement, nous passions au milieu des choses de ce monde sans perdre celles de l'éternité. Par notre Seigneur, etc. S. Ainsi soit-il.

 

Épître. 1 Pierre 5, 6-11. Mes très chers, humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu'il vous élève au temps voulu. Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car il prend soin de vous. Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde autour de vous comme un lion rugissant en quête d'une proie à dévorer. Résistez-lui, fermes dans la foi Vous savez que vos frères par le monde endurent les mêmes souffrances que vous. Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés dans le Christ à sa gloire éternelle après une épreuve temporaire, vous perfectionnera lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. À lui la puis­sance dans l'éternité!

    Amen.

    Rendons grâces à Dieu.

 

    elogofioupiou.over-blog

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 19:36

 

Sainte Hélène, issue d'une famille princière de la Grande-Bretagne, embrassa le christianisme à un âge déjà avancé : sa foi incomparable et sa piété eurent une assez grande in­fluence sur son fils Constantin, le premier empereur chrétien, et sur l'esprit du peuple romain pour les décider à renoncer aux faux dieux.

 

Malgré son titre d'impératrice, elle aimait à assister aux divins offices, mêlée à la foule des pauvres, et à se montrer la mère des indigents et des délaissés en leur distri­buant elle-même de larges aumônes,

 

Dans sa quatre-ving­tième année, sainte Hélène entreprit le pèlerinage de Jérusa­lem avec l’ardent désir de découvrir la croix sur laquelle Nôtre Seigneur avait souffert et était mort.

 

Comme le souvenir du crucifiement de Jésus-Christ,  attirait les foules, pour détourner les chrétiens du Golgotha les empereurs païens avaient fait élever, sur la place même où s'était dressée la croix, un temple dont les ruines amoncelées avaient surhaussé le ter­rain.

 

 Après de grands travaux déblaiement, on découvrit sur le Calvaire trois croix, avec les clous de la Passion et l'inscription : «Jésus le Nazaréen, roi des Juifs, »mentionnée dans l'Évangile.

 

Sur l'avis de saint Macaire, évêque de Jérusalem, on fit successivement toucher les trois croix par une femme malade qui fut instantanément guérie après avoir touché la troisième croix.

 

La pieuse impératrice, transportée de joie d'avoir découvert une si précieuse relique, fit construire sur le Cal­vaire un temple magnifique pour la recevoir, et en envoya une partie à Rome où elle fut exposée à la vénération des fi­dèles.

 

Extrait de Lectures Méditées (1933)

 

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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 23:13

 

Il est peu de personnes qui sachent écouter dans les conversations, encore moins qui aient la patience d'écouter Dieu. Sans doute Il demeure dans nos âmes par la grâce, mais II refuse de parler si on ne prête à ses entre­tiens qu'une oreille distraite.

 

Faute de recueillement et de faire en elles le grand silence où retentisse clairement les paroles divines, beaucoup d'âmes n'entendent jamais les conseils, les reproches, les conso­lations et les paroles du Maître.

 

Le tapage des préoccupations humaines, le tintamarre des soucis mesquins étouffent la voix tendre ou sévère qui encourage et relève.

 

Ceux qui ne savent point trouver Dieu en eux et le reconnaître à ses paroles risquent fort de ne jamais se trouver eux-mêmes. Il n'est pas de force ni de fécondité intellectuelles sans la solitude intérieure. Point de prière utile, c'est-à-dire pas de vie sans le silence de l'âme entretenu par le recueillement.

 

   Le CRUCIFIX, image inanimée d'un mou­rant est muet.

 

    L’HOSTIE  du tabernacle, quoique vivante, se tait.

 

DIEU, du haut du ciel, parle une langue que les oreilles humaines n'entendent pas. Et pourtant, c'est de ce langage silencieux que les saints ont appris toute science ; que les héros ont appris la vaillance, que les hum­bles et vrais chrétiens ont appris la vertu.

 

Essayez « d'écouter » ce silence qui enve­loppe l’image du Rédempteur, qui rend ses plaies saignantes plus éloquentes et sa bouche divinement consolatrice.

 

Dans ces colloques du soir où l'on est seul à parler avec le crucifix, on se mesure soi-même et on se juge. Et alors comme on se trouve petit en se souvenant de tant de paroles inutiles, des opinions obstinément soutenues, des vaines conversations, des vanités étalées, des rancunes entretenues !

 

Demandez au crucifix de vous enseigner ce silence et de vous faire comprendre la néces­sité de l'accepter comme un devoir.

 

Allez à lui, à la fin de chacune de vos journées, pour déplorer les abus de vos paro­les et goûter comme il est doux de se taire en Jésus-Christ.

 

 

Extrait de « Paillettes d’or » (1913)   (108)

 

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