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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 19:48

Mon Dieu je vous offre la louange que votre Fils vous offre actuellement sur un autel de par le monde, par les mains dun prêtre fidèle à votre serviteur Paul VI, notre pape martyr et qui le nomme dans le Canon de sa messe selon le rite perpétuel de St Pie V.  Il renouvelle ainsi pour Vous, le véritable Saint Sacrifice de la Croix, dune manière non sanglante, au quel je m’unis avec amour, pour vous adorer et vous remercier.   Ainsi soit-il.

 

 

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 20:12

 

 

Tous tant que nous sommes sur la terre, nous sommes pour­suivis par une même idée fixe, nous avons un unique idéal : Le bonheur. Peut-être nous arrive-t-il de ne pas nous en rendre compte ; mais pourtant il en est ainsi.

 

Or nous sommes victimes d'une effroyable illusion ; la voici : Nous croyons que le plaisir est la route pour arriver au bonheur, ou plutôt que le plaisir et le bonheur c'est la mê­me chose. De là cette perpétuelle pensée : Je veux le bonheur, donc je dois chercher le plaisir ; si j'ai le plaisir, j'aurai tout, il ne me manquera plus rien.

 

Le plaisir produit deux choses : La première est un étourdissement, un enivrement factice, une satisfaction vive mais passagère. La seconde, c'est le dégoût, l'ennui, le désenchan­tement, l'amertume, et souvent la honte et le remords.

 

La première de ces deux choses ressemble à la rose dont le parfum et les belles couleurs vous séduisent ; la seconde, ce sont les épines du rosier qui ensanglantent vos mains lors­que vous cueillez la rose.

 

Toute personne qui approche ses lèvres de la coupe du plaisir se prépare une déception ; car si la coupe contient une douce liqueur, elle contient aussi une lie empoisonnée.

Peut-être croyez-vous que nous ne vous disons pas la vé­rité, ou du moins que nous exagérons ? Nous allons faire parler quelques personnes bien connues qui ont goûté les plaisirs les plus variés et les plus exquis. Vous pourrez vous en rapporter à leur témoignage.

 

Après une enfance et   une   jeunesse très malheureuses, Mme de Maintenon parvint à la plus haute situation qu'il fût possible  d'imaginer ;  aussi  semble-t-il  qu'elle  ne  pouvait manquer d'être heureuse. A la vérité, elle fut d'abord comme enivrée des douceurs qu'elle goûtait dans ce nouvel état. Mais cette ivresse ne dura que trois semaines. Bientôt, comme elle le déclare, elle sentit le vide de l'appareil imposant qui l'envi­ronnait ; écrivant un jour à son frère, elle lui disait : Je ne puis plus y tenir, je voudrais être morte. Ce ne fut qu'en s'é­levant à une haute piété qu'elle parvint au bonheur que tou­tes les grandeurs de la terre n'avaient pu lui donner ; et c'est ce qui lui a fait dire : « Tous les états laissent un vide affreux, une inquiétude, une lassitude, une envie de connaître autre chose.

 

On n'est en repos que lorsqu'on s'est donné à Dieu.Alors on sent qu'il n'y a plus  rien à  chercher et qu'on  est arrivé  à ce qui seul est bon  sur la terre. On a des chagrins, mais on a aussi une solide consolation et la paix au fond du cœur au milieu des plus grandes peines. »

 

Les heureux du monde, disait-elle encore, ne savent véritablement que faire, et rien ne leur fait plaisir. Les jours de fête sont les plus  ennuyeux pour ceux  qui n'ont pas de piété ; ils ne savent comment les employer. Les palais, les parcs, les plus belles choses ne font plus de plaisir à la longue et deviennent indifférents. De plus, ce ne sont point ces cho­ses-là qui peuvent nous rendre heureuses : Notre bonheur ne peut venir que du dedans. Il n'y a de vrai bonheur que dans le service de Dieu. »

 

Mme Récamier avait été la femme la plus adulée et la plus recherchée de son siècle ; or elle disait souvent à sa nièce « com­bien, dans sa vie en apparence si animée et si douce, il y avait eu de vide et d'effort, et que jamais à une femme pour qui elle aurait de l'amitié elle n'en souhaiterait une pareille. « Mme Émile de Girardin (Delphine Gay), après avoir fait, elle aussi, la triste expérience des choses et des amitiés de ce monde, élevant vers Dieu son esprit et son cœur, s'écriait : « Oh ! Qu'elle est généreuse, cette religion qui d'un sacrifice nous fait une espérance ; qui nous montre toujours après la nuit, et même à cause de la nuit, un beau jour ; qui nous promet le bonheur comme une conséquence des larmes ; qui nous dit enfin : « Souffrir, c'est mériter ! »

 

On me dit que j'ai moins à me plaindre qu'une autre, écri­vait la fameuse Ninon de Lenclos. Que cela soit ou non, si l'on m'avait proposé une telle vie, je me serais pendue ! »

Une autre femme, bien connue par les égarements de son esprit et de son cœur, Georges Sand, n'a pu s'empêcher de laisser tomber de sa plume ces aveux éloquents :

« Le bonheur n'est pas ce que vous croyez : ce n'est pas cette violente aspiration vers un être créé ; c'est l'aspiration sainte de la partie la plus éthérée de notre âme vers l'inconnu. Hélas ! Ce n'est pas notre âme seulement qui souffre de l'ab­sence de Dieu, c'est notre être tout entier... L'ennui désole ma vie, l'ennui me tue. Tout s'épuise pour moi, tout s'en va. J'ai vu la vie à peu près sous toutes ses faces, la nature dans toutes ses splendeurs. Que verrai-je maintenant ? Quand j'ai réussi à combler l'abîme d'une journée, je me demande avec effroi avec quoi je comblerai celui du lendemain... Il est des heures dans la nuit où je me sens accablée d'une épouvan­table douleur. D'abord c'est une tristesse inexprimable : La nature tout entière pèse sur moi, et je me traîne brisée, flé­chissant sous le fardeau de la vie, comme un nain qui serait forcé de porter un géant... Alors l'élan poétique et tendre tourne en moi à l'effroi et au reproche. Je hais l'admirable beauté des étoiles, et la splendeur des choses qui nourrissent mes contemplations ordinaires ne me paraît plus que l'im­placable indifférence de la puissance pour la faiblesse. Je suis en désaccord avec tout, et mon âme crie, au sein de la création, comme une corde qui se brise au milieu des mélodies; triomphantes d'un instrument sacré. »

 

Quelle femme pouvait humainement être estimée plus heureuse que cette célèbre madame du Deffand, placée par Voltaire sur une espèce de piédestal, et qui trônait comme une, reine dans les salons de la libre pensée, à la fin du XVIII ème siècle ? Eh bien, en fait de lectures attristantes, on trouverait difficilement quelque chose de plus caractéristique que les volumes de lettres qu'elle a laissés.

 

« Pour moi, je l'avoue, déclare-t-elle, je n'ai qu'une pensée fixe, qu'un sentiment, qu'un chagrin, qu'un malheur : c'est la douleur d'être née.

« Ignorez-vous que je déteste la vie, que je me désole d'a­voir tant vécu, et que je ne me console pas d'être née ?

« Je ne suis point faite pour ce monde-ci ; je ne sais pas s'il y en a un autre ; en cas que cet autre existe, quel qu'il puisse être, je le crains.

« On ne peut être en paix ni avec les autres, ni avec soi-même, » etc.…

 

Écoutons maintenant Mme de Staël, qui a fait tant de bruit au commencement du XIXe siècle.

« Je suis plongée, écrit-elle, dans une espèce de désespoir qui me dévore ; je ne crois pas que je me relève jamais de ce que j'éprouve. Rien ne m'intéresse plus, je ne trouve de plaisir à rien : la vie est pour moi comme un bal dont la musique a cessé, et tout me paraît sans couleur. Je vous assure que si vous lisiez dans mon âme, je vous ferais pitié. Je suis bien convaincue que le plus grand service que je puisse rendre à ce qui m'entoure, c'est de m'éloigner... Si je me laissais aller à la pente de mon esprit, j'offrirais le plus misérable spectacle. »

 

Lorsqu'on lit les Souvenirs que les grands hommes ont laissés de leur carrière, on constate les mêmes aveux, navrants, déchirants. On en trouverait   notamment de  très   sugges­tifs échantillons dans les œuvres de Byron, Lamartine, No­dier, Michelet, de Custine, Schouvalolï, Maine de Biran, Vic­tor Hugo, Sainte-Beuve, Maurice de Guérin, Alfred de Mus­set, etc. etc.…

 

Concluons avec Mme de Lambert: «La religion et le bonheur  se donnent la main ; ce sont des inséparables. Vous ne serez heureuse que par la vertu ; vous ne serez malheureuse que  par la dissipation, le dérèglement. Rentrez en vous-même : Vous pourrez reconnaître déjà que vous n'avez jamais pu véritablement vous dire malheureuse si vous n'y avez donné  lieu en manquant à quelque vertu. »

 

Par contre, les plaisirs mènent tôt ou tard à la tristesse, au chagrin, au dégoût ; sé­parés de la vraie vie chrétienne, ils sont incompatibles avec le bonheur.

 

Tiré de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 20:20

 

 

Maintes fois, on nous a dit que tout était pour nous, ici-bas, dans la prière, qu'elle était notre suprême ressource comme notre obligation capitale ; mais n'oublions-nous pas cette grande vérité, du moins dans la pratique ?

 

Tâchons de bien nous pénétrer des pensées suivantes et méditons-les de temps en temps pendant la journée :

 

La prière, c'est le trait d'union entre la terre et le ciel, la clo­che qui nous permet d'appeler à notre secours les habitants de la patrie céleste.

La prière, c'est l'élévation de l'âme vers le Créateur, l'élan de l'être faible vers Celui qui est le principe de toute force, de toute vie.

La prière, c'est  le plus grand acte que l'homme puisse accomplir ; c'est un vol sublime de l'intelligence qui, s'élançant de la terre, s'élève par-delà les astres jusqu'au pied du trône du Tout-Puissant. C'est un mouvement du cœur qui se dilate jusqu'à embrasser, dans son étreinte, l'Immense, l'Infini, pour se mettre en communication avec lui.

La prière, c'est le cri d'espérance d'un exilé qui appelle de ses vœux le moment où il pourra rentrer dans sa patrie.

La prière, c'est le bouclier du faible, la consolation de l'affligé, le trésor du pauvre, la noble vengeance de l'opprimé.

La prière, c'est le parfum suave qu'exhale l'innocence, c'est le soupir qui régénère le pénitent, c'est le baume qui calme les déchirements du remords.

La prière, c'est la semence qui germe, la sève qui fertilise, la pluie qui rafraîchit.

La prière, c'est le tendre baiser du Père céleste, c'est l'embrassement des enfants de Dieu, c'est le rendez-vous de la famille chrétienne.

 

« Quoi de plus grand, dit de son côté Mgr de Ségur, quoi de plus grand, quoi de plus doux, de plus simple, de plus facile que la prière !

» C'est la plus noble occupation de l'homme en ce monde; c'est ce qui relève et rend dignes d'un être raisonnable toutes nos autres occupations.

» C'est la pensée humaine s'appliquant à Dieu, son plus saint objet.

» C'est le cœur s'unissant au Dieu d'infinie bonté, d'in­finie perfection, d'infini amour, qui peut seul pleinement le satisfaire.

» C'est l'enfant qui parle à son père bien-aimé, l'ami qui converse familièrement avec son ami.

» C'est le coupable pardonné qui remercie tendrement ! Son Sauveur; c'est le pécheur faible et infirme qui demande miséricorde au Dieu qui a dit : Jamais je ne rejetterai celui qui vient à moi.

» La prière est la consolation de toutes nos peines. C'est  notre bonheur intime, que rien ne peut nous ravir. Il en est de la prière comme de l'amour de Dieu ; c'est une si douce chose que Dieu, en nous en imposant l'obligation de prier, ne fait que nous commander d'être heureux. »

 

Écoutons maintenant un des plus saints prêtres du XIXe siècle, le Saint Curé d'Ars :

 

« La prière est un avant-goût du ciel, un écoulement du paradis. Elle ne nous laisse jamais sans douceur. C'est un miel qui descend dans l'âme et adoucit tout.

» Les peines se fondent devant une prière bien faite, comme la neige devant le soleil.

» La prière est une rosée embaumée ; mais il faut prier avec un cœur pur pour sentir cette rosée.

» Vous le savez, le trésor d'un chrétien n'est pas sur la terre, il est dans le ciel.

Eh bien ! Notre pensée doit aller où est notre trésor.

» L'homme a une belle fonction, celle de prier et d'aimer... Vous priez, vous aimez : Voilà le bonheur de l'homme sur la terre !

» La prière n'est autre chose qu'une union avec Dieu. Quand on a le cœur pur et uni à Dieu, on sent en soi un bau­me, une douceur qui enivre, une lumière qui éblouit. Dans cette union intime, Dieu et l'âme sont comme deux morceaux de cire fondus ensemble ; on ne peut plus les séparer. C'est une chose bien belle que cette union de Dieu avec sa petite créature. C'est un bonheur qu'on ne peut comprendre.

» La prière fait passer le temps avec une grande rapidité, et si agréablement qu'on ne s'aperçoit pas de sa durée. Plus on prie, plus on veut prier.

» On en voit qui se perdent dans la prière comme le poisson dans l'eau, parce qu'ils sont tout au bon Dieu. Dans leur cœur il n'y a pas d'entre-deux. Oh ! Que j'aime ces âmes généreu­ses !... Saint François d'Assise et sainte Colette parlaient à Nôtre Seigneur comme nous nous parlons. Tandis que, nous, que de fois nous venons à l'église sans savoir ce que nous ve­nons, faire et ce que nous voulons demander !

» Ceux qui ne prient pas se courbent vers la terre, comme une taupe qui cherche à faire un trou pour s'y cacher. Ce sont des gens tout terrestres, tout abrutis, qui ne pensent qu'aux choses du temps...

» Celui qui ne prie pas est encore comme un de ces oiseaux pesants qui ne peuvent s'élever dans les airs : S'ils volent un peu, ils retombent bientôt. Celui qui prie, au contraire, est comme un aigle intrépide, qui plane dans l'air et semble tou­jours vouloir se rapprocher du soleil. Oh ! En vérité que c'est beau la prière ! L'homme qui est en grâce avec Dieu n'a pas besoin qu'on lui apprenne à prier, il connaît la prière comme naturellement.

» Si le bon Dieu nous commande de prier, c'est qu'il veut notre bonheur, et que notre bonheur ne peut se trouver que là. Lorsqu'il nous voit venir, il penche son cœur bien bas vers sa petite créature, comme un père qui s'incline pour écouter son enfant. »

Retrempons notre esprit, notre cœur dans l'amour de la prière. Ne restons jamais au-delà d'un moment sans prier, ce sera notre sécurité et notre consolation. Avec la prière tout le reste suivra, selon le plan du bon Dieu !

 

FÊTE DU JOUR: 7 OCTOBRE. Sainte Pélagie, pénitente.

 

Pélagie, célèbre actrice païenne à Antioche, avait une telle réputation de beauté et de talent qu'on accourait de loin pour la voir et pour l'admirer. Elle eut un jour l'occasion d'entendre un sermon de saint Nonne ; aussitôt après,   en présence de plusieurs évêques, l'actrice pénitente se proster­na, baignant la terre de ses larmes et refusant de se relever avant d'avoir reçu le baptême. « Si vous n'exaucez pas ma prière, disait-elle naïvement, je prie Dieu de vous imputer tous les péchés que je commettrai. » Touché de telles instan­ces, saint Nonne baptisa Pélagie, lui donna le sacrement de confirmation et l'admit à la sainte communion. Puis, il la confia à une pieuse dame d'Antioche chez qui elle eut beau­coup à souffrir de ses anciens souvenirs et des attaques du démon dont elle triomphait par d'incessantes prières et par la vertu du signe de la croix. Pélagie distribua aux pauvres ses immenses trésors, et peu après sa conversion, elle quitta secrètement Antioche, alla à Jérusalem et s'enferma, sur le mont des   Oliviers,   dans une grotte profonde d'où elle ne sortit plus. Elle y mourut après quatre années de pénitence, de silence et de prière. Personne ne connaissait ses antécé­dents, ni ne savait même qui elle était, excepté l'évêque saint Nonne. Elle fut néanmoins inhumée avec honneur comme une héroïque servante du Christ, qui avait donné des preuves éclatantes de ses hautes vertus.  Plus tard l'Église proclama ses mérites en l'élevant sur les autels.

 

Tiré de : LECTURES   MÉDITÉES.  (1933)

 

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 01:58

 

  

    

       

 Quelles sont les causes des tristesses de Jésus ?

 

Sainte Véronique Juliani écrivait à son confesseur la lettre suivante que nous abrégeons : Votre Révérence m’ayant commandé de demander à Dieu la raison pour laquelle le crucifix est devenu si triste, je l’ai demandé pendant cinq nuits.

 

La première nuit, Il me dit que l’une des raisons est le peu de cas que l’on fait de Sa Sainte Passion ; on la médite, il est vrai, mais en courant, et personne n’imprime profondément dans son esprit les peines et les douleurs qu’Il a endurées pour notre amour.

 

La seconde nuit, se montrant plus que la première fois défiguré et le Visage baigné de larmes : « Vois, dit-ll, comment Je suis traité et à quoi Je suis réduit. Tout ceci provient des horribles blasphèmes que vomissent sans cesse mes créatures contre Moi. »

 

La troisième nuit, Il se montra tout meurtri et défiguré : « Je Me fais voir ainsi à toi, dit-IL et à beaucoup d’autres, afin de les porter à aimer d’un amour véritable les souffrances et les croix.

Mais je vois tout le contraire car peu nombreuses sont celles qui aiment la croix en union avec Ma volonté. »

 

La quatrième nuit, Dieu me montra un lieu obscur tout plein d’instruments de douleurs. Au milieu il y avait une croix toute resplendissante dont les rayons illuminaient tout le reste et faisaient voir distinctement tous ces instruments de mort. Le Seigneur m’inspira que tous ces instruments ainsi éclairés par la croix signifiaient que nos souffrances doivent être unies aux mérites de la très sainte croix et à toutes les douleurs qu’Il endura dans Sa Passion. Le lieu obscur où étaient déposés ces instruments signifiait que celui qui n’unit pas ses souffrances à celles de Jésus, demeure enseveli dans les ténèbres et n’a aucun mérite devant Dieu…..

 

La cinquième nuit Notre Seigneur me découvrit trois points particuliers qui Lui déplaisaient souverainement : 1° Le peu de respect que l’on a pour les supérieures ; 2° Les aigreurs et rancunes dont l’ennemi tire tant d’avantages et qui nuisent grandement aux âmes ; 3° La manière de vivre trop commodément et non selon la sainte pauvreté. (Diaro, vol.II, p. 713.)

 

Cette nuit, rapporte ailleurs la même sainte, le Seigneur m’a fait connaître que maintenant dans le monde entier, il n’y a que péchés. « Tous me fuient et feignent de ne pas entendre Mes appels et Mes inspirations. » Alors Il m'a fait voir une multitude d’âmes entraînées par le démon ; et Il m’a fait comprendre que c’étaient des âmes de religieux. « Je te les fais voir, dit-Il, afin que tu aies à cœur de prier pour eux. »

 

·                        http://amdg.over-blog.fr/article-triste-a-mourir-109962865.html

          

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 21:21

 

 

                  « Seigneur, faites qu’ils voient »

 

               Textes de la Messe votive pour la propagation de la Foi.

                 Pour une véritable et toujours nouvelle évangélisation.

 

« O Dieu qui voulez que tous les hommes parviennent au salut et à la connaissance de la Vérité, daignez envoyer des ouvriers dans Votre moisson et leur donner d'annoncer avec confiance Votre parole, afin que Votre doctrine se répande et soit glorifiée et que toutes les nations puissent Vous connaître, Vous le seul vrai Dieu, et celui que Vous avez envoyé,  Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous en l'unité du Saint-Esprit.

 

Lecture du Livre de la Sagesse. Eccli 36,1-10, et 17-20

 

   « Ayez pitié de nous, Seigneur, Dieu (Créateur) de tout ce qui existe ; abaissez sur nous Vos regards et faites-nous voir la lumière de Vos miséricordes. Répandez Votre terreur sur les nations qui ne se mettent point en peine de Vous rechercher, afin qu'elles reconnaissent qu'il n'y a pas d'autre Dieu que Vous, et qu'elles proclament Vos grandeurs. Levez Votre main sur les peuples étrangers, afin qu'ils voient Votre Puissance. De même qu'à leurs yeux Vous avez manifesté Votre sainteté parmi nous, faites que nous aussi nous voyions éclater Votre grandeur parmi eux, afin qu'ils apprennent, comme nous l'avons appris nous-mêmes qu'il n'y a pas d'autre Dieu que Vous, Seigneur. Renouvelez Vos prodiges et faites des miracles nouveaux. Glorifiez Votre Bras droit. (Le Christ)

                         

         Excitez Votre courroux et répandez Votre colère. Détruisez l'Adversaire, et terrassez l'Ennemi. Pressez le temps et hâtez la fin, afin qu'ils proclament Vos grandeurs. Rendez témoignage à ceux qui, dès le commencement, ont été Votre peuple choisi, et accomplissez les prédictions que les anciens Prophètes ont prononcées en Votre Nom. Récompensez ceux qui Vous attendent, afin que Vos Prophètes soient trouvés véridiques: exaucez les prières de Vos serviteurs, selon la bénédiction d'Aaron sur Votre peuple, et conduisez-nous dans la voie de la justice, afin que tous ceux qui habitent la terre sachent que Vous êtes le Dieu qui contemple les siècles. »

 

Ce qui était vrai hier est encore vrai aujourd’hui et le sera toujours.

 

 La Vérité, seul  Remède, ne se trouve que dans le VRAI Sacrifice de La Messe que (SS Paul VI) le vrai Pape légitime, doit rétablir intégralement dans sa forme et ses intentions.

 

O CRUX, AVE, SPES  UNICA. ...

     http://amdg.over-blog.fr/article-pour-le-triomphe-de-la-verite-un-seul-remede-110639714.html

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 22:01

 

                                                      

              La Sainte Croix est fêtée plusieurs fois dans l’année liturgique. Pendant les fêtes pascales elle est  l’objet de l’adoration de l’Église Le 3 Mai est fêtée la découverte de la très précieuse relique à Jérusalem par les soins de l’impératrice de Byzance Sainte Hélène, mère de Constantin qui y fit construire et consacrer une basilique en 335.

 

                Plus tard, vers 615 Chosroês, roi des Perses, s'était emparé de Jérusalem et avait emporté la relique de la Sainte Croix Quatorze ans plus tard, l'empereur byzantin Héraclius (610-641) défit Chosroês et exigea alors la restitution de la Croix. Rentré à Jérusalem, Héraclius voulut rapporter la Croix en grande pompe au Calvaire. Il s'avançait, tout chargé d'or et de pierreries, portant la Croix sur ses épaules, lorsque soudain, arrivé à la porte de la ville qui mène au Calvaire, il se sentit arrêté par une force invincible dans l'impossibilité de continuer sa route. Témoin de ce spectacle Zacharie, l'évêque de Jérusalem, lui dit alors: « Avec ces ornements, vous êtes loin d'imiter la pauvreté de Jésus-Christ et l'humilité avec laquelle Il a porté sa Croix». Héraclius se dépouilla de ses somptueux ornements et détachant ses chaussures, jeta sur ses épaules un simple manteau, et il put sans autre difficulté porter la Croix jusqu'au Calvaire. La fête du 14 septembre commémore ces événements.

 

            La mort de Jésus sur la croix fut à la fois Son Sacrifice et  Son triomphe; Notre Seigneur Lui-même l'avait prédit, à la veille  de Sa Passion: «  C'est maintenant que le prince de ce monde va être jeté dehors; et Moi, quand J'aurai été élevé de terre J'attirerai tout à moi ». Saint Paul le constate à son tour, en faisant remarquer que ce fut comme la loi de toute la vie du Christ l'exaltation par la souffrance et il en tire pour nous la conséquence: « Il faut nous glorifier dans la croix de Notre Seigneur Jésus-Christ.

 

            Unissons-nous en esprit aux fidèles qui dans l'église de Sainte Croix à Rome vénèrent aujourd'hui les reliques du Bois sacré qu'on y expose, afin qu'ayant été admis à l'adorer sur terre en cette solennité où nous nous réjouissons de son Exaltation, nous soyons de même, durant l'éternité, mis en possession du salut de la gloire qu'il nous a procurés.

 

               Qu’il nous soit permis de voir une leçon dans cette épopée de la croix. Chaque baptisé doit découvrir la croix qu’il doit porter, puis l’honorer dans la patience et la persévérance. Il doit lutter pour que ce trésor ne lui soit pas enlevé. Il doit supporter les contrariétés de l’existence avec humilité car pauvre et faible il a besoin de la grâce pour suivre le Maître.

 

                   Une interprétation plus actuelle peut être tentée. Le Trésor de l’Église, c’est la Saint Messe. Des pillards sont venus et l’ont emportée. Ces pillards démasqués et vaincus, la Sainte Messe sera à nouveau remise en gloire. SS Paul VI pourrait bien être cet Héraclius qui rétablit l’unique Sacrifice et redonne au monde le sens et la valeur de la souffrance, le sens de la Croix, instrument et canal de la grâce et donc de l’éternel bonheur.

 

« Je Te salue, je T’adore, je T’embrasse,

   O Croix de mon Sauveur ;

   Jésus t’a tant aimée !

   A son exemple, je T’aime.

   Ta Sainte Présence calme mes frayeurs

   Que je ne sente que paix et confiance. » 

·                        http://amdg.over-blog.fr/article-o-crux-ave-spes-unica-110073733.html

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 20:13

 

     

SS Paul VI: «Je suis né à l’Église le jour où la Sainte est née au Ciel»
               
 Durant une visite ad limina de l’évêque de Sées, le diocèse où est née sainte Thérèse, Paul VI prononça ces mots: «Je suis né à l’Église le jour où la sainte est née au ciel. Cela vous dit quels sont les liens spéciaux qui m’unissent à elle. Ma mère m’a fait connaître sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus qu’elle aimait. J’ai déjà lu un bon nombre de fois l’Histoire d’une âme, la première lorsque j’étais jeune». En 1938 déjà il écrivait ceci aux Carmélites de Lisieux: «Je suivais depuis longtemps et avec le plus vif intérêt le développement du Carmel de Lisieux». Et il ajoutait: «J’ai une grande dévotion pour sainte Thérèse dont je conserve une petite relique sur mon bureau».


           
 Ces propos suffiraient à montrer le lien profond qui unit Paul VI et la petite Thérèse. Plusieurs fois, en tant que Pape, il parla de la personne et de la doctrine de la Sainte de Lisieux. En 1973, à l’occasion du centenaire de la naissance de la Sainte, il écrivit une lettre à Mgr Badré, alors évêque de Bayeux et Lisieux dans laquelle il résumait en quelques pages ce qu’il pensait de Thérèse. Réalisme et humilité sont les deux aspects de sa personnalité que Paul VI souligne de la façon la plus nette: «Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face», écrit-il, «enseigne à ne pas compter sur soi, mais sur l’amour miséricordieux du Christ qui est plus grand que notre cœur et nous associe à l’offrande de Sa passion, au dynamisme de Sa vie». En considérant la vie de Thérèse, qui accepta la limite humaine et culturelle du cloître, «l’insertion réaliste dans la communauté chrétienne, où l’on est appelé à vivre l’instant présent», dit-il, «nous semble une grâce hautement désirable pour notre temps». Thérèse vécut sa voie personnelle de sainteté dans un milieu plein de limites. Cependant, continue-t-il, «elle n’attendit pas pour commencer à agir, un mode de vie idéal, un milieu où la vie commune fût plus parfaite, disons plutôt qu’elle contribua à les changer de l’intérieur. L’humilité est le lieu de l’amour. Sa recherche de l’Absolu et la transcendance de sa charité lui ont permis de vaincre les obstacles ou plutôt de transfigurer ses limites».


Paul VI avait déjà souligné l’humilité de Thérèse dans une audience du 29 décembre 1971: «Humilité que la créature doit d’autant plus avoir qu’elle est plus importante, parce que tout dépend de Dieu et parce que la comparaison entre notre mesure, quelle qu’elle soit, et l’Infini oblige à courber le front». Mais il faut lier cette humilité chez Thérèse «à une enfance pleine de confiance et d’abandon».


              Dans un discours prononcé le 16 février 1964, dans la paroisse de Saint Pie X, le Pape soulignait avec clarté tout ce qu’avait enseigné et pratiqué sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus au sujet de la confiance que nous devons avoir dans la bonté de Dieu en nous abandonnent pleinement à Sa Providence miséricordieuse: «Un écrivain moderne assez connu», dit-il, «conclut son livre en déclarant que tout est grâce. Mais de qui est cette pensée? Elle n’est pas de l’écrivain en question car il la tire lui-même – et il le dit – d’une autre source. Elle est de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus. Elle l’a écrite dans l’une des pages de son journal: “Tout est grâce”. Tout peut se résoudre en grâce. D’ailleurs la sainte carmélite ne se faisait que l’écho d’une splendide parole de saint Paul: “Diligentibus Deum omnia cooperantur in bonum”. Toute notre vie peut se résoudre en bien si nous aimons le Seigneur. Et c’est cela que le Pasteur Suprême souhaite à tous ceux qui l’écoutent».

 

               Le jeune Montini fut attiré par la vie monastique bénédictine.Mais il avait aussi un grand besoin de contact humain et d’activités sociales et il se dirigea vers la prêtrise dans le but du plus grand service. Mais il réussit à suivre la devise bénédictine “ora et labora”Très travailleur, organisateur, il est aussi un contemplatif qui se met à l’école spirituelle des “deux Thérèse”la petite et la grande”. Il fit élever Sainte Thérèse d’Avila au rang de Docteurs de l’Église en 1970 (lettre Multiformis Sapientia)   

 

 

Il y a un lien  entre SS Paul VI et l’Ordre du Carmel et c’est Notre Dame qui le noue.

                    Les apparitions de Lourdes se sont conclues le 16 juillet 1858, fête de Notre Dame du Mont Carmel. Ce jour là, nous rapporte Bernadette, l'apparition resta dans le silence et se montra plus belle que jamais. Celle qui est la Reine et la beauté du Carmel, la Vierge du silence et de la contemplation, couronnait la série des dix-huit apparitions dans le souvenir de sa présence auprès de l'Ordre du Carmel.

              Pareillement, Marie choisit, lors de sa dernière apparition aux pastoureaux de Fatima, le 13 octobre 1917, de se manifester sous l'aspect de Notre Dame du Mont Carmel, c'est à dire de la Vierge au scapulaire. Tout se tient. Et nous serons mieux informés quand le vrai message de Fatima sera révélé par celui qui en est le personnage principal, le vrai pape.

 Comme la Sainte Face, l’Église est défigurée, méprisée, insultée, vandalisée. La Sainte Humanité de Jésus  est maltraitée, déformée, oubliée, flagellée, moquée. Combien urgent est le recours à l’intercession des grands saints de cet ordre pour que la Papauté,  la Tête de l’Église, soit à nouveau honorée et écoutée. « In Nomine Domini ». Que la Vérité triomphe et la paix reviendra avec l’ordre intérieur.

Note : le Mont Carmel est un montagne côtière  d’Israël, près d’Haïfa. Selon la Bible, le prophète Élie y résidait. C’est sur ce mont qu’affrontant les prêtres du culte de Baal au Nom du Dieu d’Israël, il accomplit des miracles éclatants destinés à prouver aux Israëlites l’inanité de leurs croyances idolâtres. Après sa victoire écrasante, les prêtres ont été mis à mort.

 L’Ordre du Carmel a été fondé par Saint Berthold au XII ième siècle et est un ordre essentiellement ascétique et contemplatif. Il y a un lien très étroit entre Marie, « belle et puissante » comme cette montagne et les miracles destinés à révéler la suprématie de Dieu sur toutes les créatures. Notre Dame comme Élie fait des miracles éclatants et en fera encore pour glorifier la toute puissance de Dieu. Le prophète Élie doit revenir avec Hénoch aux derniers temps pour lutter contre l’antéchrist. Veillons et prions pour celui qui est prédit " fort comme une montagne" 

AMEN

http://amdg.over-blog.fr/article-ss-paul-vi-et-l-ordre-du-mont-carmel-110439930.html

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