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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 18:50

 

   Neuvaine pour le retour de Paul VI   

Union de prière pour le retour du Pape Paul VI
Père céleste, le Vicaire de votre Fils sur la terre, le Pape Paul VI, le guide la barque de l'Église,
est aux prises avec de terribles tempêtes.  La haine et la trahison de ses ennemis à l'intérieur comme à l’extérieur,
menacent votre Saint Église.  Paul VI est empêché d'exercer son office et son rôle de successeur de Pierre.  
Son appel à l'aide : " Sauvez-nous, Seigneur, nous périssons! "  Bouleverse nos cœurs de la même manière que le cri de l'apôtre Pierre qui toucha le coeur de Jésus-Christ.  

Père miséricordieux, nous Vous supplions par le Coeur Sacré de Jésus et par le Coeur Douloureux et Immaculé de Marie,  de délivrer notre Pape Paul VI de ses entraves et des liens qui l’empêche encore de donner à notre Église la paix et l'ordre.  

Très Sainte trinité, ayez pitié du Pape Paul VI !  

Marie, Mère de l'Église et Divine Pastourelle, et vous les anges et les saints, intercédez pour le Pape Paul VI!  

Saint Pierre et Saint Paul et vous les apôtres, les Pontifes romains qui êtes dans les cieux,
bénissez, protégez, fortifiez et tenez par la main le Vicaire de Jésus-Christ qui peine sur la terre ! 

Ainsi soit-il !  

O très puissant patriarche, saint Joseph, patron de l'Église universelle, votre Église vous a toujours invoqué dans ses anxiétés et ses tribulations, abaissez donc du trône élevé de votre gloire un regard de compassion sur le monde catholique.

Que votre coeur paternel s'émeuve à la vue de l'épouse mystique et du vicaire de Jésus-Christ
brisés par la douleur et persécutés par des ennemis puissants.

Je vous en conjure par les angoisses si amères que vous avez endurées ici-bas, séchez, dans votre bonté, les larmes de notre vénéré Pontife Paul VI ; défendez-le, délivrez-le, et intercédez pour lui près du donateur suprême de la paix et de la charité, afin que toute adversité disparaisse, toute erreur soit dissipée, et que l'Église entière puisse servir Dieu dans une liberté parfaite. Amen.

Puis réciter 1 dizaine de chapelet à cette intention.  

Notre-Dame de Lourdes, soutien de la Sainte Église, protégez Notre Saint Père le Pape Paul VI, remplissez-le toujours des lumières du Saint-Esprit, conservez-le à notre amour filial. Que nous soyons toujours fidèles à sa voix, que ceux qui se sont égarés reviennent au sein de l’Église pour consoler le coeur de notre Pontife bien-aimé.
Oh ! De grâce, notre Avocate, tournez vers nous vos regards pleins de miséricorde. O notre Mère, daignez venir en aide au Pape Paul VI !

Personne n'est plus digne que vous de parler au Coeur de Jésus; Nous ne connaissons pas de miséricorde au-dessus de la vôtre, après celle de Jésus, pour prendre nos intérêts et faire triompher la cause du retour de notre vénéré Pontife sur la chaire de Pierre.  Écoutez favorablement nos prières et daignez les exaucer,  Ô notre bien-aimée Souveraine !

Saint Michel Archange, protecteur de la Sainte Église et notre défenseur dans le combat, intercédez pour nous ! 

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-neuvaine-pour-le-retour-de-paul-vi-61712658.html

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 19:53
amdg  Samedi 22 septembre 2012

Console-toi, Mon peuple....

 

Jésus dédommage ceux qui sont privés des offices et des cérémonies

 

Un interdit ecclésiastique ayant suspendu l’office divin, Sainte Gertrude s’écria : Comment nous consolerez-Vous, Seigneur, de la présente tribulation ?

 

«Vos gémissements, vos désolations font Mes délices, répondit le Seigneur, Mon Amour fera de nouveaux progrès en vous, comme un feu renfermé ne fait qu’étendre davantage son activité. Les délices que Je trouverai en vous et l’amour que vous avez pour Moi monteront comme une eau qui, après avoir été contenue, ne s’élance ensuite qu’avec plus de force. »

 

- Et combien de temps durera cet interdit? dit la Sainte.

 

Tant qu’il durera, ces faveurs dureront également », dit le Seigneur. (Liv. III, ch. XVI.)

 

Cette parole s’adresse à toutes les personnes qui se désolent de ne pouvoir assister comme elles le souhaiteraient avec sincérité aux Messes et aux offices dignes de ce nom, faire une visite au Saint Sacrement, du fait de l’éloignement d’un lieu de culte ouvert ou pour des causes familiales ou des raisons de santé.

 

Que le Seigneur est bon… ! Deo gratias… !

 

http://amdg.over-blog.fr/article-console-toi-mon-peuple-110410958.html

 

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 20:53

 

En lisant ces extraits, les pieuses servantes de Marie se­ront heureuses de voir que, dans la pratique du culte qu'elles rendent à Marie, elles n'exagèrent rien, et qu'elles restent même en deçà de ce que les grands maîtres de la reli­gion demandent à leur esprit et à leur cœur, et de ce qu'ils ont pratiqué eux-mêmes à l'égard de cette bonne Mère.

 

Le plus grand Docteur de l'Église, et peut-être le plus grand génie du monde savant, saint Augustin, a dit ces belles pa­roles : « Nous voici, mes frères bien-aimés, au jour anniver­saire, si cher à tous, de la naissance de la vénérable et toujours vierge Marie. Il est bien juste que ce souvenir soit célébré avec les démonstrations de la plus vive joie par notre terre, que la naissance d'une si grande Vierge a si hautement illustrée. Marie est cette fleur des champs de laquelle a germé le lis précieux des vallées. Elle est la seule femme qui ait échappé à ce triste arrêt qui a condamné Ève à mettre au monde ses fils dans la douleur, parce qu'elle n'a enfanté le Seigneur que dans la joie.  En devenant mère, Ève pleura, Marie se réjouit. Ève porta les larmes, Marie ne porta que la joie dans son sein, parce que l'enfant d'Ève ne fut qu'un pécheur, tandis que l'Enfant de Marie est l'innocence même. La mère du genre humain n'a apporté que le châtiment dans le monde, la Mère de notre Seigneur y a apporté le salut. Ève a été l'auteur du péché, Marie l'a été du mérite. Ève nous a fait beaucoup de mal, elle nous a tués ; Marie nous a fait le plus grand bien, elle nous a vivifiés. Celle-là nous a frappés, celle-ci nous a guéris. La désobéissance d'Ève a été effacée par l'obéissance de Marie, et la perfidie de l'une a trouvé compensation dans la foi de l'autre......

 

« O bienheureuse Marie, qui pourra jamais vous rendre ces actions de grâces et ces louanges auxquelles vous avez droit ? Car c'est vous qui, par votre admirable consentement, êtes  venue au secours du monde perdu. Quels hommages dignes de vous pourrait vous offrir le genre humain, qui, par votre entremise seule, a recouvré le moyen de réhabiliter sa fragilité ? Accueillez donc ces remercîments que nous vous adressons, quelques faibles qu'ils soient et bien au-dessous de vos incomparables mérites ; et, en recevant nos vœux, daignez faire excuser nos fautes par vos prières. »

 

 Le Fils de Dieu, dit saint Jean Chrysostome, n'a pas choisi pour sa mère une femme grande et riche selon le monde, mais bien cette Vierge bienheureuse dont l'âme était ornée de tou­tes les vertus. Marie a été l'être le plus chaste et le plus pur de l'espèce humaine, et c'est pour cela qu'elle a été mère de Jésus-Christ. Hâtons-nous donc de recourir à cette Vierge très sainte, et tâchons de nous assurer les avantages de sa protection. Oui, oui, vous toutes, vierges, qui m'écoutez, ve­nez vous abriter à l'ombre de la Mère du Seigneur ; car elle pourra, par son puissant secours, vous assurer la possession de tout ce que vous avez de plus beau et de plus précieux au monde : votre virginité.

 

« En vérité, c'est un prodige bien grand que la bienheu­reuse Vierge Marie ; rien de plus sublime et de plus noble qu'elle ne s'est jamais trouvé et ne pourra se trouver en aucun temps. C'est la seule créature dont la dignité est au-dessus de tout ce qu'il y a sur la terre et même au ciel. Où pourrait-on rencontrer quelque chose de plus saint ? Ni les apôtres, ni les martyrs, ni les patriarches, ni même les anges, les trônes, les dominations, les séraphins, les chérubins ne sont au-dessus d'elle ; en un mot, parmi les choses créées, visibles ou invi­sibles, on ne peut rien imaginer de plus grand et de plus ex­cellent que Marie. »

 

Une dernière citation de saint Bernard :

« O vous tous, qui que vous soyez, qui, au milieu du courant de ce siècle, vous trouvez plutôt menacés par les orages et les tempêtes de la mer que vous ne croyez marcher sur la terre, ne détournez jamais vos regards de la splendeur de cette étoile si vous ne voulez pas vous voir en­gloutis par les flots irrités. Si le vent des tentations s'élève contre vous, si vous êtes entraînés à vous briser contre les écueils des tribulations, regardez l'étoile, invoquez Marie. Si vous vous sentez agités par les flots de l'orgueil, de l'am­bition, du mauvais vouloir et de l'envie, fixez vos yeux sur l'étoile, invoquez Marie. Si la colère, ou l'avarice, ou la con­cupiscence de la chair menacent de submerger le frêle na­vire de votre esprit, levez toujours vos regards vers Marie. Si, troubles à la vue de l'énormité de vos crimes ; si, confus par la laideur de votre conscience ; si, épouvantés par la pen­sée redoutable du jugement de Dieu, vous vous sentez près d'être absorbés par les profondeurs de la tristesse, par l'abî­me du désespoir, pensez à Marie.

 

« Dans tous vos dangers, dans toutes vos perplexités, dans tous vos malheurs, rappelez-vous Marie, invoquez Marie ; et afin d'obtenir le secours de ses prières auprès de Dieu, que son nom soit toujours sur vos lèvres, que son amour ne quitte jamais votre cœur, et que l'imitation de ses exemples soit l'objet de vos efforts. En marchant à sa suite, vous êtes sûrs de ne pas vous égarer. En la suppliant, vous ne pouvez pas désespérer. En pensant à elle, vous ne tomberez pas dans l'erreur. Ah ! Si elle vous soutient, vous ne serez pas ébranlés ; si elle vous protège, vous n'aurez rien à craindre ; si vous la prenez pour votre guide, vous ne vous sentirez jamais fatigués ; si elle vous est propice, vous arriverez heureusement au port du salut. C'est ainsi que vous apprendrez, par votre propre expérience, avec combien de raison il a été dit : Et le nom de la Vierge était Marie. »

 

FÊTE du 8 septembre : Nativité de la Très Sainte Vierge.

 

Quatre mille ans s'étaient écoulés depuis la chute originel­le, et pour la première fois une fille des hommes naissait sans souillure, et pour la première fois le ciel souriait à la terre | et la terre se reprenait à espérer, car, dit l'abbé Rupert, « de même que l'aurore est la fin de la nuit, ainsi la naissance de Marie a été la fin de nos maux et le commencement de l'espérance».

 

Marie eut pour père le juste Joachim et pour mère sainte Anne, tous deux issus de la race royale de David. Cette enfant de bénédiction, que l'Ange devait saluer bienheureuse, fut accordée par le ciel à ses pieux parents comme une réponse à leurs ardentes prières. Elle fut l'enfant de leur vieillesse, mais Dieu ne l'avait pas donnée à la terre pour la consolation de l'humble foyer d'Anne et de Joachim à Nazareth ; il ne tar­da pas à la réclamer dans son temple, près du Tabernacle, ombre et figure de ce qu'elle devait être un jour.

 

On la nomma Marie, nom béni qui lui fut donné du ciel,  assure saint Bernard, comme le plus propre à signifier la grandeur et la dignité de celle qui devait un jour être la Mère de Dieu.

 

Lectures méditées  18 décembre 1933

 

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25—9

 

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 20:03

 

Que signifie cette expression : le Parti de Jésus-Christ ? En droit, il ne saurait exister de parti de Jésus-Christ, ce mot est un non-sens, une impossibilité, il n'y a pas de parti là où se trouve l'unanimité, là où tous les suffrages se rallient autour du même drapeau; tout parti suppose plu­sieurs drapeaux en présence, et des suffrages qui se divisent.

 

Or, tout appartient à Nôtre Seigneur Jésus-Christ. Il est le Roi, le Maître ! Roi universel, roi des siècles et de l'espace, roi des peuples, roi des âmes ; son immense royaume embrasse tout : le temps, les lieux, les intelligences, les cœurs.

 

Mais le droit n'est pas d'accord avec le fait. En droit, monarque universel, Nôtre Seigneur ne l'est pas en fait : Ce qui se passe dans l'âme, ce petit monde, se renouvelle dans le grand ; l'âme est un centre où Jésus devrait régner seul et sans partage : et cependant que de fois l'âme est partagée, que de fois elle résiste à Nôtre Seigneur ! Où l'intelligence se soumet, il arrive que la volonté s'insurge, et les sens ne suivent pas sans frémir la direction de l'âme. Il y a, dans l'âme, le parti de la grâce et le parti de la nature.

 

Cet antagonisme se retrouve dans le grand monde, en présence des droits de Nôtre Seigneur. Il y a un parti pour lui, un parti contre lui. Il y a le parti de ceux qui croient tou­jours que les droits du Sauveur ne changent pas, que son règne est éternel et que, du haut de son trône immuable, il voit passer devant lui les vicissitudes des régimes qui s'en vont: et il y a le parti de ceux qui répètent le vieux blasphème des Juifs : Nous ne voulons pas qu'il « règne sur nous ! » Nous ne voulons pas que : la soumission, à ses mystères, humilie notre intelligence ; que le joug de ses préceptes meurtrisse nos épaules, ni que le glaive de la morti­fication évangélique déchire notre cœur. Non, nous n'en vou­lons pas ! Nous sommes les partisans de la libre pensée et des libres plaisirs : tout dire, tout faire, c'est notre programme : « Nous ne voulons pas du Christ. » Et ils l'ont mis hors la loi, hors l'école, hors la rue, hors les mœurs ; et ils ont proscrit son image, son jour, son culte !

 

Eh bien ! Quelle sera l'attitude de ceux qui se disent en­core du parti de Jésus-Christ ? Des larmes, des doléances, des regrets impuissants en face des désastres qui s'accu­mulent, des ruines plus grandes qui se préparent, est-ce assez ? Regarder faire en se croisant les bras, en formant des vœux pour le triomphe de la bonne cause, est-ce assez ? Oui, s'il s'agissait de combats simulés, de courses à l'Hippo­drome ou de régates sur le fleuve voisin ! Mais la lutte est sé­rieuse : tout ce qu'il y a de saint, de sacré, au monde, est en jeu ; c'est notre cause à nous qui se décide, c'est l'âme elle-même, c'est l'Église, c'est le salut de la chrétienté ! Et nous nous contenterions de vœux et de doléances platoniques ! Non, quiconque aspire à être du parti de Jésus-Christ doit se prononcer pour lui, parler, agir, souffrir pour lui ; il fait de la cause de Jésus sa cause ; il y met tout ce qu'il a, tout ce qu'il est, tout ce qu'il peut ; il y met son temps, son intelli­gence, sa fortune ; il y met sa santé, ses forces, sa vie même ; il paye de sa personne, il s'expose aux coups, il succombe s'il le faut ; tant mieux !... pourvu que Nôtre Seigneur triom­phe ! Il n'y a pas d'autre nécessité que celle-là. Il n'est pas nécessaire, entendez-vous, fils et fille du Christ, que vous vous por­tiez bien, que vous viviez heureux et longtemps, mais il est nécessaire qu'il règne!

 

Que faites-vous pour Jésus, êtes-vous vraiment de son parti ? Voilà la question à vous poser !

R. P. letierce.

 

 

Après cette véhémente expression du dévouement cordial et ardent, on ne lira pas sans quelque fruit les réflexions sui­vantes d'un autre auteur sur la parole de Jésus-Christ :

« Suis-moi ! » sois mon disciple, sois mon défenseur, sois mon soldat ! Enrôle-toi sous ma bannière, prends ta croix à ma suite et marche courageusement sans craindre la fatigue ni la souffrance ! « Viens et suis-moi ! » telle était la première parole que Jésus adressait à ceux dont il voulait faire ses dis­ciples. Cette parole, ô mon Dieu, vous me l'avez adressée, à moi aussi, au jour de la première communion. Deux routes s'ouvraient sous mes pas, celle du monde qui conduit à l'abî­me, celle de la vertu qui conduit au ciel. Et, me prenant dou­cement par la main, vous m'avez dirigée vers cette dernière en me disant : « Viens et suis-moi ; c'est ton bonheur que je veux, c'est la conservation de ton innocence : tu ne les pos­séderas qu'à condition de me suivre. »

 

Cette même parole, vous me l'adressez encore tous les jours. « Viens et suis-moi ! » me dites-vous ; c'est-à-dire : Ne reste pas dans un coupable repos ; ne suis pas ta volonté propre ni l'exemple des chrétiens relâchés, ni les sé­ducteurs qui t'attirent vers le monde sous mille vains pré­textes. C'est moi seul qu'il faut suivre.

 

« Viens et suis-moi. » Je ne t'offre ni bien-être, ni récom­penses temporelles. A ma suite on se fatigue, on endure des privations, on porte sa croix, car c'est ainsi que je suis monté au Calvaire. On ne fait son salut qu'à ce prix.

 

Seigneur, vous dirai-je avec une humble assurance, vous m'avez tout donné et vous vous êtes vous-même donné à moi : comment pourrais-je ne pas vous suivre avec un cœur dévoué et généreux ? Vous êtes mon chef, vous êtes mon guide, je n'en veux point d'autres !

 

FÊTE DU JOUR: Saint   Louis,   évêque.

Saint Louis était fils de Charles II, roi de Naples et de Sicile, et de Marie, fille d'Etienne V, roi de Hongrie ; il était aussi neveu de saint Louis. Ce jeune prince ne démentit pas une origine à la fois si illustre et si sainte. Son enfance se passa à la cour du roi son père, sans que son innocence y perdît rien de sa pureté, sans que sa piété se refroidît un seul instant. A quatorze ans, Louis fut envoyé comme otage en Catalogne à la place de son père vaincu et fait prisonnier par le roi d'A­ragon au siège de Messine. Les grandes épreuves mûrirent rapidement les vertus du noble enfant ; son humilité s'ac­crut avec son amour de la pauvreté dans la compagnie des Franciscains de Barcelone à qui il s'était confié complète­ment. Atteint, au château de Sura, d'une grave maladie, Louis fit le vœu, s'il guérissait, de renoncer au monde et d'en­trer dans l'ordre de saint François. Rendu enfin à la liberté après sept années de captivité à Barcelone, le jeune prince refusa la main de la princesse de Majorque et la couronne de Naples que lui promettait son père. Louis n'avait qu'une pensée, être à Dieu, pour toujours. Son père consentit enfin à son abdication, et le pape Boniface VIII lui conféra la cléricature malgré sa jeunesse et le nomma évêque de Toulouse en 1296. Le jeune évêque, dans les trois années de son épiscopat, se distingua par tant de charité et de vertus, que moins de vingt ans après sa mort et du vivant de son heureuse mère, le pape Jean XXII lui décerna les honneurs de la canonisation.

 

Extrait de LECTURES  MEDITÉES (1933) Volume 2

 

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 21:07

 


 

 

Beaucoup de personnes s'excusent d'avoir dénigré le pro­chain en prétendant « qu'elles ont parlé en riant, qu'el­les n'ont dit que des bagatelles, » que « les auditeurs n'y auront sûrement pas fait attention », etc. ?... Il suffit de ré­fléchir un instant à ce qui se passe en pareille occurrence pour comprendre combien ces prétextes sont futiles. Vous parlez en riant, mais ce sont justement ces mots lancés sous forme de plaisanterie qui font les blessures les plus sanglan­tes ; peut-être dans le moment même les personnes qui vous écoutent n'y feront-elles pas grande attention, comme vous l'affirmez fort gratuitement ; mais rentrées chez elles, ne re­viendront-elles   pas  sur ces petites méchancetés ? Ne vont-elles pas les répéter ? Ne seront-elles pas sous l'influence de vos paroles railleuses et méprisantes lorsqu'elles se rencontre­ront avec les infortunés que vous avez ridiculisés ? Vous ré­pliquez qu'il s'agit de choses légères. Mais êtes-vous bien sûre qu'elles soient si légères? Je suppose qu'on vienne vous dire que dans telle soirée un autre aimable parleur s'est égayé précisément sur le même sujet, mais cette fois à vos dépens ; jugerez-vous encore que ce soit des bagatelles ? La plainte amère ne jaillira-t-elle pas de votre âme et la colère de vos yeux, et, tandis que tout le monde vous répète :   « Ce n'est rien, » ne direz-vous pas : « C'est très sérieux » ? Aimez donc votre frère comme vous-même !

 

 Choses légères ! Mais n'y ajoutez-vous jamais rien du vô­tre 1 ne chargez-vous pas un peu les couleurs ? N’y a-t-il pas, en forme de broderie, certaines expressions voilées qui font tout entendre en ne disant rien, certain silence même qui donne plus à penser que les paroles ? Ah ! Qu’il est difficile de se tenir dans la vérité quand on n'est plus dans la charité ! Vous vous persuadez que la .médisance qui vous est échap­pée n'a que légèrement intéressé le prochain : mais êtes-vous juge compétent '? Avez-vous bien pesé jusqu'où peut aller cet intérêt du prochain ?

 

Choses légères ! Mais avez-vous bien fait attention aux personnes ? Votre médisance ne portait-elle pas sur certains points où la tache la plus légère est grave, où toute raillerie est un outrage et peut semer des malheurs affreux, où tout soupçon est une accusation, où n'être pas loué est presque une infamie ? Et avec quelle facilité dans le monde on plai­sante sur ce terrain brûlant !

 

Ne sont-ce pas vos supérieurs que vous avez persiflés ? Ne sont-ce pas peut-être même les ministres du Seigneur ? Hé­las ! C’est une consolation pour l'orgueil, qui n'aime pas la dépendance, de censurer l'autorité ; c'est aussi comme une exquise jouissance pour le monde de se venger, en dénigrant les ministres de la religion qui le condamnent : comme si les fautes, réelles ou imaginaires, de l'un d'eux, étaient l'excuse des vices du monde ! Et cependant l'autorité, c'est Dieu ; et toucher à ses ministres, quels qu'ils soient, c'est le toucher à la prunelle de son œil !

 

Vous prétendez que le bruit commun avait rendu la chose publique. Mais n'est-ce pas, disait Tertullien, ce bruit com­mun qui publie tous les jours les plus noirs mensonges et qui les répand dans le monde avec le même succès que les plus constantes vérités ? N’est-ce pas le caractère de ce bruit com­mun de ne subsister que pendant qu'on le colporte, et de s'évanouir du moment qu'on n'en parle plus ? -- Vous n'avez rien dit que de vrai, ajoutez-vous. Mais, pour être vrai, vous est-il permis de le révéler ? N'était-ce pas as­sez qu'il fût secret pour devoir être respecté de vous ? Avez-vous droit sur toutes les vérités ? Consentiriez-vous que tout ce qui est vrai de votre personne fût découvert et manifesté ? Ne compteriez-vous pas cette indiscrétion pour une injure atroce dont vous demanderiez satisfaction ? Pourquoi ne suivez-vous pas les mêmes principes en faveur des autres ?


« Lorsqu'on est dans le cas de blâmer le vice, remarque un auteur, il faut épargner le plus possible la personne en qui il se trouve. On peut néanmoins parler librement des pécheurs infâmes, publics et notoires, pourvu que ce soit avec esprit de charité et de compassion, et non avec arrogance et présomp­tion, et en prenant plaisir au mal d'autrui. A plus forte rai­son peut-on et doit-on flétrir les injustices et les impiétés t des ennemis de l'Église, les combattre sans relâche, ne pas leur faire de quartier ; mais encore une fois, tout en maudissant les doctrines et les actes, il faut respecter les personnes. La charité ne perd jamais ses droits. »

 

Chacun, dit saint François de Sales, se permet de juger et de censurer les princes, et de médire des nations entières,  selon les divers sentiments dont on est affecté à leur égard. Ne faites pas cette faute ; car outre l'offense de Dieu, vous pourriez vous attirer mille désagréments. »

 

 Une faute que l'on commet souvent, remarque encore ! Le même saint, c'est d'entremêler certaines méchancetés de gentillesses et de bons mots : ceux qui se les permettent sont les plus dangereux de tous les médisants. «Je proteste, disent- ils, que j'aime un tel, et qu'au reste c'est un galant homme ; » mais cependant il faut dire la vérité : il eut tort de faire cette » perfidie. C'est une personne fort vertueuse, mais elle s'est » laissé entraîner dans une fatale occasion ; » et autres sem­blables tournures. Ne voyez-vous pas l'artifice ? Celui qui veut tirer l'arc attire tant qu'il peut la flèche à soi ; mais ce n'est que pour la lancer plus fortement ; il semble aussi que ceux-ci retirent leur médisance à eux, mais ce n'est que pour la décocher plus roide, afin qu'elle pénètre plus avant dans le cœur des assistants.

 

« C'est encore une étrange sorte de médisance que de dire : Un tel est ivrogne, parce que vous l'avez vu ivre, ou, un tel est   voleur, parce que vous l'avez surpris une fois à voler ; car un seul acte ne constitue pas une habitude. Noé s'enivra une fois, et Loth une autre fois ; ils ne furent pourtant ivrognes ni l'un ni l'autre, non plus que saint Pierre ne fût sanguinaire pour avoir répandu une fois le sang, et blasphémateur pour avoir une fois blasphémé. Le nom de vicieux ou de vertueux suppose l'habitude du vice ou de la vertu. »

 

C'est donc aussi injuste que peu sensé de se prévaloir de telles raisons pour formuler des médisances. De toutes les excuses dont ce péché s'entoure, il n'y en a pas une qui sou­tienne la discussion.

 

FÊTE DU JOUR: Saint Nicolas de Tolentino, confesseur.

Enfant de la vieillesse de ses parents et accordé par le ciel à leurs prières, Nicolas fut consacré à Dieu par sa mère et ne perdit jamais son innocence baptismale. Ses austérités parurent étonnantes dans l'Ordre sévère des Ermites de Saint augustine auquel il appartenait. Ses larmes ne cessaient de couler, lorsqu'il méditait la Passion, à la pensée des âmes en­core en état de péché. Parmi ses travaux, toujours entrepris pour l'amour de Dieu, le saint religieux était sans cesse tour­menté de la pensée de ses propres fautes : « Les vertus des cieux, disait-il, ne sont pas pures aux yeux du Dieu que je sers ; comment, pauvre pécheur que je suis, oserai-je donc paraître devant lui ? » Tandis qu'il méditait ces pensées ef­frayantes, la Reine de tous les saints lui apparut et lui dit : « Ne craignez rien, Nicolas, votre salut est assuré ; mon Fils vous porte dans son cœur, et moi, je vous protège. » Son âme demeura dès lors dans la paix. Il mourut le 10 septembre 1310. Heureuse mort qui couronna dignement une vie de pénitence, de prières et de bonnes œuvres !

 

Lectures Méditées (1933)

 

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33—9

10   SEPTEMBRE. 

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 20:38

LOUANGE A JESUS MÉPRISÉ DANS SA PASSION, revêtu d’une robe de dérision, couronné d’épines.

 

La fête de Saint Louis nous rappelle que ce saint Roi fit bâtir la sainte Chapelle pour  recevoir et vénérer la Sainte Couronne d’épines.

 

Unissons nos prières de réparation à Jésus, aujourd’hui même méprisé et « haï sans raison » en la personne de tous ceux qui viennent à nous « in Nomine Domini. » Cette couronne est actuellement à Notre Dame de Paris, et elle est exposée en carême et certains vendredis de l’année. Pensez-y    

 

Cette louange a été enseignée à Sainte Mechtilde, par Notre Seigneur Lui-même. (L. t, c, 25.)

 

« Je loue et je bénis Votre incompréhensible Toute-Puissance, ô magnifique Jésus, par laquelle Vous Vous êtes rendu entièrement impuissant pour notre amour.

 

Je loue et je bénis Votre impénétrable Sagesse, par laquelle Vous avez daigné passer pour un insensé.

 

 Je loue et j'exalte Votre ineffable Amour, par lequel Vous avez voulu, pour le bien de Vos élus, devenir le sujet de la plus injuste haine.

 

 Je loue et je proclame Votre très compatissante Miséricorde, par laquelle Vous Vous êtes laissé, pour l'homme, condamner à la mort la plus horrible.

 

Je loue et j'adore Votre suave Douceur, par laquelle Vous avez permis que Votre Cœur fût abreuvé d'amertume par la plus amère des morts.    Ainsi soit-il. »       amdg le 26 août

http://amdg.over-blog.fr/article-ils-m-ont-hai-sans-raison-109425053.html

 

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 20:28

  

La pureté est le plus précieux des trésors ; mais sa conser­vation est très difficile. Pour combien d'âmes, le péché contre cette belle vertu, les entraînera en enfer ? Il y a en effet un grand nombre d'ennemis qui s'acharnent   à   nous la  faire perdre. On peut même dire que presque tout ce qui nous envi­ronne travaille à nous la ravir. Comme le démon sait qu'il n'y a point de péché qui outrage tant le bon Dieu et qu'il connaît combien lui est agréable une âme pure, il nous tend toutes sortes de pièges pour nous enlever cette vertu. D'un autre côté, le monde, qui ne cherche que ses aises et ses plaisirs, travaille aussi à nous la faire perdre, souvent en paraissant nous témoigner de l'amitié. Mais, nous pouvons dire que notre plus cruel et notre plus dangereux ennemi, c'est nous-mêmes, c'est-à-dire notre nature, gâtée et corrompue par le péché.

 

Nous allons vous rappeler les moyens les plus efficaces pour conserver une vertu tout à la fois si précieuse et si fragile.

 

Veiller sur nos regards, nos pensées.... Ce n'est pas dou­teux que nous soyons obligées d'exercer cette vigilance, puisque nous voyons qu'il y en a tant qui sont tombés dans ce péché par un seul regard, et qui ne se sont jamais relevés. Pas d'im­prudences ; si nous voulons rester pures, ne nous exposons pas au péché. Surveillons nos paroles, nos démarches et tous nos actes.

 

  Il faut aimer la prière, si nous voulons conserver la pu­reté de notre âme. Si vous me demandez pourquoi il faut prier, je vous en donnerai la raison : c'est que cette belle vertu de pureté vient du ciel, c'est donc par la prière que nous de­vons la demander et la conserver. Il est certain qu'une per­sonne qui n'a pas recours à la prière ne conservera jamais son âme pure aux yeux de Dieu. Par la prière, nous conversons avec le bon Dieu, les anges et les saints, et par cet entretien céleste   nous    devenons   nécessairement  spirituels ;   notre esprit et notre cœur se détachent peu à peu des choses créées pour ne considérer et n'aimer que les biens du ciel. Cependant il ne faut pas croire que, toutes les fois que l'on est tentée, l'on offense le bon Dieu ; le péché ne se trouve que dans le consentement et dans le plaisir que l'on y prend. Quand nous serions tentées huit ou quinze jours, si cela nous fait horreur, nous faisons comme les enfants dans la fournaise de Babylone, qui n'en sortirent que plus beaux. Sitôt que le démon nous tente, il nous faut vite avoir recours au bon Dieu en lui disant : « Mon Dieu, venez à mon aide ; vous savez que sans vous, je ne peux que me perdre ; mais, aidée de votre grâce, je suis sûre de sortir victorieuse du combat. Ah! Vierge sainte, ne permettez pas que le démon ravisse mon âme qui a coûté tant de souffrances à votre divin Fils ! »

 

Pour conserver la pureté, il faut avoir recours aux sa­crements, et les recevoir avec de bonnes dispositions. Oui, une personne qui a le bonheur de recevoir les sacrements souvent et saintement, peut très facilement conserver cette belle vertu. Nous avons une preuve que les sacrements nous sont d'un grand secours, dans les efforts du démon pour nous en éloigner ou nous les faire profaner. Voyez, quand nous voulons nous en approcher, combien le démon suscite en nous de craintes, de troubles, de dégoûts ! Tantôt il nous dit que nous agissons presque toujours mal, tantôt, que le prêtre ne nous connaît pas, ou bien que nous ne nous faisons pas assez connaître, que sais-je ? Mais, pour nous moquer de lui, il faut redoubler de soins, nous en appro­cher encore plus souvent, et ensuite nous ensevelir dans le sein de la miséricorde de Dieu, en lui disant : «Vous savez, mon Dieu, que je ne cherche que vous et le salut de ma pau­vre âme. » Non, certes, il n'y a rien qui nous rende si redou­tables au démon que la fréquentation des sacrements. L'ado­rable Eucharistie n'est-elle pas ce vin mystérieux qui pro­duit la virginité ? Comment n'être pas pure en recevant le roi de la pureté ? Voulez-vous conserver ou acquérir cette belle vertu qui rend semblable aux anges ? Fréquentez les sacrements, et alors, vous êtes sûres que, malgré tous les efforts du démon, vous aurez le grand bonheur de conserver la pureté de votre âme.

 

Si nous voulons conserver pur ce temple du Saint-Esprit, il faut avoir une grande dévotion à la très sainte Vierge, puis­qu'elle est la Reine des vierges. C'est elle qui, la première, a levé l'étendard de cette incomparable vertu. Voyez combien le bon Dieu en fait d'estime : Il n'a pas dédaigné de naître d'une mère pauvre, inconnue dans le monde, d'avoir pour père nourricier un père pauvre ; mais il lui fallait une mère pure et sans tache, un père d'une pureté telle que la sainte Vierge seule pouvait le surpasser en pureté.

 

Voulons-nous sortir du péché ? Allons à Marie ; elle nous prendra par la main et nous mènera à son Fils pour recevoir notre pardon. Voulons-nous persévérer dans la vertu ? Adressons-nous à la Mère de Dieu ; elle nous couvrira du manteau de sa protection et tout l'enfer ne pourra rien contre nous.

 

Ne reculons pas devant les sacrifices quand il s'agit de la pureté. Voyez ce que fit saint Jérôme pour avoir le bonheur de la conserver ; voyez-le, dans son désert, s'abandonner à toutes les rigueurs de la pénitence, aux larmes et à des ma­cérations qui font frémir. Ce qu'ont fait saint Benoît, saint Martinien, saint Bernard et tant d'autres n'est pas moins admirable.

 

Devons-nous dire encore aux jeunes filles qu'elles doivent surtout avoir en horreur l'indécence dans la manière de s'ha­biller ? Devons-nous dire qu'il ne faut jamais prendre plaisir à entendre des paroles ou des chansons déshonnêtes ? Ah ! mon Dieu, comment se fait-il que des pères et mères, des maî­tres et maîtresses qui entendent, dans les veillées, les chan­sons les plus infâmes, et voient que la modestie n'est pas ob­servée, puissent le souffrir, sans rien dire, sous prétexte que ce sont des enfantillages ! Hélas ! Le bon Dieu les attend au grand jour des vengeances !... Que de péchés leurs enfants et leurs domestiques auront commis dont ils porteront la responsabilité !

 

 Bienheureux, nous dit Jésus-Christ, ceux qui ont le cœur pur, parce qu'ils verront Dieu. » Qu'ils sont donc heureux ceux qui ont le grand bonheur de posséder cette belle vertu ! Ne sont-ils pas les amis de Dieu, les enfants chéris de la très sainte Vierge ? Demandons souvent au bon Dieu, mes en­fants, de nous donner une âme et un cœur purs, il n'y a pas en vérité de plus grand trésor ! O Marie, Marie conçue sans péché, obtenez-nous la vertu qui nous rend semblables aux anges !     

 

(Saint Curé d’Ars)  Lectures Méditées  (1933)

 

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