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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 17:47

«L'AVE MARIA » sa puissance visible et efficace.

 

Un petit bonhomme de six ans, de famille protestante, avait l'occasion d'entendre ses compagnons de jeu (catholiques) dire le "Je vous salue Marie". Il aimait cette pri­ère, tant et si bien qu'il en écrivit le texte et l'apprit par coeur pour le réciter chaque jour.

 

"Regarde, maman, comme elle est belle, cette prière", finit-il par dire à sa mère.

Celle-ci réagit vivement: "Ne la dis jamais plus! C'est une superstition de ces ca­tholiques qui adorent les idoles et croient que Marie est une déesse. Tout bien pense, elle est une femme comme toutes les autres. Tiens, prends plutôt ce livre, la Bible, et lis. La Bible contient et nous apprend tout ce que la religion nous oblige à faire."

 

A partir de ce jour, le petit garçon cessa de dire son "Je vous salue, Marie" quotidien et consacra plus de temps à lire la Bible.

 

Un jour, dans l'Evangile, il en vint à lire le texte relatant l'annonce de l'Ange à Notre Dame. Le garçonnet en fut rempli de joie. Il courut trouver sa mère pour lui di­re: "Maman, maman, j'ai trouvé le "Je vous salue Marie" dans la Bible! Je l'ai lu: "Sa­lut, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous, Vous êtes bénie entre toutes les fem­mes." Pourquoi dites-vous que c'est une prière de superstition?"

 

"Plus loin encore dans la Bible, il lut la belle salutation de sainte Elisabeth à la
Vierge Marie et l'admirable Magnificat, dans lequel Marie prédit que "toutes les généra­tions l'appelleront Bienheureuse".

 

Il n'en parla plus à sa mère, mais il recommença à dire comme auparavant le "Je vous salue Marie" tous les jours. Il ressentait beaucoup de satisfaction et de joie à répéter ces belles paroles à la Mère de Jésus, notre Sauveur.

 

Le temps passait, et un jour, âgé maintenant de quatorze ans, il entendait les membres de sa famille discuter à propos de Notre Dame. On s'accordait à dire que Marie était une femme en tout comme les autres. Le jeune homme ne pût supporter d'entendre énoncer ces erreurs et il ne pût contenir son indignation.

 

 "Non, Marie n'est pas comme les autres descendants d'Adam, souillés par le péché. Non! L'ANGE l'a saluée PLEINE DE GRÂCE ET BÉ­NIE ENTRE TOUTES LES FEMMES. Marie est la Mère du Christ  Jésus, et par conséquent Mère de Dieu. Il n'existe aucun honneur aussi élevé où une créature peut atteindre. L'évangile nous dit que "toutes les générations la proclameront bienheureuse" et vous autres, vous essayez de la mépriser, de la déconsidérer. Votre esprit n'est pas l'Esprit de l'Évangile ou de la Bible que pourtant vous proclamez bien haut comme étant le fondement de la reli­gion chrétienne.

 

Si impressionnante fut cette riposte de l'adolescent que sa mère fondit en larmes et s'écria, en proie à un profond chagrin: "0 mon Dieu! Que j'ai peur que cet enfant, mon enfant, n'embrasse un jour la religion catholique, la religion des Papes!"

 

Et justement, peu de temps après, s'étant appliqué à une étude sérieuse du protestantisme et du catho­licisme, le jeune homme découvrit en celui-ci la vraie religion, s'y convertit et devint un de ses apôtres les plus zélés.

 

Un peu plus tard, après sa conversion, il rencontra sa soeur mariée, qui lui adresse des reproches avec beaucoup d'indignation. "Tu ne peux savoir à quel point j'aime mes en­fants, lui dit-elle. Eh bien, si l'un d'eux manifestait le désir de se faire catholique, je lui transpercerais le coeur avec un poignard plutôt que de lui permettre d'embrasser la religion des Papes."

 

 

 

 

 

 

Sa colère et sa haine ressemblaient à l'acharnement de saint Paul contre les chré­tiens avant sa conversion. Malgré cela, elle allait changer de sentiments, comme saint Paul terrassé sur le chemin de Damas.  II arriva qu'un de ses fils tomba dangereusement malade, à tel point que les médecins ne pouvaient lui laisser le moindre espoir de guérison. Son frère alla lui-même la trouver et lui parla avec toute son affection frater­nelle:

 

"Ma chère soeur, lui dit-il, tu voudrais naturellement voir ton fils revenir à la santé. Bien, alors, voilà ce que je vais te demander, nous allons ensemble dire un "Je vous salue Marie" et promettre à Dieu que si ton fils recouvre la santé, toi et lui, vous allez étudier sérieusement la doctrine catholique; par la suite, si vous en arri­vez à la conclusion que la seule vraie religion, c'est le catholicisme, vous embrasse­rez cette religion, quels que soient les sacrifices que vous aurez à affronter."

 

La soeur du jeune homme écouta sa demande avec hésitation, avec répugnance même sur le coup. Mais elle pensait aussi à la guérison de son fils; elle accepta la suggestion de son frère et récita le "Je vous salue Marie" avec lui. Or, le lendemain, son fils était guéri, complètement, complètement guéri ...

 

La mère remplit sa promesse, elle étudia la doctrine catholique. Après une soigneuse préparation, elle reçut le baptême avec toute sa famille, ne tarissant pas de remercie­ments envers son frère pour l'apostolat qu'il avait exercé auprès d'elle.

 

C'est dans un sermon que le Rév. Père Tuckwell  relata cette anecdote :

 

"Mes frères, dit-il, le garçon qui se fit catholique et convertit sa soeur au catho­licisme a consacré sa vie entière au service de Dieu. C'est le prêtre QUI VOUS PARLE EN CE MOMENT. Ce que je suis, je le dois à Notre Dame. Vous de même, mes chers frères, con­sacrez totalement vos personnes à Notre Dame et ne laissez pas passer un seul jour sans dire le "Je vous salue Marie" dans votre rosaire. Suppliez-la d'éclairer l'esprit des protestants qui sont séparés de la vraie Église du Christ bâtie sur le roc dé Pierre et contre laquelle les portes de l'enfer ne prévaudront pas."

 

Extrait de North American Voice of Fatima,

Maria! Guild, Box 565, Joliet, iIlinois, U.S.A.
Traduction de Raymond Robert.

Publié par Gérald Guay.

 

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 17:37

 

 

 

TROIS  PRIERES POUR LES MOURANTS

 

           

Très utiles pour les mourants et que l'on peut avantageusement employer, pour parvenir à la béatitude.

 

Il y avait  à Rome, un Pape qui était accablé par ses nombreux péchés.  Dieu le frappa d'une maladie mortelle.  Mais,  comme  il  se rendît compte qu'il allait mourir, il convoqua autour de lui,  cardinaux,  évêques  et savants,  et  leur dit   :

 

Mes chers amis ! Quelle consolation pouvez-vous me donner, alors que je vais bientôt mourir  et que j'ai mérité la damnation éternelle à cause de mes péchés !

 

Aucun ne lui répondit. Cependant, un pieux chapelain nommé Jean, lui dit: Pourquoi, désespères-tu de la Miséricorde de Dieu ? " Le Pape dit alors : Quelle consolation me donnes-tu, à moi qui doit mourir et qui  crains d'être damné pour mes péchés ?"

 Jean lui répondit : "   Pour ce faire, je vais réciter trois prières, et j’espère que tu seras consolé et que tu obtiendras la miséricorde du Seigneur. "  Sur ce, le Pape ne peut plus rien dire,   le chapelain s'agenouilla et tous  ceux qui étaient avec lui en firent autant  et il dit  les prières suivantes : (Elles ont été modifié pour les circonstances actuelles…)

 

 

* Réciter l’acte de contrition parfaite *

 

PREMIÈRE PRIÈRE.

 

* Notre père qui êtes aux Cieux…

 

* Je vous salue Marie… 

 

Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu et Fils de la Vierge Marie, Dieu et homme, Vous qui avez versé pour nous sur le Mont des Oliviers une sueur d’angoisse et de sang; pour les mourants présents les plus méritants daignez offrir votre SUEUR DE SANG à Dieu votre Père Céleste, et si, par leurs péchés ces mourants avaient méritée la damnation éternelle,  puise-t-elle être détournée d’elles.

 

Père Éternel, daignez-leur accorder cette ultime

Faveur, en vertu des mérites acquis par Notre Seigneur Jésus-Christ, votre Fils bien-aimé, qui vit et règne avec Vous, dans l’unité du Saint-Esprit, maintenant et pour l’éternité.

 

 Ainsi soit-il.

 

DEUXIÈME PRIÈRE.

 

** Notre père qui êtes aux Cieux …

 

** Je vous salue Marie… 

 

Seigneur Jésus-Christ, Vous qui avez accepté de mourir pour nous sur le bois de la Sainte Croix, en toute soumission à votre Père Céleste; pour épargner de l’enfer les mourants de ce jour, que je connais et qui me sont chères, daignez offrir  à votre Père Céleste, votre TRÈS SAINTE MORT, afin d’effacer tout ce qu’elles ont mérité par leurs péchés.

 

Père Éternel, daignez-leur accorder cette ultime Faveur, en vertu des mérites acquis par Notre Seigneur Jésus-Christ, votre Fils bien-aimé, qui vit et règne avec Vous, dans  l’unité du Saint-Esprit, maintenant et pour l’éternité.

 

Ainsi soit-il.

 

 

TROISIÈME PRIÈRE.

 

*** Notre père qui êtes aux Cieux …

 

*** Je vous salue Marie… 

 

Seigneur Jésus-Christ, Vous qui avez voulu parler par la bouche des prophètes, par Amour éternel,  je Vous ai attiré auprès de moi.

 

Cet Amour, Vous a fait prendre un corps semblable au notre, par le fiat de la Vierge Marie Vous avez accepté de passer trente-trois années dans la vallée de ce pauvre monde.

 

En signe de ce grand Amour, Vous avez voulu être fait prisonnier,  conduit d’un juge à un autre, être condamné à mort, puis mourir, être mis au tombeau, pour enfin ressusciter vraiment.

 

Vous êtes ensuite apparu, à plusieurs reprises à Votre Très Sainte Mère et aux saints Apôtres,

 

Vous êtes monté au Ciel par Votre propre force et puissance, Vous êtes assis à la droite de Dieu  Votre Père Céleste, et Vous avez envoyé le Saint-Esprit dans le cœur de tous ceux qui espèrent et croient en Vous  à travers les signes de Votre Amour éternel.

 

Vous nous avez donné Votre Corps Sacré en nourriture véritable et Votre précieux Sang en boisson authentique.

 

Si les âmes des personnes qui me sont chères et les mourants les plus méritant de ce jour,  ne sont pas digne d’être admis immédiatement dans le Royaume de Votre Père Céleste, je vous prie par les mérites et les douleurs de Votre Sainte Mère, de leur pardonner leurs péchés, et surtout de les préserver du feu terrible de l’enfer et de les admette dans votre Purgatoire afin qu’ils puissent un jour régner avec nous dans le Royaume céleste.

 

Ainsi soit-il.

 

Le Pape mourut vers la fin des prières.

Le chapelain demeura trois heures près de la dépouille.   Le Pape  lui apparut visiblement et consolé,   son visage était plus rayonnant que le soleil,  ses habits étaient comme la neige, et il dit : " Mon cher  Frère, alors que je devais être un enfant de la damnation  éternelle. Je  suis devenu un enfant de la béatitude. Quand tu prononças la première prière, mes péchés tombèrent de moi comme la pluie du ciel,  et lorsque tu prononças la deuxième prière, je fus purifié de la même manière qu'un forgeron purifie l’or dansun feu ardent. Je fus davantage purifié quand tu prononças la troisième prière.  Je vis alors le Ciel ouvert,  et, debout à la droite du Père, le Seigneur, me dit : " Viens, tes péchés te sont remis, tu seras et resteras éternellement dans  le Royaume de Mon Père.  " 

" A ces mots, mon âme se sépara de mon corps et les Anges de Dieu la conduisirent dans l’éternelle félicité.’’

En attendant cela, le chapelain dit : " 0 Saint-Père. ! Je ne dois dire ces choses à personne car on ne me croira pas. " Le Pape dit alors : " En vérité je te le dis, l’ange de Dieu est à côté de moi et il a écrit ces prières avec des lettres d’or, pour la consolation de tous les pécheurs et pécheresses. Si un homme avait commis tous les péchés du monde, mais que ces  trois prières auraient été prononcées à son lit de mort, tous ses péchés lui seraient remis, et même si son âme devait souffrir des peines jusqu'au jugement dernier, elle serait délivrée. "

" L'homme qui les entend dire, ne mourra pas d'une mauvaise mort, de  même dans n'importe quelle maison où elles seront dites."

" C'est pourquoi, prends ces prières et porte-les à l'Église Saint-Pierre et dépose-les  dans la chapelle, dite, de l'Assomption de  Marie, pour une  consolation assurée.’’

" La personne qui sera là, assistant à l’agonie, qui les dit ou les entend  dire, gagne 400 ans d'indulgences  pour les jours qu’elle aurait  du souffrir en Purgatoire, en raison  de la dette, contractée.  "

" De même, à celui qui dira ou entendra dire cette prière, lui sera révélée l'heure de sa mort. 

" Ainsi soit-il.  "

 

Transcrite par Gérald Guay des : Cahiers de Louis de France (Les). Le 11 avril 2003 et revus le 17 déc. 2011.

 

  

 

 

   

 

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 19:48

Le nouveau Notre Père est  blasphématoire !

 

Cette traduction, en plus d'être  blasphématoire, elle est fausse et impie.

 

Pourquoi une nouvelle traduction française alors que depuis des siècles les fidèles jouissaient d'un texte clair et enrichissant? 

C'est en raison du principe révolutionnaire bien connu:

"Briser, le chef d'œuvre et de ses débris construire une horreur», en d'autre terme,  substituer à une traduction catholique un texte œcuménique protestantisé,  composé par un protestant luthérien en 1922.  Et par le biais introduire le tutoiement dans les prières catholiques, donc une familiarité irrespectueuse alignée sur les mœurs démocratiques.

 

Dans le texte hérético-conciliaire "vienne" a été substitué à "arrive".  Or le texte de la Vulgate est correctement et exactement traduit par "arrive", alors que "vienne" est un contresens.  En effet "arrive" est l'aboutissement d'un mouvement qui arrivera certainement au but; tandis que "venir», c'est marcher vers un objectif que l'on est pas assuré d'atteindre.  Or, dans le Pater, nous demandons que le "Règne de Dieu" se réalise -- non comme une possibilité-- mais  comme le dit St-Cyprien, "qu'il arrive au point d'être déjà présent".

 

Les conciliaires ont remplacé "pain quotidien" par "pain de ce jour».  Ce changement est contraire au génie de la langue française qui ne permet pas une périphrase sans une raison poétique quand il y a un adjectif adéquat.

 

En ajoutant "aussi" (nous pardonnons aussi)  ces mêmes apprentis réformateurs offensent une nouvelle fois la langue française.  Car cet "aussi"  est mal placé, et là où il est mis, il se rapporte à  "nous",  et  pas, comme il le devrait, à "pardon".  Si l'ignare qui rédigea ce texte avait quelques notion de syntaxe, il aurait dû écrire: "comme aussi, nous pardonnons". 

 

La sixième demande est à bannir parce qu'elle est un blasphème.  Elle dit : "Ne nous soumets pas à la tentation".  Le mot "soumet" prétend traduire le latin "inducat" (qui signifie : conduire vers).  "Soumettre", c'est étymologiquement "mettre sous le joug", donc priver le sujet de toute liberté pour accomplir en esclave une chose imposée.  De plus, le mot "tentation" est précédé de"in" qui dans le texte latin indique le mouvement.  Ainsi la "soumission" introduite frauduleusement dans le Pater est non seulement un "joug", mais un mouvement vers la tentation !  En définitive, la nouvelle église conciliaire demande à Dieu une chose impie et que le Seigneur ne peut satisfaire, à savoir qu'il soit mis sous le joug et livré pieds et poings liés à la tentation qui est le mal… 

En plus du blasphème, c'est philosophiquement une absurdité, car le mal n'est autre qu'une absence de bien due à l'imperfection d'une action chez un être libre qui use maladroitement de sa liberté.  Or Dieu est l'être infiniment parfait.  Certes Dieu peut permettre l'existence du mal pour un plus grand bien, mais ne peut en rien le favoriser.  C'est ce qu'enseigne St-Jacques: "Dieu ne tente personne".

Ajoutons afin un argument péremptoire.  Si les hérétiques protestants rejettent la Tradition, nous les Catholiques, nous la considérons comme une REGLE DE FOI.

 

Or toute la Tradition REJETTE  la version française de ce concile hérétique.    G. G.

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 18:05

AVEZ VOUS UNE SECONDE

 

Un jour, un homme fit la prière suivante au Bon Dieu

 

Voici sa première demande.

 

Que représente pour Vous Seigneur, Vous qui êtes tout puissant, la somme de 25 MILLIONS DE DOLLARS ?

 

A peine « UN SOUS »,  lui répondit le Seigneur Dieu de l’univers.

 

Suit sa deuxième demande.

 

Que représente pour Vous Seigneur « UN  SIÈCLE » ?

 

A peine « UNE SECONDE », lui répondit le maître absolu de toutes les choses.

Voici enfin sa dernière demande

Je vous en supplie,  mon Dieu, donnez-moi  « UN SOUS ».

 

Devant cette demande qui lui paraissait raisonnable, le Seigneur Jésus répondit à notre homme qu’Il voulait bien lui accorder ce qu’il demandait, cependant il lui demanda s’il pouvait attendre « UNE SECONDE ».

 

                                             *   *   *   *   *   *   *   *   *   *   *   *

 

Et vous, où serez vous dans  « UNE SECONDE » ?

 

A quoi serviront vos « SOUS »  dans  « UNE SECONDE » ?

 

Êtes vous  certain que la vie finit après la mort?

 

Qu’est ce qui vous arrivera après la mort ?

 

La seule façon de vous donner toutes les chances possibles de mettre la main sur cette belle récompense qu’est le CIEL, c’est de conformer votre vie aux 10 commandements de Dieu, c’est le minimum requis.

 

Soyez sur qu’il y a un jugement et que vous recevrez la consolation méritée pour les peines endurées avec amour ou la punition qui correspondra à chacun des plaisirs défendus que votre égoïsme aura satisfait.

 

2 février 2004 G.G. 

 

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 21:26

PRIÈRES RÉPARATRICES

 

.

Père Éternel, je vous offre le Sacré-Cœur de Jésus avec tout son amour. Je vous offre également toutes ses souffrances, toutes ses humiliations et tous ses mérites :

 

POUR EXPIER, tous les péchés qu’ont commis au cours de cette journée chacune des personnes qui me sont chères.

 

POUR EXPIER également, tous les péchés qu’ont  commis au cours de leur vie, les personnes qui m’étaient proche et qui sont maintenant dans l’éternité.  Ainsi soit-il.

 

Gloire au Père, en même temps qu’au Fils et a vous  Esprit  Saint.

Comme autrefois, ainsi que maintenant et dans les siècles a venir.   Ainsi soit-il.

 

 

Père Éternel, je vous offre le Sacré-Cœur de Jésus avec tout son amour. Je vous offre également toutes ses souffrances,  toutes ses humiliations et tous ses mérites :

 

POUR PURIFIER, le bien qu’ont mal fait au cours de cette journée chacune des personnes qui me sont chères.

 

POUR PURIFIER également, le bien qu’ont mal fait cours de  leur vie, les personnes qui m’étaient proche et qui sont maintenant dans l’éternité.  Ainsi soit-il.  

 

Gloire au Père, en même temps qu’au Fils et a vous  Esprit  Saint.

Comme autrefois, ainsi que maintenant et dans les siècles a venir.   Ainsi soit-il.

 

Père Éternel, je vous offre le Sacré-Cœur de Jésus avec tout son amour. Je vous offre également toutes ses souffrances, toutes ses humiliations et tous ses mérites :

 

POUR SUPPLÉER, au bien qu’ont négligé de faire au cours de cette journée chacune des personnes qui me sont chères.

 

POUR SUPPLÉER également, au bien qu’ont négligé de faire au cours de leur vie, les personnes qui m’étaient proche et qui sont maintenant dans l’éternité.  Ainsi soit-il.

 

Gloire au Père, en même temps qu’au Fils et a vous  Esprit  Saint.

Comme autrefois, ainsi que maintenant et dans les siècles a venir.   Ainsi soit-il.

 

 

Une pauvre clarisse, qui venait de mourir, apparut à son Abbesse qui priait pour elle et lui dit :

 

  « JE SUIS ALLÉE DROIT AU CIEL, CAR PAR LE MOYEN DE CETTE PRIÈRE, QUE JE RÉCITAIS CHAQUE SOIR, JE PAYAIS TOUTES MES DETTES ET JE RÉPARAIS MES IMPERFECTIONS. »

 

 

Transcrit le 25 décembre 2002.

Révisé le 17 février 2005 et  adapté pour les défunts,  le 27 décembre 2011.

 

G. G.

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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 21:55

 

 

Qu'est-ce, au juste, que mourir ?

 

Mourir, c'est un mot bien simple : mais quel orateur, fût-il doué de la plus prestigieuse éloquence, pourra jamais faire un parfait tableau de toutes les circons­tances qui précèdent, accompagnent et suivent la mort ?

 

La mort est une privation universelle : une inévitable et éternelle séparation de tous les biens du corps, de tous les agréments de la nature, de toute richesse, de toute gloire, de toute dignité, de toute puissance : séparation des parents, des époux, des proches, des enfants, des amis, des familiers, de tous les hommes en un mot, et séparation si complète qu'il n'est pas un de ceux à qui vous vous êtes attachée à plaire, pour qui vous vous êtes sacrifiée, qui voulût vous suivre dans ces régions inconnues et mystérieuses qui s'étendent au delà de la vie ! Voilà le terme de toute grandeur humaine.

 

Un moribond s'écriait en gémissant : « Hélas ! Pourquoi ai-je tant travaillé pour les miens et si peu pour moi ! » Parole vraie, mais alors inutile.

 

Vous êtes entrée en ce monde pauvre de tout bien ; et pauvre vous en sortirez. Fussiez-vous plus riche que Crésus, il ne vous sera pas donné d'emporter un grain de vos champs, une obole de vos trésors, une toison de vos troupeaux ! Votre corps lui-même, vous devrez l'abandonner à la terre, livide, défiguré, affreux à voir, d'ailleurs destiné à devenir la pâture des vers.

 

« Qu'elle repose en paix ! » Voilà tout ce qu'on dira de vous, et puis, peut-être ne sera-t-il jamais plus question de vous dans le monde. Que de fois la mémoire des morts s'évanouit avec le dernier tintement des cloches ! Mais dût-on parler beau­coup de vous après votre mort, en seriez-vous plus avancée ? Voyez ces orateurs, ces poètes, ces hommes de guerre, ces diplomates qui ne rêvent que la gloire et ne songent qu'à pas­ser à la postérité : en supposant que leurs vœux soient accom­plis, qu'y gagneront-ils ? Les voilà morts : sauront-ils au moins qu'on rappelle leurs talents et leurs œuvres ? Ils n'en sauront absolument rien et par conséquent leur situation ne sera pas meilleure que celle du dernier paysan qui ignorera, lui, qu'on l'a complètement oublié. O sottise et enfantillage que cette ambition de se survivre !

 

Mais qu'est-ce encore que mourir ?

 

Mourir, c'est lutter pour le salut de son âme, dans une étroite arène, seule, faible et sans appui, baignée de sueur, ayant à tenir tête à la puissance des ténèbres, au démon, à un enne­mi rusé et méchant. Épouvantable lutte ! Moment terrible après lequel le Maître suprême vous assignera à son tribunal pour vous juger avec une inflexible rigueur !

 

Mourir ! C'est s'en aller, sans guide, sans compagnon de voyage, pour une contrée lointaine, pour la demeure de l'éter­nité, où l'on n'a égard qu'à la vertu et à la sainteté ; où toutes les choses périssables du monde sont une monnaie fausse et hors de cours ; où l'âme doit entendre prononcer une sentence sans appel et recevoir une couronne éternelle ou une éternelle réprobation.

 

O mort ! Ô fatal instant qui embrasse la durée des siècles ! Ô moment suprême dont tous les moments de notre vie devraient être le but et la fin ! Moment d'où dépendent une éternelle félicité ou une éternelle amertume, un règne éternel ou une éternelle captivité, les supplices de l'enfer ou les ravissements du ciel ! Oh ! Oui, cet instant suprême devrait être sans cesse présent à notre souvenir, si nous avions un grain de sagesse et de véritable bon sens !

 

Examinez-vous vous-même, avant de subir l'examen du Juge souverain, et corrigez sans retard ce qui vous inspire­rait le plus de crainte s'il vous fallait mourir sur-le-champ.

 

O Jésus crucifié, quelle démence de ma part que d'avoir poursuivi les biens périssables de la terre, parfois même au détriment de ce que je vous devais ! Quelle impiété que d'a­voir si souvent préféré à votre amitié qui pourra seule nous rassurer à l'heure de la mort, l'amitié des hommes qui seront alors dans l'impuissance de m'assister en rien ! Je reviens à vous avec douleur et je vous dis avec une profonde humilité et un sincère repentir : Seigneur Jésus, ayez pitié de moi, ne m'aban­donnez pas dans ce dernier combat dont l'issue décidera de mon bonheur ou de mon malheur éternel !

 

Ce texte, est extrait du volume LECTURES MÉDITÉES imprimé en 1933.

Méditation pour le 24 décembre.  G.G.

 

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 03:12
Voici, les  21  Magnifiques promesses de Notre Seigneur Jésus Christ. J’espère que vous saurez en tirer profit pour votre éternité.  Votre bonheur éternel dépend de vous et de ce que vous aurez fait de bien sur cette terre pour vous assurer d’y avoir droit Gérald Guay

Voici les magnifiques promesses qui ont été faites à sainte Brigitte par une  ima-ge de Notre-Seigneur Jésus Christ crucifié, à condition qu'elle dise tous les jours ces  Oraisons  et  elles sont  aussi promises à tous ceux  qui  les diront dévotement chaque jour pendant un an.

 Comme il y avait fort longtemps que Sainte Brigitte désirait savoir le nombre de coups que  Notre  Seigneur  reçut en  sa  passion,  un  jour  Il  lui  apparut  et  lui dit :

"J'ai reçu en mon corps 5,480 coups, si vous voulez  les  honorer  par quelque vénération, vous direz 15 Pater et 15 Ave avec les Oraisons suivantes. Après 365 jours,  vous aurez salué chacune de mes plaies.""

Il ajouta ensuite que quiconque dirait ces Oraisons pendant un an

 1-- Délivrera 15 âmes de sa lignée du Purgatoire.

 2-- 15 justes de sa même lignée seront confirmés et conservés en grâce.

 3-- 15 pécheurs de sa même lignée seront convertis.

 4-- La personne qui les dira aura les premiers degrés de perfection.

 5-- 15 jours avant sa mort je lui donnerai mon précieux corps afin que par ce trésor de grâce, elle soit délivrée de la faim éternelle, je lui donnerai mon précieux sang à boire de peur qu'il n'ait soif éternellement.

 6--   15 jours avant sa mort, elle aura une parfaite connaissance et une amère contrition  de tous ses péchés.

7--   Je mettrai le signe de ma très victorieuse Croix devant elle pour son secours et défense contre les embûches de ses ennemis.

8-- Avant sa mort, je viendrai avec ma très chère et bien-aimée Mère.

9-- Et recevrai bénignement son âme, et la mènerai aux joies éternelles.

10-- Et l'ayant menée jusque-là, je lui donnerai un singulier trait à  boire  de  la fontaine de ma Déité, ce que je ne ferai pas aux autres n'ayant pas dit mes Oraisons.

11-- Il faut savoir que quiconque aurait vécu pendant 30 ans en péché mortel, et qui dirait dévotement, où qui se serait proposé de dire mes  Oraisons,  le Seigneur  lui pardonnera tous ses péchés.

12-- Le Seigneur le défendra des mauvaises tentations.

13--  Le Seigneur lui conservera et gardera ses cinq sens.

 14--  Le Seigneur la préservera de la mort subite.

15-- Le Seigneur délivrera son âme des peines éternelles.

16--  Et il obtiendra tout ce qu'elle demandera à Dieu et à la Très Sainte Vierge.

17--  Si elle avait toujours vécu selon sa propre volonté et qu’elle dût mourir demain, sa vie se prolongera.

18-- Toutes les fois, que quelqu'une personne dira ces Oraisons, elle gagnera l00 jours d'indulgences.

19--  Elle sera assurée d'être joint au suprême Chœur des Anges.

20-- Quiconque les enseignera à une  autre,  sa  joie  et  son  mérite  ne manqueront jamais, ils  seront  stables  et  dureront  éternellement.

21-- Là où sont et où seront dites ces Oraisons, Dieu y est présent avec sa grâce.

Sainte Brigitte avait beaucoup d'attrait pour les exercices de piété.  Dès l'âge de dix ans, elle fut singulièrement touchée  par un  sermon  qu'elle  entendit sur  la  passion  du  Sauveur.  La  nuit  suivante, elle  crut  voir  Notre  Seigneur  Jésus Christ attaché à la croix, tout couvert de plaies et de sang.

Il lui sembla en même temps qu'une voix lui disait :

" Regardez-moi, ma fille".

¨ Eh ! Qui vous traite si cruellement ? "         Lui demanda-t-elle.

¨ Ce  sont  ceux qui me méprisent  et  sont  insensibles à mon amour pour eux."

L'impression que fit sur elle ce songe mystérieux ne s'effaça jamais, et depuis lors, les souffrances de J.-C. devinrent le sujet continuel de ses méditations et faisaient sans cesse couler ses larmes.

Voici un témoignage d'efficacité.  

Castillon, le l0 août 1908 

Mon Cher Ami,

Vous vous souvenez peut-être que, pendant la campagne de 1870, quand nous étions au camp de Cloyes, vous avez eu la bonté de copier sur mon carnet  les  quinze Oraisons de  sainte  Brigitte  de  Suède,  pendant qu'elle priait dans l'église Saint-Paul, à  Rome.

Je viens vous dire que je les ai confiées à mon épouse chérie,  qui les a dites très exactement et dévotement jusqu'à sa mort, qui est venue me la ravir depuis bientôt deux mois.

Elle nous a dit  qu'elle mourait heureuse et contente et que ces Oraisons étaient la vérité.

Avant de mourir, elle nous avoua que la  Sainte Vierge  lui était  apparue.

Elle me fit promettre de les faire réciter  à notre enfant plus tard. Il était âgé seulement de quatre ans à ce moment là.

 Signé : Joseph Lupiac.

 Transcrit par   Gérald  Guay    Le 14 février 2000 et révisé le 2 janvier 2008.

Pour Magella mon ami, le 16 février 2023.

 

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