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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 17:47

«L'AVE MARIA » sa puissance visible et efficace.

 

Un petit bonhomme de six ans, de famille protestante, avait l'occasion d'entendre ses compagnons de jeu (catholiques) dire le "Je vous salue Marie". Il aimait cette pri­ère, tant et si bien qu'il en écrivit le texte et l'apprit par coeur pour le réciter chaque jour.

 

"Regarde, maman, comme elle est belle, cette prière", finit-il par dire à sa mère.

Celle-ci réagit vivement: "Ne la dis jamais plus! C'est une superstition de ces ca­tholiques qui adorent les idoles et croient que Marie est une déesse. Tout bien pense, elle est une femme comme toutes les autres. Tiens, prends plutôt ce livre, la Bible, et lis. La Bible contient et nous apprend tout ce que la religion nous oblige à faire."

 

A partir de ce jour, le petit garçon cessa de dire son "Je vous salue, Marie" quotidien et consacra plus de temps à lire la Bible.

 

Un jour, dans l'Evangile, il en vint à lire le texte relatant l'annonce de l'Ange à Notre Dame. Le garçonnet en fut rempli de joie. Il courut trouver sa mère pour lui di­re: "Maman, maman, j'ai trouvé le "Je vous salue Marie" dans la Bible! Je l'ai lu: "Sa­lut, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous, Vous êtes bénie entre toutes les fem­mes." Pourquoi dites-vous que c'est une prière de superstition?"

 

"Plus loin encore dans la Bible, il lut la belle salutation de sainte Elisabeth à la
Vierge Marie et l'admirable Magnificat, dans lequel Marie prédit que "toutes les généra­tions l'appelleront Bienheureuse".

 

Il n'en parla plus à sa mère, mais il recommença à dire comme auparavant le "Je vous salue Marie" tous les jours. Il ressentait beaucoup de satisfaction et de joie à répéter ces belles paroles à la Mère de Jésus, notre Sauveur.

 

Le temps passait, et un jour, âgé maintenant de quatorze ans, il entendait les membres de sa famille discuter à propos de Notre Dame. On s'accordait à dire que Marie était une femme en tout comme les autres. Le jeune homme ne pût supporter d'entendre énoncer ces erreurs et il ne pût contenir son indignation.

 

 "Non, Marie n'est pas comme les autres descendants d'Adam, souillés par le péché. Non! L'ANGE l'a saluée PLEINE DE GRÂCE ET BÉ­NIE ENTRE TOUTES LES FEMMES. Marie est la Mère du Christ  Jésus, et par conséquent Mère de Dieu. Il n'existe aucun honneur aussi élevé où une créature peut atteindre. L'évangile nous dit que "toutes les générations la proclameront bienheureuse" et vous autres, vous essayez de la mépriser, de la déconsidérer. Votre esprit n'est pas l'Esprit de l'Évangile ou de la Bible que pourtant vous proclamez bien haut comme étant le fondement de la reli­gion chrétienne.

 

Si impressionnante fut cette riposte de l'adolescent que sa mère fondit en larmes et s'écria, en proie à un profond chagrin: "0 mon Dieu! Que j'ai peur que cet enfant, mon enfant, n'embrasse un jour la religion catholique, la religion des Papes!"

 

Et justement, peu de temps après, s'étant appliqué à une étude sérieuse du protestantisme et du catho­licisme, le jeune homme découvrit en celui-ci la vraie religion, s'y convertit et devint un de ses apôtres les plus zélés.

 

Un peu plus tard, après sa conversion, il rencontra sa soeur mariée, qui lui adresse des reproches avec beaucoup d'indignation. "Tu ne peux savoir à quel point j'aime mes en­fants, lui dit-elle. Eh bien, si l'un d'eux manifestait le désir de se faire catholique, je lui transpercerais le coeur avec un poignard plutôt que de lui permettre d'embrasser la religion des Papes."

 

 

 

 

 

 

Sa colère et sa haine ressemblaient à l'acharnement de saint Paul contre les chré­tiens avant sa conversion. Malgré cela, elle allait changer de sentiments, comme saint Paul terrassé sur le chemin de Damas.  II arriva qu'un de ses fils tomba dangereusement malade, à tel point que les médecins ne pouvaient lui laisser le moindre espoir de guérison. Son frère alla lui-même la trouver et lui parla avec toute son affection frater­nelle:

 

"Ma chère soeur, lui dit-il, tu voudrais naturellement voir ton fils revenir à la santé. Bien, alors, voilà ce que je vais te demander, nous allons ensemble dire un "Je vous salue Marie" et promettre à Dieu que si ton fils recouvre la santé, toi et lui, vous allez étudier sérieusement la doctrine catholique; par la suite, si vous en arri­vez à la conclusion que la seule vraie religion, c'est le catholicisme, vous embrasse­rez cette religion, quels que soient les sacrifices que vous aurez à affronter."

 

La soeur du jeune homme écouta sa demande avec hésitation, avec répugnance même sur le coup. Mais elle pensait aussi à la guérison de son fils; elle accepta la suggestion de son frère et récita le "Je vous salue Marie" avec lui. Or, le lendemain, son fils était guéri, complètement, complètement guéri ...

 

La mère remplit sa promesse, elle étudia la doctrine catholique. Après une soigneuse préparation, elle reçut le baptême avec toute sa famille, ne tarissant pas de remercie­ments envers son frère pour l'apostolat qu'il avait exercé auprès d'elle.

 

C'est dans un sermon que le Rév. Père Tuckwell  relata cette anecdote :

 

"Mes frères, dit-il, le garçon qui se fit catholique et convertit sa soeur au catho­licisme a consacré sa vie entière au service de Dieu. C'est le prêtre QUI VOUS PARLE EN CE MOMENT. Ce que je suis, je le dois à Notre Dame. Vous de même, mes chers frères, con­sacrez totalement vos personnes à Notre Dame et ne laissez pas passer un seul jour sans dire le "Je vous salue Marie" dans votre rosaire. Suppliez-la d'éclairer l'esprit des protestants qui sont séparés de la vraie Église du Christ bâtie sur le roc dé Pierre et contre laquelle les portes de l'enfer ne prévaudront pas."

 

Extrait de North American Voice of Fatima,

Maria! Guild, Box 565, Joliet, iIlinois, U.S.A.
Traduction de Raymond Robert.

Publié par Gérald Guay.

 

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