Le nouveau Notre Père est blasphématoire !
Cette traduction, en plus d'être blasphématoire, elle est fausse et impie.
Pourquoi une nouvelle traduction française alors que depuis des siècles les fidèles jouissaient d'un texte clair et enrichissant?
C'est en raison du principe révolutionnaire bien connu:
"Briser, le chef d'œuvre et de ses débris construire une horreur», en d'autre terme, substituer à une traduction catholique un texte œcuménique protestantisé, composé par un protestant luthérien en 1922. Et par le biais introduire le tutoiement dans les prières catholiques, donc une familiarité irrespectueuse alignée sur les mœurs démocratiques.
Dans le texte hérético-conciliaire "vienne" a été substitué à "arrive". Or le texte de la Vulgate est correctement et exactement traduit par "arrive", alors que "vienne" est un contresens. En effet "arrive" est l'aboutissement d'un mouvement qui arrivera certainement au but; tandis que "venir», c'est marcher vers un objectif que l'on est pas assuré d'atteindre. Or, dans le Pater, nous demandons que le "Règne de Dieu" se réalise -- non comme une possibilité-- mais comme le dit St-Cyprien, "qu'il arrive au point d'être déjà présent".
Les conciliaires ont remplacé "pain quotidien" par "pain de ce jour». Ce changement est contraire au génie de la langue française qui ne permet pas une périphrase sans une raison poétique quand il y a un adjectif adéquat.
En ajoutant "aussi" (nous pardonnons aussi) ces mêmes apprentis réformateurs offensent une nouvelle fois la langue française. Car cet "aussi" est mal placé, et là où il est mis, il se rapporte à "nous", et pas, comme il le devrait, à "pardon". Si l'ignare qui rédigea ce texte avait quelques notion de syntaxe, il aurait dû écrire: "comme aussi, nous pardonnons".
La sixième demande est à bannir parce qu'elle est un blasphème. Elle dit : "Ne nous soumets pas à la tentation". Le mot "soumet" prétend traduire le latin "inducat" (qui signifie : conduire vers). "Soumettre", c'est étymologiquement "mettre sous le joug", donc priver le sujet de toute liberté pour accomplir en esclave une chose imposée. De plus, le mot "tentation" est précédé de"in" qui dans le texte latin indique le mouvement. Ainsi la "soumission" introduite frauduleusement dans le Pater est non seulement un "joug", mais un mouvement vers la tentation ! En définitive, la nouvelle église conciliaire demande à Dieu une chose impie et que le Seigneur ne peut satisfaire, à savoir qu'il soit mis sous le joug et livré pieds et poings liés à la tentation qui est le mal…
En plus du blasphème, c'est philosophiquement une absurdité, car le mal n'est autre qu'une absence de bien due à l'imperfection d'une action chez un être libre qui use maladroitement de sa liberté. Or Dieu est l'être infiniment parfait. Certes Dieu peut permettre l'existence du mal pour un plus grand bien, mais ne peut en rien le favoriser. C'est ce qu'enseigne St-Jacques: "Dieu ne tente personne".
Ajoutons afin un argument péremptoire. Si les hérétiques protestants rejettent la Tradition, nous les Catholiques, nous la considérons comme une REGLE DE FOI.
Or toute la Tradition REJETTE la version française de ce concile hérétique. G. G.
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