Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 18:52

 

Sosie Paul VI (2)

Si la Révolution (Franc-maçonnerie) tient "Rome", c'est pour lui imposer une succession de phases dialectiques. Donc la phase dialectique actuelle des papes "conciliai­res" est, comme les autres, destinée à céder la place à une autre phase. C'est ainsi qu'avance le diable. N'est-ce pas du reste ce que nous indique étrangement J-P. 2, dès le début de son pontificat, à travers cette notion de "Nouvel Avent de l'Église" issu du concile, débouchant inexorablement sur "l'Église (Nouvelle) du Nouvel Avent". Or, à Église Nouvelle .... Nouvelle configuration de pape pour le moins. Mais, dans l'attente de la défini­tion de cette nouvelle configuration de la papauté, que pourrait-il bien se passer ?   

 Revenons en arrière, dans les années 1830, à l'époque où les organisations maçonniques cherchaient vainement à investir Rome ! Nous y trouverons peut-être la réponse à notre question. En effet, ces organisations visaient déjà la papauté. Nous pouvons peut-être trouver dans leurs aspirations et leurs démarches une réponse à notre question, d'autant que dès 1846 - année des apparitions de la Salette - des documents de la Haute Vente Italienne tombaient entre les mains du pape. Publiés dans le fameux ouvrage de Cretineau - Joly - réédité en 1976 -"L'Église Romaine en face de la Révolution ", ces docu­ments indiquent en particulier :

- que la Haute Vente visait à mettre en œuvre une "révolution en tiare et en chape", marchant avec la "croix et la bannière " aux quatre coins du monde !

- mais que -attention- si un futur pape, investi de l'Autorité légitime, est préparé pour agir selon les vues de la subversion, il ne devait pas pour autant être directe­ment issu du complot, mais façonné et manœuvré par lui.

Pourquoi cette restriction et pourquoi ce pape idéal de la révolution ne peut-il pas être directement un membre du complot ? C'est une question très complexe qui nous transporte immédiatement au sommet du Mystère d'Iniquité. Il y a probablement plusieurs réponses à plusieurs niveaux.

 

En premier lieu, il est logiquement exclu que les membres damnés de la conspiration sortent de l'ombre, qui est leur refuge, et s'exposent à la Lumière. En réalité, ces comploteurs qui haïssent le Christ en ont déjà peur. Ils ne veulent en aucun cas prendre le risque d'une confronta­tion directe avec la Lumière. A ce propos, rappelons ce que Dieu révéla à Sainte Catherine de Sienne :

"Sache donc qu'au dernier jour du jugement, lorsque le Verbe, mon fils, revêtu de ma majesté, viendra condam­ner le monde avec sa puissance divine, il ne viendra pas comme ce pauvret qu'il était lors de sa naissance du sein de la Vierge, dans une étable au milieu des animaux, ou tel qu'il était au milieu des deux larrons. En ce temps-là, ma puissance était cachée en lui, je lui laissais endurer humainement les pires tourments. Non point que ma nature divine fût séparée de la nature humaine, mais je le laissais souffrir comme un homme pour qu'il expiât vos fautes. Non, ce n'est pas ainsi qu'il viendra au moment suprême : il viendra les accuser dans toute la puissance et dans tout l'éclat de sa propre personne. Toute créature tremblera de crainte. A chacun il rendra son dû.

      Pour les misérables damnés, son aspect sera un tel tourment, un si grand objet de terreur, qu'il n'est pas de langue capable de la décrire. Aux justes, il inspirera en même temps qu'une crainte respectueuse, une grande jubilation. "

Pour les Entités supérieures, il convient donc de mettre plutôt en place un prélat de la hiérarchie catholique ayant épousé les thèmes de la Révolution, un pape selon leurs besoins, en terme plus cru, un "naïf utile" à leur service. Car ces âmes damnées, qui savent parfaitement ce qui leur est réservé dans l'autre monde, préfèrent demeu­rer dans les Temps de Miséricorde et différer toute explication sur terre avec le Christ.

En deuxième lieu, Satan lui-même ne recherche pas cette confrontation directe. Voici ce qu'écrivait un théologien célèbre, le Chanoine Brettes qui fut, au début de ce siècle, l'exorciste du diocèse de Paris : "Être comme Dieu, cela ne voulait pas dire qu'il prétendit être égal à Dieu, éternel, immense et créateur comme lui. C'eut été impossible. Car, pour devenir Dieu, il aurait fallu qu'il voulût cesser d'être ange, c'est-à-dire cesser d'exister pour prendre une autre existence ; ce qui est impossible à tout être dont la volonté essentielle est d'être et de rester ce qu'il est".

Être semblable à Dieu. D'une certaine manière Satan sait parfaitement que cette ambition est irréelle. Il se sait donc condamné à jouer une parodie métaphysique et à tenter d'usurper, de ravir au Christ son empire souverain : sur les anges, hier dans le ciel, aujourd'hui sur les hom­mes dont Nôtre-Seigneur est à la fois le Dieu et le Roi, par droit de nature et droit de conquête.

C'est pourquoi, dans l'immédiat, Lucifer est condamné à se contenter de régner sur la cour, le premier cercle d'un pape façonné certes selon son esprit mais resté dans la hiérarchie catholique jusqu'à l'épuisement total de l'Église Catholique au terme du grand œuvre alchimique. Or cette période, contrairement à ce que pourrait accréditer l'histoire récente de l'Église, est pleine de périls pour lui, et il a intérêt à en sortir le plus rapidement possible pour passer à la phase suivante, celle de la liquidation de la papauté, noyée dans le goudron de la religion mondiale. Remontons, pour illustrer notre propos, à 1958 et à l'élection du "bon" Pape Jean XXIII. Contrairement à une idée souvent reçue, Jean (c'est ainsi parait-il que la Rosé Croix le qualifiait au terme de son baptême Johannique !) fut peut-être le mieux préparé et le plus libéral des papes "conciliaires". Son action fut foudroyante : mise au placard de Fatima, réhabilitation du marxisme, du libéra­lisme, du judaïsme, de la maçonnerie, marginalisation de la Curie, convocation du Concile, états généraux de l'Église. Un vrai désastre jusqu'au début 1963, où Jean voulut tout arrêter, et en particulier le Concile, qu'il venait de convoquer ! Effroi chez nos Carbonari, et un trimestre plus tard... exit Jean XXIII !

Son successeur Paul VI, qui semble parfois en contradiction avec ses principes initialement humanitaires et le retour à certaines Traditions, donna à son entourage maçonnique et mal intention­né beaucoup de fil à retordre. Que pouvait-il faire seul contre cette mafia vaticane.  D’où la nécessité de reprendre le contrôle, avant que la machine dérape. C’est ici qu’intervient l'existence plus que probable d'un sosie, etc.

Est-ce parce qu'il voulut se pencher un peu trop sur la réalité de ces anomalies, ou parce qu'il fût mis au courant de la survie du Pape Paul VI ?  Sachant que le véritable Pape était toujours vivant, il savait qu’il ne pouvait être qu’un faux pape, un usurpateur. Il voulut probablement dénoncer cette situation. C’est ainsi que le malheureux Jean-Paul Ier aurait eu son règne écourté ?   Tou­jours est-il que dans un numéro spécial consacré fin 1995 à la chronologie et à la prophétie des Papes, une revue historique grand public n'hésite pas, à son propos, à citer l'hypothèse de l'assassinat. Certes, afin de ne pas inquiéter le lecteur, cette revue met cet assassinat probable sur le dos des financiers et de la mafia, qui auraient une très grosse influence à Rome (tiens, tiens, ...la mafia !!!) et qui n'auraient pas admis que le cardinal Luciani examine de trop près la comptabilité du Vatican !

Avouez, cher lecteur, que tout ceci fait désordre et nous suggère clairement une chose. C'est que les prélats dans l'ensemble modernistes, souvent avides de pouvoirs, qui ont été élus par la subversion ont probablement, quelque part, dans le temps et dans l'espace... rencontré le Christ qu'ils représentaient ! N'auraient-ils pas vu, à un moment donné, Celui qu'ils ont transpercé, lors de cette rencontre fatidique que refusent pour leur part les invisibles qui les manipulent ?  

 Pour la Révolution, l'idéal aurait été que J-P. I, accepte le mandat, le temps de substituer par étapes à l'Église catholique, épouse mys­tique du Christ, la contre-église universaliste de la Judéo-maçonnerie.

A suivre


 

Inspiré de l’ouvrage : MM Alain KÉRIZO et Louis LONG, L’Église à l’Aube du III ième Millénaire. Edition  Ste- Jeanne d’Arc. (8 septembre 1999)

 

          Nous vous recommandons la lecture de : La Vie de Jean-Paul II, Karol Józef Wojtyła

 

                 http://www.scribd.com/doc/70091382/La-Vie-de-Jean-Paul-II-Karol-Jozef-Wojty%C5%82a

 

 

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

Partager cet article
Repost0
20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 21:31

 

   Sosie de Paul VI   (1)

          "Désorientation diabolique" dans l'Église.

           

  "Une voix gutturale, la voix de Satan dans son orgueil, criant au Seigneur : "Je peux détruire ton Église ".

La voix douce du Seigneur : "Tu peux ? Alors fais le donc ". Satan : "Pour cela, j'ai besoin déplus de temps et de pouvoir".

Nôtre-Seigneur : "Combien de temps, combien de pouvoir" ?

Satan : "75 à 100 ans et un plus grand pouvoir sur ceux qui se mettent à mon service ".

Nôtre-Seigneur : "Tu as le temps, tu auras le pouvoir. Fais avec cela ce que tu veux".

Le 13 octobre 1884, Léon XIII, après avoir dit sa messe, était en prière d'action de grâces. Soudain, le visage blanc de lumière, il fut transporté en extase pendant près de dix minutes. Quittant alors sa chapelle, il se rendit à son bureau et composa d'un jet la "prière à saint Michel" et donna l'ordre qu'elle soit dite par tous les prêtres de l'univers à la fin de chaque messe basse.

Lorsqu'on demanda au pape Léon XIII, ce qui était arrivé, il expli­qua, qu’au moment où il s'apprêtait à quitter le pied de l'autel, il entendit soudainement des voix : deux voix, une douce et bonne, l'autre gutturale et dure. Il semblait qu'elles venaient d'à côté du tabernacle. Comme il écoutait, il entendit la conversation que vous venez de lire, au début de cette réflexion.

Cent ans plus tard, en 1984, sous le pontificat ( ?) de J-P. 2, cette vision prophétique semble consommée. Après le concile ( ?) Vatican II, le règne du pape postconciliaire et de celui chargé de préparer l'Église dite du 3eme millénaire, les principales finalités de l'ange déchu semblent atteintes, à savoir :

- Le retrait de l'Église militante de tout le domaine temporel : art, culture, science, enseignement, philo­sophie, histoire, littérature, politique, économie, social, etc.

- Le ralliement concomitant de l'Église au monde et à l'homme, cette nouvelle Église devenant le phare mon­dain de l'Humanité pour le 3eme millénaire !

- Le contournement des dogmes catholiques (aboutis­sant à plus ou moins long terme à leur oubli !), la Révéla­tion divine étant en effet dans la pratique incompatible avec la pensée unique et le nouvel ordre mondial, reflet universel et politique du "Novus Ordo Missae". Lucie de Fatima nous avait prévenus cinquante ans après la vision dont fut gratifié Léon XIII. La chrétienté allait connaître une période de désorientation diabolique. Des continents entiers allaient perdre la foi, c'est-à-dire disparaître. Seul, au Portugal se conserverait toujours le dogme de la Foi ! (Pendant un certain temps ?)

A la veille de la condamnation de l'Église, par les institutions soi-disant représentatives de l'humanité, à sa disparition visiblement programmée pour le temps de la fin. (Disparition, rappelons-le, rendue impossible du fait de la promesse de Nôtre-Seigneur Jésus-Christ à son Épouse.) Une seule et unique question demeure : Comment allons-nous en sortir et comment nous préparer à ce dénouement ? Curiosité bien humaine, bien que futile aux yeux de certaines Autorités.

Futile, peut-être. Néanmoins nous devons y réfléchir dans le respect des limites de prudence qu'il convient de mettre à ce genre de recherches. Nous le devons parce que le "combat inférieur", que mènent actuellement les bons catholiques, et qui est une épreuve, voulue par Dieu.  Elle est de plus en plus épuisante, au point d’en conduire quelques-uns, non pas au désespoir, mais à une certaine lassitude. Or, nous allons bientôt le constater, le dénouement de la crise actuelle n’est probablement pas très loin. Oui, mais, "le combat inférieur" dans lequel nous survivons risque alors de céder la place à l'Ultime affrontement entre Notre Darne et Satan, prédit par Sœur Lucie. Ultime affrontement annonçant un terrible combat frontal, spirituel et matériel entre les deux Cités temporelles ; celle du Bien et celle du Mal !

Et dans ce combat, bien des pièges et des fausses solutions nous seront proposées, desquelles il faudra nous détourner, pour ne suivre, jusqu'au martyre s'il le faut, que la voix de Jésus-Christ et de sa Vérité.

A suivre

 

Inspiré de l’ouvrage : MM Alain KÉRIZO et Louis LONG, L’Église à l’Aube du IIIème Millénaire. Edition Ste- Jeanne d’Arc. (8 septembre 1999)

elogofioupiou.over-blog.com

 

Partager cet article
Repost0
19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 18:45

 

 

Il n’y en aura pas d’autopsie du sosie de Paul VI !  

Pourquoi, le tombeau est vide !

Est-ce que cela vous surprend ?  Moi, non.

Qui aurait été assez fou pour ne pas prévoir une telle demande.

C’est à suivre…

Dr Watson

 

Notes : Consultez les sites suivants, ça peut vous éclairer.

 

Un tombeau vide - Paul VI, le Pape martyr de la Fin des Temps

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-un-tombeau-vide-72389493.html

 

Complot - Un influent… - L'Affaire Paul VI - Les " deux " Paul… - A témoignage… - Un tombeau vide - Témoignage - Jean-Paul 1er et la… - Une date : 6 Août - Le bouleversement… - L'Abbé des Graviers… - L'Abbé des Graviers… - Paul VI : vicaire… - Subversion contre… - Paul VI, le Pape martyr de la Fin des Temps

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/11-categorie-11638314.html

 

A témoignage troublant, réponse troublante ! - Paul VI, le Pape martyr de la Fin des Temps

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-a-temoignage-troublant-reponse-troublante-66373656.html

 

L'Eglise souffre: allocution de S.S. Paul VI - Vidéo Dailymotion

http://www.dailymotion.com/video/x9bsbl_l-eglise-souffre-allocution-de-s-s_news

 

 

elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 20:47

 

Suite de la série d’article sur la véritable messe catholique

"En résumé, nous pouvons affirmer que les quatre canons sont invalides parce qu'ils vont contre le concile de Trente qui détermine la forme requise pour la validité de la consécration. Le concile de Trente dit : "NOUS  POUVONS TENIR POUR CERTAIN que  cette forme du sacrement de l'Eucharistie  à la  deuxième  consécration de la messe est  ainsi  formulée :   'CECI  EST  LE  CALICE  DE  MON SANG, DE LA NOUVELLE ET ETERNELLE ALLIANCE, LE MYSTERE DE LA FOL QUI SERA VERSE POUR VOUS ET POUR  PLUSIEURS, POUR LA REMISSION DES PECHES."

      Ce qui vient d'être donné par le concile de Trente est une partie de la  consécration du vin, car le concile de Trente ajoute : "La parole de Nôtre-Seigneur :   'FAITES CECI EN  MEMOIRE DE MOI", doit se rapporter non seulement et spécialement aux paroles qui furent prononcées autant pour produire que pour signifier l'effet du sacrement, mais encore à ce qu'il avait fait Lui-même.".

      C'est pourquoi, pour la validité de cette deuxième consécration, comme pour la première, il faut ajouter tous les faits et gestes qui entourent et accompagnent ces paroles elles-mêmes de Nôtre-Seigneur. Or, dans les 4 canons que les évêques laissent au choix des prêtres, il y a cette substitution du mot 'MULTITUDE' au mot 'PLUSIEURS' imposé et reconnu nécessaire pour la validité, par le concile de TRENTE. 'LE SANG DE JESUS REPANDU' "POUR LA MULTITUDE" : voilà du LUTHERIAN1SME : pour Luther, apostat, excommunié par Rome, l'un des chefs du protestantisme, tout le monde est sauvé; il s'agit de croire à Jésus et l'on fait tout ce que l'on veut : 'CREDE FORTITER; PECCA SUAVITER' : 'CROIS FERMEMENT ET PECHE AGREA­BLEMENT' : fais tous les péchés que ton cœur désire, est la devise de l'hérétique Luther, du luthérianisme. Comme le dit le catéchisme du concile de TRENTE, la sainte Écriture emploie le mot 'PLU­SIEURS' pour dire que plusieurs bénéficieront vraiment du sang répandu par Jésus sur la Croix pour sauver tous les hommes. Jésus a racheté tous les hommes, même les damnés de l'enfer, mais ceux-ci ont refusé, rejeté leur REDEMPTION par Jésus-Christ. Le mot 'PLUSIEURS veut dire que plusieurs seront sauvés, auront la vie éternelle, mais non pas tous les hommes comme le suggère le mot 'MULTITUDE'. Ce mot veut dire dans les 4 nouvelles formules de consécration données par les évêques que la MULTITUDE des croyants bénéficiera du sang répandu de Jésus: que tous seront sauvés, comme le dit Luther. Le mot 'MULTITUDE' employé par les évêques a donc un sens tout à fait contraire à celui du mot 'PLUSIEURS' employé par l'Esprit-Saint, dans la sainte Écriture.

     Pour cette seule substitution, ce seul changement, sans parler de tous les autres, les 4 nouveaux canons ou nouvelles formules consécratoires sont invalides, car ces formules nouvelles ne réalisent pas le COM­MANDEMENT du FILS DE DIEU, donné lors de l'institution du l'Eucharistie : "FAITES CECI EN MEMOIRE DE MOL". Les 4 nouvelles formules de consécration vont également contre le décret du PAPE SAINT PIE V, mentionné précédemment, lequel ordonne pour toujours de ne rien changer du missel ordonné par le concile de TRENTE, sous peine d'attirer la COLERE du DIEU TOUT-PUISSANT et des SAINTS APOTRES PIERRE ET PAUL sur ceux qui n'obéiront pas à ce décret décidé, accepté et sanctionné POUR TOUJOURS par DIEU. Les prêtres, alors, ne peuvent pas consacrer VALIDEMENT avec ces 4 nouvelles formules de consécration. Non seulement par la messe face au peuple, mais par ces 4 nouvelles formules de consécration: ils ne peuvent pas avoir L'INTENTION DE FAIRE CE QUE FAIT L'EGLISE : condition indispensable pour la validité des sacrements administrés, parce qu'ils n'obéissent pas à Nôtre-Seigneur qui a ordonné de dire les mots qu'il a Lui-même employés à la première MESSE, parce qu'ils n'obéissent pas au concile de TRENTE et à saint Pie V qui a fait un décret sanctionné au ciel 'POUR TOUJOURS' PAR DIEU et parce qu'ainsi, la COLERE DE DIEU DEMEURE SUR LEUR TETE, comme le dit ce même décret de ce saint PAPE PIE V.

     "Pour plus de conviction,  nous vous présentons le  témoignage  d'un vrai   prêtre :   Docteur   A.   De   Pauw,   Président   du   MOUVEMENT  TRADITIONALISTE AMERICAIN, H dit dans sa publication entre autres choses :

"Cherchez parmi les églises celles où se célèbre la messe en latin, de préférence  avec chant grégorien;  cherchez parmi les  églises celles où se célèbre réellement la messe PAR UN PRETRE NON FACE AU PEUPLE.". En ce qui concerne le canon, il dit : "Le canon américain entièrement anglais de la messe est 'SCHISMATIQUE'. — Le canon américain entièrement en anglais de la messe est 'HERETIQUE'. — Le canon américain entièrement en

anglais de la messe est 'SACRILEGE'. — Le canon américain entièrement en anglais de la messe est invalide.".

"Pour finir, nous vous donnons la raison fondamentale qui explique pourquoi Satan, cabaliste et maçon, qui a été secondé dans ce travail par ses laquais : les évêques  traîtres,  s'est  empressé  de  détruire  la validité de la messe. Cette raison fondamentale, c'est l'excellence et la valeur infinie  de  la  messe.  A  ce  sujet,  saint  Alphonse  de  Liguori (1696-1787), fondateur des REDEMPTORISTES, nous dit :

     "Lorsque nous assistons à la messe (messe valide), nous rendons plus d'honneur à Dieu que tous les anges et les saints ne lui en rendent dans le ciel, car leurs hommages sont ceux de  simples-créatures, tandis que, à la messe (la messe valide), nous offrons Jésus-Christ   Lui-même,   victime   qui   Lui   produit   un   honneur infini.". Aussi dans 'TRESOR CACHE' de saint Léonard, on lit :

     "En entendant une seule messe (messe valide), on peut (selon ses dispositions)   mériter plus que  celui qui  consacrerait  toutes  ses richesses aux pauvres, s'en irait en pèlerinage jusqu'au bout du monde. Imitons donc les anges qui, lorsqu'on célèbre une messe (une messe valide), descendent par légions du ciel.". "Voilà la valeur de la messe, de la messe valide, et sa richesse en grâces qu'elle peut nous distribuer si nous y apportons les dispositions requises. C'est pourquoi Satan et ses fils bien-aimés de la pègre collé­giale se sont empressés de la détruire.

     "Nous voulons vous prouver aussi que, par la multiplication des canons, les évêques ont perdu le sens de la prière. Nous vous présen­tons, par la bouche d'un simple laïque, une belle définition de la prière. Il s'agit d'un homme de science bien connu. Après s'être livré à l'athéisme, il s'est converti définitivement au catholicisme : Alexis Carrel :

     "La prière, il faut entendre par prière, non pas la simple récitation machinale des formules, mais une dévotion mystique, où la con­science s'absorbe dans la contemplation du PRINCIPE IMMA­NENT ET TRANSCENDANT DU MONDE. Cet état psycho­logique n'est pas intellectuel.".".

Voilà pourquoi, messieurs les évêques apostats et cabalistes, il n'est pas nécessaire de modifier et multiplier le canon établi par les pères du saint concile de TRENTE, tout en désobéissant au décret du PAPE saint PIE V et en s'exposant ainsi à l'excommunication automatique. La prière ne doit pas s'accommoder selon les dispositions de votre saint peuple sexe ou homo-sexé. Il est vrai qu'un apostat ne peut pas comprendre la sainteté; vous avez dépassé Judas. Il a eu pour le moins le remords de son erreur et il s'est pendu. Auriez-vous pour le moins ce remords en suivant son exemple sur ce point ? Si cela arriverait (une très faible hypothèse), le monde serait heureux et sauvé. Mais tout indique que la fin du règne satanique sera couronnée par des événements non encore connus de l'humanité au point de vue cruauté et infernal désastre. Si elles peuvent être évitées ou non, ces tragédies, cela dépend de nous. Mettons-nous-le bien dans la tête : cela dépend de chacun de nous tous et non pas de Dieu seulement. Elle ne peut être évitée, cette tragédie prévue pour l'humanité, aussi longtemps que la condition donnée par Notre-Dame, la sainte Vierge Marie, (la conversion) n'aura pas été réalisée. Et il s'agit en premier lieu de celle des catholiques ivres du nouvel évangile teilhardien.

Nous essayerons dans les chapitres suivants de vous donner des possibilités existantes pour la correction nécessaire de tous nos maux et ainsi pour le salut de l'humanité.  

 

Fin de cette série d’article sur la véritable messe catholique.

 

Extrait de : RESTAURATION CHRETIENNE    VOLUME II, (épuisée)

Auteur : EMILE M. HORJA 

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

Partager cet article
Repost0
17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 20:40

Suite de la série d’article sur la véritable messe catholique

"Peut-on avoir confiance à des évêques excommuniés et à leurs prêtres également excommuniés parce qu'ils vont contre le décret du Pape saint Pie V, qui imposent, sans s'appuyer sur la sainte Écriture, la messe face au peuple, en s'appuyant sur un décret du concile qui n'en parle même pas ?

"LA REPONSE EST EVIDEMMENT : NON.

"Ainsi, nous venons de parler, avec précisions et détails, de la saloperie opérée par la pègre collégiale, sur l'essentiel de la vie chrétienne, comme source de la grâce divine : la sainte MESSE. La dégradation est tellement grave qu'un grand THEOLOGIEN : LOUIS BOUVIER, nommé récemment dans la commission de théologie par le Pape, qui n'a rien d'intégriste et qui, bien au contraire, est un libéral, dit dans son œuvre : 'LA DECOMPOSITION DU CATHOLICISME' : pages 144-145 :

"Une fois de plus, ici, il faut dire les choses sans ambages : il" n'y a pratiquement plus de liturgie digne de ce nom, à l'heure actuelle, dans l'Église catholique... Sous, le prétexte d' "ADAPTER" la liturgie, on a simplement oublié qu'elle est et ne peut être que l'expression tradition­nel du mystère chrétien dans toute sa plénitude de source jaillissante.". "Vraiment, pour annuler toute la valeur de la sainte MESSE, les crapules collégiales soumises à la cabale maçonnique, évolutionnistes et donc non croyantes, ont eu toute la facilité de s'attaquer à l'intouchable sacro-saint canon de la MESSE. Nous vous citons les mensonges de cette pègre collégiale publiés dans le 'BULLETIN NATIONAL DE LA LITURGIE', volume 3, août 1968, numéro 18. Il ne faut pas oublier qu'en vertu du décret de saint Pie V, cité précédemment, toute modification de ces textes attire, sans parler de l'auto-excommunication, la colère du Dieu tout-puissant et des apôtres saint Pierre et saint Paul. Les crapules collégiales utilisent l'habileté du mensonge, connaissant l'ignorance générale du public autant vis-à-vis du texte original que sur les termes utilisés dans leur exposé. Ils disent notamment à la page 75 : «Le décret de la Congrégation des Rites promulguant ces nouveaux textes".

Les crapules épiscopales, pour impressionner, disent : "promulguant ces nouveaux textes". OR promulguer, c'est l'attribution de l'autorité suprême : le Pape, le roi et les chefs d'État. La congrégation ne peut pas promulguer un texte sans avoir été sanctionné par le Pape. Le texte des nouveaux canons n'a pas été sanctionné par le Pape. Pour vous prouver nos affirmations, nous vous citons les déclarations du Pape publiées par le journal 'LA PRESSE' du 6 novembre 1968 :

"Le Pape a révélé que les conférences épiscopales elles-mêmes agissent "au-delà de ce qui est juste" et introduisent des rites qui sont en contraste évident avec les normes établies par l'Église. De telles façons d'agir offensent gravement la conscience des fidèles. Les rites et les formules liturgiques des prières, a conclu le Pape, ne doivent pas être considérés comme une affaire privée concernant les particuliers, la paroisse, le diocèse ou une nation quelconque, mais comme la propriété de l'Église universelle. Et il n'est permis à personne de changer ces formules.".

"Voici une autre preuve de la mystification de la pègre  collégiale, publiée par le bulletin mensuel :   'LUMIERE' de Paris,  avril  1969 : "Nous  sommes  heureux,  grâce  au  commentaire   de   notre   ami, l'abbé Coache, de pouvoir en apporter une nouvelle preuve, diffi­cilement réfutable et qui ne sera pas réfutée :

"Son Éminence le Cardinal GUT, préfet de la Sacrée Congrégation des Rites et Président du Consilium pour l'application de la Consti­tution sur la Liturgie, ayant reçu en audience le jeudi 13 février 1969, et avec beaucoup de bienveillance, M. l'abbé COACHE, lui a déclaré en présence de deux témoins — deux archevêques — : — Le latin demeure la langue liturgique normale de l'Église et la langue vernaculaire ne doit être utilisée qu'à des conditions très spéciales. L'Église souhaite que le Canon de la Messe soit dit habituellement en latin. 

 

— Son Éminence a déploré que, par un effrayant renversement des choses, la langue vernaculaire soit devenue souvent la langue habi­tuelle au détriment du latin qui devrait garder sa place primordiale.

— La Communion à genoux demeure l'attitude normale pour recevoir le Corps du Sauveur. Jamais un prêtre ne peut s'arroger le droit de refuser la Sainte Communion à un fidèle la demandant à genoux.

— Jamais, a précisé Son Éminence, nous n'avons donné en France une seule permission pour autoriser la Communion dans la main ou encore la Communion donnée par un laïc  (Son Éminence a répété cette phrase plusieurs fois). Son Éminence a d'abord auto­risé,   puis   exhorté   M.   l'abbé   COACHE   à   faire   connaître   la substance de cet entretien et sa position très ferme en tant que chef de ce dicastère. Son Exc. Mgr ANTONELL1, Secrétaire de la Sacrée  Congrégation,  fut  invité  par  le   Cardinal   GUT   à  venir participer  à cette  audience et  Son  Excellence  s'est montrée,  de son côté, extrêmement ferme sur les points cités plus haut.". "Passons maintenant à la citation  de quelques mensonges  collégiaux faits  pour justifier les changements  du  CANON.  A  la  page  75,   le même  BULLETIN  NATIONAL  DE  LA  LITURGIE  dit :

"Jusqu'ici, dans la liturgie romaine, il n'y a toujours eu qu'un seul formulaire du canon (une garantie de l'unité de l'Église), et ce n'est que tout récemment qu'on a commencé à le dire dans une langue comprise du peuple.".

On a si bien compris que, maintenant, tous, les évêques les premiers, crient en chœur avec la sœur belge : sœur 'SOURIRE' : "NOTRE PERE, DONNEZ-NOUS LA PILULE.".

"Continuons avec les mensonges collégiaux de l'épiscopat (même source) :

"Mais, dans les autres Églises chrétiennes, on a toujours admis une pluralité plus ou moins grande de canons utilisés en diverses occasions.".

C'est sans doute la raison qui a conduit ces églises à se démolir, chez les orthodoxes, en devenant églises nationales, chez les réformés, en en acceptant les règles de la démocratie. Nous devons aussi ajouter que l'affirmation d'une pluralité de canons chez les orthodoxes est un mensonge et en plus un mensonge collégial.

"Désormais la liturgie romaine, dit la pègre collégiale,  aura, elle aussi, plusieurs canons utilisés selon certaines règles  (sic), et qui pourront être dits également en langue vivante.". Vraiment, dès maintenant, les canons peuvent être dits même en dia­lectes et sont si variés qu'ils n'ont entièrement rien de saint, rien de la prière. Plus tard, ils seront un vrai folklore à la gogo, à la to-to, à la frou-frou, à la fou-fou... Enfin, les fous auront aussi leur canon et ce sera  l'anarchie.   Pour  ne  pas   douter   de   nos   affirmations,   voici   la continuation de la bulle nationale :

"Les solutions adaptées pour résoudre les problèmes qui se posent (sic) dans la composition d'un canon peuvent varier assez souvent, et chacune d'elles peut avoir ses avantages.".

C'est vrai, bien vrai parce que la prière doit correspondre à l'esprit de chaque personne, selon la sagesse collégiale; si elle est sexée, elle exigera la pilule; donc, aussi un canon selon son désir, adéquat; si elle est ivrogne, un canon correspondant à son état. Le 4e canon correspond parfaitement aux ivrognes qui seront pleinement satisfaits. Pour mieux nous éclairer, nous citerons partiellement les nouveaux canons. Auparavant, encore une explication


            de la bulle nationale épiscopale :

"Les trois nouveaux canons se distinguent en particulier par leur pureté de ligne et la clarté de leur composition; ... le canon 2 est très court et extrêmement simple :". C'est bien juste parce que la compréhension est déterminée par le court métrage et aussi parce qu'ils s'inspirent notablement du canon d'Hippolyte, que tout le monde   connaît.   Mais, ne   pas  confondre   saint   Hippolyte   avec l'hippolyte dont les  évêques parlent.  Saint  Hippolyte ? Pour  les évêques,  ils  ne   connaissent  pas !   Us  parlent  d'Hippolyte   de  la mythologie  grecque !  Ensuite,  selon  la  cabale   maçonnique, "Le 3e canon est de longueur moyenne,  avec  une  physionomie nettement occidentale,"  (c'est-à-dire avec celle des cochons). Cette longueur moyenne est parfaitement acceptable, est facile à com­prendre en considérant que ce canon est fait à la mesure de chacun, donc démocratiquement : Vox Populi — Vox Dei. Enfin, pour le 4e canon, les évêques disent : "Le canon 4, grâce à sa préface fixe, peut déployer la synthèse très complète de l'histoire du salut, et se rapproche plus que les autres des canons orientaux.".

Voilà une autre phrase stupide et imbécile de la sagesse épiscopale collégiale.

"Le canon, grâce à sa préface fixe" : donc l'essentiel est que la préface soit fixe. Il semble qu'ils soient en désaccord avec le principe préconisé dans la béatitude de la mobilité par le cardinal errant ! Une autre absurdité qui est difficile à comprendre : c'est quand ils disent : "Le 4e canon... peut déployer la synthèse très complète de l'histoire du salut,". Ils parlent de quelle histoire ? De la Révolution ? Ils parlent du salut ou des 'SALOPS' ? Ils disent encore que "le 4e canon s'appro­che plus que les autres des canons orientaux." Si le fait de s'approcher des canons orientaux (en réalité, c'est un mensonge collégial) est une bonne chose, nous devons conclure que les orthodoxes seraient plus fidèles à l’Évangile, donc meilleurs que les catholiques ! Alors, pourquoi les autres canons ne sont-ils pas tous faits de la même manière ? Ou pourquoi ne pas avoir copié fidèlement ces canons orientaux et pour­quoi les évêques ne se déclarent-ils pas tout simplement orthodoxes ? Quelle stupidité ! Quelle aberration ! On traite le canon de la messe comme les femmes traitent leurs problèmes de mini-jupes; pour quel­ques-uns, c'est plus court; pour les autres, c'est plus long; tout cela, selon la mesure de chacun.

"Passons maintenant à l'analyse de ces nouveaux canons par rapport au vrai canon, c'est-à-dire le canon romain. Dans le premier, ils disent : "Prenez et mangez-en tous, car ceci est mon corps.". Le texte latin traduit correctement dit : "Prenez et mangez-en tous; ceci est vraiment mon corps.". Ont-ils éliminé l'adverbe 'VRAIMENT' pour se con­former à leur principe : 'LA PURETE DE LA LIGNE ET LA CLARTE DE LA COMPOSITION' ? Qui peut croire qu'en enlevant le mot 'VRAIMENT' on serait plus clair, on saurait plus clairement qu'il s'agit du corps de Nôtre-Seigneur ? Seuls les fous et les canailles peuvent accepter un tel jugement. Ils font la même omission pour la consécration du vin. Ils désobéissent au décret de saint Pie V, car, selon son décret, il ne faut rien changer, pas même le latin. Dans le 2e canon, les évêques enlèvent en plus du mot 'VRAIMENT' le pronom 'tous' toujours sous prétexte d'un style plus pur et plus clair (sic). Le 3e canon fait les mêmes omissions et les mêmes erreurs avec une différence tragico-comique. 

       Pour la consécration du pain, ils ne veulent pas l'offrir à tous. Peut-être, pour considération des régimes alimentaires. En ce qui concerne la consécration du vin, ils reviennent au texte du premier canon modifié cependant par rapport au vrai canon romain, en disant : "Prenez et buvez-en tous.". Tout cela nous porte à croire ceci : les évêques ont trouvé, après presque 2000 ans, qu'il y a des fidèles qui ne veulent pas de pain; c'est pourquoi ils ont éliminé le pronom tous dans la consécration du pain. Mais, en arrivant à la consécration du vin, ils l'offrent à tous. Ce qui veut dire : selon le 3e canon, il doit y avoir deux sortes de communiants : ceux qui prennent seulement du vin et ceux qui prennent les deux : le pain, c'est pour ceux qui le désirent, mais le vin, c'est pour tous. Et tout cela, pour garder au canon "la pureté de la ligne et la clarté de la composition" ! "Le 4e canon : ici, il y a une innovation très progressive en ce qui concerne la consécration du vin. Quant à la consécration du pain, ce canon reste semblable à la formule du 2e et du 3e canon : il se refuse à donner du pain à tous. Les évêques agissent par prudence, probable­ment: Ils prévoient le cas d'une sécheresse, d'une famine, d'une mauvaise production, surtout dans les pays communistes où toujours manque le pain ! Mais, quand ils arrivent à la consécration du vin, les évêques ont pensé aux pauvres ivrognes en faisant dire aux prêtres : "Il prit la coupe 'REMPLIE' de vin". On peut s'imaginer quelle joie et quel banquet à la messe où sera dit le 4e canon ! Nous sommes presque disposés à croire que c'est celui-là, le 4e canon, qui fera l'union de tous les chrétiens ! Ainsi, par la "COUPE REMPLIE DE VIN', on arrivera au vrai œcuménisme ! Voilà la sagesse de la collégialité cabalistique et de la bande qui suivent cette pègre. Voilà le résultat du travail de la cabale maçonnique introduite dans l'Église par Béa 'CONSTR1CTOR' et écoutée, obéie aveuglément par la pègre collé­giale. Les évêques se moquent de ce qui est le plus cher, le plus noble pour les vrais catholiques : la Présence REELLE de Nôtre-Seigneur dans Son adorable sacrement. Cette moquerie vient de la part de ceux qui se prétendent 1s successeurs de Ses apôtres. Qui pourrait croire qu'ils sont inconscients de tous ces sacrilèges, qu'ils ne font pas ce travail en position commandée par la cabale maçonnique, c'est-à-dire l'Église de Satan ?

      "Nous regrettons de ne pas pouvoir faire une analyse détaillée de toutes les erreurs et de tous les sacrilèges que contient la bulle épiscopale nationale, dans les 4 canons proposés par eux, mais nous pouvons vous assurer que ces 4 canons sont exactement aussi invalides que toute la messe imposée par la pègre collégiale. "En résumé, nous pouvons affirmer que les quatre canons sont invalides parce qu'ils vont contre le concile de Trente qui détermine la forme

requise pour la validité de la consécration. Le concile de Trente dit : "NOUS  POUVONS TENIR POUR CERTAIN que  cette forme du sacrement de l'Eucharistie  à la  deuxième  consécration de la messe est  ainsi  formulée :   'CECI  EST  LE  CALICE  DE  MON SANG, DE LA NOUVELLE ET ETERNELLE ALLIANCE, LE MYSTERE DE LA FOL QUI SERA VERSE POUR VOUS ET POUR  PLUSIEURS, POUR LA REMISSION DES PECHES.".

 (à suivre)

 

 

Extrait de : RESTAURATION CHRETIENNE    VOLUME II, (épuisée)

Auteur : EMILE M. HORJA 

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

Partager cet article
Repost0
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 21:58

 

Suite de la série d’article sur la véritable messe catholique

 

S’il l'avait fait, il aurait admis qu'un Pape, comme Pape, pouvait se trom­per : il aurait nié l'infaillibilité du Pape et, en même temps, il aurait admis que lui-même pouvait se tromper dans son propre décret. "Saint Pie V, par son décret, a sanctionné, approuvé et imposé le nouveau missel ordonné par le concile de TRENTE. Or, que dit ce missel ordonné par le concile de TRENTE au sujet de la manière de célébrer la messe ? Dans la description des rites,

1 — après le 'gloria in excelsis Deo', il est dit : "Après avoir baisé l'autel, "VERSUS AD POPULUM", le prêtre se tourne vers le peuple et il dit : 'Dominus vobiscum'.

2 — Le même missel dit après le credo : "Ensuite, le prêtre baise l'autel et, "VERSUS AD POPULUM", il se tourne vers le peuple et dit : 'Dominus vobiscum'.

3 — Après la prière : RECEVEZ O SAINTE TRINITE, immé­diatement avant l'ORATE FRATRES, ce missel dit : "Après, le prêtre baise l'autel et, "VERSUS AD POPULUM", il se tourne vers le peuple en étendant les mains et, les joignant ensuite, il dit d'une voix un peu élevée : 'ORATE FRATRES'...

4 —Après l'oraison 'PLACEAT TIBI SANCTA TRINITAS', immédiatement avant la bénédiction, le missel en question dit : "DEINDE osculatur altare et, elevatis ocûlis, extendens, elevans et jungens manus caputque CRUCI inclinans, dicit : BENEDICAT VOS OMNIPOTENS DEUS, Et, "VERSUS AD POPULUM", semel tantum benedicens... prosequitur :

PATER ET FILIUS ET SPIRITUS SANCTUS.". Voici la traduction :

"Ensuite le prêtre baise l'autel; il élève les yeux, étend les mains, les élève et les joint ensuite: enfin, il incline la tête vers le CRUCIFIX et dit :

'Que DIEU TOUT-PUISSANT VOUS BENISSE'." "Après lui avoir fait faire tous ces gestes et après lui avoir fait dire toutes ces paroles, le missel ordonné par le concile de TRENTE, à ce moment précis, ordonne au prêtre de se tourner VERS LE PEUPLE pour dire, en traçant une seule fois avec la main, LE RESTE DE LA BENEDICTION, qui est CECI : «PERE, FILS ET SAINT-ESPRIT.".

 

 "On voit qu'à quatre reprises différentes et pour ces quatre occasions spéciales qu'il décrit expressément, le missel romain ordonné par le concile de TRENTE et par saint Pie V dans son décret 'QUO PRI-MUM', demande aux prêtres de se tourner vers le peuple. Si le prêtre devait être toujours tourné vers le peuple, ce missel le dirait une seule fois : il serait entendu que la messe serait face au peuple et il n'aurait devait être toujours tourné vers le peuple, ce missel le dirait une seule fois ou pas même une seule fois : il serait entendu que la messe serait face au peuple et il n'aurait pas besoin d'avertir toujours le prêtre de se tourner vers le peuple à chaque fois et au moment précis où il doit le faire.

"Comme on peut facilement le constater, d'après le missel ordonné par le concile de TRENTE et imposé par le décret de saint Pie V, pour toujours, jusqu'à la fin des temps, à tous les catholiques, la messe ne doit pas être dite face au peuple, mais face à Dieu, face à l'autel, le dos au peuple, puisque le prêtre doit faire plusieurs cérémonies avant


de se faire avertir par ce missel de se tourner vers le peuple non pas pour toute la bénédiction, mais pour la finir seulement, cette béné­diction.

"Il est donc sûr que la messe face au peuple est invalide : elle va contre le concile de TRENTE et l'immortel décret 'QUO PRIMUM' du Pape saint Pie V.

"Voici maintenant, selon le CODE DU DROIT CANONIQUE DE L'EGLISE CATHOLIQUE, canon 2333, quelle peine encourent ceux qui n'obéissent pas au décret d'un Pape : "Les personnes qui... DIREC­TEMENT ou INDIRECTEMENT empêchent l'exécution des actes issus du Siège APOSTOLIQUE, ..., encourent AUTOMATIQUEMENT L'EXCOMMUNICATION...".

"La situation actuelle est grave. H est de foi que, pour accomplir toute la loi naturelle : les dix commandements de Dieu, la grâce est néces­saire : "SANS MOI, VOUS NE POUVEZ RIEN FAIRE." (Évangile selon saint Jean, chapitre 15, verset 5), a dit Jésus-Christ. Autrement, H serait venu inutilement sur la terre. Sa Rédemption serait inutile si, par les seules forces de notre nature corrompue par le péché originel, nous pourrions réaliser toute la loi naturelle. Or la messe qui est la Rédemption continuée de Jésus et qui distribue Ses grâces, la messe, cette source de grâces est tarie par la messe face au peuple, qui est invalide.

"Pour que la messe soit valide, il faut que le prêtre ait 'L'INTENTION DE FAIRE CE QUE FAIT L'EGLISE'. C'est la troisième condition imposée par le concile de TRENTE pour qu'un sacrement soit valide. Or les prêtres ne peuvent aucunement avoir l'INTENTION DE FAIRE CE QUE FAIT L'EGLISE quand l'Église, par le saint Pape Pie V, ordonne la messe face à Dieu, face à l'autel et cela, pour toujours, car son décret est fait pour toujours, et quand la COLERE de Dieu et des piliers de l'Église : les apôtres saint Pierre et saint Paul, descend sur ces prêtres parce qu'ils vont contre l'immortel décret de ce saint Pape, en faisant la messe face au peuple, alors que son décret impose à tous les chrétiens le contraire : la messe face à Dieu, face à l'autel, le dos au peuple.

"Après avoir étalé tout ce mal qui s'appuie sur des faits et non sur des OPINIONS, deux questions doivent être posées à ceux qui préten­dent être BONS CHRETIENS CATHOLIQUES et assistent aux messes face au peuple.

"Peut-on avoir confiance à des évêques excommuniés et à leurs prêtres également excommuniés parce qu'ils vont contre le décret du Pape saint Pie V, qui imposent, sans s'appuyer sur la sainte Écriture, la messe face au peuple, en s'appuyant sur un décret du concile qui n'en parle même pas ?

"Peut-on continuer d'avoir confiance et obéir à ces évêques et à ces prêtres qui s'appuient sur du FLOU, de l'imprécision, qui ne s'appuient sur aucune doctrine théologique, sur aucune doctrine du VERITABLE EVANGILE DE Nôtre-Seigneur Jésus-Christ pour imposer la messe face au peuple, puisque le décret sur lequel ils s'appuient n'en parle même pas ?

"LA REPONSE EST EVIDEMMENT : NON. 

 

 (a suivre)

 

Extrait de : RESTAURATION CHRETIENNE    VOLUME II, (épuisée)

Auteur : EMILE M. HORJA 

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

Partager cet article
Repost0
15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 21:28

Suite de la série d’article sur la véritable messe catholique

 

    "Voici quelques précisions et commentaires au sujet du plus important décret qu'un Pape ait pu faire dans toute l'histoire de l'Église : °°1 — D'abord pourquoi est-il le plus important décret des Papes dans toute l'histoire de l'Église ? Quel est le signe d'une telle importance ? Ce signe, c'est de l'avoir fait TOUR TOUJOURS'. Il faut que ce décret soit vraiment d'une importance capitale, absolue, essentielle et vitale pour l'Église : il est impossible d'expliquer autrement la décision de ce saint Pape : celle de le rendre valide 'POUR TOUJOURS'. Pour assurer la vie de l'Église, il lui faut l'UNITE. Saint Pie V a vu que l'unité dans la liturgie est une condition indispensable pour ne pas tomber dans le protestantisme. L'unité de la liturgie garantit, préserve l'unité dans la doctrine, car la liturgie est comme l'enveloppe de la doctrine. Ce n'est pas sans nécessité qu'a eu lieu le concile de TRENTE. A cause des multiples divergences dans la liturgie de son temps, le Pape s'est rendu compte que l'Église s'en allait à sa perte si elle ne revenait pas à l'unité de sa liturgie. L'importance suprême du décret de saint Pie V, c'est d'assurer la vie même de l'Église et cela, non seulement pour son temps, mais pour toujours. C'est pourquoi ce décret est immortel et ne perd jamais sa valeur. S'il a perdu de sa valeur aujourd'hui, cela explique tous les maux dont souffre l'Église actuellement, maux qui sont identiques à ceux du temps du concile de TRENTE qui les a justement corrigés par l'unité de la liturgie, sanc­tionnée par le décret de saint

 Pie V.

     "Si, selon la parole de Nôtre-Seigneur, on juge un arbre à ses fruits, eh bien ! La messe face au peuple n'a produit et ne peut produire que de mauvais fruits. C'est de l'humanisme qu'elle a produit et ne cesse de produire. Avant l'installation de cette messe face au peuple, nous n'avions pas de messes à gogo, avec tambours, batterie et toutes ces musiques discordantes qui sont loin de nous rappeler que le sacrifice de la messe est le même que le sacrifice de la CROIX. En effet, au pied de la CROIX, il n'y avait pas de tambours, mais les pleurs de la sainte Vierge Marie. La messe face au peuple nous fait oublier l'essen­tiel du sacrifice de la messe; l'essentiel du sacrifice de la messe, c'est d'être le même que le sacrifice de la CROIX. La MESSE, dans son essence, n'est donc pas une question de lumières, de fleurs, de musiques, de chants et de lectures de textes par de multiples lecteurs qui distraient les assistants de son véritable but : le renouvellement de la Passion de Nôtre-Seigneur. L'essentiel de la MESSE n'est pas même le prêtre-instrument qui tient la place de Jésus-Christ. Il n'y avait pas de prêtre-instrument au sacrifice de la CROIX, qui est pourtant l'unique et authentique sacrifice dont la MESSE est la continuation, le renouvelle­ment. C'est donc un crime de présenter le prêtre-instrument devant le peuple, de telle façon que le peuple oublie le prêtre principal : Jésus-Christ. S'il oublie le prêtre principal : JESUS-CHRIST, parce que Sa Présence REELLE est mise à l'écart, parce que Son instrument : le prêtre qui est seulement homme, prend toute la vedette, le peuple perdra de vue l'essentiel du sacrifice de l'HOMME-DIEU, qui devien­dra inutile, sans effet. Au contraire, par la messe face à Dieu, face à l'autel, le prêtre-instrument disparaît pour ainsi dire, pour laisser toute l'importance au PRETRE PRINCIPAL, à Jésus-Christ, au Fils de Dieu, comme au Calvaire. En outre c'est un crime d'honorer le peuple à la messe, en se tournant vers lui pour opérer le sacrifice de Jésus.

 

      C'est un crime puisque la messe est le même sacrifice que celui de la CROIX et qu'à ce sacrifice de Jésus-Christ, le peuple a condamné son Dieu à mort. C'est donc reconnaître que le peuple avait raison de crucifier son Dieu, si l'on honore le peuple au sacrifice renouvelé de Jésus qu'est la messe, en se tournant vers lui, en méprisant la Présence REELLE de Jésus dans l'Eucharistie, en ne priant plus devant Elle, comme si Dieu, la Sainte Trinité n'était pas là. Voilà les fruits de la messe face au peuple. Si la messe face au peuple était bonne, elle porterait de bons fruits : les chrétiens s'amélioreraient, mais c'est le contraire que nous constatons : ils deviennent de plus en plus pervers et ils perdent de plus en plus la foi. La messe face au peuple est de l'humanisme. C'est l'idéalisation, la sublimation de l'HOMME, de l'HUMAIN chez les assistants et chez le prêtre, en même temps que l'oubli de Dieu; c'est tout pour l'homme, rien pour Dieu. Pour être sauvé, il faut du 'DIVIN'; l'humain ne suffit pas : "SANS MOI, VOUS NE POUVEZ RIEN FAIRE." (Évangile selon saint Jean, chapitre 15, verset 5). L'avènement du Fils de Dieu devient inutile si l'humain suffit pour obtenir le salut éternel. Non, ce n'est pas Dieu qui a besoin du peuple; c'est le peuple qui a besoin de Dieu. Voilà pourquoi le .prêtre ne doit pas célébrer la messe face au peuple. "Au contraire, les fruits du décret de saint Pie V, c'est d'avoir gardé la pureté et l'unité de la doctrine de Jésus-Christ : ce sont de bons fruits. Le décret de saint Pie V, c'est un bon arbre : il a produit, produit encore et produira toujours de bons fruits; il ne faut donc pas l'abandonner.

   °°2 — Le Pape saint Pie V a fait ce décret pour toujours. Il dit : "NOUS décrétons et déterminons que notre présent ordre et décret doit durer 'POUR TOUJOURS' et ne peut 'JAMAIS' être révoqué ou amendé dans le futur." Avait-il le droit d'agir ainsi : produire un décret qui oblige non seulement les chrétiens catholiques de son temps, mais aussi ceux qui ont existé après lui, comme ceux qui existeront jusqu'à la fin des temps ?

— Réponse : S'il le jugeait nécessaire, il avait parfaitement le droit de le faire puisqu'il était PAPE. Jésus-Christ, le Fondateur de l'Église catholique a donné au Pape le pouvoir des clefs, en disant : "Et moi, je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon EGLISE, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle. ET JE TE DONNERAI LES CLEFS DU ROYAUME DES CIEUX : TOUT CE QUE TU LIERAS SUR LA TERRE SERA LIE DANS LES CIEUX, ET TOUT CE QUE TU DELIERAS SUR LA TERRE SERA DELIE DANS LES CIEUX" (évangile selon saint Matthieu, chapitre 16, verset 19); "Pais mes agneaux."; "Pais mes brebis." (Évangile de saint Jean, chapitre 21, verset 16). Ce qui veut dire que lorsque le Pape décide quelque chose, comme Pape, cela est décidé dans le ciel, c'est-à-dire par Dieu.

   °°3 — Le décret 'QUO PRIMUM' du Pape saint Pie V est-il soumis au dogme de l'infaillibilité pontificale ? — Réponse : Oui, certainement. Le Pape est infaillible quand il parle comme DOCTEUR UNIVERSEL. Ici, saint Pie V parle comme docteur universel; il dit : "Nous déclarons aussi que c'est en vertu de notre AUTORITE APOSTOLIQUE que nous décrétons...". Comme deuxième condition pour exercer son droit d'infaillibilité, le Pape doit trancher d'une manière définitive une doc­trine de foi ou de morale. Il ne fait aucun doute que le décret "QUO PRIMUM" de saint Pie V remplit cette condition.

     Voici le texte : "Par notre présent décret qui doit être valide A PERPETUITE, nous déterminons et ordonnons QUE JAMAIS QUELQUE CHOSE NE SOIT AJOUTE, OMIS OU CHANGE DANS CE MISSEL.". Il s'agit d'une doctrine de morale. Le décret porte sur le missel qui "renferme tout ce qui est nécessaire pour préserver un moyen pur et universel d'adorer Dieu". 'ADORER DIEU', c'est certainement quelque chose de moral. Saint Pie V veut sans aucun doute trancher cette question d'une façon définitive puisqu'il se prononce et oblige pour toujours. Enfin, pour que le Pape exerce son infaillibilité, il faut cette troisième condition : il doit vouloir définir avec l'intention d'obliger toute l'Église : ce qui a lieu sans aucun doute quand le Pape porte une condamnation contre ceux qui désobéissent au décret en question. Ici, il ne fait aucun doute que saint Pie V oblige toute l'Église : "Nous avertissons précisément toutes les personnes constituées en autorité, de n'importe quel rang ou dignité, sans excepter les cardinaux, et nous leur ordonnons, en matière de stricte obéissance, de ne jamais employer ou permettre des cérémonies ou des prières de la messe autres que celles contenues dans ce Missel ORDONNE par le SAINT CONCILE DE TRENTE". Il oblige tellement toute l'Église qu'il menace de la colère du Dieu tout-puissant et des apôtres saint Pierre et saint Paul, les piliers de l'Église catholique, n'importe quel homme qui n'obéira pas à son décret : "Et si quelqu'un osait néanmoins entreprendre une action contraire à cet ordre qui est nôtre et qui est donné pour tous les temps, qu'il sache QU'IL S'EST ATTIRE LA COLERE DU DIEU TOUT-PUISSANT ET DES SAINTS APOTRES PIERRE ET PAUL." 

     °°4— Un Pape venant après saint Pie V peut-il changer ce décret de saint Pie V ou ne pas en tenir compte ? —

"Réponse : NON, absolument NON parce que le Pape ne peut pas, comme Pape, désobéir à Dieu : "TOUT CE QUE TU LIERAS SUR LA TERRE SERA LIE DANS LES CIEUX" (évangile de saint Matthieu, chapitre 16, verset 19), dit Jésus-Christ à Pierre. Ce qui veut dire que le décret de saint Pie V a été décidé, décrété, sanctionné par Dieu Lui-même au ciel et pour toujours.

     "Voici maintenant le témoignage d'un Pape qui répond NEGATIVE­MENT A CETTE MEME QUESTION.

"Autour de l'an 500, deux évêques gaulois : Eonius d'Arles et saint Avit de Vienne, eurent un différend touchant leurs juridictions. Ils en appelèrent au Pape Symmaque (498-514). L'historien Fleury nous raconte comment le Pape régla ce différend : "Symmaque vit que Anastase (son prédécesseur, Anastase II, 496-498) avait mis de la confusion dans la province, EN CHANGEANT L'ORDRE ANCIEN. Il blâme cette conduite et dit que le sacerdoce (l'épiscopat) étant indivisible, LES SUCCESSEURS NE PEUVENT DONNER AT­TEINTE AUX ORDONNANCES DE LEURS PREDECESSEURS; autrement cette légèreté ôterait tout le respect dû au SAINT-SIEGE. Il ordonne donc de s'en tenir à la VENERABLE ANTIQUITE, sans égard aux nouvelles constitutions qui ne servent qu'à troubler la paix et à favoriser l'ambition." (Hist. eccl. : 1, XXX, C. 53).

    °°5 — Dans ce cas, comment se fait-il que saint Pie V n'a pas mentionné le nom du Pape parmi les personnes obligées d'exécuter son décret ? — "Réponse : C'est bien simple : il ne pouvait pas inclure, ajouter le nom du Pape lorsqu'il a dit : "Nous avertissons précisément toutes les personnes constituées en autorité, de n'importe quel rang ou dignité, SANS EXCEPTER LES CARDINAUX, et nous leur ordonnons...".    

A suivre…

 

Extrait de : RESTAURATION CHRETIENNE    VOLUME II, (épuisée)

Auteur : EMILE M. HORJA 

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

Partager cet article
Repost0