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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:46

 

Suite de la série d’article sur la véritable messe catholique

 

    "Or la messe face au peuple est un blasphème et va en contradiction avec la Volonté de Dieu exprimée dans la sainte Écriture : "UN SEUL aussi est MEDIATEUR entre Dieu et les hommes, le Christ Jésus HOMME, qui s'est donné Lui-même en rançon pour tous" (1 Tim. 2 - 5 et 6). Le prêtre instrument de Jésus-Christ selon ce texte" de la sainte Écriture, doit parler DEVANT Dieu et doit se placer ENTRE Dieu et les hommes. 11 ne, doit pas placer Dieu ENTRE lui et les hommes : c'est ce qu'il ferait par la messe face au peuple si elle était valide : à partir de la consécration, Dieu serait entre le peuple et le prêtre. Le rôle du prêtre deviendrait, par sa position, inutile. En effet, s'il mettait le peuple devant Dieu, il n'aurait pas à intercéder pour le peuple auprès de Dieu : le peuple serait capable de demander lui-même pardon à Dieu pour ses péchés : ce qui irait contre la sainte Écriture. Le prêtre doit intercéder en faveur des hommes auprès de Dieu, du Dieu réel, de la sainte Trinité présente dans l'Eucharistie. Il ne doit pas alors La mettre DANS UN COIN et Lui TOURNER LE DOS : c'est une injure grave. Mais la messe face au peuple est invalide et en REALITE, Dieu n'est pas ENTRE LE PEUPLE et le prêtre : les hommes qui se croient encore chrétiens sont devenus idolâtres par la messe face au peuple : ils adorent du pain : ou ils ne croient pas en la Présence REELLE : l'Eucharistie n'est pour eux qu'un symbole : c'est de l'hérésie et de l'apostasie.

    "Dans l'Ancien Testament qui est la figure du NOUVEAU TESTA­MENT, qui est pourtant imparfait comparativement au NOUVEAU qui demande EXPRESSEMENT que le prêtre, comme MEDIATEUR ENTRE DIEU ET LES HOMMES, se place entre Dieu et le peuple, le grand-prêtre entrait SEUL, avait SEUL le DROIT d'entrer dans le SAINT des SAINTS et se conformait ainsi à la Loi. Le grand-prêtre était vraiment le médiateur entre Dieu et le peuple : il ne parlait pas DEVANT LE PEUPLE qui attendait dehors, mais il parlait SEUL, DEVANT DIEU, puisqu'il sortait pour aller trouver le peuple une fois sa prière finie et lui dire qu'il avait intercédé auprès de Dieu en sa faveur : c'est ce qu'a fait Zacharie, le père de saint Jean Baptiste. "Les chrétiens catholiques obéissent présentement à leur nouveau PAPE qu'ils ont accepté : à LUTHER, puisqu'ils ont accepté et acceptent toujours de faire ce que cet hérétique a commandé quand il s'est séparé du VRAI PAPE, le successeur de saint Pierre : faire la messe face au peuple et non 'FACE A DIEU'; le remplacement de l'autel par une simple table; la communion reçue 'DEBOUT' et non pas à genoux, comme si l'homme était 'INDEPENDANT' de Dieu ou son égal, ou comme s'il n'y avait pas de Présence REELLE de la divinité dans l'Eucharistie; l'absolution générale des péchés sans confession privée dans l'église; l'enlèvement de l'abstinence, du jeûne... "Les chrétiens catholiques, par la messe dite face au peuple, n'accom­plissent plus le premier commandement de Dieu : ils reconnaissent un NOUVEAU Dieu ou des NOUVEAUX DIEUX : Luther, leur chef, et les prêtres impies (in; pietas : contre; la piété, le divin, la vraie divinité) qui s'assoient dans le sanctuaire et se présentent comme s'ils étaient Dieu, comme le dit la deuxième épître de saint Paul aux Thessaloniciens : "Que personne ne vous égare d'aucune manière; car ce jour du Seigneur ne viendra pas sans que vienne d'abord 'L'APOSTASIE* ET QUE SE MANIFESTE 'L'HOMME DE PECHE', 'LE FILS DE LA PERDITION', l'adversaire qui s'élève 'AU-DESSUS DE TOUT CE QUI EST APPELE DIEU OU OBJET D'UN CULTE' (comme l'Eucharistie, le divin tabernacle, les statues, les chapelets, les médailles) au point de s'asseoir dans le sanctuaire de Dieu et de 'SE PRESENTER COMME S'IL ETAIT DIEU'." (2 - 3 et 4).

    "Il est dit dans la sainte Écriture : "Prenez garde à vous-mêmes, afin que vous ne perdiez pas le fruit de votre travail, mais que vous receviez une pleine récompense. Quiconque va au-delà et ne demeure pas dans la doctrine du Christ ne possède point Dieu;" (2ème épître de saint Jean, verset 9). Les chrétiens catholiques, par la messe face au peuple, ont mérité ce jugement du texte précité de la sainte Écriture : ils perdent le fruit de leur travail en bloquant la distribution des fruits de la Rédemption de Jésus-Christ; ils vont au-delà de la doctrine du Christ : ils ne possèdent point Dieu. Ils se sont fabriqué un autre DIEU ou d'autres DIEUX. Comment peut-on espérer que la messe face au peuple soit fructueuse et même valide, quand ceux qui la font, au dire de l'apôtre saint Jean dans ce dernier passage de la divine Écriture, ne possèdent point Dieu parce qu'ils vont au-delà et ne demeurent pas dans la doctrine du Christ ! Voilà pourquoi le concile de Trente avait bien raison d'exiger la troisième condition pour la validité des sacre­ments : "AVOIR L'INTENTION DE FAIRE CE QUE FAIT L'EGLI­SE". Il ne fallait risquer que Dieu ne soit pas présent dans l'hostie, une fois la consécration faite par des prêtres qui vont au-delà de la doctrine du Christ et qui, à cause de cela, NE POSSEDENT POINT Dieu. Comme l'Église doit demeurer dans la doctrine de son DIVIN FON­DATEUR : Jésus-Christ, sous peine de ne pas posséder Dieu, ainsi les prêtres, en ayant l'intention de faire ce que fait l'Église, doivent demeurer dans la doctrine du Christ sous peine, eux aussi, de ne pas posséder Dieu. Or l'Église ne peut pas vouloir la messe face au peuple : celle-ci va au-delà de la doctrine de son Fondateur; par la messe face au peuple, l'Église ne peut pas demeurer dans la doctrine du Christ; c'est ce que nous venons de prouver. Donc les prêtres, par la messe face au peuple, ne peuvent pas VOULOIR FAIRE CE QUE FAIT L'EGLISE : condition sine qua non exigée par le concile de Trente pour la validité de tous les sacrements : ils ne possèdent point Dieu à l'autel; ils ne consacrent pas VALIDE MENT par la messe face au peuple.

    "La messe face au peuple est une puissante illusion pour les prétendus chrétiens catholiques infidèles et apostats, puisqu'ils croient faire le bien alors qu'ils se perdent, comme le dit encore saint Paul dans cette même épître : "Dans son apparition, cet impie sera, par la puissance de Satan, accompagné de toutes sortes de ... signes... mensongers (qui servent la cause du mensonger), avec toutes les séductions de l'iniquité, pour ceux qui se perdent, parce qu'ils n'ont pas ouvert leur cœur à l'amour de la VERITE qui les eût sauvés. C'est pourquoi Dieu leur envoie DES ILLUSIONS PUISSANTES qui les feront croire au MENSONGE, en sorte qu'ils tombent sous son jugement tous ceux qui ont refusé leur foi à la VERITE, et ont au contraire pris plaisir à l'injustice (On ne donne pas à Jésus-Christ, le Fils de Dieu, ce qui Lui revient, ce à quoi II a droit : être reconnu vraiment comme Dieu en parlant DEVANT Sa PRESENCE REELLE EUCHARISTIQUE.)" (2e épître aux Thessaloniciens, chapitre 2, versets 9, 10, 11 et 12). "Les chrétiens catholiques sont devenus par la messe face au peuple, des blasphémateurs, des hérétiques. Les prêtres, en exécutant eux-mêmes ce blasphème, parce qu'ils sont en relation directe avec le sacrifice de Jésus-Christ, étant Ses instruments, contrôlant l'existence même du sacrifice, empêchent, par leur façon blasphématoire et corrompue d'opérer comme instruments le sacrifice de Notre-Seigneur, non seulement la validité du sacrifice lui-même de la messe, de l'Eucharistie et de la Présence REELLE, mais aussi la distribution par Jésus Christ de toutes les grâces actuelles correspondantes à chaque sacrement ; Ils empêchent tous les fruits de la messe pour eux et le peuple qui y assiste. Le mal n'est pas rentable; Dieu ne peut pas récompenser le mal. Il ne fait pas comme les hommes qui, présentement, sont tellement aveugle, qu'ils placent sur un pied d'égalité le mal et le bien. Ces chrétiens aveugles qui se disent catholiques voudraient que les mérites de la Rédemption de Jésus soient, à la 'MESSE', distribués et applicables AUTOMATIQUEMENT à eux (comme le veut et le dit LUTHER), sans considération de leurs dispositions de blasphémateurs envers la divinité, sans considération de leur apostasie de la sainte Écriture.  Quelle aberration !

    "Les chrétiens catholiques qui assistent à ces messes face au peuple se privent de toutes les grâces actuelles de Dieu parce qu'ils encourage l'hérésie de leurs prêtres. Celui qui aide un voleur devint 1ui-même voleur, est coupable du même vol. Ainsi celui qui encourage par sa présence l'hérésie du prêtre qui dit la messe face au peuple devient coupable de la même HERESIE : "Prenez garde à vous-même afin que vous ne perdiez pas le fruit de votre travail, mais que vous receviez une pleine récompense. Quiconque va au-delà et ne demeure pas dans la doctrine du Christ ne possède point Dieu:... Si quelqu'un vient à vous et n'apporte point de doctrine, ne le recevez pas dans votre maison, et NE LUI DITES PAS : SALUT ! Car celui QUI LUI DIT SALUT! PARTICIPE A SES OEUVRES MAUVAISES." (2ième épitre de saint Jean, versets 8, 9, 10 et 11).

    "Nous vous donnons maintenant, dans sa partie qui regarde la célébra­tion de la sainte MESSE, le décret 'QUO PRIMUM' du PAPE saint Pie V, publié le 19 juillet 1570. Cet important document se trouve au début de tous les missels romains utilisés dans toutes les églises catholiques, depuis 1570. Il a une valeur perpétuelle, comme il est clairement précisé dans le décret suivant :

    "DECRET 'QUO PRIMUM', DE SAINT PIE V, 19 JUILLET 1570 : "Par notre présent décret qui doit être valide A PERPETUITE, nous déterminons et ordonnons QUE JAMAIS QUELQUE CHOSE NE SOIT AJOUTE, OMIS OU CHANGE DANS CE MISSEL... Nous avertissons précisément toutes les personnes constituées en autorité, de n'importe quel rang ou dignité, sans excepter les cardinaux, et nous leur ordonnons, en matière de stricte obéissance, de ne jamais employer ou permettre des cérémonies ou des prières de la messe autres que celles contenues dans ce Missel ORDONNE PAR LE SAINT CON­CILE DE TRENTE et renfermant tout ce qui est nécessaire pour préserver un moyen pur et universel d'adorer Dieu... En aucun temps dans l'avenir, un prêtre, séculier ou dans les ordres, ne pourra jamais être forcé d'employer une autre manière de dire la messe. Et, de manière à exclure une fois pour toutes tout scrupule de conscience et toute crainte de pénalités ecclésiastiques ou censures, nous déclarons aussi que c'est en vertu de notre autorité apostolique que nous décré­tons et déterminons que notre présent ordre et décret DOIT DURER 'POUR TOUJOURS' et ne peut jamais être révoqué ou amendé dans le futur... Et si quelqu'un osait néanmoins entreprendre une action contraire à cet ordre qui est nôtre et qui est donné 'POUR TOUS LES TEMPS qu’il sache QU’IL S’EST ATTIRÉ LA COLÈRE DU DIEU TOUT-PUISSANT ET DES SAINS APOTRES PIERRE ET PAUL.’’

    A  suivre…

 

Extrait de : RESTAURATION CHRETIENNE    VOLUME II, (épuisée)

Auteur : EMILE M. HORJA 

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 18:53

Quelques articles sur la véritable messe catholique

 

     Nous avons trouvé dans le volume, RESTAURATION CHRETIENNE,  de EMILE M. HORJA, une suite logique d’événements, qui ont mené à la situation actuelle de l’Église. L’auteur a sans doute une bonne formation en théologie, si l’on considère  que ce travail date de plus de 40 ans.  Sa devise était : «RIEN SANS JESUS-CHRIST».

Et sa MOTTO : Le salut du monde réside dans le vrai catholicisme et Le salut du vrai catholicisme réside dans

la décision de Paul VI suo tempore.  (1969)

 

    "Ne pensez pas que je suis venu apporter la paix sur la terre; je suis venu apporter, non la paix, mais la division." (Saint Matthieu, chapitre 10, verset 34); "Car, désormais, cinq dans une maison seront divisés : trois contre deux, et deux contre trois. Ils seront divisés : père contre fils et fils contre père, mère contre fille et fille contre mère, belle-mère contre sa belle-fille et belle-fille contre la belle-mère." (Saint Luc, chapitre 12, versets 52 et 53); "et on aura pour ennemis les gens de sa propre maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi; et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi." (Saint Matthieu, chapitre 10, versets 36 et 37); "Si quelqu'un vient à moi et ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple." (Saint Luc, chapitre 14, verset 26); "Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi." (Saint Matthieu, chapitre 10, verset 38); "Car celui qui voudra sauver sa vie, la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi et de l'Évangile, la sauvera." (Saint Marc, chapitre 8, verset 35); "JE VOUS LAISSE MA PAIX, JE VOUS DONNE MA PAIX; CE N'EST PAS COMME LA DONNE LE MONDE QUE MOI JE VOUS LA DONNE." (Saint Jean, chapitre 14, verset 27).

    Ainsi, pendant que l'Église catholique s'écroule, le Pape se préoccupe des guerres des fous et des criminels, et, à leur demande, il fait des interventions de tous côtés. Et l'Église, il la laisse mourir. Il la laisse s'asphyxier parce qu'il ne fait pas de condamnations de personnes, contrairement à ses prédécesseurs qui ont excommunié Arius, Luther..., et surtout contrairement à Nôtre-Seigneur Jésus-Christ qui a ordonné les condamnations de personnes :

    "Si ton frère a péché contre toi, va, reprends-le entre toi et lui seul; s'il t'écoute, tu auras gagné ton frère. S'il ne t'écoute pas, prends avec toi encore une ou deux personnes, afin que toute chose se décide sur la parole de deux ou trois témoins. S'il ne les écoute pas, DIS-LE A L'EGLISE: et s'il n'écoute pas même L'EGLISE, qu'il SOIT POUR TOI COMME LE PAÏEN ET LE PUBLICAIN." (Saint Matthieu, chapitre 18, versets 15, 16 et 17).

    Nous nous trouvons donc aujourd'hui dans une anarchie et une apostasie générales. Nous devons revenir sur deux problèmes essentiels au sujet des transformations opérées dans les cadres de l'Église catholique. Par la pratique criminelle de la collégialité, œuvre purement satanique et cabalistique, on a essayé d'introduire et on a même réussi à introduire le protestantisme macabre dans notre Église, parce que cette collégialité a entraîné l'insubordination à l'autorité papale et la soumission à la cabale maçonnique. Les évêques ont appliqué déjà deux de ces réformes sacrilèges : la messe face au peuple, parce que le peuple est leur nouveau DIEU, et les changements du canon, des prières et cérémonies de la messe, depuis la préface jusqu'à la communion. Ces change­ments, nous ne pouvons les qualifier autrement que d'hystérie collégiale. En voici les preuves élaborées par le groupe de théologiens de notre mouvement :

    "LA MESSE DITE FACE AU PEUPLE EST INVALIDE ET EMPE­CHE LA DISTRIBUTION DES MERITES DE LA REDEMPTION DE JESUS-CHRIST : C'EST L'HERESIE LA PLUS PERNICIEUSE ET LA PLUS SUBTILE." Saint Paul dit dans sa première épître aux Corinthiens : "Moi, j'ai planté, Apollos a arrosé; mais Dieu a fait croître. Ainsi ni celui qui plante n'est quelque chose, ni celui qui arrose : mais Dieu, qui fait croître." (3 - 6 et 7). "C'est entendu : comme le dit le catéchisme du concile de Trente qui s'appuie sur le texte précité de la sainte Écriture et sur la Tradition, nous avons de "véritables sacrements" : ils sont valides et opèrent par eux-mêmes, indépendamment des dispositions des ministres, "qu'ils soient bons ou qu'ils soient mauvais, pourvu qu'ils emploient la matière et la forme (les paroles requises pour donner la vie à la matière de chaque sacrement, pour que leur effet soit réalisé) que l'Église catho­lique a toujours employées d'après l'institution de Jésus-Christ, et qu'ils AIENT L'INTENTION DE FAIRE CE QUE FAIT L'EGLISE ELLE-MEME EN LES ADMINISTRANT". Pourvu que ces dernières conditions soient remplies, Jésus-Christ vient vraiment sur l'autel, II est reçu vraiment par les communiants à ces messes valides, lesquels reçoivent une augmentation de la grâce sanctifiante, du pouvoir de voir, aimer et conserver la divinité, conféré au Baptême, ainsi que le droit à recevoir toutes les grâces pour entretenir, nourrir cette vie divine en eux.

    "Il est certain que les prêtres, par la messe face au peuple, ne se con­forment pas à la troisième disposition requise par le concile de Trente pour la validité de l'Eucharistie ou du sacrifice  de la Messe, parce qu'il leur est impossible d'avoir REELLEMENT "L'INTENTION DE FAIRE CE QUE FAIT L'EGLISE", en faisant la messe face au peuple. En  effet,  comment  peuvent-ils  "AVOIR  REELLEMENT  L'INTEN­TION DE FAIRE CE QUE FAIT L'EGLISE" (il s'agit de la véritable Église de Jésus-Christ, qui s'appuie sur la sainte Écriture, la Révélation, la doctrine de Nôtre-Seigneur Jésus-Christ)  en faisant la messe face au peuple, puisqu'aucun décret de l'Église et de tous les conciles dans toute l'histoire de l'Église catholique ne parle de la messe  face  au peuple, l'approuve et la recommande, puisqu'ils ne peuvent s'appuyer sur aucun texte de la sainte Écriture  pour  faire  la  messe  face  au peuple ! L'Église, lorsqu'elle prend ses décisions, doit s'appuyer sur la TRADITION APOSTOLIQUE et sur  la  SAINTE  ECRITURE,  qui est un résumé de la TRADITION APOSTOLIQUE,  pour la simple raison qu'elle doit réaliser la Volonté de son DIVIN Fondateur : Jésus-Christ, et c'est là :   dans le Nouveau Testament,  qu'est enregistré  le résumé de la Volonté de son DIVIN Fondateur. Les prêtres, par la messe dite face  au peuple, ne  peuvent pas AVOIR L'INTENTION DE FAIRE CE QUE FAIT L'EGLISE parce que l'Église ne peut pas vouloir que les prêtres désobéissent à la sainte Écriture. Or aucun texte de la divine Écriture ne parle, n'approuve et ne recommande la messe face au peuple. Au contraire, comme il sera dit plus loin, la messe face au peuple va contre plusieurs textes de la sainte Écriture. "Non seulement la messe face au peuple est INVALIDE, mais elle est NECESSAIREMENT INFRUCTUEUSE parce que les grâces actuelles pour mettre en activité la grâce sanctifiante, LE POUVOIR DE VOIR, AIMER et CONSERVER LA DIVINITE, ne sont pas reçues à l'occa­sion de la messe dite face au peuple. Comment les chrétiens catholiques peuvent-ils mettre en activité leur pouvoir de voir, aimer et conserver la divinité,  d'avoir,  d'aimer et de  conserver les  pensées  divines,  en faisant le mal,  en venant encourager  par leur  présence  le  mal  des prêtres qui n'obéissent pas à la sainte Écriture en disant la messe face au peuple, en ne parlant pas DEVANT Dieu, en ne remplissant pas vraiment   leur   rôle   de   'MEDIATEURS   ENTRE   DIEU   ET   LES HOMMES', en déshonorant la Présence REELLE de Jésus-Christ, en donnant PLUS D'IMPORTANCE à leur PERSONNE qu'à Celle de Jésus-Christ et à la SAINTE TRINITE REELLEMENT et TOUTE ENTIERE présente dans le tabernacle ! Dans ces conditions, il devient impossible à Jésus-Christ de leur distribuer, à l'occasion de la messe face au peuple, les grâces actuelles dont ils ont en toute nécessité besoin pour mettre en action leur pouvoir reçu au Baptême d'avoir, aimer et de conserver les mêmes pensées que Dieu.

    "Dieu ne peut pas punir, envoyer en enfer quelqu'un qui a fait un péché grave et qui ne s'en est vraiment pas rendu compte au moment de son péché, encore moins lorsqu'il ne se rend vraiment jamais compte du péché grave qu'il commet, même fréquemment, ce qui n'a jamais lieu cependant lorsqu'il s'agit d'ignorance CRASSE ou du péché contre l'Esprit-Saint, du péché de ceux qui ne demeurent pas dans la doctrine de Jésus-Christ, qui l'apostasient. Il faut, pour être coupable d'un péché mortel et mériter l'enfer, trois conditions : matière grave, ré­flexion suffisante, plein consentement de la volonté, ces deux dernières conditions étant des conditions qui regardent la culpabilité subjective. "Mais Dieu ne peut pas récompenser le mal matériel, le mal en lui-même, en lui attribuant des mérites. Il y a pour Dieu une différence entre punir et récompenser. Il ne peut pas encourager le mal en le récompensant. C'est pourquoi II ne peut pas distribuer les grâces de Sa Rédemption à l'occasion de la messe face au peuple. "Dieu ne peut pas, même s'ils ne s'en rendent pas compte, récompenser les prêtres pour leur état de péché grave, parce qu'ils ont manqué et manquent toujours à leur serment antimoderniste. Les prêtres ont fait le serment d'être antimodernistes en religion, d'être contre l'hérésie du modernisme en religion et voilà qu'ils manquent gravement à leur serment en faisant la messe face au peuple. La messe célébrée face au peuple est du modernisme en religion : elle ne tient pas compte de la sainte Écriture qui demande aux prêtres d'être médiateurs entre Dieu et le peuple; elle ne tient pas compte de la présence REELLE de la sainte Eucharistie puisqu'elle ne respecte pas la sainte Réserve en exigeant que le prêtre ne parle plus DEVANT le Dieu réel : la SAINTE TRINITE présente dans la sainte Réserve, mais elle exige que le prêtre se présente comme s'il était Dieu.

    "Le sacrifice de la MESSE a toujours une valeur infinie aux yeux du Père éternel et Lui est toujours agréable, en lui-même, comme sacrifice, parce que Son Fils, égal à Lui-même, donne une valeur infinie aux mérites du corps et de l'âme de Nôtre-Seigneur. Le sacrifice de Jésus, qui, INTERIEUREMENT, offre à Son Père aussi REELLEMENT qu'à la CROIX, à chaque MESSE, Ses souffrances et Sa mort pour le salut du monde, est toujours accepté de Son Père. Mais ces mérites infinis de Jésus acquis sur la CROIX sont distribués dans le temps, à la MESSE, SELON NOS DISPOSITIONS.

"S'il en était autrement, si la MESSE nous sanctifiait, si les grâces actuelles pour mettre en activité les pouvoirs reçus par les sacrements nous étaient données INDEPENDAMMENT des 'DISPOSITIONS' des 'MINISTRES' et des 'ASSISTANTS', des sujets des sacrements, NOUS SERIONS TOUS DE GRANDS SAINTS, DE TRES GRANDS SAINTS, car ces grâces méritées par notre SAUVEUR : Jésus-Christ, sont en nombre infini et ont une valeur infinie, à cause de la valeur infinie de la VICTIME. Si cela n'a pas eu lieu et n'a pas lieu présente­ment, nous sommes donc sûrs que l'application des mérites de la Rédemption par la MESSE, des grâces pour mettre en activité les pouvoirs donnés par les sacrements a lieu DEPENDAMMENT de nos dispositions.

     A suivre…

 

Extrait de : RESTAURATION CHRETIENNE    VOLUME II, (épuisée)

Auteur : EMILE M. HORJA 

 

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