Quelques articles sur la véritable messe catholique
Nous avons trouvé dans le volume, RESTAURATION CHRETIENNE, de EMILE M. HORJA, une suite logique d’événements, qui ont mené à la situation actuelle de l’Église. L’auteur a sans doute une bonne formation en théologie, si l’on considère que ce travail date de plus de 40 ans. Sa devise était : «RIEN SANS JESUS-CHRIST».
Et sa MOTTO : Le salut du monde réside dans le vrai catholicisme et Le salut du vrai catholicisme réside dans
la décision de Paul VI suo tempore. (1969)
"Ne pensez pas que je suis venu apporter la paix sur la terre; je suis venu apporter, non la paix, mais la division." (Saint Matthieu, chapitre 10, verset 34); "Car, désormais, cinq dans une maison seront divisés : trois contre deux, et deux contre trois. Ils seront divisés : père contre fils et fils contre père, mère contre fille et fille contre mère, belle-mère contre sa belle-fille et belle-fille contre la belle-mère." (Saint Luc, chapitre 12, versets 52 et 53); "et on aura pour ennemis les gens de sa propre maison. Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi; et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi." (Saint Matthieu, chapitre 10, versets 36 et 37); "Si quelqu'un vient à moi et ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple." (Saint Luc, chapitre 14, verset 26); "Celui qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas n'est pas digne de moi." (Saint Matthieu, chapitre 10, verset 38); "Car celui qui voudra sauver sa vie, la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi et de l'Évangile, la sauvera." (Saint Marc, chapitre 8, verset 35); "JE VOUS LAISSE MA PAIX, JE VOUS DONNE MA PAIX; CE N'EST PAS COMME LA DONNE LE MONDE QUE MOI JE VOUS LA DONNE." (Saint Jean, chapitre 14, verset 27).
Ainsi, pendant que l'Église catholique s'écroule, le Pape se préoccupe des guerres des fous et des criminels, et, à leur demande, il fait des interventions de tous côtés. Et l'Église, il la laisse mourir. Il la laisse s'asphyxier parce qu'il ne fait pas de condamnations de personnes, contrairement à ses prédécesseurs qui ont excommunié Arius, Luther..., et surtout contrairement à Nôtre-Seigneur Jésus-Christ qui a ordonné les condamnations de personnes :
"Si ton frère a péché contre toi, va, reprends-le entre toi et lui seul; s'il t'écoute, tu auras gagné ton frère. S'il ne t'écoute pas, prends avec toi encore une ou deux personnes, afin que toute chose se décide sur la parole de deux ou trois témoins. S'il ne les écoute pas, DIS-LE A L'EGLISE: et s'il n'écoute pas même L'EGLISE, qu'il SOIT POUR TOI COMME LE PAÏEN ET LE PUBLICAIN." (Saint Matthieu, chapitre 18, versets 15, 16 et 17).
Nous nous trouvons donc aujourd'hui dans une anarchie et une apostasie générales. Nous devons revenir sur deux problèmes essentiels au sujet des transformations opérées dans les cadres de l'Église catholique. Par la pratique criminelle de la collégialité, œuvre purement satanique et cabalistique, on a essayé d'introduire et on a même réussi à introduire le protestantisme macabre dans notre Église, parce que cette collégialité a entraîné l'insubordination à l'autorité papale et la soumission à la cabale maçonnique. Les évêques ont appliqué déjà deux de ces réformes sacrilèges : la messe face au peuple, parce que le peuple est leur nouveau DIEU, et les changements du canon, des prières et cérémonies de la messe, depuis la préface jusqu'à la communion. Ces changements, nous ne pouvons les qualifier autrement que d'hystérie collégiale. En voici les preuves élaborées par le groupe de théologiens de notre mouvement :
"LA MESSE DITE FACE AU PEUPLE EST INVALIDE ET EMPECHE LA DISTRIBUTION DES MERITES DE LA REDEMPTION DE JESUS-CHRIST : C'EST L'HERESIE LA PLUS PERNICIEUSE ET LA PLUS SUBTILE." Saint Paul dit dans sa première épître aux Corinthiens : "Moi, j'ai planté, Apollos a arrosé; mais Dieu a fait croître. Ainsi ni celui qui plante n'est quelque chose, ni celui qui arrose : mais Dieu, qui fait croître." (3 - 6 et 7). "C'est entendu : comme le dit le catéchisme du concile de Trente qui s'appuie sur le texte précité de la sainte Écriture et sur la Tradition, nous avons de "véritables sacrements" : ils sont valides et opèrent par eux-mêmes, indépendamment des dispositions des ministres, "qu'ils soient bons ou qu'ils soient mauvais, pourvu qu'ils emploient la matière et la forme (les paroles requises pour donner la vie à la matière de chaque sacrement, pour que leur effet soit réalisé) que l'Église catholique a toujours employées d'après l'institution de Jésus-Christ, et qu'ils AIENT L'INTENTION DE FAIRE CE QUE FAIT L'EGLISE ELLE-MEME EN LES ADMINISTRANT". Pourvu que ces dernières conditions soient remplies, Jésus-Christ vient vraiment sur l'autel, II est reçu vraiment par les communiants à ces messes valides, lesquels reçoivent une augmentation de la grâce sanctifiante, du pouvoir de voir, aimer et conserver la divinité, conféré au Baptême, ainsi que le droit à recevoir toutes les grâces pour entretenir, nourrir cette vie divine en eux.
"Il est certain que les prêtres, par la messe face au peuple, ne se conforment pas à la troisième disposition requise par le concile de Trente pour la validité de l'Eucharistie ou du sacrifice de la Messe, parce qu'il leur est impossible d'avoir REELLEMENT "L'INTENTION DE FAIRE CE QUE FAIT L'EGLISE", en faisant la messe face au peuple. En effet, comment peuvent-ils "AVOIR REELLEMENT L'INTENTION DE FAIRE CE QUE FAIT L'EGLISE" (il s'agit de la véritable Église de Jésus-Christ, qui s'appuie sur la sainte Écriture, la Révélation, la doctrine de Nôtre-Seigneur Jésus-Christ) en faisant la messe face au peuple, puisqu'aucun décret de l'Église et de tous les conciles dans toute l'histoire de l'Église catholique ne parle de la messe face au peuple, l'approuve et la recommande, puisqu'ils ne peuvent s'appuyer sur aucun texte de la sainte Écriture pour faire la messe face au peuple ! L'Église, lorsqu'elle prend ses décisions, doit s'appuyer sur la TRADITION APOSTOLIQUE et sur la SAINTE ECRITURE, qui est un résumé de la TRADITION APOSTOLIQUE, pour la simple raison qu'elle doit réaliser la Volonté de son DIVIN Fondateur : Jésus-Christ, et c'est là : dans le Nouveau Testament, qu'est enregistré le résumé de la Volonté de son DIVIN Fondateur. Les prêtres, par la messe dite face au peuple, ne peuvent pas AVOIR L'INTENTION DE FAIRE CE QUE FAIT L'EGLISE parce que l'Église ne peut pas vouloir que les prêtres désobéissent à la sainte Écriture. Or aucun texte de la divine Écriture ne parle, n'approuve et ne recommande la messe face au peuple. Au contraire, comme il sera dit plus loin, la messe face au peuple va contre plusieurs textes de la sainte Écriture. "Non seulement la messe face au peuple est INVALIDE, mais elle est NECESSAIREMENT INFRUCTUEUSE parce que les grâces actuelles pour mettre en activité la grâce sanctifiante, LE POUVOIR DE VOIR, AIMER et CONSERVER LA DIVINITE, ne sont pas reçues à l'occasion de la messe dite face au peuple. Comment les chrétiens catholiques peuvent-ils mettre en activité leur pouvoir de voir, aimer et conserver la divinité, d'avoir, d'aimer et de conserver les pensées divines, en faisant le mal, en venant encourager par leur présence le mal des prêtres qui n'obéissent pas à la sainte Écriture en disant la messe face au peuple, en ne parlant pas DEVANT Dieu, en ne remplissant pas vraiment leur rôle de 'MEDIATEURS ENTRE DIEU ET LES HOMMES', en déshonorant la Présence REELLE de Jésus-Christ, en donnant PLUS D'IMPORTANCE à leur PERSONNE qu'à Celle de Jésus-Christ et à la SAINTE TRINITE REELLEMENT et TOUTE ENTIERE présente dans le tabernacle ! Dans ces conditions, il devient impossible à Jésus-Christ de leur distribuer, à l'occasion de la messe face au peuple, les grâces actuelles dont ils ont en toute nécessité besoin pour mettre en action leur pouvoir reçu au Baptême d'avoir, aimer et de conserver les mêmes pensées que Dieu.
"Dieu ne peut pas punir, envoyer en enfer quelqu'un qui a fait un péché grave et qui ne s'en est vraiment pas rendu compte au moment de son péché, encore moins lorsqu'il ne se rend vraiment jamais compte du péché grave qu'il commet, même fréquemment, ce qui n'a jamais lieu cependant lorsqu'il s'agit d'ignorance CRASSE ou du péché contre l'Esprit-Saint, du péché de ceux qui ne demeurent pas dans la doctrine de Jésus-Christ, qui l'apostasient. Il faut, pour être coupable d'un péché mortel et mériter l'enfer, trois conditions : matière grave, réflexion suffisante, plein consentement de la volonté, ces deux dernières conditions étant des conditions qui regardent la culpabilité subjective. "Mais Dieu ne peut pas récompenser le mal matériel, le mal en lui-même, en lui attribuant des mérites. Il y a pour Dieu une différence entre punir et récompenser. Il ne peut pas encourager le mal en le récompensant. C'est pourquoi II ne peut pas distribuer les grâces de Sa Rédemption à l'occasion de la messe face au peuple. "Dieu ne peut pas, même s'ils ne s'en rendent pas compte, récompenser les prêtres pour leur état de péché grave, parce qu'ils ont manqué et manquent toujours à leur serment antimoderniste. Les prêtres ont fait le serment d'être antimodernistes en religion, d'être contre l'hérésie du modernisme en religion et voilà qu'ils manquent gravement à leur serment en faisant la messe face au peuple. La messe célébrée face au peuple est du modernisme en religion : elle ne tient pas compte de la sainte Écriture qui demande aux prêtres d'être médiateurs entre Dieu et le peuple; elle ne tient pas compte de la présence REELLE de la sainte Eucharistie puisqu'elle ne respecte pas la sainte Réserve en exigeant que le prêtre ne parle plus DEVANT le Dieu réel : la SAINTE TRINITE présente dans la sainte Réserve, mais elle exige que le prêtre se présente comme s'il était Dieu.
"Le sacrifice de la MESSE a toujours une valeur infinie aux yeux du Père éternel et Lui est toujours agréable, en lui-même, comme sacrifice, parce que Son Fils, égal à Lui-même, donne une valeur infinie aux mérites du corps et de l'âme de Nôtre-Seigneur. Le sacrifice de Jésus, qui, INTERIEUREMENT, offre à Son Père aussi REELLEMENT qu'à la CROIX, à chaque MESSE, Ses souffrances et Sa mort pour le salut du monde, est toujours accepté de Son Père. Mais ces mérites infinis de Jésus acquis sur la CROIX sont distribués dans le temps, à la MESSE, SELON NOS DISPOSITIONS.
"S'il en était autrement, si la MESSE nous sanctifiait, si les grâces actuelles pour mettre en activité les pouvoirs reçus par les sacrements nous étaient données INDEPENDAMMENT des 'DISPOSITIONS' des 'MINISTRES' et des 'ASSISTANTS', des sujets des sacrements, NOUS SERIONS TOUS DE GRANDS SAINTS, DE TRES GRANDS SAINTS, car ces grâces méritées par notre SAUVEUR : Jésus-Christ, sont en nombre infini et ont une valeur infinie, à cause de la valeur infinie de la VICTIME. Si cela n'a pas eu lieu et n'a pas lieu présentement, nous sommes donc sûrs que l'application des mérites de la Rédemption par la MESSE, des grâces pour mettre en activité les pouvoirs donnés par les sacrements a lieu DEPENDAMMENT de nos dispositions.
A suivre…
Extrait de : RESTAURATION CHRETIENNE VOLUME II, (épuisée)
Auteur : EMILE M. HORJA
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