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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 20:48

 

 


 

Des preuves scientifiques de T. Kolberg, démontrent que le vrai pape Paul VI a été séquestré et mis à l'écart, sans doute dans les années 1975.

 


Car en effet, nous avons précisé ailleurs qu'un signe ne s'accomplit pas brutalement, mais qu'il a comme un commencement insensible pour évoluer jusqu'à maturation.

De même, leur "pape naissant", c'est Jean XXIII. Et puis, cet "enfant" disparaît très rapidement (c'est d'ailleurs voulu) pour laisser place à "l'adolescent" si l'on peut dire.

Paul VI est leur pape "adolescent". Ah ! Certes, Paul VI, avec ses utopies, cadre tellement bien avec ce "pape adolescent" ! Le propre de l'adolescent, c'est que ses actes et pensées ne sont pas définitivement arrêtés, orientés vers un but tracé, sans possibilité de changement... Un adolescent (et à plus forte raison un enfant) peut changer.

 

Par conséquent, nous ne pensons pas que ces deux papes sont entièrement mauvais. Il coexiste en eux ce qu'on peut appeler un affreux mélange d'orthodoxie et de libéralisme, et les francs-maçons n'eurent aucune peine à téléguider l'orientation de tels pontificats. En fait, ces deux papes ont été, semble-t-il, plus victimes que coupables de la formidable machine luciférienne lancée depuis des siècles, et ce sont eux sans doute, ces "deux papes plats, vermoulus et douteux" annoncés par Mélanie de La Salette dans une de ses lettres, devant venir avant le Renouveau de l'Église.

 

Toutefois, il serait incomplet de passer le Pontificat de Paul VI sans mentionner les très sérieuses rumeurs sur le sosie de Paul VI, rumeurs confirmées par un munichois Théodore Kolberg. Ce dernier a en effet prouvé scientifiquement, par photos mais aussi et surtout par sonagrammes (aussi probants que des empreintes digitales) l'existence d'un sosie et de façon permanente à partir de 1975. Tout cela (avec bien d'autres faits pour le moins étranges) rendrait probant que Paul VI s'est rendu compte du complot maçonnique qui l'entourait, et qu'il a voulu s'en dégager afin de revenir sur les erreurs commises au début de son pontificat; ce qui, bien évidemment, n'a pu se faire, le complot étant trop avancé et les prélats francs-maçons trop puissants (rappelez-vous les conseils du conjuré d'Il Santo...) Mais tout donne à penser, selon les preuves scientifiques de Kolberg, que le vrai pape Paul VI a été séquestré et mis à l'écart, sans doute dans les années 1975.

 

En 1980, un journaliste, A. Sittinger posait cette pertinente question à la fin de son dossier : "Quel fut le sort du Pape prisonnier ? Sans doute ne le saurons-nous jamais. Un homme est mort (le 6 août 1978) qui portait le titre de Pape et le nom de Paul VI. Nous laissons à nos lecteurs le soin, sinon de juger, du moins de s'interroger.

 

Si M. Kolberg ne se trompe pas, qu'est devenu le véritable successeur de saint Pierre ?"

 

C'était en effet une bonne question, car si le sosie est prouvé scientifiquement, il implique par le fait même une possibilité de survie du pape Paul VI. Pourquoi, en effet, les francs-maçons ont-ils "fabriqué" un sosie alors qu'il était si simple de "supprimer" Paul VI par empoisonne­ment comme ils le firent d'ailleurs très certainement pour Jean-Paul 1er ? Cette énigme pourrait trouver réponse par le fait que Paul VI est protégé miraculeusement par Dieu pour réapparaître bientôt et dénoncer tout ce complot et cette occupation maçonnique de l'Église.

 

La Salette a d'ailleurs une prophétie des plus curieuses à ce sujet : "Le Saint-Père souffrira beaucoup. Je serai avec lui jusqu'à la fin pour recevoir son sacrifice. Les méchants attenteront plusieurs fois à sa vie sans pouvoir nuire à ses jours"...

 

Par ailleurs, les termes de la sainte Écriture nous portent à réfléchir : "Que seulement disparaisse celui qui fait obstacle", ce qui n'implique pas forcément sa mort. Et n'est-ce pas le même écho chez Madame Royer : "Le Pape disparut un jour au milieu de la désolation de l'Église. Mme Royer, effrayée, le vit réapparaître quelque temps après", et Albert Marty qui rapportait cette prophétie, ajoute : "Cette rude épreuve sera suivie du triomphe de l'Église dans le monde" (Alerte au monde", A. Marty, p. 96.).

 

Même écho encore chez Marie-Julie Jahenny, la stigmatisée de Blain, qui a longuement prophétisé un pape prisonnier pour nos temps. Elle portait sur sa poitrine en stigmatisation, cette inscription : "Délivrance du Saint-Père; triomphe de la Sainte-Eglise".

 

Dans les derniers Temps, un pape martyrisé, souffrant dans son corps et plus encore dans son âme, la passion de l'Église, voilà une tradition prophétique qui se retrouve partout chez les mystiques. Concluons ce point très délicat par un message que donnait la Très Sainte Vierge à Bayside, le 28 mai 1976 :

 

"II y a un complot du mal pour renverser votre saint-Père (Paul VI). Tu dois prier beaucoup pour lui, car lorsqu'il sera enlevé, [encore une fois, le terme est sans équivoque...], il y en a un qui va prendre le Siège de Pierre pour détruire mes maisons à travers le monde, les églises (...) Les ennemis de Dieu sont entrés dans les maisons de mon Fils, il y a bien des années de la terre. Leur plan a été astucieux et avec beaucoup de ruse, ils se sont poussés pour arriver aux plus hautes positions de puissance.

 

(A suivre)

 

Ces pages sont extraites du livre de Louis de Boanergès qui a pour titre : ACTUALITÉ DE LA FIN DES TEMPS. Disponible chez D.F.T. (France).

 

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19 juin 2012 2 19 /06 /juin /2012 20:54

La mise en œuvre du complot 


[Filiola les voit, guidés par de grands prélats qui se rassemblent comme en des assemblées cachées, pour faire leur besogne satanique contre le Christ même]. Tout leur était facile ! Ils ont pu travailler à leur aise ! Mais l'Église souffrait en son Corps par une plaie que Jésus m'a laissé voir et qu'on cachait volontairement... Et je souffrais ! J'ai prié jour et nuit..." (Messages des 23 août 1972 & 5 août 1975)

Oui, le P. Barbara pouvait bien intituler le dernier paragraphe de son article comme suit : "Encore soixante ans et l'Église romaine est occupée". Quoi d'étonnant d'ailleurs, lorsqu'on sait que le complot maçonnique du XIXème siècle est amplifié par une autre force antichristique de taille, le communisme, s'alliant secrètement à la maçonnerie onusienne. En 1961, une jeune canadienne, "secrétaire à un très haut niveau de l'ONU, put mettre la main sur des textes, d'abord par hasard, puis en aidant un peu le hasard. Ces textes concernent essentiellement le plan qui vise à détruire l'Église par l'intérieur, mais aussi visent à l'intensification de l'obsession sexuelle, un phénomène étant lié à l'autre, puisque dans l'Europe issue d'un long passé de christianisme, lorsque le barrage moral créé par la Religion s'effondre, l'opération devient plus facile. Voici quelques extraits de ces documents maçonniques de haute volée : "Que mes directives soient fidèlement suivies et je vous promets qu'en très peu de temps, l'Église catholique, notre ennemie et obstacle numéro un, ne sera plus qu'un pantin entre nos mains (...) Le concile très prochain est évidemment l'occasion unique de faire triompher nos idées, d'autant plus que nos hommes sont déjà infiltrés à tous les niveaux de l'Église (...) Reste encore la Papauté. Mais elle aussi, nous la frapperons mortellement un jour si sans rien brusquer, avec des airs de brebis, nous continuons à façonner la chrétienté qu'il nous faut pour obtenir le Pape de nos rêves [le plan n'a pas beaucoup changé depuis Nubius et Volpe...] Une fois le haut clergé et la masse des fidèles gagnés à nos théories, sans même le savoir, tout le reste se fera comme un petit jeu. Dans cette situation de choix, notre rôle est de stimuler les points de querelle entre les deux parties, mais toujours autant que possible, sur des questions secondaires afin de détourner l'attention des traditionalistes du véritable champ de bataille. Tout devra être remis en question par n'importe qui. A propos de confusion, toujours dans le même sens, nous cultiverons chez les prêtres et les autres autorités, une dialectique enchevêtrée et un vocabulaire nouveau et obscur. Le Pape que nous ferons élire sera un homme possédant l'art de l'ambivalence. (Un J.P.2) Par exemple, il désapprouvera en paroles les soit disant abus des modernistes, tandis qu'il les approuvera par ses actes, etc." (L'incohérence des clercs", Commandant Rouchette)


Les dernières phrases sont singulièrement d'actualité... En effet, l'infestation de plus en plus massive des idées maçonniques dans tous les milieux catholiques et l'invasion de plus en plus étendue des structures hiérarchiques, par des dignitaires convertis au spiritualisme maçonnique, a donné à Satan le pouvoir de réaliser ce que depuis longtemps il aspirait de faire (et qu'il avait déjà failli réaliser avec le cardinal Rampolla, en 1903) : Placer un cardinal suffisamment imbu des principes maçon­niques, sur le Siège de Pierre.

Après la mort de Pie XII, que d'aucuns supposent n'avoir pas été naturelle, Jean XXIII fut certes ce premier Pape sous évidente influence maçonnique, qui ouvrit cette vaste réforme par le concile Vatican II, que Pie XII dans toute sa clairvoyance s'était bien gardé d'entreprendre. Enfin, ils avaient leur pape. Enfin, leurs réformes pouvaient commencer. C'était la dernière étape d'un bien long complot. L'opinion publique dit que Jean XXIII fut un pape de transition (mais qu'est-ce que l'opinion publique à notre époque, sinon la pensée des loges véhiculée par les médias ?)

Et de fait, Jean XXIII, notamment par son âge avancé, était plus un "ballon d'essai" si l'on peut dire, que le type achevé du pape dont ils rêvaient. Il n'empêche que son rôle ne saurait être minimisé : c'est bien lui qui a ouvert la dernière étape. C'est lui qui commence à réaliser le rêve maudit des infiltrés... Et ce rêve maudit des comploteurs, c'est celui de leur maître Satan : conquérir Royauté et Pontificat sur ce monde, et pour ce faire, supprimer l'obstacle spirituel dont nous entretient saint Paul, qui réside principalement dans le Pape.

La Très Sainte Vierge sur la montagne de La Salette n'a pas annoncé autre chose. Ici, nous entrons dans la lutte profonde et implacable de notre époque. Il convient, avant de continuer l'édification de la pyramide luciférienne, de rappeler saint Paul : "Vous savez bien ce qui empêche la venue de l'homme d'iniquité. Déjà, en effet, le mystère d'iniquité est en action. Que seulement disparaisse celui qui fait obstacle présentement [le Pape], et alors se manifestera l'inique que le Seigneur Jésus fera disparaître par le souffle de sa Bouche et qu'il anéantira par l'éclat de sa Venue".

Alors, il faut bien comprendre le formidable enjeu de cette dernière lutte dans la personne du Pape. Lutte menée par Satan contre le Christ, aux termes de laquelle le règne de l'Antéchrist pourra s'ouvrir. Voici : A mesure que le pape deviendra de plus en plus converti aux idéaux maçonniques, il sera de moins en moins le Pape, le Vicaire du Christ, et partant, celui de l'Église catholique.

Dans la même proportion, disparaît "celui qui fait obstacle présentement".

Dans la même proportion, apparaît l'homme d'iniquité (les usurpateurs).

(A suivre)

Ces pages sont extraites du livre de Louis de Boanergès qui a pour titre : ACTUALITÉ DE LA FIN DES TEMPS. Disponible chez D.F.T. (France).

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 19:50

 

On pense inévitablement à la guerre que, depuis une vingtaine d'années, tantôt sournoisement, tantôt effrontément, un pseudo pluralisme, badigeonné d'oecuménis­me, mène contre l'intégrité catholique de nos écoles, avec la complicité de « théologiens » prétendument « catholiques ».

 

4. La kénose du Seigneur (cf. Ph 2: 6). — Ici, la TOB imagine que le Christ aurait pu « considérer comme une proie à saisir d'être l'égal de Dieu » ! Sa note a les allures de la « science » exégétique, pourvu qu'on accepte sa contradictoire et irrecevable traduction. Précisément parce qu'il est « de condition divine » (et c'est dans la TOB), le Seigneur Jésus sait qu'il est Dieu; il l'a dit maintes fois durant sa vie publique; il l'a même insinué dès l'âge de 12 ans (Le 2: 49). Paul n'ignore rien de cela. Comment aurait-il pu attribuer au Christ l'idée de s'emparer de la divinité? Quelle logique suivent nos 120 « savants » traducteurs, surtout les « catholiques »?

 

5. La condition  de la sainteté (cf. 1 Thess 4: 4). — Selon la TOB, il faudrait « prendre femme pour vivre dans l'honneur et la sainteté ». Et prendre mari, sans doute aussi. Deux mots grecs, dans le verset en cause, présentent une certaine difficulté. Raison de plus pour les traduire comme l'Église l'a toujours fait, conformément d'ailleurs, et sans aide « tobiblique », à la pensée de saint Paul (cf. 1 Cor 7:8), écho de l'Évangile (cf. Mt 19:11-12), et à la pratique comme à la doctrine spirituelles de tous les siècles chrétiens (cf. Pie XII, encyclique Sacra Virginitas, 25 mars 1954).

 

Même en admettant qu'il s'agit de « prendre femme » et en renvoyant à 1 Cor 1:2; même avec la glose de la TOB (qui aurait pu, alors, utiliser une remarque — discutable — de Zerwick, Analysis philologica Novi Testamenti graeci, à l'occasion de 1 Thess 4: 4), comment excuser nos « experts » a) d'avoir ajouté deux mots — « pour vivre » — étrangers à notre passage et b) de n'avoir pas vu, comme cela peut sauter aux yeux d'un collégien, que les datifs « statiques » de la fin du verset interdisent le « mouvement » supposé par leur falsification?

 

Conclusion

 

Terminons par la référence à l'article que le prêtre ortho­doxe Alexandre Troubnikov a signé dans Itinéraires de décem­bre 1979. La mauvaise traduction d'Is 7: 14 suffit à discréditer toute la TOB, déclare l'auteur. Mais alors, à quelle sorte d'oecuménisme s'adonnent nos « savants... catholiques », si leur science aboutit à dresser contre leurs inventions les dissidents les moins éloignés de la Rome infaillible?

Même en « circuit fermé » parmi les « experts », la TOB sem­ble mal défendable, dans la mesure où leur « expertise » ne les empêche pas soit de gober les falsifications et imprécisions critiquées ici (cf. Nil Guillemette, Introduction à la lecture du Nouveau Testament, Paris, Cerf, 1980, pp. 308, 336, pour 1 Thess 4: 4; Étienne Charpentier, Pour lire le Nouveau Testa­ment, Cerf, 1981, p. 74, sur Mt 16: 18), soit — comme tel « spé­cialiste » en christologie — de proposer à tout catholique de « mourir à son identité confessionnelle pour retrouver l'unité des chrétiens ». On pense inévitablement à la guerre que, depuis une vingtaine d'années, tantôt sournoisement, tantôt effrontément, un pseudo-pluralisme, badigeonné d'oecuménis­me, mène contre l'intégrité catholique de nos écoles, avec la complicité de « théologiens » prétendument « catholiques ».

 

Au siècle dernier, quelqu'un eut raison d'écrire que Le libéralisme est un péché. N'y a-t-il pas lieu de reconnaître dans la frénésie « oecumaniaque » (comme on dit aux États-Unis), un avatar du libéralisme? Et dans la TOB une des expressions les plus subtilement corrosives de ce péché? Allez ensuite absoudre sans pénitence les clercs catholiques de toute robe (si l'on peut parler ainsi), congrégation, fonction ou dignité (surtout épiscopale) qui offrent à un peuple nullement ou peu immunisé, mais affamé du vrai pain de la Parole de Dieu, cette pâte empoisonnée!

 

Mise en garde générale. — Nous avons le regret et d'abord le devoir d'attirer l'attention de nos lecteurs et amis sur l'abus que « tout le monde », aujourd'hui, avec ou sans compétence théologique, fait de la Bible, n'importe où et à propos de n'importe quoi.

 

Personne ne doute que chacun doit connaître de son mieux et goûter, dans l'Ancien et le Nouveau Testament, la Parole même de Dieu; car sans elle, nul ne peut parvenir à la plénitude de la vérité concernant l'origine, le sens et le but de la vie humaine.

 

Mais on ne lit pas la Bible comme on lit le journal du matin ou du soir. Voici pourquoi (et relisez, au besoin, Actes 8: 26-40).

 

1. La rédaction des 73 « livres » de la sainte Écriture s'étend sur dix siècles environ.

 

2. On y rencontre à peu près tous les « genres littéraires » , que le premier venu ne réussit pas d'emblée à identifier: récits histo­riques, contes, allégories, discours, recueils de pensées, poèmes, prophéties, codes de lois...

 

3. L'explication « littérale » (conforme au sens immédiat des mots) et, à plus forte raison, « plénière » (égale, si possible, à la pensée totale) des livres et d'une multitude de passages bibliques exige une somme inépuisée de connaissances linguistiques, histo­riques, culturelles, religieuses, politiques et autres, dont l'acquisi­tion mobilise toute l'activité de nombreux spécialistes et suppose leur intelligente collaboration.

 

4. Il s'agit, surtout, de livres « inspirés »: ayant Dieu pour auteur principal. L'interprétation de la Parole divine, nécessaire­ment mystérieuse, réclame une compétence ou autorité dont le Seigneur Jésus lui-même, Verbe incarné, doit avoir et a, de fait, confié le privilège ou « charisme » à Pierre et à ses successeurs.

 

En conséquence, nous prions nos lecteurs et amis de refuser crédit ou confiance

- à une citation de l'Écriture dont ils ne peuvent repérer l'équivalent certain dans une bible approuvée par qui de droit;

- à un commentaire qui paraît s'écarter de celui auquel s'attache la tradition catholique de l'Église romaine, dont le Catéchisme du concile de Trente demeure l'insurpassable résumé.

 

De cette manière seulement, ils auront l'assurance d'adhé­rer à la pure vérité, de favoriser la compréhension entre les hommes et de hâter leur réconciliation d'esprit et de coeur au sein de l'unique peuple de l'unique Dieu. — La Fraternité mariale du Canada, qui patronna l'étude du Père Marie-Joseph D’Anjou S.J.), sous le pseudonyme d’Antoine Derome.

 

Fin.

 

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 15:58

Une bible au péril de l'oecuménisme?

Le désordre actuel de la pensée religieuse ne peut que s'aggraver par la diffusion d'une bible « oecuménique ».

A supposer que les non catholiques admettent l'authenticité et l'inspiration de tous les « livres » de la sainte Écriture contenus dans nos bibles, le problème ne sera pas résolu. Ce n'est pas seulement l'Église du IVe siècle qui a imposé, à tous, son autorité en fixant le « canon » biblique. Cette autorité demeura la même au XVIe siècle, mais le protestantisme la contesta. Elle n'a pas changé, elle n'a pas abdiqué: elle ne le peut pas. Mais vient-elle aujourd'hui à remplir, selon les besoins de l'heure, son élémentaire devoir en rappelant la doctrine solennellement définie ou tradition nullement immuable, on voit alors le modernisme — ce carrefour de toutes les hérésies: protestantisme, libéralisme, rationalisme — la combattre avec cent fois plus de violence qu'au temps de saint Pie X. Exemple, le « cas » Hans Kung (déc. 1979).

2. Même s'il arrivait qu'en matière biblique, l'autorité de l'Église reconnût la justesse de telle opinion ou interprétation, d'abord répandue par des non catholiques et conciliable avec les dogmes définis et la pensée millénaire de Rome, le poids de notre certitude catholique ne reposerait pas sur cette « découverte » parallèle, mais sur la caution de notre foi en l'unique compétence de l'Église.

3. Il est utopique de pronostiquer une conversion massive de l'hétérodoxie protestante à l'orthodoxie catholique. L'histoire des tractations entreprises au temps de Léon XIII devrait nous avoir suffisamment avertis. Nous constatons aujourd'hui le même échec, doublé, cette fois, chez les catholiques, du risque (et si ce n'était que risque) de céder à des compromis que doit répudier une Église sûre de détenir seule le privilège de l'infaillibilité. (Cf. Michael Davies, « Demolishing the Church », dans Christian Order, 65 Belgrave Road, Londres, S.W. IV, 2BG, oct. 1982, p. 472.)

4. Or, la TOB, par une propagande qui bénéficie de puissants moyens et vu le prestige naïvement conféré à ses quelque 120 « spécialistes » (moitié « catholiques », moitié non), sème la confusion dans le monde entier (voir Itinéraires, n. 243, mai 1980). Au sujet des notes ajoutées à la traduction de l'Ancien Testament, on affirme que jamais les divergences d'ordre confessionnel n'ont séparé les éditeurs et les traducteurs. Pour apprécier le mérite d'un tel « oecuménisme », il suffit de lire les notes qui accompagnent la traduction de Gn 1: 2 et d'Is 7: 14, dont nous allons parler. Le N.T. jouit (!) d'une « bonne entente » analogue. Parcourez les élucubrations au moyen desquelles nos météores bibliques éclairent (!), par exemple, Rm 3: 28, Ph 2: 6 et 1 Thess 4:4, passages commentés plus loin.

5. Dans ces conditions, accepter une bible « oecuménique » équivaut à rabaisser l'intelligence de la Parole inspirée au niveau d'un consensus émotif ou rationaliste, synonyme de forfaiture ou de reniement.

a. Le « libre examen » protestant favorise le oui et le non simultanés dans la lecture individuelle de la Bible. Mais le Verbe incarné, Maître absolu de toute vérité, interdit de prêter l'oreille au père du mensonge (Jn 8:44) et d'amalgamer les contradictions. Que votre oui soit oui, que votre non soit non; le surplus vient du Malin (cf. Jac 5: 12; Mt 5: 37).

b. La bible est plus qu'un texte, elle est un sens, écrivait, en 1967, M. l'abbé Pierre Mamie, devenu plus tard évêque de Lausanne-Genève-Fribourg. Laissera-t-on à la TOB ou à Rome le soin d'établir ce sens? La TOB ou bien juxtaposer des interprétations divergentes, ou bien renoncer à privilégier le sens traditionnel (par exemple, dans la note ajoutée à la traduction de Mt 16: 18, spécimen d'imprécision calculée à propos du sens du mot « Église » et de la promesse faite à Pierre).

c. Or, Épouse du Christ-Roi, unique héritière de la vérité qu'il incarne, telle est l'Église catholique. Ses représentants la trahi­raient s'ils n'exigeaient pas en son nom et pour elle — contre les hargnes des récalcitrants et les fourberies du Malin — l'acceptation de son titre, de son devoir de « Mère et Maîtresse » souveraine, seule habilitée à bien traduire la Parole de Dieu et à en communiquer le vrai sens.

d. Qu'il puisse y avoir dans la TOB des « trouvailles » innocentes (sans risque pour la foi), le contraire étonnerait: n'a-t-elle pas eu à son service les « recherches » d'une soixantaine de « savants » réputés « catholiques » ? Mais, en l'occurrence, comme il s'agit d'un tout relatif à la Révélation, on doit appliquer avec rigueur le vieil axiome scolastique: le bien exige la perfection, le mal apparaît au moindre défaut.

« La détestable TOB »

Ouvrez maintenant « la détestable TOB » et relevez les passages propices à l'équivoque et à ses traquenards perni­cieux. Il y en a sur lesquels une exégèse « scientifique » peut ergoter indéfiniment. Le catholique instruit par l'Église n'a aucun mépris pour aucune « science ». Mais, d'une part, — et c'est capital dans le cas des 120 « experts » qui ont mariné la TOB, — il lui répugne le plus raisonnablement du monde de figer en certitudes les simples (et parfois simplistes) hypo­thèses des « savants »; d'autre part, ce n'est pas sur des conclusions purement naturelles (historiques, sociologiques, linguistiques ou autres) qu'il fonde son adhésion d'esprit et de coeur, mais sur la cohérence des vérités (naturelles et surna­turelles) dont l'Église hiérarchique (celle des Apôtres et de leurs successeurs fidèles) a reçu, elle seule, la révélation et la garde « en nom Dieu », dirait Jeanne d'Arc.

1. La création (cf. Gn 1:1-2).—Dans la note d) de la page 43, la TOB nous fait lire que l'auteur sacré « évoque l'état du monde avant la création ». Énormité, que les ambiguïtés « savantes » et le « patinage de fantaisie » des deux notes précé­dentes n'atténuent ni pour les « simples fidèles » (assurés, par un catéchisme honnête, du seul sens propre au verbe créer), ni pour les « experts » (privés d'un renvoi aux explications « savantes » de Création et Séparation, thèse du Père Paul Beauchamp, Paris, Desclée de Brouwer, 1969).

2. La virginité de Marie (cf. Is 7:14; Mt 1: 23, 25; Le 1:26-37). — La TOB emberlificote si bien (ou si mal) sa version que a) l’ almah du prophète devient une « jeune femme » ordinaire en attente d'un fils à naître comme les autres; b) dans les versets évangéliques, on ne lit plus ce que la Tradition y a toujours compris: la volonté de perpétuelle virginité chez Marie, le miracle de sa maternité, l'effec­tive perpétuité de son état virginal.

3. La justification par la foi (cf. Rm 3: 28). — On a dans la TOB la version habituelle: « l'homme est justifié par la foi, indépendam­ment des oeuvres de la Loi ». Mais, en note, après avoir rappelé l'ajout par Luther du mot seulement (par la foi seulement), nos « savants » s'évertuent à montrer (!) que, loin de frelater la pensée de l'Apôtre, cette addition est linguistiquement nécessaire !!! Pour­quoi? Saint Paul, qui écrit en grec, pense en Sémite; or, « l'araméen omet le mot seulement là où l'usage occidental le considère comme indispensable ». Luther sait donc mieux que Paul ce que celui-ci aurait dû écrire, en grec, langue mère de la culture occidentale, pour se faire comprendre des Allemands du XVIe siècle! — Signalons, en outre, la parenté qui rapproche la seule foi et la seule Écriture, chères au protestantisme depuis Luther, et la tortueuse application qu'on en fait, malgré saint Jacques (2: 14-26), malgré saint Paul (Gai 5: 6) et contre l'autorité de Rome dans les questions morales.

Par : Antoine Derome (Pseudonyme du Père Marie-Joseph D’Anjou S.J.)

A SUIVRE

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 16:22

La TOB  (Traduction oecuménique de la Bible)

Quiconque a lu, dans la revue parisienne Itinéraires, les articles d'Antoine Barrois (n. 218, déc. 1977; n. 220, févr. 1978; n. 239, janv. 1980; n. 243, mai 1980) et les quelques pages d'un prêtre russe orthodoxe (n. 238, déc. 1979) incline à penser qu'on ne devrait même pas discuter, entre « fidèles », l'inconvenance pour ne pas dire la nocivité d'une bible « oecuménique » , surtout dans l’atmosphère de brouillard doctrinal dont se plaignent actuellement les esprits.

Principes

L'oecuménisme contemporain, dont la mémoire écourtée ne retient que des extraits ambigus du dernier concile, rompt imprudemment avec la tradition théologique de Rome sur le sujet de l'unité religieuse.

1. On parle aujourd'hui de retour à l'unité comme si l'Église du Christ avait perdu la sienne après le schisme oriental du Xle siècle (Michel Cérulaire) et l'apostasie occidentale du XVIe siècle (Luther, Calvin, Henri VIII). Or, l'Église n'a jamais perdu, ne pourra jamais perdre son unité, qui est la première « note » ou caractéristique de son existence visible. Nous l'affirmons au credo de la messe dominicale, lorsque le rite de celle-ci n'est pas mutilé: et unam, sanctam, etc.

 

    2. Quant à l'unité des chrétiens, déchirée à l'Est et à l'Ouest, il est absolument contre-indiqué d'en rêver la restauration au moyen de concessions qui ébranleraient l'unité de l'Église. Divinement établie par l'unique Sauveur Jésus, l'Église a, de fait comme de droit, la même unité que son Fondateur, grâce à l'aveu d'une foi dont la formulation et l'intelligence possèdent, dans les définitions solennelles et la continuité « prophétique », le privilège de l'immutabilité. « Le ciel et la terre passeront; mes paroles ne passeront point. » (Mt 24: 25.) « Et voici que je suis avec vous pour toujours jusqu'à la fin du monde. » (Mt 28: 20.) On le comprend mieux après avoir lu l'encyclique Mortalium animas que promulgua le pape Pie XI le 6 janvier 1928.

3. Jusqu'à présent, de toutes les rencontres, discussions, céré­monies « interconfessionnelles » et autres initiatives « oecuméni­ques », il n'a résulté aucun accord vrai. A preuve, la déclaration de la Congrégation pour la Doctrine de la foi (cf. la Documentation catholique du 16 mai 1982, n. 1830, pp. 508-512). L'équivoque et la méfiance règnent partout, à tel point que la moindre expression officielle d'une doctrine traditionnellement catholique suscite révolte chez les toqués d'oecuménisme et chari­vari dans les salles de rédaction où bourdonnent les manipulateurs de l'opinion.

4. Il faut connaître les tracts et articles qu'a publiés Michael Davies, anglican converti, professeur magistralement informé des positions protestantes et catholiques; sans négliger, certes, les textes des faux « accords » conclus entre les membres « catholi­ques » et non catholiques des diverses « commissions » chargées d'étudier le problème oecuménique. Par le titre même d'un opuscule traduit en français il y a sept ou huit ans, l'Oecuménisme, levier de la protestantisation de l'Église, un théologien allemand, George May (de Mayence), résume bien son sentiment et celui des obser­vateurs les mieux renseignés. Un sentiment contraire étonnerait, puisque l'agitation « oecuménique » de notre temps déroge sans vergogne à l'enseignement et aux directives très fermes de l'ency­clique Mortalium animas.

 

A SUIVRE

      Par : Antoine Derome (Pseudonyme du Père Marie-Joseph D’Anjou S.J.)

 

 

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 19:12

Les chances étaient grandes pour que les règlements du conclave soient de nouveau violés.

La presse laïque annonce l'élection imminente du cardinal Siri au pontificat suprême en octobre 1978. L'agence United Press International mentionnait que le cardinal Siri avait une nouvelle chance de porter la tiare. Le Houston Post du 2 octobre 1978 titrait : "Ce pourrait être le temps pour l'éternel second du Vatican"!

Cité du Vatican (AP) Est-ce que la prochaine fois sera la bonne pour le Cardinal Giuseppe Siri, l'éternel second dans les élections papales ?

Le puissant cardinal de Gênes, 72 ans, qui avait correctement prédit un très court conclave après la mort du sosie de Paul VI, dit que le prochain conclave, qui com­mencera le 14 octobre, durera deux ou trois jours. Siri doit savoir ce qu'il dit. Il est l'un des trois seuls cardinaux à avoir participé à 4 conclaves. "C’est une bonne chose, nous aurons ainsi plus de temps pour réfléchir", a dit Siri dans une entrevue au journal Il Lavoro de Gènes. Siri est reconnu pour être un conservateur qui s'est toujours opposé aux réformes de Vatican II (1962-1965), et il a soutenu la Curie contre les propositions de Jean XXIII pour un changement. Il est certain que Siri a plus de partisans que beaucoup le prédisaient il y a deux mois. Ses nombreux contacts pendant 4 conclaves et son travail sur les commissions du Vatican seront d'un gros poids... De plus, il a deux des qualités soulignées par les cardinaux avant le dernier conclave, expérience pastorale et aucune liaison avec la bureaucratie de l'Église,"

On pouvait prévoir la réaction du clergé libéral, comme en fait foi cet article du Houston Post, le 14 octobre 1978 :

«Deux des plus puissants cardinaux sont parmi les conservateurs! Giuseppe Siri, archevêque de Gênes, et Pericle Felici, de la Curie. Pour plusieurs cardinaux modérés et libéraux, il faut élire n'importe qui, sauf Siri, a dit un observateur au Vatican. Pour s'en débarrasser, ils échangeront leur propre préférence; pour un conservateur 'recouvert de sucre', quel­qu'un comme l'était Luciani,»

Enfin le plus significatif de tous les articles écrits à ce moment-là fut celui du prêtre ultra-libéral qui devint ensuite un auteur de livres licencieux, Andrew M Greeley. (Houston Chronicle, 15 ocotbre 1978)

Cité du Vatican—A la veille du conclave, la "voiture" du cardinal Giuseppe Siri, archevêque de Gênes, roule très rapidement. Quelques observateurs disent que ce réactionnaire de 72 ans a déjà plus de 50 votes et semble vouloir atteindre assez facilement les 75 votes requis pour l'élection.

Cette volte-face dramatique vers la droite a étonné presque tous les observateurs du Vatican. Les électeurs oseront-ils offrir au monde un homme autoritaire et âgé dont le souci principal est l'anti-communisme, qui croit que la force principale de l'Église réside dans ses déclarations infaillibles et qui est contre tout ce que l'Église a fait au cours des 20 dernières années ?


Quelques observateurs trouvent incroyable qu'un conclave rejette, en fait, le second concile du Vatican en faisant pape son opposant le plus notoire.
Le meilleur décompte des votes que j'ai pu obtenir montre seulement 35 électeurs pour Siri, et au moins 40 contre lui. Cependant, à ce moment, Siri est clairement le candidat à battre. Il y a une semaine, cela aurait semblé impossible. Le monde qui s'attend à trouver un Jean-Paul II la semaine prochaine pourrait bien se retrouver avec un Pie Xll."

L'Église serait-elle enfin délivrée de ceux qui s'en étaient emparé ? Les fidèles pouvaient-ils espérer le démantèlement de Vatican II avec la seconde élection de Siri ? Mais, comme auparavant, les conspirateurs étaient prêts à faire le nécessaire pour frustrer la volonté apparente des électeurs. Les chances étaient grandes que les règlements du conclave soient de nouveau violés.

A SUIVRE

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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 21:17

"Je vois le Saint Père dans la plus grande détresse. Il vit dans un autre palais et ne reçoit que peu de personnes. J'ai bien peur que le Saint Père ait à souffrir de nombreuses tribulations avant sa mort, car je vois la fausse église gagner du terrain, je vois sa fatale influence sur le public. La détresse du Saint Père et de l'Église est si grande que nous devons prier Dieu jour et nuit. On m'a dit de beaucoup prier pour l'Église et pour le Pape. Les fidèles doivent prier instamment pour que cette sombre église disparaisse." (id, pages 292-293). ( A noter la référence au Pape résidant dans "un autre palais", et non au "Vatican" ou à Rome").

"J'ai vu les conséquences fatales de cette contrefaçon d'église; je l'ai vue augmenter; j'ai vu des hérétiques de toutes sortes se diriger vers la ville (Rome). J'ai vu que la tiédeur du clergé allait toujours en augmentant, et le cercle de noirceur s'étendre. J'ai vu que partout les catholiques étaient opprimés, ennuyés, privés de liberté, que les églises étaient fermées, et des guerres san­glantes causant partout une grande misère." (Id. page 28l)

"J'ai vu aussi plusieurs églises, ou plutôt plusieurs lieux de réunion surmontés de girouettes, des congrégations, séparées de l'Église, courir ici et là comme des mendiants vers les endroits où le pain est distribué, n'ayant aucun rapport avec l'Église triomphante ou l'Église souffrante. Ils ne faisaient pas parti de l'Église vivante, militante, et ils ne recevaient pas le Corps du Christ, mais seulement du pain. Ceux qui étaient dans l'erreur sans qu'il fût de leur faute et qui désiraient ardemment le Corps du Christ étaient spirituellement consolés, mais non par leur communion. Ceux qui avaient l'habitude communier sans cet amour ardent ne recevaient rien..."(id. page 85)

(Il peut s'agir ici de l'invalidité de la plupart des "sacrements" administrés par les églises protestantes ou de la nullité intrinsèque des nouveaux "rites" d'ins­piration maçonnique de la "nouvelle église" par le sosie, afin de discréditer le vrai Paul VI et le faire paraître comme le responsable de ce désastre).

"Ils ont bâti une grande et extravagante église, une église étrange qui voulait embrasser tous les credo avec droits égaux : Catholiques et toutes les autres dénominations, une vraie communion des non saints avec un troupeau et un pasteur. Il devait y avoir un Pape, un pape à salaire, sans possessions. Tout était prêt; mais, à la place d'un autel, il n'y avait seulement que désolation et abomination. Telle devait être la nouvelle église, et c'était pour elle qu'on avait détruit l'ancienne» mais Dieu avait d'autres desseins." (id. page 35).

"Au milieu de tous ces désastres, j'ai encore vu les douze nouveaux apôtres travaillant en différents pays, inconnus l'un de l'autre, chacun recevant d'en haut "des flots d'eau vive". Ils faisaient tous le même travail." (id. page 329-330) (Sont-ce les Apôtres des derniers temps annoncés par Notre-Dame de la Salette ?)

"Ah ! Un pieux curé de paroisse vient tout juste de mourir de vieillesse à Rome. J'ai reçu avec lui l'absolution générale. Son âme est allée directement au purgatoire, mais il en sortira bientôt. Nous devons prier pour lui. Il était très attaché au Pape à qui il fit beaucoup de bien en secret pendant la captivité de ce dernier. Le Pape lui-même n'a pas bien longtemps à vivre. Ce bon vieux prêtre était l'un des douze apôtres inconnus que je vois toujours supporter l'Église et dont j'ai souvent parlé» II n'en reste maintenant que 10 ; mais j'en vois d'autres qui sont en train de se former. Il était un ami et un conseiller du Saint Père, mais il n'aurait jamais échange sa cure pour une position plus élevée." (id. pages 343-344)

(S'agit-il ici d'une inférence à Paul VI "captif" qui serait empêché de conduire la vraie Église ?)

"J'aimerais voir le temps où le Pape habillé en rouge régnera. Je vois les "Apôtres, non pas ceux du passé, mais les apôtres des derniers temps, et il me semble que le Pape est parmi eux." (Cité de Catherine Emmerich par le Rev. R. Gerald Culleton dans The prophets and Pur Times. 194l, page 207)

(Il semble raisonnable de croire que Catherine Emmerich a eu la vision d'un vrai pape qui resterait dans l'habit cardinalice en attendant l'assistance de ses apôtres des derniers temps.)

A SUIVRE

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