Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 21:42

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès.  L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Editions  D F T.

233

écrit dans une lettre datant du 10 juin 1975, quelque peu avant le détrônement complet du Pape Paul VI. Rappelons les principaux extraits de son témoignage :
« L'Avocat Rotal répondait à deux personnes :] Mille et mille excuses pour mon incorrection à votre égard qui m'avez fait tant confiance. C'est en effet un état obsessionnel qui en a été la cause, à la suite de nouvelles gravissimes que j'apprenais du Vatican au sujet du Pape et de sa réduction à l'impuissance de gouverner dans l'Eglise.
« En décembre (1974), en effet, providentiellement, j'ai pu lire tout un ensemble de messages... J'étais épouvanté. Mon métier d'avocat rotai me conduisant dans les congrégations, j'avais très vite la preuve de ce que j'avais lu et relu. L'amitié du Cardinal Wright, amitié silencieuse, et qui supporte mes injures et ma colère contre le cardinal Villot a, en particulier, permis que je vérifie les messages. D'autres amis de moindre envergure ont confirmé mon diagnostic dans les congrégations.
« Les dossiers sont bloqués (quelquefois une dizaine de mois) par ce misérable Villot dont nous savons maintenant qu'il est le chef d'orchestre destructeur de la Messe, de la liturgie et du dimanche... Ennemi juré de l'Eglise, franc-maçon de haut vol, avec un ensemble d'évêques francs-maçons d'une part, eux aussi, et de haut degré et tout un personnel ecclésiastique d'autre part, partout répandu dans le Vatican, infiltré de communisme et payé —je mesure tous mes termes — Villot gouverne avec son « gouvernement propre ».
« Le Pape — qui est un saint — est complètement PRISONNIER au Vatican et n'a droit qu'à présider un décor et d'y exprimer la pensée catholique autant qu'il peut et veut, puisque aussi bien aucun évêque ne le relate (du moins en France) et que tout ça tombe dans le désert.
« Malade, soumis à 12 piqûres par jour, drogué à certains moments, quand à bout de pressions et de pressions inimaginables, on le force à signer tel ou tel document traître à la tradition Catholique, Paul VI mérite notre commisération et d'ardentes prières. J'ai dit la drogue; il faut ajouter les « bousculades physiques », la surveillance de toute la correspondance, le tri systématique parmi les visiteurs, même la présence d'un tiers dès l'instant où le Pape n'est plus à son bureau et qui épie la conversation, les gestes du visiteur reçu au passage.
« Tous les documents concernant la liturgie sont invalides, non seulement anticatholiques. Nous ne sommes obligés par aucun d'eux. (...)
« Un Pape réduit à la « causette religieuse », pour eux bien sûr, car pour nous son enseignement est bon, très bon; des cardinaux apeurés et découragés; le pouvoir pratiquement entre les mains des pharisiens, évêques et cardinaux ou simples secrétaires : telle est la situation dramatique du Pape qui m'a obsédée pendant des mois. Mon Dieu, que j'ai pleuré ! Grâce à Dieu, j'ai maintenant avalé ces terribles nouvelles.
« J'accepte de vivre la Passion de l'Eglise... jusqu'aux catacombes que nous serons conduits à vivre en certaines régions de France dont la vôtre, à la suite d'événements qui nous attendent, politiques, économiques, religieux... (...)
« Le Pape est entouré d'ennemis partout au Vatican. Rares, très rares sont les prélats qui aient encore une vie intérieure, au contraire trop nombreux sont ceux qui sont corrompus par l'argent ou les mœurs.
 (à suivre)
elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 21:40

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès.  L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Editions  D F T.

232

moins qu'une intervention directe du Bon Dieu pour le dégager des filets adroitement tendus sous les pas de son Pontificat. Comme il faut prier pour le Pape ! Quelle tâche »... (1).
Les « Messages de Versailles » donnés à une mère de famille (Cf. « Je ne peux
plus surseoir » de l'Abbé Rebut) sont tout aussi éclairants : « Mon Représentant
auprès de vous, donne à beaucoup le désir de devenir soudain des révoltés car
vous ne connaissez pas ce qui se passe au sein de mon Eglise et vous avez
ouvertement peur qu'Elle ne sombre (...). Demeurez donc en esprit et dans vos
cœurs tous fidèles au Représentant que Je vous ai moi-même donné pour souffrir
et mourir de la mort mystique de mon Eglise (...). Et ne croyez pas que c'est
un lâche alors que c'est un héros ! » (1976).
De nombreux autres Messages, ayant tous les signes d'authenticité, clament la même chose. Que ce soient les « Messages de Bruxelles », donnés à Ancilla (1972-1979), Enzo Alocci, de San Damiano, de Bayside, etc...
Contentons-nous, pour conclure cet « encart mystique », de n'en citer que deux parmi les plus significatifs :
« Paul VI souffre atrocement de cœur et d'esprit car ses yeux se sont ouverts trop tard » (Filiola, 1972, voir « Chemin de Lumière »). « Ses yeux se sont ouverts » : donc il y a eu conversion. Mais N.S. ajoute TROP TARD, lorsqu'il ne lui était plus possible de revenir en arrière, parce que prisonnier de la Maffia maçonnique qu'il avait laissée faire au début de son Pontificat. Et le 4 mai 1972 (l'année du sosie), « Filiola aperçoit la menace d'un schisme. Il lui semble qu'on cherche, par une mise cachée (!), à couper la Ste-Eglise en deux... Avec angoisse, elle envisage l'éventualité d'une Eglise déchirée, qui aurait deux  Papes : un SAINT et un FAUX » (2).
« Mon Vicaire sur la terre, bien sûr, avait commis des erreurs; mais maintenant il est revenu en arrière, même si le monde ne le sait pas et même si tous ceux qui font partie de cette Eglise ne veulent pas le reconnaître et ne le reconnaîtront même pas lorsque cela DEVIENDRA PUBLIC... » (Messages « pour le monde » donnés à Eliane Caille, à Fribourg, 1974).
« Vous vous demandez pourquoi Mon Vicaire sur la terre semble ne pas tenir  le rôle qui est le sien ? Mais il est prisonnier, il est enchaîné comme Pierre ! (...) Et c'est là ce que VOUS NE CHERCHEZ PAS À COMPRENDRE ! » (3).
On s'accorde assez facilement dans les milieux traditionnels pour affirmer que l’Eglise subit sa Passion. Mais ce qu'on oublie, c'est que pour que soit complète et réelle cette Passion de l'Eglise, il faut que le Chef, la tête, le vrai Pape, subisse cette passion avec les membres...
Cette Passion terrible du Pape Paul VI a été entrevue par un Avocat Rotal (Tribunal ecclésiastique siégeant au Vatican) qui a consigné ses observations par
(1) Cité dans « Lecture et Tradition » n" 129, p. 30.
(2) « Je ne peux plus surseoir », Abbé Rebut, p. 50.
(3) Toujours extrait de l'excellent livre « Messages pour le monde » (1965-1975) donnés à Eliane Caille à Fribourg, livret de 128 pages que nous recommandons vivement à tous les lecteurs (disponible à l'adresse figurant en bibliographie).
  (à suivre)
elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 21:17

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès.  L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Editions  D F T.

231

commune mesure avec ce que peut avoir à supporter un Pontife dans une période ordinaire. De plus, si la T.S. Vierge annonce également à La Salette « on attentera plusieurs fois à sa vie sans pouvoir nuire à ses jours », c'est qu'il sera miraculeusement protégé dans son martyre. Or, si l'on passe en revue les papes qui ont succédé à Benoît XV, AUCUN n'a vraiment « beaucoup souffert » au point d'accomplir la prophétie... Ni Pie XI, ni Pie XII, ni Jean XXIII... Et le Saint-Père persécuté ne peut être l'anti-pape qui est acclamé partout (« Jean-Paul II ») hérétique et apostat dans plusieurs de ses faits et enseignements (1)... Et la liste des papes de St Malachie arrive à sa fin...
D'ailleurs, il n'y a plus de doute à avoir sur le Pontife concerné par cette Prophétie de Fatima quand on sait ce que révéla la petite Jacinthe à Lisbonne peu de temps avant sa mort (1920) à Mère-Marie Godinho qui consigna le tout dans une lettre datée de 1954 et envoyée à Pie XII : Jacinthe demandait « (...) de se préparer à l'année 1972 (...) où de grandes souffrances s'abattront sur le Saint-Père ». « Le Pauvre ! » disait Jacinthe... (cf. pp. 107 et suivantes du tome II de « Toute la vérité sur Fatima », Fr. Michel).
Cette prophétie, soulignons-le, a été donnée en 1920, par Jacinthe, soit 52 ans avant 1972, année où, de fait comme nous le verrons plus loin, commença vraiment le martyre de S.S. le Pape Paul VI si bien décrit par l'ouvrage de Bonaventure Meyer « L'Eglise en danger ». A Bayside, la T.S. Vierge ne fera que nous le confirmer et l'expliquer au cours de nombreux messages...
Cette annonce importante aurait dû faire réfléchir les catholiques fidèles : annoncer 52 ans avant de grandes souffrances pour le Pape de 1972 (Paul VI en l'occurrence) n'était quand même pas banal et n'aurait pas dû passer inaperçu comme cela l'a été... Il est vrai que le 3e Secret de Fatima — qui devait être révélé en 1960 — nous aurait apporté d'autres indications puisque comme l'affirme J. Castelbranco dans « Le prodige inouï de Fatima » p. 84 (publié en 1958 avec imprimatur, 353e mille) : « On sent qu'en parlant du St-Père, les enfants font encore des réticences ! Ce point est probablement un de ceux qui appartiennent encore à la 3e partie du Secret qui reste à dévoiler. Mais l'insistance des 3 enfants à prier pour le St-Père est significative... » En 1936, Sœur Lucie précisera d'ailleurs à nouveau l'annonce destinée à la papauté qui nous guide dans ce chapitre : « Ils (les papes) n'ont pas voulu écouter ma demande !... Comme le Roi de France, ils s'en repentiront, et ils le feront, mais ce sera tard. La Russie aura déjà répandu ses erreurs dans le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l'Eglise. Le St-Père aura beaucoup à souffrir... » (p. 345, tome II « Toute la vérité sur Fatima »).
En 1970, Claire Ferchaud (2) en écrivant à un prêtre, actualisera la prophétie des voyants de Fatima et nous désignera le Saint-Père pour lequel il faut beaucoup prier : « Notre Saint-Père est pris dans un engrenage tel, qu'il ne faudra rien
(1) Nous ne voulons pas fatiguer le lecteur en reprenant ici la liste de tous les actes et les enseignements de Jean-Paul II qui sont contraires à la Foi Catholique. Il se reportera utilement aux titres suivants : « Présence et signification de la Fin des Temps », « L'Enseignement de Jean-Paul II ? », « Face à face : doctrine catholique-Vatican II » de l'Abbé Zins, « Qui occupe le Siège de Pierre ? » d'A. Loubier, « Rome perd la Foi » Abbé de Nantes, « L'Eglise en danger » de Bonaventure Meyer, et le trait « L'apostasie de Jean-Paul II ».
(2) Cf. « Claire Ferchaud, notes autobiographiques » (vol. I) et « sa mission nationale » (vol. II),
Téqui.    ,
  (à suivre)
elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 19:53

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès.  L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Editions  D F T.

230

solution était de clarifier cette ambiguïté en joignant au texte une explication dont les termes fussent soigneusement pesés. Telle fut l'origine de la « Note explicative préliminaire » publiée en appendice au schéma. Le 10 novembre 1964, Paul VI donna sans délai des instructions à son secrétaire d'Etat pour qu'il écrivît au Cardinal Ottaviani, etc. » (1).
Que Paul VI se soit mis en travers de certaines décisions subversives du concile, rien ne le montre autant que le fait qui va suivre. « Une autre raison qui rendit le Pape Paul VI impopulaire parmi les libéraux pendant la « semaine noire » fut la mesure qu'il prit in extremis à propos du schéma sur l'œcuménisme (...). La lecture des amendements n'aurait pu être faite à un moment plus inopportun. L'atmosphère du concile était déjà tendue par suite du délai imposé au vote sur la liberté religieuse, et cette nouvelle annonce suscita une fois encore leur colère. Les libéraux virent à juste titre dans les deux mesures prises des victoires remportées par les conservateurs, et ils s'irritèrent de ce que le Souverain Pontife se fût fait leur défenseur. Cette attitude trouva un large écho dans la presse, qui noircit l'image publique du Pape. Néanmoins, le schéma sur l'œcuménisme, tel qu'amendé selon le désir du Souverain Pontife, fut approuvé par 2 054 voix contre 64.
« Le samedi matin 21 novembre 1964, jour de clôture de la troisième session, les Pères conciliaires n'étaient guère de bonne humeur lorsqu'ils prirent place dans l'aula conciliaire. La tension, la frustration, se faisaient dramatiquement sentir, écrivit M. Quinn en première page de la St. Louis Reviéw. Porté sur sa sedia gestatoria, Paul VI remonta la nef de Saint-Pierre entre deux rangées de 2 100 évêques impassibles comme des pierres. Aucun applaudissement. Faisait-il un simple geste de bénédiction, 1 sur 10 d'entre les évêques se signait. Les journalistes présents vérifièrent entre eux l'exactitude de ce qu'ils avaient vu » (1).
Hélas, la subversion était tellement puissante (nous venons de lire 2 100 évêques sur 2 500 qui manifestèrent leur mécontentement au Pape) que la subversion maçonnique, tel un raz de marée préparé par la veulerie des « mous » et des endormis, emporta beaucoup, beaucoup de digues capitales et que le Pape Paul VI, hélas encore inconscient de l'ampleur du drame qui se jouait, fut complètement débordé.
Il faut donc reconnaître que Paul VI a été beaucoup plus victime de la formidable machine luciférienne lancée depuis des siècles que coupable de l'autodestruction de l'Eglise, et c'est dans ce cadre et ce contexte que s'expliquent et s'éclairent tous les messages qui ont été donnés par de nombreuses âmes privilégiées, concernant le Pape Paul VI. L'on comprend aussi l'insistance des petits voyants de Fatima qui, après avoir reçu le Secret, répétaient souvent : « prions, prions beaucoup pour le Saint-Père ! »...
Or, cette prophétie qu'ils ont reçue en 1917 sur le « Saint-Père qui aura beaucoup à souffrir » (AVANT le triomphe du Cœur Immaculé de Marie) ne trouve pas son accomplissement avec le Pape d'alors, Benoît XV. Et cette annonce laisse présager des souffrances très grandes pour un Pape futur sans
(1) Voir pp. 228 et suivantes « Le Rhin se jette dans le Tibre, le Concile inconnu » du R.P. Wiltgen.
 (à suivre)
elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 21:58

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès.  L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Editions  D F T.

229

est saisissant —, furent encore des années glorieuses et combien fructueuses pour l'Eglise ! mais tandis qu'elles rayonnent encore de l'éclat et des splendeurs de l'apogée, elles sont déjà tristement assombries par les ténébreuses manœuvres de l'adversaire invaincu, qui laissaient présager de redoutables orages... »
Jean XXIII ouvrit donc ce funeste Concile Vatican II et Paul VI arriva dans des circonstances dramatiques pour l'Eglise n'ayant pas conscience de l'ampleur de tout ce complot diabolique arrivé en 1963 à presque maturation. Et que pouvait-il encore faire devant l'explosion de la subversion dans tous les domaines ? Il le dit lui-même à l'un de ses amis fidèles et sûrs, à la fin d'un entretien privé, le raccompagnant à la porte de son bureau, les larmes aux yeux : « Mon autorité s'arrête à cette porte » (1).
Certes, de par sa formation libérale, utopique, Paul VI a commis au début de son Pontificat des erreurs, mais qu'il a terriblement regrettées et expiées par la suite. Mais il est tout aussi évident qu'il a pris la succession des actes de ses prédécesseurs. Car l'ostpolitik, c'est d'abord Benoît XV, le démocratisme c'est d'abord Pie XI... La non-réalisation de la Consécration demandée à Fatima, c'est d'abord Pie XII... L'ouverture du concile Vatican II, c'est d'abord Jean XXIII...
La véritable histoire du Concile Vatican II est d'ailleurs très révélatrice. L'ampleur de la subversion est telle, la résistance si peu influente, le Pape Paul VI si peu préparé à un tel état de fait, à un tel combat qu'on le voit tout au long de ce concile, débordé, comme Louis XVI, par les événements. S'appuyer sur certains de ses gestes favorisant le mouvement subversif, dont il n'avait pas conscience, pour en déduire une hypothétique appartenance au complot maçon­nique serait faire abstraction d'autres de ses gestes favorables à la Tradition.
L'histoire de la « Nota explicativa praevia » au sujet du texte conciliaire sur la collégialité révèle le vrai Paul VI. Il approuve d'abord un texte modéré mais ambigu et de tendance libérale (dont le complot maçonnique entendait bien se servir pour interpréter la Collégialité dans le sens le plus subversif qui soit). Puis, les observations d'un certain nombre de prélats conservateurs lui parviennent : « tout en présentant apparemment le point de vue libéral modéré, le texte était en fait ambigu et risquait après le concile, d'être interprété selon le point de vue libéral extrême.
« Le Pape eut peine à croire une telle chose, et dans la réponse qu'il adressa au Cardinal dont le nom figurait en tête de la lettre, il réfuta les arguments avancés ». Sur quoi, le Cardinal alla voir Paul VI mais celui-ci ne pouvait pas encore se rendre à l'évidence d'un texte subversif. « L'un des libéraux extrémistes commit alors l'erreur de faire référence par écrit à certains de ces passages ambigus et de préciser comment ils seraient interprétés après le Concile. Le document tomba entre les mains du groupe de cardinaux et supérieurs majeurs dont nous venons de parler, et leur représentant alla le porter au Souverain Pontife. Comprenant enfin qu'il avait été joué, Paul VI s'effondra et pleura.
« Quel était le remède ? Le texte du schéma ne contenant aucune affirmation qui fût positivement fausse, mais les termes utilisés étant ambigus, la seule
(1) « Veillez et Priez », Michel Servant, p. 981.
(a suivre)
elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 20:11

 

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès. L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988) Disponible aux Editions D F T.

 

228

 

Oui, après ces exemples majeurs, on peut voir que tout mettre sur le dos du Pape Paul VI est la solution de facilité, une solution SIMPLISTE, à laquelle malheureusement cèdent beaucoup trop de fidèles traditionnels. LA VERITE, LA VOILÀ : LA RÉVOLUTION ÉTAIT DÉJÀ FAITE DANS L'ÉGLISE AVANT L'INTRONISATION DE S.S. PAUL VI. De même qu'elle était déjà faite dans le corps social français à la fin du règne de Louis XV. Après Louis XV et Jean XXIII, « c'est le déluge », plus exactement le Châtiment divin qui tombe. Inexorablement. Irréversiblement.

L'extraordinaire Prophétie de Daniel consignée dans l'Ancien Testament (VIII, 10 à 12, 17) va ici beaucoup nous éclairer :

« La Bête s'élèvera jusqu'à la puissance du Ciel et elle fit tomber des étoiles [c'est-à-dire les guides spirituels, les pasteurs]; et elle les foula aux pieds. Elle s'éleva jusqu'au Prince de la force [c'est-à-dire le Chef suprême qui décide et commande : le Pape] et enleva PAR LUI le Sacrifice Perpétuel, et le lieu de son sanctuaire fut renversé. Et une armée se livra par infidélité s'opposant au Sacrifice Perpétuel, et jeta à terre la Vérité; et elle réussit dans son entreprise (...). Comprends, fils d'homme, que la vision est pour LE TEMPS DE LA FIN »...

Le prophète Daniel annonce bien que la Bête s'élèvera jusqu'au Pape et « enlèvera PAR LUI le Sacrifice Perpétuel » (donc Paul VI est bien Pape quand la Bête le circonvient pour l'élimination du St Sacrifice de la Messe codifié par St Pie V). Qui ne voit en effet ici retracé le drame de ces vingt dernières années ?

Mais comprenons bien ce que veut nous dire Daniel : la Bête aura le pouvoir en ces temps d'abomination (peut-être par le moyen de cardinaux francs-maçons adonnés à la magie et à la sorcellerie) d'obscurcir l'intelligence, l'esprit du Pape d'alors, en l'occurrence Paul VI (1), de le circonvenir, pour arriver PAR LUI à enlever (et non « détruire » : comme les termes sont justes !) le St Sacrifice de la Messe. Mais Daniel ne nous dit pas que le Pape d'alors sera coupable. Non ! Puisqu'il s'agit là avant tout d'un châtiment tombant sur la Papauté et conduisant l'Eglise à sa Passion. Paul VI s'est alors rendu compte de ses erreurs, de ses déficiences, mais trop tard : « Le lieu de son Sanctuaire [était déjà] renversé... »

Pie XII avait déjà pressenti ces attaques des forces ennemies lorsqu'il reporta l'ouverture du concile, en 1951. Malheureusement, il ne prit pas les mesures nécessaires pour écarter ces infiltrations modernistes et cela allait avoir les plus funestes conséquences pour la sauvegarde de la Foi dans l'Eglise. Le Frère Michel de la Ste Trinité nous fait le récit de ces heures tragiques dans son volume « Le 3eSecret de Fatima » (pp. 193 à 199). Ecoutons sa conclusion :

« Le clan des libéraux, des progressistes ou des semi modernistes venait de remporter sa première victoire. Elle était de taille et de conséquence. En même temps que l'occasion la plus favorable à l'accomplissement du message de Fatima, c'était la grande espérance du pontificat qui s'éteignait. A partir de cette année cruciale de 1950, le déclin allait commencer. Certes, les dernières années du règne de Pie XII, — comme celles du roi Louis XIV après 1689, le parallèle

(1) « Son esprit fut assombri par beaucoup de mauvaises puissances » dut révéler le démon, contraint par le Très-Haut, au cours de l'exorcisme du 14-08-87 sur la possédée de Suisse.

(A suivre)

elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 17:19

Pour vous aider à comprendre le complot, dont fut victime, le Pape Paul VI, je me permets de vous, offrir la possibilité de lire quelques pages du volume de Louis de Boanergès.  L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)  Disponible  aux Editions  D F T.

227

mouvement liturgique subversif. Et le pli venant de haut, de très haut, il ne pouvait qu'être pris irréversiblement par le peuple, en ces années prémisses du laxisme total qui éclatera dans les années 1960-70, cette « espèce de fausse paix dans le monde »...
Supposez un moment que S.S. Pie XII, au courant de ces constructions d'églises équivoques, ait donné l'ordre de déplacer le Maître-Autel du milieu pour le mettre au fond : mais c'est que l'église si jolie était construite artistiquement pour un maître-autel AU MILIEU de l'église, « avec ses tribunes circulaires »... Fallait-il faire casser l'église ? Tout le monde se serait levé à la suite du clergé et de l'Evêque contre une telle mesure !
Cette révolte larvée mais très réelle, soudée du bas jusqu'en haut de la Hiérarchie n'est pas avouée. Et, chers lecteurs, retenez bien que nous sommes en 7952. Ce genre de situations (on ne le sait que trop bien) se généralisera et s'aggravera dans tous les domaines et dans toute l'Eglise Universelle lorsque le Pape Paul VI accédera en 1963 au Souverain Pontificat, qui n'était plus « souverain » que par la Passion à endurer, le Châtiment Divin à expier sous ce pontificat.
Après ces documents types que nous venons de donner, on peut voir que la déclaration du Cardinal Guth, loin d'être un prétexte pour blanchir S.S. Paul VI d'avoir signé le N.O.M., n'est rien moins que l'exacte expression de la vérité :
« Nous espérons que, désormais, avec les nouvelles dispositions contenues dans les documents, cette maladie de l'expérimentation va prendre fin. Jusqu'à présent il était permis aux évêques d'autoriser des expériences mais on a parfois franchi les limites de cette autorisation et beaucoup de prêtres ont simplement fait ce qui leur plaisait. Alors, ce qui est arrivé parfois, c'est qu'ils se sont imposés. Ces initiatives prises sans autorisation, on ne pouvait plus, bien souvent, les arrêter, car cela s'était répandu trop loin. Dans sa grande bonté et sagesse — hélas, celle du Roy-martyr Louis XVI... —, le Saint-Père a alors cédé, souvent contre son gré » (1).
Nous croira-t-on à présent, quand nous disons que le pauvre Pape Paul VI vient seulement en fin de parcours pour endosser tout le poids du péché, signant la « nouvelle messe » forcé d'ailleurs [« On a eu toutes les peines du monde pour lui arracher cette autorisation ! Et maintenant il (le Pape) continue à célébrer avec l'Ordo Missae de Saint Pie V en privé ! » (3)] ?
Comme le rapprochement s'impose avec Louis XVI, cédant toujours un peu plus, « dans sa grande sagesse et bonté », allant jusqu'à revêtir le bonnet phrygien, puis, impuissant, jusqu'à déclarer le « Tiers-Etat » Assemblée Constituante, jusqu'au couperet fatal !
francs-maçons français dont Mgr Beaussart avait donné la liste à Pie XI en 1938. Ils étaient peut-être plus nombreux : l'un des enquêteurs, Mgr Bouteloup avait été assassiné pendant l'enquête. » (p. 41 « L'avenir du monde ... »).
(1) « Documentation Catholique » n" 1551 du 16 novembre 1969, p. 1048.
(2) Déclaration de Mgr Bugnini à un de ses amis en parlant de la signature du Pape Paul VI pour ce N.O.M., cf. « La Messe Catholique est-elle encore permise ? » Père Barrielle, p. 19, plaquette qui apporte beaucoup d'autres faits prouvant la non-liberté du Pape Paul VI.

( à suivre )

elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0