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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 20:31

C'est bien là le drame de cette fin des temps : ce n'est qu'en quit­tant l'Église officiellement installée, investie par l'ennemi, que l'on pourra rester fidèle à l'Église du Seigneur bâtie sur le roc de Pierre et qui a les promesses de la vie éternelle. 

Cela est normal aussi, car l'Église, dont le Christ est la Tête, a les promesses de la vie éternelle. La véritable Église ne peut périr dans les affres de l'agonie de la fausse Église. 

A la fausse Église s'appliquent ces paroles des Lamentations : 

« A quoi te comparer ? A quoi te dire semblable, fille de Jérusalem ? Qui pourra te sauver et consoler, vierge, fille de Sion ? Car il est grand comme la mer, ton brisement ; qui donc va te guérir? (Lm 2.13) 

La fausse Église s'est alimentée de « visions de tromperie, de men­songe et de séduction.» (Lm 2.14) 

« De la fille de Sion s'est retirée toute sa gloire. Ses chefs étaient comme des béliers qui ne trouvent point de pâture.» (Lm 1.6) 

« Jérusalem (11) a péché gravement, elle est devenue chose impure. Tous ceux qui l'honoraient la méprisent : ils ont vu sa nudité. Elle, elle gémit, elle se détourne.» (Lm 1.8)
« Sa souillure colle aux pans de sa robe. Elle ne songeait
pas à cette fin ; elle est tombée si bas ! Personne pour la consoler. Vois, Yahvé, ma misère : l'ennemi triomphe.» (Lm 1.9) 

« L'oppresseur a mis la main sur tous ses trésors : elle a vu les païens pénétrer dans son sanctuaire, auxquels tu avais interdit l'entrée de ton assemblée.» (Lm 1.10) 

« Le Seigneur a pris en dégoût son autel, en horreur son sanctuaire ; aux mains de l'ennemi il a livré les remparts de ses palais ; clameurs dans le Temple de Yahvé comme un jour de fête ! » (Lm 2.7)
« Ses portes sont enfouies sous terre, H en a détruit les
barres ; son roi et ses chefs sont chez les païens ; plus de loi. Ses prophètes mêmes n'obtiennent plus de vision de Yahvé.» (Lm 2.9)
« Quoi ! Il s'est terni le vieil or, l'or (12) si fin ! Les pierres
sacrées ont été semées au coin de toutes les rues.»(13) (Lm 4.1)

           « Le crime de la fille de mon peuple a surpassé les péchés de Sodome.» (Lm 4.6)

Hélas ! Hélas ! Le crime de la fausse Église a surpassé les péchés de Sodome.

On objectera : ce n'est pas possible des choses pareilles, êtes-vous vraiment sûr... est-ce bien vrai qu'on va en arriver la ? La douzième lamentation du chapitre 4 peut nous rassurer :

« Ils ne croyaient pas, les rois de la terre et tous les habi­tants du monde, que l'oppresseur et l'ennemi franchiraient les portes de Jérusalem.»

Et pourtant, en ce mois d'août 1971, (14) l'abomination dans les lieux saints est un fait accompli même si nous n'avons pas atteint le suprême degré.

La grande tentation sera de croire maintenant et durant tout le temps de la dégradation que l'on peut quand même composer avec la fausse Église, que l'on peut faire comme si... qu'il n'est pas néces­saire de rompre effectivement et ouvertement. La règle est simple : au fur et à mesure que l'Église officielle sera effectivement et suffi­samment investie par la fausse Église(15), ceux qui voudront rester fidèles à l'Église du Seigneur devront la quitter, c'est-à-dire couper les rapports avec elle.

En faisant cela, en agissant ainsi, on ne se compromet pas, on se sauve.

On se sauve parce que la fausse Église sera châtiée et anéantie par Dieu car on en a fait un «repaire de brigand» (Mt 21.13). Nous nous devons de rester attachés à l'Église qui est fidèle au Père qui est dans les cieux. Lorsque Jésus demande à Simon Pierre qui II était, Simon Pierre répondit : « Tu es le Christ, tu es le Fils du Dieu vivant », et en réponse Jésus lui déclara : « Tu es heureux, Simon fils de Jonas, car cette révélation t'est venue, non de la chair et du sang, mais de mon Père qui est dans les cieux.» Et c'est à cet homme, éclairé par l'Esprit Saint, que le Seigneur confie les clefs de Son Église : « Tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église et les Portes de l'Hadès ne tiendront pas contre elle » (Mt 16.18).

Quoi qu'il puisse survenir, nous devrons rester fidèles à la véritable Église qui sera celle qui aura pour chef le véritable successeur de Pierre. La fausse Église aura un pape qui sera un faux, un antipape (16) Ce simple fait nous montre à l'évidence qu'il ne sera pas possible de rester dans l'Église officiellement installée, dominé par les suppôts de Satan. Les brebis fidèles constitueront avec les prêtres et les pasteurs du petit troupeau la véritable Église du Christ qui a les promesses de la vie éternelle (Mt 16.20). Nous devrons rester fidèles au légitime successeur de Pierre, car c'est à lui que le Seigneur a donné « les clefs du Royaume des cieux» (Mt 16.19). Oui, Rome (17) et tout ce qui est la fausse Église sera «vomi de la bouche » (Ap. 3.16) du Très Haut. Le Seigneur nous dit : « De tout ce que vous contemplez, des jours viendront où il ne restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit » (Le 21.6). Les disciples deman­dèrent alors à Jésus : « Maître, quand donc cela aura-t-il lieu, et quel sera le signe que cela va arriver? » Le Seigneur donne alors ensuite en détail toutes les directives qui sont mentionnées dans saint Mathieu (ch. 24 et 25), saint Marc (ch. 13) et saint Luc (eh. 12, 19 el (2Hi Saint Matthieu nous dit que le signe sera lorsque nous verrons « l'abomination de la désolation dans le lieu saint » (Mt 24.14). Les signes précurseurs sont multiples qui annoncent l'inter­vention prochaine du ciel et l'avènement du Nouveau Règne. Tous les derniers papes en ont fait allusion. Le 13 mai 1970, jour anni­versaire des apparitions de Fatima, le pape Paul VI déclarait :

« Le pèlerinage de l'Église à travers les siècles aboutit à la rencontre ultime, glorieuse et éternelle avec Jésus-Christ... L'Église a le sentiment que cet aboutissement est proche, presque imminent, et c'est pourquoi dans ce pèlerinage tourmenté, elle dit du fond du cœur : « Oh ! Oui, viens Sei­gneur Jésus ».

Nous sommes vraiment dans cette lutte finale entre les deux cités, celle du ciel et celle de l'enfer, celle de l'Amour et celle de l'Orgueil, celle du Christ Roi et celle de Satan.

La victoire de la Cité de Dieu implique la défaite de celle de Satan, et c'est pourquoi le châtiment sera terrible et implique la dispari­tion de la fausse Église et de son centre Rome, la Grande Cité, la Babylone des prophètes et de l'Apocalypse.

« Hélas ! Hélas ! Immense cité, vêtue de lin, de pourpre et d'écarlate... car une heure a suffi pour ruiner tout ce luxe.» (Ap. 18.16)

« Ainsi, d'un coup, on jette Babylone, la grande cité, on ne la verra jamais plus.» (Ap. 18.21)

 

(11) A interpréter ici dans le sens de l'Église officielle.

(12) Or de la vraie foi catholique altérée par cette crise terrible dans l'Église.

(13) Par ex.: saccage éhonté des autels, des statues et profanation des objets du culte.

(14) En 1975, des cas toujours plus nombreux viennent confirmer l'aggravation de cette abomination (ex.: les sacrilèges de la cathédrale de Reims des 13 et 14.12.74 - Itinéraires avril 1975 pages 167-171 - Concile des jeunes à Taizé, scandale Sacré-Cœur à Montmartre, etc.).

(15) « Quand à la raison pour laquelle Rome laisse faire, elle est maintenant connue : C'EST QUE LA SUBVERSION CONTROLE LE GOUVERNEMENT DE L'EGLISE A UN DEGRE QUI FERAIT FREMIR D'HORREUR TOUS LES CATHOLIQUES S'ILS EN AVAIENT PLEINEMENT CONSCIENCE. Ce n'est servir ni l'Église ni le Pape que de chercher encore à le cacher, mais au contraire faire le jeu de la Subversion, qui ne serait pas si puissante si les catholiques n'étaient pas aussi aveugles ou aussi lâches. Non, ce n'est pas servir ni aimer le Pape, mais bien l'enfoncer cruelle­ment, même si c'est inconsciemment, dans l'effroyable isolement où il se trouve que de prêcher l'obéissance à des ordres abusivement donnés en son nom. Aimer le Pape et servir l'Église, aujourd'hui, c'est dénoncer l'imposture, c'est faire la lumière et c'est arracher le masque dont la Subversion se couvre le visage POUR ENTRAI­NER LES FIDELES A L'APOSTASIE AU NOM DE L'OBEISSANCE.» (Courrier de Rome No 143, mai 1975, p. 21).

(16) a) Nous affirmons une nouvelle fois que, pour nous, le légitime successeur de saint Pierre est, en mai 1975, S. S. Paul VI. — b) C'est un véritable tour de force de la subversion que de faire croire que tout ce qui vient de Rome est voulu par le Saint Père (voir brochure i La messe catholique est-elle encore permise ?)» aux mêmes éditions). — c) Le motu proprio du 21.11.1970 « Ingravescentem aetatem » relatif à l'âge des cardinaux et à l'exercice de leurs principales fonctions et qu'on a fait signer à S. S. Paul VI à la veille de son départ pour les Philippines, alors qu'on devait savoir qu'un attentat contre lui serait perpétré, n'enlève pas, en fait, le droit de vote à ces cardinaux pour l'élection papale puisque leur titre de curé de Rome qui, constitutionnellement, leur donne ce droit, ne leur a pas été ôté. En cas de contestation, cet état de fait soulèverait de très graves doutes sur les conditions de validité d'une future élection. C'est dans ce sens qu'on pourrait craindre une double élection papale.

(17) « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l'antéchrist.» (Message de la T.S. Vierge à la Salette.)

A SUIVRE

 

Cette série de réflexions est tiré de : La lutte de la fin des temps entre les 2 Cités. Cette étude a été donnée en conférence publique, en 1971 déjà, par un membre dirigeant de notre Association internationale PRO FIDE CATHOLICA Case postale 351 CH-1920 Martigny (Europe) pour éclairer ses responsables sur la lutte qui sera livrée, à la fin des temps, entre les deux cités :

elogofioupiou.over-blog.com

 

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 21:14


Dans l'Apocalypse, l'ordre donné est formel : il faut rompre avec la fausse Église qui va sombrer, ce qui ne signifie pas qu'il faille rompre avec la véritable Église, bien au contraire. Il faut rester attaché à tout ce qui constitue la véritable, à tout ce qui est encore la véritable et il faut travailler de toutes nos forces à maintenir et conserver tout ce qui est encore la véritable Église du Christ. Par contre, il faut savoir qu'il y aura grand danger à «flirty», à «composer» avec la fausse Église et tous ceux qui sont à son ser­vice, même avec les organismes qui sont noyautés par la fausse Église.

Cela va avoir pour conséquence que les élus vont se trouver dans des situations d'une extraordinaire difficulté, spécialement pour les prêtres qui ont un poste officiel et qui sont, comme tels, insérés dans le cadre des organismes officiels de l'Église. Leur position deviendra de plus en plus difficile, au fur et à mesure que ces orga­nismes de la véritable Église seront noyautés et conditionnés dans toutes leurs activités par des partisans de la fausse Église qui prendront petit à petit les leviers de commande. C'est pour cela qu'il est nécessaire que les élus soient éclairés, informés exactement sur ce qui va se passer. Et cela ne veut pas dire qu'il faut leur annoncer l'avenir. Non, il faut simplement qu'ils aient une connaissance approfondie de tout ce qui a été annoncé par le Seigneur dans les Saintes Écritures pour les élus des der­niers temps. Il est essentiel que les élus connaissent ces textes car cela est une très grande force et une très grande consolation que le Seigneur leur donne. Cette connaissance sera aussi une voie sûre pour éviter ce goût de l'extraordinaire et toutes les fausses doctrines et révélations qui essayeront de séduire les élus.

Cette connaissance sera nécessaire car les problèmes vont venir d'une telle difficulté que, sans l'aide du ciel et de l'Esprit Saint, il ne sera pas possible d'éviter les pièges de l'ennemi.

Aussi déchirant que cela soit, il faut le savoir : le schisme est un fait accompli dans l'Église catholique (3), mais ce qu'il y a de terrible, c'est que les schismatiques et hérésiarques de la fausse Église continuent à opérer à l'intérieur de la véritable, et non seulement ils opèrent mais de plus en plus, sur le plan humain de la société visible, ils la dominent et la dirigent selon leurs plans sataniques. Alors on peut se poser la question : « Mais, toutes les âmes sin­cères qui ne sont pas conscientes de cette situation et qui marchent de bonne foi, vont-elles être entraînées dans l'abîme ?»
Le Seigneur Dieu donnera à chaque âme qu'il aime de façon unique la lumière nécessaire, à un moment donné, pour qu'elle puisse com­prendre, se convertir et opter pour la véritable Église. Cela se fera peut-être dans des déchirements terribles, car à celles-là s'appli­que tout particulièrement ce que le Seigneur dit aux versets à 18 du chapitre 13 de l'Apocalypse.

Mais prendre cette option contre la fausse Église est inéluctable. Le drame, c'est que beaucoup ne peuvent croire encore que l'Église catholique, apostolique et romaine, qui a son siège à Rome, est totalement investie par l'ennemi et les partisans de la fausse Église. (4) Une telle situation est bien sans précédent et elle est à la mesure de la rage satanique qui se propose de démolir l'Église du dedans sans qu'on s'en aperçoive. Ainsi le Démon espère en arriver à ce paradoxe que sous le prétexte de l'obéissance, les catholiques devront lui obéir à lui, Satan, puisqu'il aura investi l'Église visible officiellement installée avec son siège à Rome, les évêchés et les paroisses, et cela dans le monde entier ! C'est cela la terrible réalité : Satan veut s'approprier les catholi­ques en utilisant leur obéissance au Magistère! (5) Le Seigneur demande à ses fidèles serviteurs de refuser d'obéir à tout ce qui représenté la fausse Église, sous peine de perdition. Pour cela, il est nécessaire que les fidèles élus soient avertis déjà situation. 

Le Seigneur demande à les fidèles serviteurs de refuser d'obéir à tout ce qui représenté la fausse Église, sous peine de perdition. Pour cela, il est nécessaire que les fidèles élus soient avertis déjà situation. C'est là le grave devoir de tous ceux qui ont reçu la lumière du ciel à ce sujet de travailler de toute leur âme à sauver ceux que la Divine Providence met sur leur chemin. C'est là notamment tout l'immense travail des soldats de la Très Sainte Vierge Marie et des Apôtres des derniers temps. (6) 


L'ordre donné par le ciel est formel : chacun se devra de l'exécuter d'une façon ou d'une autre, tôt ou tard, et dans la mesure du néces­saire : 

« Sortez, ô mon peuple, quittez-la, de peur que, solidaires de ses fautes, vous n'ayez à pâtir de ses plaies ! 

» Car ses péchés se sont amoncelés jusqu'au ciel, et Dieu s'est souvenu de ses iniquités. 

» Qu'on la paie de sa propre monnaie ! Qu'on lui rende au double de ses forfaits ! Dans la coupe de ses mixtures, qu'on lui mélange une double dose ! A la mesure de son faste et de son luxe, qu'on lui donne tourments et mal­heurs.» (Apocalypse, 18, 4-8) 

Ceci est l'ordre solennel du Seigneur : il faut « quitter le parvis extérieur car il sera donné aux païens » (Ap. 11.2). Le Vatican va devenir le centre de la fausse Église et le siège de l'antipape. (7)

Il faut donc quitter, fuir une Église qui est investie par les suppôts de Satan et qui sera dirigée par ceux-là même. 

Du fait que les suppôts de Satan se sont infiltrés jusqu'au sommet de l'Église et que presque partout dans le monde ils ont pu pénétrer aux postes clefs, il faut que la séparation du bon et du mauvais grain soit consommée, sinon la confusion deviendra générale et même les élus seraient contraints de se laisser livrer en pâture à la fausse Église !... 

La solution à ce problème, aussi terrible qu'elle soit, est simple : 

Du fait que Satan a investi l'Église officielle dont le centre est au Vatican à Rome, le Seigneur désire que ceux qui Lui restent fidèles ainsi qu'à Son Église, Sa liturgie, Sa tradition, Ses dogmes, Ses trésors de grâce et de doctrine, que ceux qui lui restent fidèles quittent cette fausse Église, investie par Satan pour se regrouper autour du vrai pape (8), des vrais cardinaux, des vrais prêtres et qu'ainsi, à l'exemple des premiers chrétiens, ils vivent au milieu des plus grands périls pour leur corps et leur vie, dans l'allégresse de l'Amour du Christ Roi, qui consume leur cœur en persévérant dans la charité fraternelle. 

Toute l'Apocalypse décrit la lutte que vont se livrer ces deux Églises ou «cités» : la vraie, celle du Seigneur avec les élus marqués du Signe de la croix sur le front (Ap. 7.3) — de façon invisible jusqu'au Grand Châtiment — et celle de l'Antipape, celle de Satan avec les faux cardinaux et les faux prêtres qui aura son siège à Rome au Vatican même. 

Ceci n'est pas une probabilité, ce n'est pas une déduction, une improvisation, une hypothèse, ceci est la parole de Dieu affirmée déjà depuis des siècles avant la venue de Notre Seigneur sur la terre. Personne ne pourra au moins dire que le ciel ne nous aura pas avertis assez tôt : que celui qui a des oreilles entende. 

Les signes certains que nous sommes dans le temps de l'abomination sont là, évidents. Nous vivons et allons vivre ce que les Saintes Écritures annoncent pour ce temps-là. 

Il n'y a pas de meilleur moyen pour chacun de se convaincre per­sonnellement de tout cela que de se nourrir des paroles du Seigneur Dieu en lisant, étudiant et gravant dans son âme et son esprit toutes les paroles des Saintes Écritures qui concernent ces temps-là. Que chacun médite donc sur tous les passages qui sont mentionnés sur le relevé figurant en annexe au présent appel (v. p. 33 et 34). 

Des centaines de citations pourraient être commentées pour pré­senter tout ce que les Saintes Écritures nous annoncent au sujet de la situation des élus. II ne faut pas croire, du fait de cette scission et que l'Église offi­cielle actuelle passera aux mains de la fausse Église en grande partie, que la véritable Église deviendra minuscule ou presque in­existante. 

Des centaines de milliers de catholiques fidèles et d'hommes de bonne volonté éclairés par le ciel vont lutter avec l'Église du Christ. Cette Église continuera à être une société visible : elle aura donc ses lieux de culte, son organisation, son Magistère, ses pasteurs, ses prêtres.

Sept siècles avant la naissance de Jésus-Christ, Dieu, par son pro­phète Jérémie, nous l'assurait déjà :

« Mais je rassemblerai Moi-même le reste de mes brebis de tous les pays où je les aurai dispersées et je les ramè­nerai dans leurs prairies: elles seront fécondes et multiplieront. Je susciterai sur elle des pasteurs(9) qui s'emploie­ront à les faire paître ; elles n'auront plus crainte ni ter­reur ; aucune ne se perdra.» (Jérémie 23.3-5)

Déjà maintenant, nous pouvons constater tout le merveil­leux travail de l'Esprit Saint qui communique une sève abondante à tous ces magnifiques bourgeons de la véritable Église du Christ qui commencent à éclore partout dans le monde. (10) Ce ne sont pas les bourgeons d’une nouvelle Église, non ! Du fait de l'abomination qui s'est installée dans Son Église dont le siège a été à Rome depuis saint Pierre, le Seigneur donne à ses brebis restées fidèles une bergerie fidèle et conforme à ce qu'a été Son Église bâtie sur le roc de Pierre.

Cela est nécessaire car l'autre Église, en tant que société visible investie par l'ennemi et Son ennemi, ne peut plus remplir ce rôle. Il ne faut donc pas se troubler, il faut au contraire exulter de joie et s'humilier dans une continuelle action de grâce pour remercier le Seigneur de nous faire cette grâce immense en nous donnant la lumière de Son Esprit pour rester dans Son Église.

C'est bien là le drame de cette fin des temps : ce n'est qu'en quit­tant l'Église officiellement installée, investie par l'ennemi, que l'on pourra rester fidèle à l'Église du Seigneur bâtie sur le roc de Pierre et qui a les promesses de la vie éternelle.

(3)S'il est effectivement accompli, à ce jour, il n'apparaît pas encore extérieurement aux yeux des fidèles.

(4)En 1975, les signes évidents de l'auto démolition dans l'Église ne se comptent plus.

(5) « Priver les catholiques de la liturgie de la messe dans laquelle ils ont vécu le culte divin en esprit et en vérité, les plier d'autorité à des formes nouvelles, dou­teuses à leurs yeux et dans leur texte... constituerait le pire excès d'autorité... (C’est l’œuvre du sosie) Ces catholiques fidèles à la Tradition sont aussi les plus fidèles à l'autorité des évêques et du pape. Retourner cette obéissance contre sa raison même, la conservation intacte du dépôt sacré, ce serait alors vraiment exiger une obéissance aveugle aux hommes et non à Dieu.» Marcel Regamey, protestant, dans le journal «La Nation» du 17.2.1973.

(6) Selon St. Louis Marie Grignion de Montfort : Traité de la Vraie dévotion No 55 et suivants.

(7) Pour mieux comprendre cette affirmation, nous conseillons aux lecteurs de lire la brochure publiée aux mêmes éditions « La messe catholique est-elle encore permise ? Qui, aux chapitres VI, VII et X, traite de la «maffia» en place au Vatican.

(8) En 1975, S.S. Paul VI, était le vicaire de N.S.J.C. et légitime successeur de Pierre. Il a été évincé et remplacée par un sosie. Il est encore vivant et va réapparaitre afin de donner la fausse Église.

(9) Comment ne pas penser ici à l'œuvre providentielle de S.E. Mgr Marcel Lefebvre, à Ecône, en Suisse (son séminaire forme des prêtres entièrement fidèles à la Tradi­tion catholique).

(10) Ilots de résistants (catholiques fidèles), de plus en plus nombreux de par le monde, et qui n'ont rien à voir avec les mouvements charismatiques et pentecôtistes actuels suscités par le Malin pour mieux séduire.

A SUIVRE

Cette série de réflexions est tiré de : La lutte de la fin des temps entre les 2 Cités. Cette étude a été donnée en conférence publique, en 1971 déjà, par un membre dirigeant de notre Association internationale PRO FIDE CATHOLICA Case postale 351 CH-1920 Martigny (Europe) pour éclairer ses responsables sur la lutte qui sera livrée, à la fin des temps, entre les deux cités :

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 19:45

Le Grand Avertissement…

 

L’importance de savoir lire et de comprendre les messages de la Bienheureuse Vierge Marie, concernant l’Église de son Fils et aussi la sienne.   Elle avait bien prédit le déclin de l’Église et si nous ne somme pas aveugle, nous pouvons très facilement le constater.   En 1846, Elle a dit a La Salette : «Le Sacrifice Perpétuel (sera) interdit, la Religion (sera) renversé, l’Église (sera) éclipsée».

Le Sacrifice Perpétuel, c’est le Saint-Sacrifice de la Messe.  C’est le renouvellement d’une manière non sanglante, du Sacrifice du Seigneur Jésus sur la Croix, par les mains d’un prêtre fidèle au décret «Quo Primum Tempore»  de Saint-Pie V.  (14 juillet 1570).    Peut-t-on dire dans ce cas, qu’Elle s’est trompé ?

 

Elle a aussi prédit «un pape martyr qui serait remplacé par un sosie», nous savons que cela aussi, s’est réalisé et c’est ce «sosie» qui est mort le 6 aout 1978.

 

Elle a aussi prédit « le retour et le triomphe du pape Paul VI». La Vierge Marie ne ment pas, elle nous donne des visions de l’avenir, pour nous aider à demeurer fidèle a la Vraie Foi, celle de la Tradition Apostolique d’avant Vatican 2 (1963).

 

Elle a aussi prédit  « le Grand Avertissement», qui ne laissera personne indifférent, tous les hommes du monde entier vont voir en eux même, l’état de leur Âme, ou sa beauté et sa paix intérieur si elle est en état de grâce, ou sa laideur, sa frayeur, son désespoir si elle est en état de péché mortel.  Chaque personne aura un choix à faire ?  Soit rester dans cet état de désespoir ou changer de vie, afin de se préparer à mourir paisiblement avec confiance en Jésus notre Sauveur, qui ne demande que votre retour, le cœur contrit. Il ne veut pas la mort du pécheur. Il veut sa conversion, la reconnaissance de ses faiblesses et l’acceptation de conditions exigées pour être comblé de Ses grâces.   La première de ces conditions est le regret de nos fautes, ensuite la volonté de changer de vie et de recevoir le sacrement de pénitence.

 

Si vous ne commencez pas à prier dès maintenant, lors de ces événements, il sera un peu tard, car dans l’énervement des événements, vous ne penserez pas à prier si cette habitude n’est pas dans vos habitudes. 

 

 

 

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 21:55

LA CITE DE DIEU contre LA CITE DE SATAN 

        Depuis le fameux concile Vatican 2, et 1971, la situation a considérablement évolué, nous pen­sons rendre service à beaucoup de catholiques en publiant cette étude qui ne vise qu'un but : le salut des âmes. Comment ? En affermissant la foi des catholiques fidèles et en éclairant les catho­liques trompés et désemparés dans la confusion actuelle afin qu'ils optent définitivement pour l'Église fidèle à l'enseignement de Son chef Notre Seigneur Jésus-Christ et à la Tradition catholique.

        Dix ans après le Concile Vatican II, on cherche en vain les vrais fruits du renouveau catholique. (On trouvera probablement encore moins en 2012) On assiste au contraire à un vérita­ble massacre des vérités de foi, de la morale, des sacrements, de la liturgie, de la formation sacerdotale et religieuse, etc. L'hérésie moderniste a envahi tous les secteurs de la religion et a tout con­taminé.

        Et l'on ne peut s'empêcher de reconnaître à la tête de cette Église moderniste Satan et ses suppôts qui, travaillant à l'intérieur de l'Église catholique, cherchent, par le moyen de l’obéissance au Magistère, à faire tomber les catholiques dans la désobéissance à toute la Tradition.

        La véritable Église catholique, pendant ce temps, souffre un vrai Calvaire et son chef, S.S. le pape Paul VI, est crucifié par les siens et empêché d'agir librement.

        La T.S. Vierge Marie, proclamée par Paul VI Mère de l'Église, multiplie ses appels à la prière et à la pénitence et, partout dans le monde, rassemble des îlots de petites âmes qui prient et restent fidèles malgré les sarcasmes et les persécutions.

 

        Cette lutte entre les deux Églises deviendra de plus en plus terrible mais se terminera par la victoire des soldats de Marie.

        Pour bien comprendre cette étude, nous conseillons à nos lecteurs de relire attentivement l'Apocalypse, en particulier la 6e lettre à l'Église de Philadelphie (qui représente aujourd'hui la véritable Église catholique, fidèle à la Tradition) et la 7e lettre à l'Église de Laodicée (qui représente aujourd'hui l'Église moderniste et pro­gressiste, la fausse Église, infidèle). L'Apocalypse étant une révé­lation de Notre Seigneur à saint Jean, une des voies les plus sûres pour comprendre cette étude, c'est de passer par la Très Sainte Vierge Marie.

        Dans le Traité de la vraie dévotion à Marie, saint Louis Marie Grignon de Montfort dit que « dans les âmes toutes remplies de Marie, le Saint Esprit surviendra abondamment et les remplira de Ses dons et particulièrement du don de sagesse pour opérer des merveilles de grâce.»

        Nous plaçons donc cette étude sous la protection de Notre-Dame en la priant de vous éclairer et de vous aider à mener le bon combat jusqu'au bout, car seul « celui qui aura tenu bon jusqu'au bout, seul celui-là sera sauvé» (Matthieu 24,12).

 

        LE COMBAT DE L'EGLISE DU SEIGNEUR CONTRE CELLE DE SATAN DES DERNIERS TEMPS

 

     (6e de Philadelphie - 7e de Laodicée)

        Lorsque la fausse Église sera assez puissante et son organisation assez solide (1) (du fait de sa prise de pouvoir dans les organes de l'Église véritable) commencera tout un processus de désacralisa­tion : les vérités fondamentales de la foi seront interprétées et expliquées d'une manière anti surnaturelle, bien que souvent les mêmes mots seront utilisés.

        La confusion deviendra de plus en plus grande. Les simples fidèles ne sauront plus ce qui est vrai, ce qui n'est pas vrai, ce qu'il faut croire ou rejeter, ce qui vient de la véritable Église ou de la fausse, qui sont les vrais pasteurs ou les faux pasteurs qui sèmeront la déroute parmi les brebis.

        Ce sera le temps de l'abomination dans les lieux saints. L'Apoca­lypse décrit en détail cette lutte de la Bête et de l'autre Bête (le chef de la fausse Église) contre les élus (2) appartenant à la véritable Église (cf. Ap. ch. 13).

        Si ces temps sont déclarés parmi les plus décisifs de l'histoire, c'est parce que chacun devra opter : pour ou contre la fausse Église, pour ou contre la véritable Église du Christ. Il n'y a pas et il n'y aura pas de solution intermédiaire.

 

1 « Peu à peu, l'hérésie, occupant tous les postes et toutes les églises, nous oblige à constituer la véritable Église dans des chapelles_ privées et d'une manière qui est conforme aux lois exceptionnelles prévues dans le Droit Canon pour ces cas extrêmes.- (Citation d'un texte écrit par une éminente personnalité religieuse en janvier 1975.)

2 «Les élus»: ceux qui seront marqués de la croix sur le front par les Anges de l'Apocalypse. Cf. Apoc. 7,3 et Ézéchiel 9,4.

 

A SUIVRE

 

Cette série de réflexions est tiré de : La lutte de la fin des temps entre les 2 Cités. Cette étude a été donnée en conférence publique, en 1971 déjà, par un membre dirigeant de notre Association internationale PRO FIDE CATHOLICA Case postale 351 CH-1920 Martigny (Europe) pour éclairer ses responsables sur la lutte qui sera livrée, à la fin des temps, entre les deux cités :           

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:47

    

A LA SUITE D'UNE VISITE CHEZ LE PADRE PIO...

MES MAINS …. furent GUERIES.

En mai I960, j'allai à San Giovanni Rotondo pour offrir mes vœux à Padre Pio, le jour de son anniversaire. Ce voyage coïncidait avec ma troisième retraite spirituelle, ayant rencontré personnellement pour la première fois, le Padre, à Pâques 1958.

Notre première rencontre spirituelle, au contraire, avait eu lieu en juillet 1952, dans une chambre d'hôtel, à New York, où j'avais parlé avec le Padre Pio, avec grand naturel, comme un fils avec son père, au cours d'une période particulièrement difficile de ma vie.

Depuis 1958, j'avais commencé à souffrir d'une forme de gerçure de la peau, légèrement saignante et brûlante sur les pulpes des doigts. Au début étaient intéressés uniquement l'index et le médius de la main gauche; puis la main droite fut attaquée et petit-à-petit le mal fi­nit par intéresser huit doigts, I960.

Au cours d'une visite, je demandai à madame Emilia Sanguinetti, en lui montrant mes mains, si je pouvais demander au Padre de m'aider. En effet le mal progressait en dépit des cures appropriées et je craignais de devoir renoncer à mon activité de dentiste, devant toujours travailler dans la bouche des patients, en contact avec toutes les infections que peut donner la salive. La si chère et si gentille dame Sanguinetti m'incita à demander son aide au Padre, après la confession.

Le lendemain, après la confession, je montrai mes mains au Padre et  lui dis: « Padre,  faites guérir mes mains, j’en ai tellement besoin pour mon travail. »

Le Padre, en riant: « Mais vous, médecins, vous venez me demander ces choses a moi ? »

«  Padre, si vous ne pouvez pas les guérir, personne n’y réussira, car depuis longtemps j’ai déjà eu recours à des spécialistes et à des médicaments.»

Le Padre, en souriant, posa sa main sur les miennes que je lui avais mi­ses  sous les yeux et: « Va, Va..»

Le lendemain matin, c’était un samedi, j'allai à la Messe comme d'ha­bitude, oublieux de tout.

A un certain moment de la Messe, j'éprouvai un sentiment de malaise et crus qu'il s’agissait d'un embarras gastrique causé soit par le repas de la veille au soir, soit par mon lever hâtif, auquel je n'étais pas habitué; une sueur froide me couvrit et je sentais comme un fourmillement dans mes mains. Je crus être sur le point de m'évanouir et demandai à mon ange gardien la grâce de me soutenir jus­qu'à la fin de la Messe, craignant de tomber à terre et d'être piétiné.

Je trouvai une carte-postale dans ma poche et m'en servis pour m'éventer afin de pouvoir résister. La Messe finie, je me précipitai à la sacristie pour respirer un peu mieux et tout redevint normal.  Je ne pensais absolument pas à mes mains, ni au fait que pendant la Messe, j'avais été l'objet de la grâce de Dieu. Je continuais à me demander ce qui avait pu causer mon malaise, mon diner de la veille au soir ayant été très modeste.   

Mais quelqu'un voulait m’empêcher de penser au grand fait survenu.     

Le lendemain, qui était un dimanche,  j'éprouvai le plus grand regret à 
reprendre le chemin de la maison.  Un cher ami m'accompagnait.  Dans  le train,  il me demanda comment s'était passée la confession avec le Padre et comment mes mains allaient.  Je lui montrai mes mains que je tenais dans des gants de coton et dis: « Oh ! En comparaison des maux du Padre, cela n’est rien.  Les mains me brûlent un peu et je crains de devoir rapidement cesser mon travail que j’aime tant, ou d’attraper une des nombreuses infections par les germes de la salive des clients.»

Le lundi matin j'entrepris mon travail que je poursuivis toute la journée, comme à l'habitude, portant pendant plus de huit heures, des gants de caoutchouc, ce que j'avais fait pendant plus d'un an.

Le soir, comme tous les soirs, après le diner, je laissais reposer un peu mes mains, en les lavant et les essuyant avec des tampons et en utilisant des onguents variés pour apporter un peu de soulagement à la peau et un peu de vie.

Mais ce lundi soir, je négligeai de faire tout cela. J'étais en train de regarder le journal à la télévision lorsque ma femme s'approcha pour me reprocher doucement mon oubli. Ne sachant que répondre, je regardai mes mains, me levai, allai sous la lampe, regardai; sur la pulpe des doigts, au lieu des  gerçures ensanglantées, tout était resté un signe blanc !

«Tu est guéri» me dit ma femme, d'une voix toute émue. La force me manquait pour confirmer. Nous nous regardâmes incrédules, puis nous remerciâmes le Padre.

Le lendemain je retournai au travail. Je balançai les gants, le talc et les pommades, à la grande surprise de mon infirmière, à qui je montrai mes mains guéries, éveillant sa grande stupéfaction et sa joie.

Je ne cesse de remercier Jésus et Padre Pio.

J'ai su par la suite que j'ai coûté à celui-ci le sacrifice de son sang jailli de ses saintes mains: une goutte pour chaque doigt. 

 

Louis de  France, T.O.S. F.

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 18:54

Autopsie du sosie de Paul VI (2)

 

Si vous croyez en la survie du Pape Paul VI, répandez autour de vous cette demande, d’une autopsie du sosie de Paul VI. Demandez à vos correspondants de se servir de Google.  Tapez : Sosie de Paul VI, et vous verrez que nous ne sommes pas les seuls à y croire. Tapez : autopsie du sosie de Paul VI, ou Photo du sosie Paul VI.  Essayez toutes combinaisons possibles avec ces thèmes.  C’est très intéressant vous verrez.  Il faut en parler autour de vous, il faut la réclamer.  

 

Ceux qui, pour ridiculiser les survivantistes, prétendent qu’il serait encore dans les caves du Vatican, mentent effrontément. Car selon les informations que nous avons eues, SS Paul VI aurait été accueilli dans l’île de Crète, après  son départ de Rome en juillet 1981. Cette île dépend du Patriarche de Constantinople, dont Mgr Athénagoras jusqu’en 1972 fut une grande figure et un ami personnel. Prions donc Saint Tite et Saint Paul de veiller sur lui et de hâter par leurs prières son nécessaire retour.

Nous devons tous ensemble prier pour son retour. Il va réapparaitre bientôt, soyez en certain. Comme Ben…16, semble vouloir se faire couronner de la Tiare, cela ne doit pas arriver. Couronner un imposteur ? Il faut croire en Celui qui ne peut mentir, ni contredire les prophéties de la Vierge de la Salette.  Notre Seigneur a dit à Bruxelles le 18 octobre 1980 : "Je répète que QUI EST CONTRE MON SAINT VICAIRE PAUL VI EST CONTRE MOI… SON COMPORTEMENT A ETE SANS REPROCHE, A MES YEUX, DANS SA FOI INEBRANLABLE".  Si S.S. Paul VI était réellement décédé le 6 août 1978, Notre Seigneur n’aurait pas parlé ainsi en 1980 !   Prions…

Seigneur Jésus, nous Vous demandons pardon pour les évêques, prêtres, religieux, religieuses et laïcs, qui ont publiquement mis en cause la fidélité à la Foi du Saint Père Paul VI, ou qui l'ont calomnié, lorsqu'ils auraient dû comprendre et admettre :

1°) qu'il avait perdu sa liberté d'action puisque "les fumées de Satan étaient entrées dans l'Église" ;

2°) que Notre Seigneur a dit à Bruxelles (le 18 octobre 1980) : "Je répète que QUI EST CONTRE MON SAINT VICAIRE PAUL VI EST CONTRE MOI, et quel qu'il soit Je le punirai sévèrement s'il ne corrige pas son attitude et ne met fin à ses continuelles polémiques diffamatoires : Ce qui est contraire à la charité, et incompatible avec les devoirs du Sacerdoce, et le respect dû et imposé à l'Autorité Suprême de Mon Église, ENVERS CELUI DONT LE COMPORTEMENT A ETE SANS REPROCHE A MES YEUX, DANS SA FOI INEBRANLABLE" ;

3°) et que Notre Seigneur a dit à Saint Pierre (St Luc XXII-32) : "Mais Moi, J'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point. Et toi, une fois revenu, confirme tes frères".

Nous vous demandons pardon pour toutes les Messes qui Vous déplaisent, puisque sacrilèges, célébrées par des prêtres qui font imprégner ­­ animer, assimiler, infuser, insuffler, marquer, pénétrer-- le Saint Sacrifice de la Messe par Votre Ennemi, l'Ennemi de Notre Dame, l'Ennemi de l'Église et l'Ennemi des âmes.

Nous Vous demandons pardon pour ceux qui ne prient pas pour le Pape Paul VI et qui ne lui offrent pas le soutien spirituel, comme le demande la Sainte Église Catholique.

Nous prenons conscience des douleurs que nous Vous avons fait souffrir, mon Dieu, et qui ont coûté tant de Sang Divin lors de la Passion Rédemptrice de Notre Seigneur Jésus-Christ, et de Larmes de Sang lors de la Compassion de Notre Dame, nous ne pouvons que Vous offrir nos pauvres souffrances, mortifications, maladies douloureuses, nos larmes repentantes, en union avec notre Rédempteur et Sa Sainte Mère Co-rédemptrice, pour implorer Votre MISERICORDE...

Nous nous unissons à Sa Sainteté Paul VI qui s'offre dans son holocauste salvateur, aux fruits incontestables.  

Nous Vous demandons PARDON et MISERICORDE pour tant d'ingratitude, et nous prenons la ferme résolution d'obéir filialement à notre Saint Père Paul VI -comme les enfants doivent obéir au Père qu'ils aiment-, afin que Vous puissiez l'engager à reconquérir sa Chaire Apostolique au plus vite.

Sa Sainteté Paul VI pourra alors faire la Consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie, révéler le Vrai Message Secret de Fatima et enfin confirmer la Bulle "Quo Primum Tempore" de Saint Pie V.

 Ainsi soit-il !

 Ajouter une dizaine du Chapelet à cette intention et 3 GLORIA.

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-neuvaine-de-l-amende-honorable-67570334.html

 Le 29 juin 1972, Paul VI dénonçait publiquement « les fumées de Satan » qui ravageaient l’Église. Ce fut le début de son exil intérieur d’abord, puis extérieur.

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-paul-vi-nouveau-david-82575787.html

 

Dr Watson

 

elogofioupiou.over-blog.com

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 19:43

ÉMOTION DANS UN VILLAGE DU MIDI: LE CURÉ ET 30 PAROISSIENS AFFIRMENT AVOIR VU APPARAÎTRE LE VISAGE DU CHRIST

« Le petit village de Castelnau-de-Guers (850 habitants), dans l'Hérault, est en ébullition depuis vendredi dernier. Jamais le bourg n'avait connu tant d'affluence qu'en cette fête de Pâques de 1974. La gendarmerie mènerait une enquête discrète. A l'origine de ce remue-ménage, un événement : le curé du lieu et une trentaine de ses paroissiens affirment avoir vu, le Vendredi-Saint au soir, pendant un quart d'heure environ, l'image du Christ nettement dessinée sur le voile immaculé qui recouvrait la réserve d'hosties placée sur un reposoir à gauche du maître-autel (le Vendredi-Saint le tabernacle du maître-autel doit être vide).

« Je venais de me recueillir, avant l'office des présanctifiés, explique l'abbé Caucanas (59 ans), qui, depuis 23 ans, dessert l'église de Castelnau-de-Guers, lorsque me relevant, je vis, sur le fin rideau blanc qui recouvre le ciboire, se dessiner le visage du Seigneur. L'œil droit était fermé, précise-t-il, le gauche ouvert, le nez tuméfié et une expression de douleur était répandue sur le visage.

« Venez voir, cria le prêtre à son desservant, Gérard Lorquet, et aux trente ou quarante fidèles qui étaient dans l'église. Et chacun en témoigne : ils ont tous vu se profiler le visage de Jésus. Certains précisent qu'il avait des larmes sur la face; une femme assure avoir distingué la couronne d'épines.

« Tout au long de la cérémonie, dit un viticulteur, M. Gabriel Pouzollet, j'ai fixé ce visage. Il me rappelait, par son expression de souffrance, celui de ma mère sur son lit de mort. L'image disparut lorsque l'abbé Caucanas vint, au moment de la communion, relever le voile pour prendre, à l'intérieur du ciborium, le ciboire contenant les hosties.

« J'affirme que j'ai vu l'Ecce Homo, assure le curé. Et, avec lui, plusieurs de ses paroissiens se déclarent prêts à confirmer leurs dires devant qui que ce soit.

« L'abbé Caucanas, extrêmement attaché aux formes classiques de la liturgie, voit dans cet événement un rappel au respect des traditions, souvent délaissées de nos jours.

 « L'évêché de Montpellier n'a pas encore été avisé. J'aurais préféré que cela ne se sache pas, dit le curé de Castelnau, qui ajoute : Si j'avais été seul, on aurait dit que je n'avais pas ma tête à moi alors que je l'ai bien solide. Mais il y a plus de trente hommes, femmes ou enfants, qui, comme moi, ont vu le visage du Seigneur devant le Ciboire. »              (Article tiré du journal « Ouest-France » du 18 avril 1974, page S.)

 

LE VISAGE DU CHRIST

APPARAÎT DANS UNE ÉGLISE DE L'HÉRAULT

FIDÈLE AU GRÉGORIEN ET AU LATIN

« C'est un ravissant petit village de 843 habitants, situé à 50 kilomètres de Montpellier et à 3 de Pézenas. Un soleil radieux, des ruelles escarpées montant jusqu'à l'église du XII ème siècle...

« Tout ici respire la tranquillité méridionale, la tradition et le bonheur de la vie simple. Rien, sinon un mistral accentué, n'annonce la moindre agitation.

« Pourtant, depuis le 12 avril dernier, jour du Vendredi-Saint, Castelnau-de-Guers est en émoi, et tous ses paroissiens — comme d'ailleurs la région entière, et peut-être bientôt la France — vivent une extraordinaire aventure, qui a visiblement, et à bien juste titre, ébranlé leurs âmes, presque autant que celle de leur bon curé, l'abbé François Caucanas. Et il y a certes de quoi, car, ce Vendredi-Saint, vers 17 h 45, alors qu'il s'apprêtait à dire la messe des présanctifiés, servie par un jeune laïc, lui-même très pieux, M. Gérard Lorquet, l'abbé Caucanas a vu apparaître le visage du Christ sur son autel.

« Toutes les descriptions concordent. Sur ce petit autel, situé à gauche du maître-autel, était placé un reposoir où se trouvaient les hosties non consacrées; recouvrant le ciboire, un voile de tulle très transparent. C'est entre ce voile et le ciboire que se dessina l'apparition, dont l'abbé Caucanas fut le premier témoin. Il nous explique qu'il distingua tout d'abord deux yeux, dont l'un mi-clos, puis un nez assez tuméfié, et, enfin, un visage entier, qu'il reconnut pour être celui du Sauveur au jour de Sa Passion.

« Si l'abbé Caucanas est sûr de n'être point fou, c'est que les personnes qui l'entouraient elle aussi, dit-il, ont vu quelque chose qui ressemblait à l'image sainte du Christ souffrant et mort. Car il y avait là une quarantaine de fidèles, qui tous, ou presque tous — seuls certains déclarent n'avoir rien aperçu — confirment le fait. Parmi eux, une vieille dame avoue n'avoir point vu la couronne d'épines que certains distinguèrent, mais, très nettement, avoir reconnu la physionomie du Christ comme sur le voile de sainte Véronique.

« M. Lorquet, quant à lui, témoigne avoir discerné, en transparence entre le voile de tulle et le ciboire, et se superposant à ce dernier, la tête de quelqu'un qui souffre, rappelant celle de l'Ecce Homo, placé à quelques mètres du reposoir, aujourd'hui retiré de l'autel dégarni. L'apparition dura environ un quart d'heure.

 « (...) Lors du très émouvant sermon qu'il prononça lors de la messe de 18 heures de ce mercredi 17 avril, devant un nombre à vrai dire plus important de fidèles en prières que de touristes (il n'y en avait pratiquement aucun) ou de journalistes (une demi-douzaine), l'abbé Caucanas n'a pas manqué de souligner qu'il ne souhaitait pas que son église devienne un lieu de pèlerinage, que, à son sens la presse a tendance à exagérer légèrement, et qu'il se gardait bien de se prononcer sur le sens réel de cet événement qui, cependant, de toute évidence, le bouleverse, mais dit-il en pleurant : Mon Dieu, mon Dieu, si vous saviez à quel point je souffre et combien je suis heureux si c'est vrai.

« En tout cas, il ne croit nullement à une supercherie, insistant sur le fait qu'il n'y avait pas de jeux de lumière, rien du tout. Mais, loin de crier d'emblée au miracle, cet homme simple, qui a son franc-parler — il a exercé son ministère en Algérie — d'une humilité étonnante devant ce qui lui arrive, cet homme de bon sens, ce saint homme en un mot, déclare : Je ne suis rien... Je dis que c'est probablement un signe, un appel à une réconciliation avec Dieu et aussi à avoir le respect pour les choses sacrées, d'abord pour la Sainte Eucharistie. Respect dont toute une vie et toute une conception du sacerdoce témoignent de la part de ce prêtre, ennemi juré de toute innovation (...).

« Né à Pézenas, curé de Castelnau-de-Guers depuis 23 ans, et âgé de 59 ans, l'abbé Caucanas (...) est tout à la fois enthousiasmé et consterné par l'Événement du Vendredi-Saint, mais semble souhaiter qu'on évite à tout prix de monter en épingle ce en quoi il persiste à voir, avant tout, un simple signe de la Présence réelle. Peut-être, par excès de modestie ou étourdi par le tapage qu'il soulève, mini­mise-t-il l'importance de ce phénomène, inexplicable, certes, aux yeux des agnostiques, mais que plus d'un chrétien pourra interpréter comme la récompense inespérée d'une âme (et d'un village) respectueux de la liturgie traditionnelle et de la véritable Foi. — Denis Roger. »

(Article extrait du journal « Le Parisien » du 20 avril 1974, page 7.)

 

AMENDE   HONORABLE Au Sacré-Cœur de Jésus dans le Très-Saint-Sacrement

Seigneur Jésus, vrai Dieu vivant, notre Sauveur et notre Maître, nous adorons votre Sacré-Cœur sous les voiles du Saint-Sacrement.

Nous l'adorons au nom de la France tout entière, et nous venons lui demander pardon pour les innombrables péchés, pour les scandales publics et pour les blasphèmes de notre pauvre France égarée.

Nous adorons votre divin Cœur au nom de tous les Anges et de tous les hommes, au nom de toutes les créatures, et tout spécialement au nom et à la place de ceux qui refusent de l'adorer : les démons, les blasphémateurs, les impies, les hérétiques, les indifférents et tous les pécheurs. En notre nom et au nom de toutes vos créatures, nous aimons de toutes les forces de notre cœur ce très-divin, très-bon et très-adorable Cœur, comme le vivant foyer de l'éternel amour, et comme la source divine, intarissable de la miséricorde, de la tendresse et de la bonté de Dieu. Nous l'aimons, nous voulons l'aimer au nom de tous ceux qui ont le malheur de ne le point aimer.

Ô Sacré-Cœur de Jésus-Christ, présent et vivant sous les voiles de l'Eucharistie, en notre nom et au nom de la France entière, nous vous demandons humblement pardon des ingratitudes sans nombre dont le monde ne cesse de payer votre prodigieux amour.

Et en particulier, nous vous demandons pardon de toutes les profana­tions, publiques ou secrètes, de tous les sacrilèges, de toutes les Messes et communions indignes, de tous les blasphèmes, de toutes les irrévérences, de toutes les négligences, de toutes les tiédeurs dont votre adorable Sacrement et votre Cœur divin ont été l'objet depuis le crime de Judas jusqu'à ce jour; et d'avance, nous vous faisons amende honorable pour tous les outrages de même nature qui désoleront votre amour jusqu'à l'Antéchrist, jusqu'à la fin des temps.

Daignez nous faire miséricorde, Ô Cœur très-doux et très-clément ! Daignez faire miséricorde à la France. Nous vous le demandons au nom du très-saint et immaculé Cœur de votre Bienheureuse Mère, à qui votre amour filial n'a jamais rien refusé.

Ainsi soit-il !

Fin

 

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