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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 19:43

ÉMOTION DANS UN VILLAGE DU MIDI: LE CURÉ ET 30 PAROISSIENS AFFIRMENT AVOIR VU APPARAÎTRE LE VISAGE DU CHRIST

« Le petit village de Castelnau-de-Guers (850 habitants), dans l'Hérault, est en ébullition depuis vendredi dernier. Jamais le bourg n'avait connu tant d'affluence qu'en cette fête de Pâques de 1974. La gendarmerie mènerait une enquête discrète. A l'origine de ce remue-ménage, un événement : le curé du lieu et une trentaine de ses paroissiens affirment avoir vu, le Vendredi-Saint au soir, pendant un quart d'heure environ, l'image du Christ nettement dessinée sur le voile immaculé qui recouvrait la réserve d'hosties placée sur un reposoir à gauche du maître-autel (le Vendredi-Saint le tabernacle du maître-autel doit être vide).

« Je venais de me recueillir, avant l'office des présanctifiés, explique l'abbé Caucanas (59 ans), qui, depuis 23 ans, dessert l'église de Castelnau-de-Guers, lorsque me relevant, je vis, sur le fin rideau blanc qui recouvre le ciboire, se dessiner le visage du Seigneur. L'œil droit était fermé, précise-t-il, le gauche ouvert, le nez tuméfié et une expression de douleur était répandue sur le visage.

« Venez voir, cria le prêtre à son desservant, Gérard Lorquet, et aux trente ou quarante fidèles qui étaient dans l'église. Et chacun en témoigne : ils ont tous vu se profiler le visage de Jésus. Certains précisent qu'il avait des larmes sur la face; une femme assure avoir distingué la couronne d'épines.

« Tout au long de la cérémonie, dit un viticulteur, M. Gabriel Pouzollet, j'ai fixé ce visage. Il me rappelait, par son expression de souffrance, celui de ma mère sur son lit de mort. L'image disparut lorsque l'abbé Caucanas vint, au moment de la communion, relever le voile pour prendre, à l'intérieur du ciborium, le ciboire contenant les hosties.

« J'affirme que j'ai vu l'Ecce Homo, assure le curé. Et, avec lui, plusieurs de ses paroissiens se déclarent prêts à confirmer leurs dires devant qui que ce soit.

« L'abbé Caucanas, extrêmement attaché aux formes classiques de la liturgie, voit dans cet événement un rappel au respect des traditions, souvent délaissées de nos jours.

 « L'évêché de Montpellier n'a pas encore été avisé. J'aurais préféré que cela ne se sache pas, dit le curé de Castelnau, qui ajoute : Si j'avais été seul, on aurait dit que je n'avais pas ma tête à moi alors que je l'ai bien solide. Mais il y a plus de trente hommes, femmes ou enfants, qui, comme moi, ont vu le visage du Seigneur devant le Ciboire. »              (Article tiré du journal « Ouest-France » du 18 avril 1974, page S.)

 

LE VISAGE DU CHRIST

APPARAÎT DANS UNE ÉGLISE DE L'HÉRAULT

FIDÈLE AU GRÉGORIEN ET AU LATIN

« C'est un ravissant petit village de 843 habitants, situé à 50 kilomètres de Montpellier et à 3 de Pézenas. Un soleil radieux, des ruelles escarpées montant jusqu'à l'église du XII ème siècle...

« Tout ici respire la tranquillité méridionale, la tradition et le bonheur de la vie simple. Rien, sinon un mistral accentué, n'annonce la moindre agitation.

« Pourtant, depuis le 12 avril dernier, jour du Vendredi-Saint, Castelnau-de-Guers est en émoi, et tous ses paroissiens — comme d'ailleurs la région entière, et peut-être bientôt la France — vivent une extraordinaire aventure, qui a visiblement, et à bien juste titre, ébranlé leurs âmes, presque autant que celle de leur bon curé, l'abbé François Caucanas. Et il y a certes de quoi, car, ce Vendredi-Saint, vers 17 h 45, alors qu'il s'apprêtait à dire la messe des présanctifiés, servie par un jeune laïc, lui-même très pieux, M. Gérard Lorquet, l'abbé Caucanas a vu apparaître le visage du Christ sur son autel.

« Toutes les descriptions concordent. Sur ce petit autel, situé à gauche du maître-autel, était placé un reposoir où se trouvaient les hosties non consacrées; recouvrant le ciboire, un voile de tulle très transparent. C'est entre ce voile et le ciboire que se dessina l'apparition, dont l'abbé Caucanas fut le premier témoin. Il nous explique qu'il distingua tout d'abord deux yeux, dont l'un mi-clos, puis un nez assez tuméfié, et, enfin, un visage entier, qu'il reconnut pour être celui du Sauveur au jour de Sa Passion.

« Si l'abbé Caucanas est sûr de n'être point fou, c'est que les personnes qui l'entouraient elle aussi, dit-il, ont vu quelque chose qui ressemblait à l'image sainte du Christ souffrant et mort. Car il y avait là une quarantaine de fidèles, qui tous, ou presque tous — seuls certains déclarent n'avoir rien aperçu — confirment le fait. Parmi eux, une vieille dame avoue n'avoir point vu la couronne d'épines que certains distinguèrent, mais, très nettement, avoir reconnu la physionomie du Christ comme sur le voile de sainte Véronique.

« M. Lorquet, quant à lui, témoigne avoir discerné, en transparence entre le voile de tulle et le ciboire, et se superposant à ce dernier, la tête de quelqu'un qui souffre, rappelant celle de l'Ecce Homo, placé à quelques mètres du reposoir, aujourd'hui retiré de l'autel dégarni. L'apparition dura environ un quart d'heure.

 « (...) Lors du très émouvant sermon qu'il prononça lors de la messe de 18 heures de ce mercredi 17 avril, devant un nombre à vrai dire plus important de fidèles en prières que de touristes (il n'y en avait pratiquement aucun) ou de journalistes (une demi-douzaine), l'abbé Caucanas n'a pas manqué de souligner qu'il ne souhaitait pas que son église devienne un lieu de pèlerinage, que, à son sens la presse a tendance à exagérer légèrement, et qu'il se gardait bien de se prononcer sur le sens réel de cet événement qui, cependant, de toute évidence, le bouleverse, mais dit-il en pleurant : Mon Dieu, mon Dieu, si vous saviez à quel point je souffre et combien je suis heureux si c'est vrai.

« En tout cas, il ne croit nullement à une supercherie, insistant sur le fait qu'il n'y avait pas de jeux de lumière, rien du tout. Mais, loin de crier d'emblée au miracle, cet homme simple, qui a son franc-parler — il a exercé son ministère en Algérie — d'une humilité étonnante devant ce qui lui arrive, cet homme de bon sens, ce saint homme en un mot, déclare : Je ne suis rien... Je dis que c'est probablement un signe, un appel à une réconciliation avec Dieu et aussi à avoir le respect pour les choses sacrées, d'abord pour la Sainte Eucharistie. Respect dont toute une vie et toute une conception du sacerdoce témoignent de la part de ce prêtre, ennemi juré de toute innovation (...).

« Né à Pézenas, curé de Castelnau-de-Guers depuis 23 ans, et âgé de 59 ans, l'abbé Caucanas (...) est tout à la fois enthousiasmé et consterné par l'Événement du Vendredi-Saint, mais semble souhaiter qu'on évite à tout prix de monter en épingle ce en quoi il persiste à voir, avant tout, un simple signe de la Présence réelle. Peut-être, par excès de modestie ou étourdi par le tapage qu'il soulève, mini­mise-t-il l'importance de ce phénomène, inexplicable, certes, aux yeux des agnostiques, mais que plus d'un chrétien pourra interpréter comme la récompense inespérée d'une âme (et d'un village) respectueux de la liturgie traditionnelle et de la véritable Foi. — Denis Roger. »

(Article extrait du journal « Le Parisien » du 20 avril 1974, page 7.)

 

AMENDE   HONORABLE Au Sacré-Cœur de Jésus dans le Très-Saint-Sacrement

Seigneur Jésus, vrai Dieu vivant, notre Sauveur et notre Maître, nous adorons votre Sacré-Cœur sous les voiles du Saint-Sacrement.

Nous l'adorons au nom de la France tout entière, et nous venons lui demander pardon pour les innombrables péchés, pour les scandales publics et pour les blasphèmes de notre pauvre France égarée.

Nous adorons votre divin Cœur au nom de tous les Anges et de tous les hommes, au nom de toutes les créatures, et tout spécialement au nom et à la place de ceux qui refusent de l'adorer : les démons, les blasphémateurs, les impies, les hérétiques, les indifférents et tous les pécheurs. En notre nom et au nom de toutes vos créatures, nous aimons de toutes les forces de notre cœur ce très-divin, très-bon et très-adorable Cœur, comme le vivant foyer de l'éternel amour, et comme la source divine, intarissable de la miséricorde, de la tendresse et de la bonté de Dieu. Nous l'aimons, nous voulons l'aimer au nom de tous ceux qui ont le malheur de ne le point aimer.

Ô Sacré-Cœur de Jésus-Christ, présent et vivant sous les voiles de l'Eucharistie, en notre nom et au nom de la France entière, nous vous demandons humblement pardon des ingratitudes sans nombre dont le monde ne cesse de payer votre prodigieux amour.

Et en particulier, nous vous demandons pardon de toutes les profana­tions, publiques ou secrètes, de tous les sacrilèges, de toutes les Messes et communions indignes, de tous les blasphèmes, de toutes les irrévérences, de toutes les négligences, de toutes les tiédeurs dont votre adorable Sacrement et votre Cœur divin ont été l'objet depuis le crime de Judas jusqu'à ce jour; et d'avance, nous vous faisons amende honorable pour tous les outrages de même nature qui désoleront votre amour jusqu'à l'Antéchrist, jusqu'à la fin des temps.

Daignez nous faire miséricorde, Ô Cœur très-doux et très-clément ! Daignez faire miséricorde à la France. Nous vous le demandons au nom du très-saint et immaculé Cœur de votre Bienheureuse Mère, à qui votre amour filial n'a jamais rien refusé.

Ainsi soit-il !

Fin

 

elogofioupiou.over-blog.com

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