UN ATHÉ C’EST… un tas de boue.
AVANT-PROPOS.
L’Eau Bénite et le Signe de la Croix sont des armes défensives et offensives. Sur tous les points du globe, l’Église, depuis dix-huit siècles, les met aux mains de ses enfants. Aujourd’hui elle fait plus. A raison des circonstances si graves où se trouve le monde, l’auguste Chef du combat recommande instamment à tous les chrétiens, l’usage plus fréquent et plus religieux que jamais de ces armes traditionnelles.
Aux exhortations se joignent les faveurs. Faisant ce que n’avait fait aucun de ses prédécesseurs, Pie IX vient d’attacher au Signe de la Croix, cinquante jours d’indulgences, applicables aux âmes du Purgatoire, et cent, s’il est fait en prenant de l’Eau Bénite.
«Les armes supposent la guerre, nous écrit, à cette occasion, l’excellent jeune homme à qui sont adressées nos lettres sur l’Eau Bénite et sur le Signe de la Croix. Quelle est cette guerre ? Où, quand, comment, contre quoi et contre qui dois je combattre ?»
La question est trop grave pour demeurer sans réponse. Elle n’intéresse pas seulement celui qui la propose.
Elle est capitale pour vous, pour moi, pour tout homme, pour toute femme qui, suivant le mot de Napoléon Ier, se croit autre chose qu’un tas de boue.
«Je pardonne bien des choses, disait-il, mais j’ai horreur de l’athée et du matérialiste. Comment voulez-vous que j’aie quelque chose de commun avec un homme qui ne croit pas à l’existence de l’âme, et qui croit qu’il est un tas de boue, et qui veut que je sois comme lui, un tas de boue ? »
Bonne réflexion.
Ce texte est de Mgr Gaume, date de l’année 1868.
Extrait de : La grande erreur du 19ième siècle.
G.G.
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