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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 23:48

Sur des preuves scientifiques. 

Suite aux révélations extraordinaires des apparitions de Bayside avertissant le monde entier que le Pape Paul VI avait été remplacé par un sosie, des recherches techniques de haut niveau scientifique furent alors menées par Theodor Kolberg avec des sonogrammes à partir des bénédictions « Urbi et Orbi » de l'année 1975.

 

Ils révélèrent, en confirmant Bayside, qu'au cours de la même année deux Paul VI différents avaient accordé la même bénédiction, le vrai à Pâques, le faux à Noël. L'erreur et la confusion étaient à exclure, vu que les instruments étaient scientifiquement sûrs et éprouvés, et le test aussi probant que des empreintes digitales.

 

Kolberg affina son « diagnostic » par de nombreuses photos et publia le tout dans ses deux ouvrages (langue allemande) « Imposture du siècle » et « Complot au Vatican ? » (dossier-résumé toujours disponible). Les photos montrèrent que d'autres critères anthropométriques (dessin interne des oreilles, pathologie des yeux par le port de lunettes différentes - myope/presbyte, - mesures diverses) renforçaient les conclusions des sonogrammes.

 

Le sosie est donc prouvé scientifiquement, et sa mort le 6/08/78 implique par le fait même une forte probabilité de survie du Pape Paul VI. Pourquoi, en effet, les francs-maçons ont-ils « fabriqué » un sosie alors qu'il était si simple de « supprimer » Paul VI par empoisonnement ou autre comme ils le firent d'ailleurs très certainement pour Jean-Paul Ier ?

 

Tout simplement parce que Paul VI est protégé miraculeusement par Dieu, en tant que pape authentique, pour réapparaître bientôt et dénoncer tout ce complot et cette occupation maçonnique dans l'Église. N'est-ce pas ce que la Ste Vierge à La Salette annonçait : « Les méchants attenteront plusieurs fois à sa vie [celle du pape] sans pouvoir nuire à ses jours (...) Je serai avec lui jusqu'à la fin pour recevoir son sacrifice… ».

 

Les preuves scientifiques de Kolberg ont d'ailleurs été renforcées par le témoignage écrit (copie sur demande) d'un avocat rotal, Mgr Basile Harambillet. Fortement intrigué par les révélations de Mexico et de Bayside sur le sosie et le martyre du vrai Pape Paul VI, et d'autre part, domicilié au Vatican, il fit une enquête discrète et ne put que constater la véracité de ces révélations.

 

Voici des informations ne viennent pas d'un journaliste à sensation, elles ont comme source un évêque, Mgr John Magee (secrétaire particulier de 3 papes), et Sœur Vinçenza, la religieuse qui s'occupa du « Pape » Luçiani pendant de nombreuses années; le tout révélé au public dans un livre ­enquête écrit par un journaliste (John Comwell) mandaté par le Vatican lui-même pour tenter de présenter au public une thèse acceptable sur la mort suspecte de Jean-Paul Ier, visant surtout à étouffer l'affaire et à blanchir les autorités vaticanes...

 

Mais des révélations capitales ont été « lâchées » dans ce livre, capables d'accréditer la thèse de la survie de Paul VI et de prouver l'incroyable duplicité de celui que l'on nomme Jean-Paul II. Ce livre porte le titre suivant : « Comme un voleur dans la nuit, enquête sur la mort de Jean-Paul Ier » (éd. Robert Laffont, 1989).

Note d’elogofioupiou : Une vingtaine d’article sur Google sur ce sujet.

A suivre…

Extrait de :

POINTS DE REPÈRES : Louis de Boanergès, 31 octobre 1993

Nous vous recommandons la lecture de ces 30 pages…

http://premiumorange.com/thomiste/dertemps.htm

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 23:17

En 1993, nous avons dû constater que ces plans maçonniques se sont accomplis à la lettre ? Voici, selon la thèse que nous allons à présent exposer, comment la révolution dans l'Église a pu être « opérée par l’Autorité légitime ». Elle peut surprendre de prime abord, mais sachons qu'elle est accréditée par beaucoup de points forts que nous développerons ci-après. Tout a commencé à se réaliser après la mort de Pie XII.

 

Jean XXIII, tout d'abord, ne fit pas du tout preuve de sage prudence lorsque, au concile, il ouvrit trop grande la fenêtre de la liberté dans l'Église catholique. Certes, il était entouré et déjà trop embrigadé par les francs-­maçons, qui, du reste, ne manquèrent pas de l'influencer.

 

 A la mort de Jean XXIII, le Pape Paul VI reçut un héritage malheureux, car le ver était dans le fruit, « les fumées de Satan dans l'Église », comme il l'exprimera lui-même en 1972. A son élection, la situation de l'Église était difficile et très mal engagée, car toutes les vannes du modernisme étaient déjà ouvertes. Note d’elogofioupiou : Que voulait-il identifier par FUMÉES de SATAN ?  Était-ce les Judas qui l’entouraient et qui travaillaient à saper sa mission ?

 

A cela s'ajoute le fait qu'au début, Paul VI voulait continuer le concile en marchant sur les pas de Jean XXIII et en tenant compte de tout ce que ce dernier et les cardinaux avaient déjà préconisé. Car il est vrai qu'avant son pontificat, Mgr Montini était plutôt « imbu des principes humanitaires »,comme disaient les documents maçonniques du siècle dernier.

 

Son père n'était-il pas directeur d'un journal progressiste ? Son langage et sa pensée arrangeaient bien l'alliance moderniste du concile, déjà dominante. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il fut élu.

 

Le complot maçonnique pensait pouvoir l'utiliser à son gré... Mais devenu Pape, l'Esprit Saint l'éclaira progressivement et il sentit rapidement l'existence des grandes pressions négatives exercées de tous les côtés sur le concile (voir notamment « Le Rhin se jette dans le Tibre » de R. Wiltgen).

 

Comme, par ailleurs, il était de bonne volonté, la pleine clarté lui fut accordée. Il regretta amèrement et se mit à supplier le ciel de l'aider à pouvoir changer le cours des choses. Alors commença son martyre. Son fardeau devint plus douloureux du fait qu'il ne pouvait plus rien annoncer ni proclamer à la chrétienté, car ses collaborateurs, prélats félons, neutralisèrent l'exercice de son pouvoir.

 

La route lui fut barrée lorsqu'il voulut annuler la réforme liturgique et toutes les innovations nuisibles du modernisme (cf. témoignage de l'avocat rotal et « La Révolution permanente dans la Liturgie », plaquette magistrale prouvant que Paul VI voulait garder la Messe de toujours, et qui nous dévoile la lutte qu'il mena, tout seul à Rome, contre la subversion dominant le Vatican).

 

On lui administra des drogues neutralisantes (cf. le témoignage de Mgr Basile Harambillet, avocat rotal à Rome, et les révélations de Bayside). Les communiqués officiels du pape étaient ou confisqués ou faussés avant parution. Pour comble de félonie et de machiavélisme, ses bourreaux lui substituèrent un sosie (par intermittence à partir de 1972, puis quasi en permanence à partir de Noël 1975) qu'ils installèrent au Vatican comme faisant fonction de Pape à la place de Paul VI.

 

Et le monde, globalement, ne s'est pas aperçu de l'imposture dont Paul VI fut la victime. Celui qui décéda le 6 août 1978 à Castel Gandolfo n'était pas le Pape Paul VI. L'analyse du dessin morphologique des oreilles de celui qu'on a présenté au public sur son lit de mort en août 1978 prouve sans doute possible qu'il s'agissait du sosie. Il dut mourir parce qu'il commençait à devenir un danger pour les comploteurs eux-­mêmes.

 

Le sosie de Paul VI disparu, le souriant Albino Luciani fut désigné comme successeur. Il ignorait complètement la survie de Paul VI. Lorsqu'il fut mis au courant, par Villot, ce fut l'effroi pour lui : il voulut tout révéler au public et démissionner. Il fut donc supprimé parce qu'il refusait de jouer la comédie alors que le pape légitime était encore en vie...

A suivre…

Extrait de :

POINTS DE REPÈRES : Louis de Boanergès, 31 octobre 1993

Nous vous recommandons la lecture de ces 30 pages…

http://premiumorange.com/thomiste/dertemps.htm

 

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 23:51

Outre la tiédeur de nombreux chrétiens, il faut savoir qu'un véritable complot a été ourdi par la franc-maçonnerie pour détruire l'Église Catholique de l'intérieur.

 

L'historique de ce complot figure en détail dans notre ouvrage « Actualité de la fin des temps ». Rappelons-en les grandes lignes : Des papiers (datant de 1820-1846) de la haute vente (maçonnerie italienne : loge des Carbonari) tombèrent entre les mains du pape Léon XIII. Ils ont été publiés sur la demande de Grégoire XVI, puis de Pie IX par l'historien J. Crétineau-Joly dans son ouvrage « L'Église Romaine en face de la Révolution ».

 

Par le Bref d'approbation du 25 février 1861 qu'il adressa à l'auteur, Pie IX a pour ainsi dire consacré l'authenticité des documents cités dans cet ouvrage. Le complot maçonnique est donc bien une réalité et non pas l'œuvre de quelques cerveaux faibles ou dérangés...

 

 Voyons ces documents : « Ce que nous devons demander avant tout, ce que nous devons chercher et attendre, comme les juifs attendent le Messie, c'est un pape selon nos besoins. (...) Nous devons arriver par de petits moyens bien gradués, quoique assez mal définis, au triomphe de la révolution par un pape (ou un faux pape, un sosie pourrait bien faire l’affaire. Note de elogofioupiou). Or donc, pour nous assurer un pape dans les proportions exigées, il s'agit d'abord de lui former une génération digne du règne dont nous rêvons. (...) C'est à la jeunesse qu'il faut aller, elle que nous devons entraîner sans qu'elle s'en doute, sous le drapeau des sociétés secrètes. Pour avancer dans cette voie périlleuse, mais sûre, deux choses sont nécessaires de toute nécessité. Vous devez avoir l'air simple comme des colombes, mais vous serez prudents comme le serpent... (...) Cette réputation donnera accès à nos doctrines au sein du jeune clergé, comme au fond des couvents. Dans quelques années, ce jeune clergé aura, par la force des choses, envahi toutes les fonctions : il gouvernera, il administrera, il jugera, il formera le conseil du souverain, il sera appelé à choisir le Pontife qui doit régner et ce pontife, comme la plupart de ses contemporains, sera nécessairement plus ou moins imbu des principes italiens et humanitaires que nous allons commencer à mettre en circulation... Que le clergé marche sous votre étendard en croyant toujours marcher sous la bannière des clefs apostoliques. Tendez vos filets (...) au fond des sacristies, des séminaires et des couvents et, si vous ne précipitez rien, (...) vous aurez une révolution EN TIARE ET EN CHAPE, marchant avec la croix et la bannière (...) aux quatre coins du monde ».

 

Cette infiltration de l'Église catholique par des prélats et des clercs convertis au spiritualisme maçonnique, mais restant dans l'Église pour l'envahir peu à peu, fut d'ailleurs la grande angoisse de saint Pie X qui exigea que chaque prêtre fasse avant son ordination le serment anti-moderniste. Serment qui, bien entendu, fut supprimé lors des réformes du concile Vatican II...

 

En 1905, 60 ans après ces plans, paraissait un ouvrage « Il Santo » écrit par Fogazzaro (moderniste italien), qui nous révèle des choses très importantes. D'abord le succès obtenu au moyen des idées mises en circulation par les sociétés secrètes 60 ans auparavant : il existe désormais dans l'Église ce que les personnages du livre appellent une franc-maçonnerie catholique, se jugeant d'ailleurs assez puissante pour étaler au grand jour les visées jusque-là confinées dans des groupes d'initiés.

 

Fogazzaro nous révèle enfin le but que se proposait cette maçonnerie catholique, véritable secte infiltrée aux entrailles et aux veines de l'Église : « Nous sommes un certain nombre de catholiques (...) qui désirons une réforme de l'Église. Nous la désirons sans rébellion, opérée par l’Autorité légitime. Nous désirons des réformes dans l'enseignement religieux, des réformes dans le culte, des réformes aussi dans le suprême gouvernement de l’Église. Pour cela, nous avons besoin de créer une opinion qui amène l'autorité légitime à agir selon nos vues, ne serait-ce que dans 20 ans, dans 30 ans, dans 50 ans...»

Extrait de :

POINTS DE REPÈRES : Louis de Boanergès, 31 octobre 1993

Nous vous recommandons la lecture de ces 30 pages…

http://premiumorange.com/thomiste/dertemps.htm

 

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 23:34

QUATRIEME   APPARITION

II fut impossible à Jean Diego d'y retourner lundi le 11, pour le signe, car son oncle Juan Bernardino tomba gravement malade et mardi,   le    à l'aube, Jean Diego partit de son village pour Mexico afin d'aller chercher un prêtre qui puisse venir voir le malade.  Pour ne pas rencontrer la Très Sainte Vierge, par crainte qu'elle ne  le reprenne et le retarde,  il prit un autre sentier. Une  telle précaution fut inutile,   car dès qu'il eut passé le petit filet d'eau qui saillit du "Petit Puits",  il vit tout de suite la Très Sainte  Vierge qui descendait du Tepeyac et  lui disait:

 

"Où vas-tu, enfant de mon coeur?"

 

Jean Diego s'arrêta et répondit tout gêné: "Bonjour ma Mère et ma Reine. Comment es-tu venue si tôt? Es-tu en bonne santé, ma Reine et ma Dame? Ne sois pas contrariée que je te dise: "Sais-tu Vierge, qu'un de tes serviteurs, mon oncle, est gravement malade et qu'il va sans doute mourir; je vais en toute hâte à Mexico au temple (de Tlaltelolco) demander un ministre du Seigneur afin qu'il vienne le confesser, car enfin, nous allons tous mourir. Après avoir accompli cette commission, je reviendrai ici et j'obéirai à ce que tu m'ordonne­ras. Pardonne-moi, ma Dame et ma Reine, aie un peu de patience, je ne me refuses pas d'accomplir ce que tu demandes, ma très noble Dame, je reviendrai te voir demain, sans faute." La Vierge l'écouta toute paisible et dit:

 

"Écoute mon petit, ne crains rien, que la maladie de ton oncle ne t'afflige pas et ne te cause pas d'inquiétudes; qu'aucune autre chose ne t'angoisse. Ne suis-je pas vie et santé? Crois-tu avoir besoin d'autre chose? Ne te troubles pas au sujet de la maladie de ton oncle: il n'en mourra pas et sois assuré qu'il est déjà guéri." (À cette heure même son oncle revint à la santé, comme il l'a su ensuite).

 

Jean Diego fut consolé d'entendre ces paroles si tendres et il dit joyeux: "Envoie-moi donc, ma Dame, voir l'Évêque et donne-moi le signe dont tu m'as parlé, afin qu'il ajoute foi à mes paroles".

 

"Monte, mon fils" lui dit Marie très sainte, "sur le sommet du petit mont à l'endroit où tu m'as vue et où tu m'as parlé, tu trouveras quelques fleurs, coupe-les et reviens avec ce bouquet ici même."

 

" Jean Diego y alla et en arrivant sur le sommet il fut étonné d'y voir en plein hiver dans cet endroit aride, une quantité de fleurs variées: lis, rosés, jasmins, oeillets, iris, violettes, etc. . .très belles et baignées de rosée.

 

Il en coupa autant qu'il put mettre dans sa cape et retourna près de la très sainte Vierge et les lui montra. Elle les prit alors de ses mains véné­rables, les replaça dans la cape disant à Jean Diego:

 

"Ces fleurs sont le signe que tu porteras à l'Évêque comme preuve de ce que je désire et ordonne. En ce qui te concerne, toi en qui j'ai confiance, garde-toi de déployer ta mante devant aucune autre personne que l'Évêque à qui tu les montreras et tu lui raconteras comment je t'ai fait monter au sommet du mont pour cueillir les fleurs, tout ce que tes yeux ont admiré et tu le convaincras par cela afin qu'il croit et tâche d'édifier le temple que je désire".

 

APPARITION DE L'IMAGE

 

Entre 9 et 10 heures du mardi mémorable,   11 décembre  1531,  Jean Diego se présenta pour la troisième fois devant l'Évêque Don Fray Juan de Zumdrraga, se prosterna et lui dit ensuite:   "Monseigneur,  j'ai accompli ce que tu m'as ordonné;  je suis retourné voir ma Dame et ma Reine du ciel.   Sainte Marie Mère de Dieu,  pour lui dire que  tu demandais un signe pour me croire et élever le  temple à l'endroit qu'Elle a signale.   Je  lui ai donc dit que je  t'avais promis de t'apporter une preuve de sa volonté.  Elle a bien compris ce que  tu désirais et Elle accepta bénignement que tu exiges cette preuve-1à pour mettre ses désirs en exécution et aujourd'hui, très à bonne heure,  elle me recommanda de retourner te voir.  Je  lui ai demandé les signes qu'elle m'avait promis,  ce qu'elle accomplit ensuite,  en m'envoyant au sommet du petit mont, à l'endroit où je  l'avais vue auparavant,  me donnant l'ordre de couper les fleurs qui s'y trouvaient et de revenir avec elles en bas où elle m'attendait.   Elle les a prises dans ses mains et les a remises dans ma cape afin que je  te  les apporte et te  les remettes.

 

Moi, j'étais assuré qu'il ne pouvait y avoir aucune rosé ni fleur semblable sur le petit mont,  car il n'y a là que rochers,   chardons,   épines,   nopals   (genre de cactus) et agaves; mais je n'ai pas douté même un moment,  et en arrivant au sommet,  je me suis  trouvé,  dans un pré fleuri recouvert d'innombrables et mer­veilleuses rosés et fleurs baignées de rosée et resplendissantes comme  la lumière du soleil.  Je  les ai cueillies et apportées pour accomplir ce que m'avait commandé ma Reine,   te  les remettant comme  le signe que  tu voulais et la preuve de la vérité de mes paroles.   Les voici,   daigne  les recevoir".

 

 En disant ceci,   il ouvrit sa cape sur une table y  laissant tomber les  très belles fleurs dont plusieurs roulèrent jusqu'à terre.  Mais: Oh! Quel étonnement! La très belle Image de  l'Immaculée  Vierge se trouvait peinte sur la pauvre cape de  l'indien. 

 

L'Image fut appelée   "de  la Guadeloupe" et est encore aujour­d'hui vénérée en  la Basilique de la Villa,  au pied du petit mont du Tepeyac. L'Évêque,   les proches et Jean Diego lui-même furent émerveillés de  la très belle Image qui plus  tard,  fut portée solennellement à l'Ermitage construit rapidement à l'endroit où la Vierge sainte prit et retourna les fleurs à l'indien et qui est placée aujourd'hui au haut du maître autel de  la paroisse de la Villa.

 

 APPARITION  A   JUAN   BERNARDINO

 

Lorsque Jean Diego revint à son village   (Tolpetlac),   il trouva son oncle Jean Bernardino guéri,   lequel  lui raconta que  la Vierge  très sainte  lui était apparue de  la même façon qu'à Jean Diego,   lui redonnant la santé,  Elle lui raconta tout ce qui était arrivé à son neveu lui disant que  l'Image devait  se nommer:   "de Sainte Marie Vierge de Guadeloupe".

 

Manuel  Garibi  Tortolero Commandeur de l'Ordre Pontifical de Saint Grégoire le Grand.

 

Extrait de : AU VERGER DE MEXICO    TOME II  (1975)

 

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 23:49

Jamais, dans toute l'histoire de l'Église, un concile n'aura apporté de tels fruits ! Or, nous enseigne l'Évangile, on reconnaît un arbre à ses fruits... Et tout « arbre qui ne produit pas de bons fruits sera brûlé et jeté au feu ». Comment cela est-il possible, nous diront certains, puisque l'arbre en question est apparemment l'Église et la hiérarchie que le Christ a fondées ? C'est précisément là que se situe le noeud de la « crise affreuse » (La Salette)... Car l'Église véritable a été occultée, anéantie, occupée par des puissances diaboliques dominantes qui ont pris tous les postes de commande. « Rome n'est plus dans Rome ». D'ailleurs, un arbre qui donne d'aussi mauvais fruits ne peut plus représenter la véritable Église du Christ, une, sainte, catholique et apostolique. Il faut distinguer l'Église véritable de ceux qui l'ont trahie mais qui restent aux postes de commande pour l'anéantir et la remplacer par l'Église de l'Antéchrist. Mais N.-S. n'a-t-il pas promis que les portes de l'Enfer ne prévaudraient pas contre elle ? Par cette promesse, le Christ nous assure seulement que Satan ne l'emporterait pas, qu'il ne sera pas le vainqueur final, ce qui n'exclut pas un combat acharné où l'Église véritable pourra aller jusqu'à une mort apparente, une mort mystique. Notre Seigneur n'a t’­il pas été lui-même, par les chefs religieux d'alors, flagellé, torturé, trahi, abandonné, martyrisé et crucifié, jusqu'à la mort ? Pourtant, Il est ressuscité; l'Église pareillement ressuscitera dans la gloire mais après être passée par le même combat et la même voie que son Chef. La Passion de l'Église, c'est ce que nous vivons depuis Vatican II.

Extrait de :

POINTS DE REPÈRES : Louis de Boanergès, 31 octobre 1993

Nous vous recommandons la lectures de ces 30 pages…

http://premiumorange.com/thomiste/dertemps.htm

 

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 00:07

«Les changements qui ont donné de mauvais fruits Ne vous ont pas été donnés par le Saint-Esprit Ni par votre Vicaire le Pape Paul VI.

 

« Mon enfant, Je dois te faire connaître, à ce moment-ci, que vous devez retourner dans les années qui viennent de passer, et apporter aux hommes la connaissance que ces changements, les changements qui ont donné de mauvais fruits ne vous ont pas été donnés par le Saint - Esprit ni par votre Vicaire le Pape Paul VI.

 

«C’est le piège de Satan qui vous est tendu. Mon enfant, plusieurs sont des marionnettes maintenant. Ce sont Benelli, Villot et Casaroli et leurs disciples qui tirent les ficelles.

 

« Mon enfant, tu dois travailler avec grande hâte pour répandre ce Message à travers le monde. Mon enfant, je ne peux pas te révéler le futur en ce moment, mais vous devez agir maintenant, car le futur c’est maintenant qu’il est, Mon enfant.»

 

Note de Vers Demain (Oct. Nov. Déc. 1975)

 

Notre-Dame dit que, derrière le pape imposteur, il y a trois hommes qui se sont livrés à Satan : Le Cardinal Jean Villot, l’Archevêque Giovanni Benelli et l’Archevêque Antonio Casaroli. Notre-Dame dit que ce sont trois papes, si l’on parle au figuré, car ils ont assumé ensemble le contrôle complet de la mission du Pape Paul VI.

 

Le Cardinal Jean Villot, un Français, est le Secrétaire d’État du Pape, la position la plus importante au Vatican après le Saint-Père. Giovanni Benelli, archevêque titulaire du Tusuros, Italie, est le substitut du secrétaire d’État, l’assistant du Cardinal Villot. Augustino Casaroli est le chef actuel du Conseil des Affaires Publiques de l’Église, le Conseil qui s’occupe de toutes les affaires qui concernent les gouvernements civils. Le Conseil entretient les relations avec les nations, et il est chargé des nonciatures et des délégations apostoliques conjointement avec la Secrétairerie d’État. Augustino Casaroli est le nom connu dans les documents officiels. Cependant, quand on écoute le message de Notre-Dame sur la bande magnétique, on entend le nom d’Antonio à la place d’Agostino (en anglais).

 

Ces trois hommes ont trahi leur maître Paul VI exactement comme Judas a trahi Jésus. Ils ont usurpé le contrôle de l’Église, et ils cherchent maintenant à chasser Paul VI comme Pontife suprême de l’Église catholique romaine.

 

 

Posted by Yannick Charbonnel

 

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 23:15

 

Les déclarations des démons qui furent faites sur le Pape Paul VI par ordre du Ciel, sont extraordinairement nombreuses. En voici quelques-unes, parmi les plus importantes.

 

Quand le 6 août 1978, les mass media du monde entier annoncèrent le décès du Pape Paul VI dans sa résidence d'été, les exorcistes et moi-même fûmes très troublés. Une semaine plus tôt, nous avions encore assisté à trois, à une audience générale à Castel Gandolfo. L'homme qui là-bas, au milieu de la plus grande crise de l'Église, ne savait rien dire d'autre que "nous devrions nous réjouir des vacances", dont le visage, d'après les agrandissements fournis sur le champ par le photographe du Vatican montrait toutes les divergences du vrai Pape, connues par nous, n'était pas le Pape Paul VI !

 

Dès le 7 août 1978, le grand démon ange Beelzéboul fut contraint de faire des déclarations.

 

Avec une explosion de rage jamais vue, il s'écria, après un long déchaînement de fureur et une longue résistance : "Paul VI vit encore... prisonnier des cardinaux au Vatican !

 

Oui, il vit encore sur terre (avec des hurlements déchirants et désespérés). Il est enfermé (cris de rage terrible). Le faux pape était à la résidence d'été, c'est là qu'était le faux pape (hurlements effroyables). Le Vrai (le Pape Paul VI) vit encore ! Ah ! Il vit encore (gémissements et hurlements). Mais il faut qu'il soit tué (selon l'avis de l'enfer). On ne doit pas le trouver ! Il faut qu'il soit tué !"

 

Avec rage, il arracha au prêtre son étole, et lança au loin son rituel. La possédée, tourmentée, était complètement à bout de forces.

 

Ce drame avait déjà commencé à l'aller. Les démons la tiraillaient de tous côtés dans ma voiture. Elle poussait des cris horribles et s'écriait : "Revenez ! Lucifer est ici ! Aucun exorcisme ne doit avoir lieu, sinon il va arriver quelque chose !" Une pluie torrentielle crépitait sur ma voiture, et la possédée voulait quitter la voiture en pleine vitesse, mais elle put en être empêchée par sa mère et une personne qui l'accompagnait, pendant que le prêtre ne cessait de donner sa bénédiction. En réponse à la menace de Lucifer et au déchaînement furieux des démons, l'exorciste s'écria : "Ce n'est pas toi qui dois commander, ici c'est la Très Sainte Trinité qui ordonne, par la Très Sainte Vierge Marie qui t'a écrasé la tête. Accomplir sa volonté est notre seul désir. Toi, tu dois te taire ! Nous n'avons pas peur de tes menaces ! Les Anges nous accompagneront et nous protègeront !"

 

La confirmation sans cesse répétée que le Pape Paul VI vivait encore ne manque dans pratiquement pas un seul des nombreux exorcismes qui suivirent.

(extrait de l'Église en danger, de Bonaventure Meyer)

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-paul-vi-vit-encore-exorcismes-100679258.html

 

 

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