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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 23:13

 

Paroles d'un vrai évêque

Les doctrines sont la semence des faits.

 

Le siècle des sophistes est toujours suivi du siècle des barbares.

 

La barbarie dans l'ordre des faits n'est que l'éclosion de la barbarie dans l'ordre des idées.

 

Ce qui est, émane de ce qui fut ; ce qui sera, émane de ce qui est.

 

Avant d'éclore, l'oiseau vit dans l'œuf.

 

Avant de gronder dans la rue, l'émeute fermente dans les âmes. Ainsi, tourner le dos au Pape, c'est tourner le dos à la vérité, à la justice, à la vie ; c'est s'envelopper de ténèbres, marcher d'erreurs en erreurs, de révolutions en révolutions, de précipices en précipices, jusqu'au dernier abîme, au fond duquel est la mort, dans les convulsions de l'agonie. Ainsi ont péri toutes les nations qui ont vécu, ainsi périront toutes celles qui vivent et qui suivent la même voie : Tout règne qui ne te servira pas périra (Is. LXXII, 12 )

 

Aimer le Pape, obéir au Pape, rendre au Pape son autorité tutélaire : c'est la vie.

 

Avoir peur du Pape, s'éloigner du Pape, désobéir au Pape, combattre le Pape, abandonner le Pape : c'est la mort. »

                                                      Mgr Gaume (1802-1879)

 

Ceci était déjà vrai au XIX ième Siècle. C’est encore plus vrai au XXI ième. Une seule condition, une seule, mais absolue : La légitimité. Sans doute, Mgr Gaume aurait –il été «  survivantiste » ? Il avait un grand amour et un grand dévouement à la Papauté. Comme nous, sans doute, il n’aurait pas pu penser que Notre Seigneur puisse  priver l’Église de Son Chef pendant un demi siècle.

 

Un Pape exilé reste un Pape régnant même s’il ne peut ouvertement gouverner. Un Pape exilé, souffrant, sauve les âmes. La souffrance est expiatrice, réparatrice et sert de fondement à toute restauration.

 

L’Église n’est pas guillotinée. Le courant spirituel, la grâce  dans la communion des saints assure le maintien du contact vital. Le retour de SS Paul VI sera tellement miraculeusement opportun  que les ennemis du principe de la papauté seront obligés de reconnaître que « le doigt de Dieu est là ».

 

Ce sera un des motifs de la conversion des orthodoxes, fruit de la consécration au Cœur immaculé de Marie, qu’il fera avec seulement quelques évêques fidèles, au milieu de la tourmente révolutionnaire. Prions les saints évêques comme Mgr Gaume pour ce triomphe.

 

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 00:35

SS Paul VI, Flos Florum, sous la garde des Saints Anges.

Déclaration de Judas Iscariote au cours de l’exorcisme du 8 septembre 1989 extrait (Documents DFT- diffuseur exclusif)

 

Comme l'Ange du jour, St Hanaël, (du chœur des Chérubins) est un Ange très particulier, qui doit conduire et guider le vrai Pape et Vicaire sur la terre, je dois, moi Judas Iscariote dire encore pour votre consolation et votre secours, que cet Hanaël n'a assisté et n'assiste en permanence que le vrai, l'authentique Paul VI ENCORE VIVANT, non le faux Pape.

 

De bons Anges, tout au plus, ont exhorté le faux pape à se convertir. Mais cet Ange Hanaël, aussi vrai le Très-Haut est au Ciel et que la Très-Haute célèbre aujourd'hui sa fête, son anniversaire, (8 septembre) je dois, moi Judas Iscariote, dire que cet Hanaël s'est tenu en permanence seulement aux côtés du Pape Paul VI, depuis la mort du dernier Pape.

 

Ah ! Devoir dire cela ! Depuis cette mort, ce grand et puissant Ange Hanaël est aux côtés du Pape Paul VI par ses conseils et ses actes. Mais il n'y a pas que lui: d'autres aussi, de très grandes Principautés et Puissances, et des Anges de la patience, de la soumission, des Colonnes angulaires, des Anges de l'Église l'ont assisté jusqu'à aujourd'hui, sinon  il n'aurait pas supporté ses terribles souffrances, son violent martyre. Car il est dit de lui, selon les prophéties de Malachie: Flos Florum – Fleur des fleurs. Et il le sera jusqu'à sa mort. Il le sera. Et il le vivra encore. Il répandra encore le parfum de cette fleur "Flos Florum" pour le salut des hommes et de l'Église. Voilà ce que je dois encore dire, moi

 

(D'une voix d'homme grave) Judas Iscariote, pour finir, en sa grande fête, en la fête de la Nativité de Marie. demande le Te DEUM! »

 

Que par l’intercession des Saints Messagers, nos prières  lui témoignent notre filiale reconnaissance et notre vigilant dévouement » In Nomine Domini.

 

      PS : Merci G…. Oui « seule la vérité est ; l’erreur fait semblant d’être » Ernest Hello        

 

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 05:09

Ça fait un mois que nous attendons une réponse aux questions posées.  Nous ajoutons donc, par la présente, un peu de matière pour votre réflexion.  Quelle sera votre position lors du retour de SS Paul VI ? (elogofioupiou.over-blog.com)

«On reparle d'une remise en cause de la levée des excommunications des évêques de La FFSPX. Le cardinal Müller ne les tolère plus. En effet, ces prêtres fidèles à la Vérité sont un gros grain de sable dans l'incroyable et scandaleuse machine à mystification qui trouvera son apogée dans les canonisations truquées qui s'annoncent.

Le dieu Baal veut des sacrifices. Il faut donc en finir avec ces empêcheurs d'apostasier en rond. D'où probablement des ultimatums, des chantages, des corruptions. Il est certain que les plus fragiles craqueront. Aidons-les. Mais quelle grâce pour les prêtres les plus cohérents d'être reconnus indignes de participer plus longtemps au festin de l'iniquité, du mensonge cynique, de l'illégitimité!

Ils sont des reproches vivants, qu'on les exécute, qu'on les exile..!

Mais les bourreaux se trompent. Ils vont donner un nouvel élan à cette fraternité dont nous savons qu'elle aura le dernier mot. Elle finira par se rallier à SS Paul VI qui rétablira la sainte Messe. Ce miracle est promis sous condition de nos prières.

Nous pardonnons d'avance aux prêtres et fidèles de cette fraternité leur dédain actuel de la solution survivantiste qui apparaît comme la seule capable de sauver miraculeusement la Papauté, la Messe et la sainte Tradition, tout ensemble.

Prions plus que jamais. Une petite enquête montre que cette thèse progresse beaucoup chez les plus lucides, mais en secret ... car c'est une folie aux yeux du monde.  Merci»

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 23:59

SS Paul VI et le culte de l'homme

Pour en finir avec les amalgames….

Le Pape Paul VI, lors de son discours de clôture du Concile, a employé cette expression :

 



Les sédévacantistes prétendent en tirer argument de ce que, si le pape lui-même n'était pas nécessairement pourri, ou franc-maçon, du moins était-il manipulé par un humanisme antichrétien.

Or, comme d'habitude, les sédévacantistes n'arrivent à cette conclusion qu'en découpant le texte. Je tenais ici à fournir la suite du texte qui répond à cette partie. Voici ce qu'ajoutait Paul VI en conclusion de son allocution, quelques paragraphes plus loin :

 

 

 C’est juste. Merci au forum Docteur Angélique pour ce plaidoyer. Il ne faut surtout pas faire d’amalgameavec les expressions aberrantes de W…, qui ne se situent pas du tout au même niveau philosophique et théologique. Dans l'esprit de SS Paul VI, l'ordre fondamental est maintenu : Le Haut est en haut et le bas est en bas. Le désordre révolutionnaire met le haut en bas et le bas en haut à 180°. Pour SS Paul VI "le plus ne vient pas du moins" Dieu reste le Maître souverain, la Vérité et la Vie et Le servir est un honneur. C'est vraiment le Dieu vivant, le Père des Cieux qu'il  adore, c'est vraiment le Fils de Dieu qu'il annonce. C'est vraiment la charité du Saint Esprit qui l'anime. Mais hélas à droite comme gauche, il n'a pas été suivi dans cette voie de crête, où le langage humain est si défaillant. SS Paul VI est resté "fort dans la foi". Voilà la conclusion.

Le discours à l’ONU de 1965 ne met pas son drapeau dans sa poche. Il reste fidèle à sa mission d’annonce de la grandeur de l’âme humaine créature faite à l’image de Son créateur. C’est un discours protocolaire devant des notables dont la plupart sont incroyants, agnostiques ou hostiles. Le pape leur a parlé du vrai Dieu et non du grand architecte. Là encore il a pris des risques, mais sans cacher sa foi et son enthousiasme habituel… Dernière phrase : « Pour nous, en tout cas, et pour tous ceux qui accueillent l'ineffable révélation que le Christ nous a faite de Lui, c'est le Dieu vivant, le Père de tous les hommes. »

Il y a donc, je le répète, un énorme risque à mettre les paroles de SS Paul VI dans le même registre que celles de W…, de R…, de B…, qui d’ailleurs ne concordent pas.

Distinguer pour unir est la devise thomiste. Appliquons-là et ne faisons « plus jamais la guerre »

28 juin 2013

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Citation:

L'Église se penche sur l'homme et sur la terre, mais c'est vers le royaume de Dieu que son élan la porte.

La mentalité moderne, habituée à juger toutes choses d'après leur valeur, c'est-à-dire leur utilité, voudra bien admettre que la valeur du Concile est grande au moins pour ce motif : tout y a été orienté à l'utilité de l'homme. Qu'on ne déclare donc jamais inutile une religion comme la religion catholique qui, dans sa forme la plus consciente et la plus efficace, comme est celle du Concile, proclame qu'elle est tout entière au service du bien de l'homme. La religion catholique et la vie humaine réaffirment ainsi leur alliance, leur convergence vers une seule réalité humaine : la religion catholique est pour l'humanité ; en un certain sens, elle est la vie de l'humanité. Elle est la vie, par l'explication que notre religion donne de l'homme ; la seule explication, en fin de compte, exacte et sublime. (L'homme laissé à lui-même n'est-il pas un mystère à ses propres yeux ?)

Elle donne cette explication précisément en vertu de sa science de Dieu : pour connaître l'homme, l'homme vrai, l'homme tout entier, il faut connaître Dieu. Qu'il Nous suffise pour le moment de citer à l'appui de cette affirmation le mot brûlant de sainte Catherine de Sienne : « C'est dans ta nature, ô Dieu éternel, que je connaîtrai ma propre nature. » (Or. 24.) La religion catholique est la vie, parce qu'elle décrit la nature et la destinée de l'homme ; elle donne à celui-ci son véritable sens. Elle est la vie, parce qu'elle constitue la loi suprême de la vie et qu'elle infuse à la vie cette énergie mystérieuse qui la rend vraiment divine.

Mais, vénérables Frères et vous tous, Nos chers fils ici présents, si nous nous rappelons qu'à travers le visage de tout homme - spécialement lorsque les larmes et les souffrances l'ont rendu plus transparent - Nous pouvons et devons reconnaître le visage du Christ (cf. Matt., 25, 40), le Fils de l'homme, et si sur le visage du Christ nous pouvons et devons reconnaître le visage du Père céleste : « Qui me voit, dit Jésus, voit aussi le Père » (Jean, 14, 9), notre humanisme devient christianisme, et notre christianisme se fait théocentrique, si bien que nous pouvons également affirmer : pour connaître Dieu, il faut connaître l'homme.

Aimer l'homme, disons-Nous non pas comme un simple moyen, mais comme un premier terme dans la montée vers le terme suprême et transcendant. Et alors, le Concile tout entier se résume finalement dans cette conclusion religieuse: il n'est pas autre chose qu'un appel amical et pressant qui convie l'humanité à retrouver, par la voie de l'amour fraternel, ce Dieu dont on a pu dire : « S'éloigner de Lui, c'est périr; se tourner vers Lui, c'est ressusciter; demeurer en Lui, c'est être inébranlable...; retourner à Lui, c'est renaître; habiter en lui, c'est vivre, » (Saint Augustin, Solil. l, 1,3; P. L., 32, 870.) Voilà ce que Nous espérons au terme de ce second Concile œcuménique du Vatican et au début de l'entreprise de renouvellement humain et religieux qu'il s'était proposé d'étudier et de promouvoir; voilà ce que Nous espérons pour nous-mêmes, vénérables Frères et Pères de ce même Concile; voilà ce que nous espérons pour l'humanité tout entière qu'ici nous avons appris à aimer davantage et à mieux servir.

Citation: 

La religion du Dieu qui s'est fait homme s'est rencontrée avec la religion (car c'en est une) de l'homme qui se fait Dieu.

Qu'est-il arrivé ? Un choc, une lutte, un anathème ? Cela pouvait arriver ; mais cela n'a pas eu lieu. La vieille histoire du bon Samaritain a été le modèle et la règle de la spiritualité du Concile. Une sympathie sans bornes pour les hommes l'a envahi tout entier. La découverte et l'étude des besoins humains (et ils sont d'autant plus grands que le fils de la terre se fait plus grand), a absorbé l'attention de notre Synode.

Reconnaissez-lui au moins ce mérite, vous, humanistes modernes, qui renoncez à la transcendance des choses suprêmes, et sachez reconnaître notre nouvel humanisme : nous aussi, nous plus que quiconque, nous avons le culte de l'homme.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 23:07

Mystère d’iniquité -Les trois objectifs  des cardinaux félons au Concile Vatican II.-

(Inspiré de Tychique N°307 -25-08-2012-extraits)

« Le chanoine Descornets révéla ces objectifs, tels que le cardinal Liénart (Franc- maçon et chef de file de la subversion au Concile Vatican II) les lui indiqua aux portes de la mort. Il est vrai qu’Achille Liénart passait pour « l’un des plus importants parmi les évêques libéraux qui souhaitaient un assouplissement de la discipline, de la liturgie et de la théologie » (« Wikipedia ») Un simple assouplissement ? … Non, évidemment ! Une révolution dans l’Église.

 Le premier de ces objectifs était d’opérer une rupture quant à la messe qui, sans être véritablement invalide dans sa forme nouvelle, pouvait le devenir effectivement par défaut d’intention du célébrant. L’objectif était d’autant plus facile à atteindre qu’il prenait en compte la dissolution du contenu des études sacerdotales provoquant, à terme, ce défaut d’intention. (De consacrer)

Progressivement les célébrants allaient cesser de croire à la valeur propitiatoire du Saint Sacrifice, n’y voyant plus qu’un « mémorial » ou un « repas sacré ». …

Le deuxième objectif avoué par le cardinal consistait à rompre la succession apostolique en modifiant le rituel du sacre épiscopal. Le pouvoir juridictionnel des futurs évêques devait être maintenu sans aucune ambiguïté, car il fallait absolument conserver la structure ecclésiale, mais il en était tout autrement du pouvoir d’ordre. Et l’on observa la même manœuvre que pour la célébration de la messe. Le nouveau rituel introduisait une formule de consécration qui n’était pas intrinsèquement invalide, bien qu’ambiguë et portant à douter, mais, progressivement, une dissolution de l’intention des consécrateurs allait s’instaurer et finir par devenir effective en moins d’un demi-siècle… L’objectif allait donc être atteint : à terme la succession apostolique allait être rompue sans même que l’on s’en aperçoive.

D’où l’absolue nécessité de conserver nos évêques restant en cela fidèle à Mgr Lefebvre dont le combat défensif était, rappelons-le : sauver la messe ; sauver le sacerdoce ; sauver la succession apostolique !

 

Le troisième objectif découle tout naturellement des deux précédents : la corruption de l’épiscopat. ! Contraints par conformisme, par pression morale (et même politique parfois) d’accomplir des actes contraires à leur conscience, ils se trouveraient privés des grâces du Saint-Esprit… leur ministère devenant alors dépourvu d’effets sanctifiants.

N’oublions surtout pas que ce plan satanique a été concocté par d’authentiques théologiens ! Ils savaient ce qu’ils faisaient et comment il fallait le faire…. » ***

 

*** Note Senex : Tout le Concile n’est pas à «  diaboliser ».  La corruption du Concile ne fut pas le fait de SS Paul VI, (Comment lui prêter une telle intention??) comme le prétendent ses adversaires acharnés, mais le fruit amer d’un véritable  mystère d’iniquité où "un esprit de mélange"(cf. Filiola) a « éclipsé » l’Esprit d’Amour et Vérité, qui inspire, oriente, guide et soutient toute intention droite, qui donne à tout son sens et sa valeur dans le mystère divin. Sans Lui nous ne pouvons rien faire qui plaise à Dieu, sans lui le figuier est stérile et bon à brûler.

 Les interventions de SS Paul VI lors des sessions visèrent plusieurs fois au contraire à ramener le débat dans le sens de la tradition. Mais il a été emporté par le torrent où il avait mis imprudemment le pied et il a dû boire jusqu’à la lie…..Là encore les « avertissements à l’Église» (TRC et DFT) sont d’une très précieuse clarté, pour comprendre le drame de SS Jean XXIII et SS Paul VI. Et rendre à chacun ce qui lui est dû. A suivre

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 02:16

 

Comment SS Jean XXIII et SS Paul VI sont tombés dans les pièges de cardinaux félons.

Documents essentiels sur une époque exceptionnelle.

Jean XXIII et le Concile: Extrait du livre « Avertissements à l’Église contemporaine » Éditions TRC 1, rue St léger Bat2 appt89

78100 Saint Germain en Laye

Exorcisme du 18 juin 1977

 E=Exorciste B=Beelzéboul

 B : Jean XXIII commença son pontificat en 1958 ; ce Jean, il n'était pas particulièrement intelligent, il n'était pas tellement instruit. Nous ne voudrions pas parler là-dessus….

E : Mais maintenant, il est haut dans le Ciel?

B : Hélas, Elle (il montre en haut) voudrait que nous disions quelque chose sur lui et le damné concile, mais justement, c'est ce que nous ne voulons pas. Vous aurez partout meilleur temps, en ne parlant pas du concile et en passant simplement votre chemin.

E : Au nom ..., dis seulement ce que la Très Sainte Vierge veut!

 B : Hélas, elle en veut trop, trop elle en veut! (Il soupire).

E : Dis ce qu'elle veut!

B : En 1958, Jean a commencé son pontificat; c'était une solution d'urgence, pourrait-on dire, mais toujours est-il qu'il arriva. Il était pieux et avait bonne intention ; bien que les choses ne se soient pas toujours passées comme il l'avait prévu. Toujours est-il qu'il a convoqué le concile, et il aurait mieux fait de s'en abstenir.

E- : De quel point de vue, aurait-il mieux fait de s'en abstenir? Au nom. !

B : Du point de vue de Là-haut (il montre vers le haut).

E : Dis la vérité !

B : Nous ne voulons pas dire ceci; nous ne voulons pas prêcher.

 E : Du point de vue d'en bas (il montre vers le bas), c'était?

B : Bon! C’était comme ceci: Il n'était pas prévu, Là-haut, qu'ensuite on jetât l'enfant avec l'eau du bain. Ceux là-haut n'avaient pas voulu cela (il montre en haut). Mais les choses étant ce qu'elles sont maintenant, il aurait mieux valu que le concile ne soit pas convoqué. Il y avait, c'est vrai, des choses qui avaient besoin d'un renouveau, pourrait-on dire. Mais les choses étant ce qu'elles sont maintenant, on a jeté l'enfant avec l'eau du bain, si bien que le jus peut couler, le diable sait jusqu'où, et il ne reste dans la baignoire que la saleté et la crasse de l'enfant qui était au bain. Il eût mieux valu ...

E : (L'enfant ?) : Tu veux entendre par là la Sainte Église?

B : Oui, la Sainte Église et le concile. Avec ce concile, on a commis une très grosse faute. Je veux dire que ce n'est pas pour rien que le pape Jean a dit... (Il s'interrompt). Encore aujourd'hui, il se retournerait dans sa tombe, s'il savait ce qu'il en est.

E : Il ne le sait pas ?

B : Bien sûr qu'il le sait. Il a déjà vu sur son lit de mort que ce n'était pas très malin. Mais il était déjà beaucoup trop tard. Il ne savait pas que ce concile aurait des conséquences si déplorables, si destructrices, si catastrophiques, si affreuses. Il a cru bien faire. Il avait bonne volonté. Il croyait tout faire pour le plus grand bien de l'Église. Il voulait rénover quelque peu ce qui avait besoin de rénovation.

Pouvait-il savoir qu'ensuite ces cardinaux, ces contrefaçons de cardinaux, ces mauvais cardinaux, lui arracheraient le sceptre des mains et plongeraient tout dans cet état effroyable? Pouvait-il savoir cela? Il a agi de bonne foi, aussi est-il arrivé au Ciel, en tout cas il est sauvé.

E : Au nom ..., la vérité et rien que la vérité !

B : Il était humble et bon, mais il n'était pas très doué. A ce moment-là, il aurait fallu instituer un pape très doué, sachant gouverner l'Église et tenir son sceptre, de manière qu'il ne puisse pas être contrefait. Mais il a compris cela trop tard'. Mais à tout prendre, c'était dans les plans de  Là-haut, (il montre vers le haut), parce qu'il faut que 1'Écriture et tout s'accomplisse (Le mystère d’iniquité, dont parle Saint Paul (2 Thess.2, 7) Tout était dans leur plan, mais tout de même, c'est un spectacle lamentable pour Ceux là-haut de voir la situation actuelle.

E : Au nom du Père ...

B : Il en a souffert amèrement sur son lit de mort, et il a fait appeler quelques-uns de ses familiers, ou de ceux dont il croyait qu'ils lui étaient dévoués. Il leur a dit qu'il voudrait crier au monde : «Si seulement, je n'avais pas convoqué ce concile !»

Qu'il en voyait maintenant les conséquences effroyables, mais qu'il n'y pouvait plus rien; qu'il était maintenant à son lit de mort, et qu'il ne pouvait plus rien faire du tout pour tout arrêter ; que Celui là-haut veuille bien lui être miséricordieux, c'était tout ce qu'il pouvait encore dire ; que les autres, les soi-disant hommes de confiance, veuillent bien avoir la bonté, pour l'amour du Ciel, de faire savoir cela au monde, et aussi au prochain pape.

E : Au nom ... ~ dis la vérité, et seulement ce que la Très Sainte Vierge veut!

_ : Mais ses soi-disant hommes de confiance pensèrent: «Il est sur son lit de mort, il n'a plus toute sa lucidité». Quand un concile est convoqué, on ne peut pas tout simplement dire: «Nous l'arrêtons», comme pour un robinet qu'on aurait ouvert à fond et qu'on n'aurait qu'à refermer. Ce concile n'avait plus de levier par où l'on puisse le saisir ou le freiner. Les choses étaient alors trop avancées pour qu'on y pût encore quelque chose. Le levier était cassé. Il était déjà cassé à la mort de Jean XXIII.

Naturellement, nous (démons), étions aussi dans le coup. Nous cherchions à tirer notre profit du tout. Naturellement, nous avons tout fait pour qu'on ne puisse plus arrêter ce robinet, arrêter ce flot. Voilà pourquoi vous avez des dissensions funestes, catastrophiques, effroyables, et tout ce que le diable sait encore.

Ses hommes de confiance disaient : «Il a peut-être de l'artériosclérose ou quelque chose de ce genre et il ne sait plus bien ce qu'il dit». Les hommes de confiance se disaient entre eux: «Il ne faut absolument pas que ceci se sache. Les choses sont si avancées, tout est si engagé et enlacé, qu'on ne peut plus retirer le pied de la chaussure».

E : Au nom. !

B : Alors vint le Pape Paul VI, intelligent et doué. Mais comment faire pour freiner ce que l'autre avait mis en branle, et revenir en arrière? Par ailleurs, Paul VI a lui-même commis des erreurs au début. Il ne savait pas ce que Jean XXIII avait dit sur son lit de mort. Il le comprit alors, mais trop tard. En tout cas, il n'a pas réalisé, à son grand dommage. Il a même pris quelques mesures qui ont encore ajouté au désastre.

Son pontificat dure maintenant depuis près de quatorze ans,  et ces quatorze ans ont été décevants pour lui. Il a compris très vite ce que le concile apportait avec lui de destructeur, mais trop tard. Il y a longtemps, il y a des années qu'il comprend les fautes qu'il a commises, mais néanmoins c'était trop tard. Maintenant, il suit un chemin terrible ,le chemin d'un martyr, comme les autres démons ont déjà dû le dire avant moi, si bien qu'il ne peut plus rien faire dans la situation chaotique qui existe actuellement.

  On dit toujours: c'est le Saint-Esprit, ce doit être le Saint-Esprit .Quand, par exemple, le faux pape (W…) reçoit des diplomates, et tous les hommes politiques, comme cela lui passe par la tête, ou comme cela plaît à ses cardinaux, alors le monde, ou du moins le monde qui se dit fidèle au pape répète: «Le Saint-Esprit souffle ! Ce doit être le Saint-Esprit » Mais la plupart des gens ne savent pas que le Saint-Esprit n'a plus rien à voir là-dedans ... Maintenant nous ne voulons plus parler.

E : Vous ne voulez plus parler? Mais tu n'as pas encore dit tout ce que tu avais à dire, Beelzéboul. Le concile était-il dirigé par le Saint-Esprit ou non?

B : Au commencement, le Saint–Esprit était encore quelquefois présent, mais déjà, à ce moment-là, pas  toujours.***

***Note Senex : Il est capital de se souvenir que pour un esprit, par essence non soumis  à l’espace, être quelque part signifie qu’il agit, qu’il peut agir sur une personne ou une institution. Si l’Esprit d’Amour et de Vérité ne trouve plus où se communiquer, il  est dit qu’Il n’est plus présent. Il est comme évincé, car il ne peut se mélanger avec un autre esprit. Il ne peut agir que là où on l’accueille, car l’amour vrai veut la liberté. Il ne peut s’imposer. De force. Il est alors comme exilé, éclipsé. Normalement le Saint Esprit empêche la venue de l’antéchrist et de ses complices. Mais s’il est éclipsé par les apostats, par un mauvais esprit, la porte est ouverte au Mystère d’iniquité, à l’antéchrist , le mal qui se fait adoré comme bien. Nous y reviendrons avec Saint Paul aux Thessaloniciens  II-2. Mais bien sûr, il reste  présent et actif dans l’Église fidèle, le « petit reste. » Toute l’histoire sainte s’accomplit de la même façon. Ainsi toute l’Écriture doit s’accomplir.

***Note de Jean Marty, auteur éditeur diffuseur exclusif du livre  « avertissements à l’Église contemporaine «.

1. Cela nous étonnerait beaucoup que tous les textes approuvés par les Pères conciliaires fussent l'œuvre de l'Esprit-Saint! Nous écrivions au début de 1975 (deux ans et demi donc avant ces révélations): «Lorsqu'un juriste procède à l'examen attentif du texte de la Constitution sur la Sainte Liturgie (4 déc. 1963), il y relève des imprécisions et des contradictions telles qu'il est automatiquement et légitimement conduit à se poser la question de savoir quelle peut bien être l'origine ou la cause de ces anomalies». Et nous concluions à l'action de la Subversion ecclésiastique (les cardinaux traîtres et les prélats félons»), au sein même du Concile. .

2. Cela ne signifie pas que le Saint-Esprit ait été purement et simplement absent, par ailleurs et par la suite, ne serait-ce que parce que Dieu est présent partout.

Mais au lieu d'avoir le rôle positif et intrinsèque d'inspiration (au sens strictement biblique), qu'Il aurait dû toujours avoir, Il a dû se contenter, par respect de la liberté humaine, d'un rôle extrinsèque de préservation de trop graves faux-pas.

Ce double aspect des choses se voit nettement dans deux exemples typiques:

-la Nota Praevia de Paul VI, pour corriger la Constitution dogmatique sur l'Église  et maintenir le caractère monarchique de la Papauté et la primauté du pape.

-les deux premiers paragraphes de la Déclaration sur la liberté religieuse, pour corriger le reste de ce document.

Dans les deux cas, le Saint-Esprit s'est servi du Pape pour contrebalancer les dangers de la rédaction conciliaire.

Sur le mystère d’iniquité ,le projet de la super et contre église, maçonnique, visant à donner tout pouvoir civil et religieux  à un gouvernement mondial présidé par l’antéchrist, et à mettre fin à la Papauté, à la Messe,à toute l’Église catholique lire absolument l’ouvrage (court) de Pierre Virion. « Le mystère d’iniquité » accessible sur la toile (téléchargeable sur google)

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 07:48

SS Paul VI était-il affilié à la Franc Maçonnerie ?

Dans le cadre de notre recherche de la vérité, nous avons étudié tous les arguments pour et contre. Pour ses ennemis, hélas « traditionalistes », il était «  probablement plus que cela. » (SIC) quelque chose comme le « Chef suprême des Illuminati », « acharné à la destruction de l’Église » (sic)  « Un Traître en toutes choses » (sic)

1-Premier argument : c’est le Padre Pio qui l’aurait dit  en 1963 à Don Villa : « L’Église est déjà envahie par la maçonnerie. La maçonnerie est déjà arrivée aux pantoufles du pape »Il ne dit pas quel Pape. Il ne désigne pas Paul VI en personne ; déjà sous les précédents papes la maçonnerie était active au Vatican. Cet argument n’est guère convaincant. Ce serait d’ailleurs un péché fort grave pour un saint religieux de proférer  une telle accusation et Padre Pio a toujours été fidèle à Paul VI qu’il ne considérait donc pas comme excommunié.

2- Autres arguments : De hauts dignitaires maçons (sic) ont dit qu’il avait été « initié » à Paris en même temps que Jean XXIII. Nos argumenteurs oublient une chose élémentaire : Trahir le secret de l’appartenance d’un tiers à la F.M est un crime qui peut être, dans ce milieu, puni de mort. Surtout pour les hauts grades. Cet argument n’est guère convaincant.

Surtout que Paul VI aurait été membre de la « Loge Spéciale »… super Loge,  ultra secrète ayant des liens très étroits avec les B’nai Brith. Là encore suppositions, on-dit, aucune preuve tangible d’affiliation.

 3- La liste des prélats F.M connus est longue, hélas ! On n’y a jamais trouvé le nom de Montini.

Tout cet échafaudage ne tient pas.

Quant aux monuments portants des marques maçonniques, qui dit qu’ils ont été construits avec l’approbation  de SS Paul VI ? Il faudra trouver du bois plus solide…

Il n’est pas dans la stratégie des loges de multiplier les signes et indices de leur influence. Elles agissent mieux dans l’ombre.

Qui, par contre, a intérêt parmi ses ennemis  de droite ou de gauche à en faire un «  grand initié » « un antéchrist »…. pour le compromettre ? Pour provoquer un schisme ? Voilà la vraie question…

Merci à toute personne capable de faire avancer le dossier… mais, de grâce, évitons cette sorte de haine pseudo justicière qui accumule les charges sur un seul homme sans aucune trace de miséricorde… surtout du fait de prêtres à l’égard d’un autre prêtre et ceci sans mandat…

Voici un témoignage extrait de l’exorcisme du 13 Mai 1987 (Éditions DFT) où le démon est forcé de révéler la Vérité.  Que chacun choisisse ses sources, en connaissance de cause… Mais attention, nous serons jugés sur nos décisions et nos choix… sur nos jugements 

Démon  = Vous devez, en l'honneur du Très-Haut et de la Dame de Fatima, chanter ou réciter le "Salve Regina". Le Très-Haut le désire. (Il est chanté) - Adjurations.

D = Déjà une fois, nous dûmes dire que le Pape Paul VI a pratiqué cette vertu de pureté dans une grande mesure. «Il ne fut jamais dans la loge». Il ne fut jamais un Pape filandreux et faux. C’est un grand Pape, "Flos Florum", fleur des fleurs, grand martyr, aimé et honoré de la Très Haute, aimé et protégé par le Ciel. Paul VI : il est le Pape des Papes, "Fleur des fleurs", même s'il est âgé et fragile, il est resté jeune dans son âme, humble et pur, dans un grand éclat de pureté. Il a voulu le bien et il l'a prêché, en a parlé, et il l’a écrit. Mais il fut empêché par des francs-maçons et par la loge. Il voulait faire tout pour le plus grand bien de 1’Église. Mais quand il accéda à la Papauté, quand il prit sur lui cette lourde dignité et ce fardeau, les écluses du modernisme étaient déjà bien ouvertes. Déjà le Pape Jean XXIII avait fait beaucoup de choses fausses et avait agi d'une manière fausse. Déjà au dessous de lui, s'introduisaient, se faufilaient beaucoup de membres de la loge, essayaient de l'influencer, lui et son caractère, sa nature, et de le rendre prisonnier, afin que la sainte Église catholique puisse être démolie, et fût détruite.

Le Pape Jean XXIII n’était pas d'une intelligence remarquable … - Je ne veux pas parler! Et d'ailleurs, qu’est-ce que cela peut me faire ! … - (Adjurations) »

http://amdg.over-blog.fr/

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

 

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