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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 02:49

Un document d’archives, extrait d’une Conférence de Mgr Lefebvre aux séminaristes d’Écône, 8 Juin 1978, montrant la fourberie et l’abus de confiance de Mgr Bugnini. Trahison confirmée par Le Père Louis Bouyer.  (Ne pas manquer la suite)

« Dernièrement on m’a apporté des documents qui semblent tout à fait véridiques, des documents qui montrent des correspondances entre Bugnini et le grand-maître de la Maçonnerie sur toute la réforme liturgique, dans lesquels le grand-maître de la Maçonnerie demande à Bugnini d’appliquer la réforme du fameux Roca, le prêtre apostat qui, lui, avait prédit déjà tout ce qui devait se faire et avait déjà prévu tout ce qui devait se faire lorsque le Vatican serait occupé par la Maçonnerie : Voilà ce qu’il faut faire.

Et alors maintenant le grand-maître de la Franc-maçonnerie demande à Bugnini d’appliquer cela ! Et le grand principe : il faut arriver à la “naturalizatione del Incarnatione”, donc désurnaturaliser l’Incarnation. Donc on arrive au naturalisme. Et il faut appliquer les principes de la langue vernaculaire, de la dé multiplicité des rites, de la dé multiplicité de la liturgie pour rendre la liturgie complètement confuse et mettre la confusion partout, et les oppositions entre les différents rites.

Bugnini répond qu’il est tout à fait d’accord pour cela, mais qu’il faudra un certain temps. Il faudra peut-être dix ans, mais en l’espace de dix ans, il y arrivera, et qu’avec la confiance que lui accordent particulièrement le Cardinal Lercarro et même le Pape Paul VI, avec cette confiance qu’il a, il est assuré de pouvoir arriver à ses fins. Et il nomme tous ceux avec lesquels il travaillera dans la Curie romaine, tous ceux qui, eux aussi, ont des attaches à la Maçonnerie, alors qu’il pourra travailler avec eux. Mais il faudra en placer certains, il faudra les mettre dans des congrégations afin de pouvoir mener le travail à bien. Il faut que toutes les congrégations soient plus ou moins infiltrées et noyautées par les membres de la Maçonnerie qu’il nomme : untel, untel, untel…

Il faudra chasser celui-ci parce qu’il nous gêne, est contre nous, alors il faudra le faire mettre dehors. Il faudra supprimer la congrégation des rites – il met – mais ce n’est pas la congrégation des rites, c’est la congrégation des sacrements. Il a réussi à supprimer la congrégation des sacrements pour tout mettre sous la congrégation des rites, par conséquent tout mettre sous son autorité. Tout cela, il le dit dans les lettres au grand-maître de la Maçonnerie. Alors, qu’est-ce que vous voulez ? L’obéissance ? Ah ! Non ! Qu’on ne nous parle pas d’obéissance !"

Mgr Lefebvre 8 juin 1978  (à suivre)

 

http://amdg.over-blog.fr/2013/11/documents-importants-pour-la-d%C3%A9fense-de-ss-paul-vi.html

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 08:35

« Le 24 février 1977, on interroge Mgr Lefebvre sur l’avenir : « Comment envisager le retour à une situation normale ? » lui demande-t-on. Très prudemment, le fondateur de la FSSPX n’impose pas – il ne l’a d’ailleurs jamais fait – un cahier des charges. Il remet cela à la Providence, tout en disant de manière réaliste que la solution proviendrait du pape

Dès lors qu'il s'agit de l'avenir, nous savons qu'il appartient à Dieu et qu'il est donc difficile de faire des prévisions.

Cependant constatons d'abord que l'anomalie dans l'Église n'est pas venue de nous, mais bien de ceux qui se sont efforcés d'imposer une orientation nouvelle à l'Église, orientation contraire à la Tradition et même condamnée par le Magistère de l'Église.

Si nous apparaissons être dans une situation anormale, c'est parce que ceux qui ont l'autorité aujourd'hui* dans l'Église brûlent ce qu'ils adoraient autrefois et adorent ce qui était brûlé autrefois.

Ce sont ceux qui se sont écartés de la voie normale et traditionnelle qui auront à revenir à ce que l'Église a toujours enseigné et toujours accompli.

« Comment cela pourra-t-il se faire ? Humainement parlant il semble bien que seul le Pape**, disons un Pape, pourra rétablir l'ordre détruit dans tous les domaines. Mais il est préférable de laisser  ces choses à la Providence divine. »

 Note  de  la rédaction : *La responsabilité réelle et personnelle dans les déviations conciliaires et post  conciliaires de SS Paul VI reste à établir clairement, de même que la légitimité de ses « successeurs ». **C’est ce que demandent les « survivantistes », qui pensent qu’effectivement seul le pape légitime peut rétablir l’ordre et ils pensent aussi avoir assez d’arguments pour voir en SS Paul VI « le Lien de la Foi » sans qui tout se dispersera et se désagrègera. La situation est particulièrement tragique ; toutes les hypothèses doivent être étudiées. 

La prière et la pénitence font partie des demandes de la Providence qui veut notre coopération. Prions pour ces fraternités qui « explosent » chaque jour faute d’un véritable Pasteur.

La pire folie est la politique de l'autruche...

http://amdg.over-blog.fr/2013/11/la-solution.ou-la-mort.html

 

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 09:03

Le crépuscule de la vie est le moment de témoigner des expériences acquises, des épreuves traversées. Voilà pourquoi je voudrais vous confier pourquoi je dis que SS Paul VI est et restera dans l’histoire de l’Église un Pape « formidable » Le Larousse nous dit : Formidable vient du latin « formidare » avoir peur. Exemple : une puissance formidable. Qui est à craindre Familièrement : extraordinaire, inimaginable – Syn. : étonnant,  incroyable, remarquable, sensationnel, stupéfiant.

En juillet 1968, j’avais fini mes études. Mais, étant parisien à l’époque, j’avais subi les désordres de Mai qui m’avaient ouvert tout grands les yeux sur le « nombre infini des sots » et la fragilité de certaines façades…laïques et cléricales.  J’étais assez perplexe devant les dérives post conciliaires dans l’Église. Qu’allait faire le pape ? Le clergé penchait à gauche. Les « tradis » n’existaient pas encore …ou se cachaient…

C’est dans ce climat  confus qu’éclata la bombe. Le 25 Juillet 1968 était promulguée la lettre encyclique « Humanae vitae » sur le mariage chrétien et la régulation des naissances. C’est un texte qu’il faut avoir lu, car il comporte plusieurs volets.

D’un côté refus des moyens artificiels de contraception en particulier « la pilule » De l’autre, ouverture aux méthodes naturelles de maîtrise de la fécondité. D’où hurlements, déception chez les progressistes, réprobation chez les intégristes. On était au bord de l’explosion. (Voir Wikipedia ou autre pour plus de détail.)

SS Paul VI tint tête contre la tempête avec une grande noblesse. Je compris alors que nous « avions un pape », un vrai, remarquable, bref formidable ; Ce qui me rassura c’est que cette décision brisait en miettes les calomnies dont il était abreuvé, de soumission à l’Onu, à la franc–maçonnerie, et de plus odieuses…

Rien n’est plus injuste. Je fus réconforté quelque temps plus tard en lisant dans le Message de Notre -Seigneur aux petites âmes que cette lettre était « un éclair de lumière »

(C’est alors qu’avec le Pr Huant fut fondé le centre Humanae Vitae pour l’expliquer et pour lutter contre l’avortement … il fut adressé, entre autres, aux politiques un projet d’objection de conscience pour les professions de santé. Sans réponse, car tout le plan des loges verrouillait l’opinion....)

Mais ce coup de force  « stupéfiant » valut à SS Paul VI la mise à l’écart que l’on sait. Le plan subversif se trouvait dévoilé ; il ne lui serait pas pardonné.

C’est pourquoi je pense que SS Paul VI, NOUS ÉTONNERA ENCORE

Et que ses ennemis doivent avoir peur ! Tant dans l’Église qu’au dehors !

Pardon du ton personnel de ce billet, mais les jeunes générations doivent savoir que leurs aînés ne sont pas restés oisifs et ont beaucoup souffert.

http://amdg.over-blog.fr/2013/10/ss-paul-vi-un-pape-formidable.html

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 09:22

Apocalypse 3:14-22

 Bible selon la Vulgate .La plus sûre (Éditions DFT)

14 Écris à l’Ange de l’Église de Laodicée, Voici ce que dit l’Amen*, le Témoin fidèle et véritable, le Principe de la Création de Dieu,

15 Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni chaud. Plût à Dieu que tu fusses froid ou chaud !

16 «Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni chaud, Je suis près de te vomir de Ma bouche.

17 Car tu dis, je suis riche et opulent, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu,

18 Je te conseille d’acheter de Moi de l’or **éprouvé par le feu, afin de t’enrichir, et des vêtements blancs***, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.****

19Pour  Moi, Je reprends et Je châtie ceux que J’aime. Rallume donc ton zèle, et fais pénitence.

20 Voici, Je Me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend Ma voix et ouvre la porte, J’entrerai chez lui, Je souperai avec lui, et lui avec Moi.

21 Celui qui vaincra, Je le ferai asseoir avec Moi sur Mon Trône, comme Moi J’ai vaincu et Me suis assis avec Mon Père sur Son Trône.

22 Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises. »

Notes :

*L’Amen = le Christ. Comme Verbe de Dieu, Il a créé l’univers

** L’or= La Charité, l’amour de Dieu, la foi purifiée par les épreuves

*** les vêtements blancs : l’innocence, la pénitence.

****Le collyre symbolise la grâce « qui nous ouvre les yeux » et nous rend humbles.

La tiédeur, c’est la suffisance, la médiocrité, c’est le maintien dans la position intermédiaire entre le OUI, de « l’amen » et le NON du « non serviam ». Le service de deux maîtres : Dieu et le monde, n’est pas possible. Il faut choisir et s’engager.

Le contraire de la tiédeur est la ferveur, le dévouement zélé. Ce choix oblige à des renoncements, des sacrifices mais en contrepartie apporte la joie de servir ; la tiédeur ne défend pas la Vérité, quoi qu’il en coûte. Elle discute, raisonne, « dialogue », « tolère » l’erreur. Elle adore par-dessus tout « la paix » par le compromis, le « pragmatisme », l’entente à l’amiable, la conciliation   même si c’est aux dépens de la Vérité. Elle joue sur tous les tableaux… et finalement perd tout, si elle ne reprend pas et ne se convertit pas pour de bon.

La lettre à l’Église de Laodicée est la dernière de la suite des lettres aux églises qui introduit la grande Révélation de la fin des temps. C’est un avertissement à la Rome actuelle et à ceux qui suivent aveuglément ses fausses routes.

Jésus nous le répète dans Son message d’amour et de miséricorde (1972) « Vous voyezcomme ceux qui croient Me servir ont en réalité tout abandonné. Vous voyezà quel point vous avez à faire à des âmes de bonne volonté mais dont la compréhension de la véritable charité- celle qui passe par Moi-leur est étrangère. Ils croient Me servir et ils M’ont complètement perdu à cause de leur désir de concilier l’esprit du monde et le véritable Esprit de Dieu qui ne s’accommode pas du tout avec cet état d’esprit du monde qui veut se mettre au service de l’Homme au lieu de demeurer au service de Dieu »

 La  Rome moderne se croit riche des seules « valeurs naturelles », qui font qu’elle ne fait plus de référence à la Grâce, à la vie surnaturelle. Les sacrements sont profanés  et rendus invalides, inopérants. Le Sacrifice Parfait, la Sainte Messe est méprisée, reléguée, voir interdite. Tout s’effondre : Malgré cela «  tout va bien dans l’église » (Dixit B….) Ils se croient riches et ils sont nus….Ils se croient lucides et ils sont aveugles. »Ils ne savent plus de quel esprit ils sont »

Mais voici venir le « Grand Coup », que Jésus « frappe à la porte « ; ce sera le dernier et ultime avertissement avant l’Heure de la Justice. Jésus chassera « l’esprit double, l’esprit de mélange, l’esprit de tiédeur » « Dies irae, Dies Illa … »

Prions avec ferveur pour que nous restions éveillés et prompts à servir le Maître quand Il viendra…comme les vierges sages.

http://amdg.over-blog.fr/2013/11/divins-et-ultimes-avertissements.html

 

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 07:45

La revue le CEP publie dans son numéro de juillet 2012 un témoignage important sur un point très important : L’attitude de W… concernant  l’évolution. Le 22 Octobre 1996 le monde de la recherche et la presse rendait compte du message de W… délivré à l’assemblée plénière de l’Académie Pontificale des sciences réunie à Rome pour débattre des théories de l’évolution et de l’émergence progressive des formes et des espèces.

Ce message ne fut pas prononcé car l’audience avait été annulée. Le message fut néanmoins transmis. On peut lire le texte complet dans les actes du Saint Siège, en anglais. (JPII Messages  pontificaux) publié et daté du 29 Novembre 1996. La petite phrase « Aujourd’hui les nouvelles connaissances conduisent à reconnaître dans la théorie de l’évolution plus qu’une hypothèse » n’y figure pas. »

Voici ce qu’en dit un prêtre, membre de cette assemblée    

« J’étais membre de cette assemblée plénière sur l’évolution. Le Bienheureux Jean-Paul II n’a JAMAIS prononcé le discours qui lui est attribué en date du 22 Octobre 1996. Le texte non signé a été remis aux participants sans qu’il y ait eu audience pontificale. J’ai interrogé après coup le Père Cottier, maintenant cardinal. Il m’a dit avoir rédigé lui-même une partie du texte mais qu’un second auteur était intervenu, en intégrant au texte son ajout personnel sans le lui soumettre. Or le Père Cottier, théologien de la Maison Pontificale, avait précisément pour mission de relire les textes devant être signés par le Pape…  L’électeur n’a donc pas pu remplir sa mission. Il a été court-circuité. Quand à Jean Paul II, confiant en son re-lecteur, il n’a jamais lu ni relu ce texte…. »

 La revue « le Cep » étant une revue sérieuse, nous nous devions de faire connaître cette information.

 Elle nous réjouit car elle ruine les arguments des ennemis de la Création qui faisaient de cette « petite phrase » un argument victorieux.

Elle nous attriste en ce qu’elle montre l’infiltration des plus hautes sphères par des intervenants dangereux. L’influence des secrétariats  et des rédacteurs est capitale, car il est impossible à un pape de tout rédiger et contrôler. Ceci en dit long sur la tragédie de SS Paul VI, trahi et abusé.

Elle nous conforte sur notre volonté de nous méfier des « petites phrases » et des « images chocs ».

http://amdg.over-blog.fr/2013/10/les-petites-phrases-qui-tuent.html

 

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 08:35

La tendance à désacraliser la liturgie. SS Paul VI extraits d’une lettre à la commission de la réforme liturgique 19- 4- 1967

« Les initiatives liturgiques arbitraires et fantaisistes »

« Un autre motif de douleur et d'appréhension Nous est donné par les cas d'indiscipline qui, dans différentes régions, se répandent dans les manifestations du culte communautaire et prennent parfois des formes volontairement arbitraires, souvent totalement différentes des normes en vigueur dans l'Église.

 

«Cela trouble gravement les bons fidèles, on en donne des motivations inadmissibles qui sontdangereuses pour la paix et l'ordre de l'Église et qui répandent des exemples déconcertants. Nous voudrions à ce propos rappeler ce que le récent Concile réaffirme au sujet du gouvernement de la liturgie, lequel « dépend uniquement de l'autorité de l'Église ». (Constitution Sacros. Cons., n° 22.)

 

«Mais Nous voulons surtout exprimer Notre confiance que l'épiscopat aura soin de veiller sur ces cas et de préserver l'harmonie propre au culte catholique sur le plan liturgique et religieux qui, en cette époque postconciliaire, est l'objet de soins très attentifs et délicats.

 

« Nous adressons cette exhortation également aux familles religieuses sur la fidélité et l'exemple desquelles l'Église compte aujourd'hui plus que jamais. Nous adressons aussi au clergé et à tous les fidèles, afin qu'ils ne se laissent pas envahir par des velléités d'expériences fantaisistes, mais qu'ils cherchent plutôt à donner un caractère de perfection et de plénitude aux rites prescrits par l'Église.

 

«Cette recommandation concerne également l'une des prérogatives du Consilium, qui consiste à diriger avec sagesse chacune des expériences liturgiques semblant mériter d'être mise en œuvre d'une façon attentive et dans un esprit de responsabilité. (Le Consilium est la commission chargée de l’application des résolutions conciliaires. Elle fut rapidement infiltrée et dévoyée par les progressistes pour aboutir à ce que l’on sait, qui avait outrepassé les demandes du concile lui-même. Cette «réforme » était depuis plusieurs années dans les cartons de la subversion. Mgr Bugnini en fut le malheureux applicateur. Il n’est pas le seul responsable de ce coup de force. Hélas, « la faiblesse des bons a fait la force des méchants »).

 

«…Mais ce qui est pour Nous une cause encore plus grave d'affliction, c'est la diffusion de la tendance à « désacraliser », comme on ose le dire, la liturgie (si encore elle mérite de conserver ce nom) et avec elle fatalement le christianisme.

 

«Cette nouvelle mentalité, dont il ne serait pas difficile de retracer les origines troubles, et sur laquelle cette démolition du culte catholique authentique essaye de se fonder, implique de tels bouleversements doctrinaux, disciplinaires et pastoraux, que Nous n'hésitons pas à la considérer comme aberrante.

 

«Nous avons le regret de devoir dire cela, non seulement à cause de l'esprit anticanonique et radical qu'elle professe gratuitement, mais bien davantage à cause de la désintégration qu'elle comporte fatalement.

 

«Nous n'ignorons pas que tout mouvement idéologique peut contenir de bons fragments de vérité et que les promoteurs de nouveautés peuvent être des personnes bonnes et cultivées, et Nous sommes toujours prêts à considérer aussi les aspects positifs de tout phénomène qui se produit dans l'Église.

 

«Mais Nous ne devons pas dissimuler, à vous surtout, la menace de ruines spirituelles que semble représenter ce à quoi Nous venons de faire allusion. »

 

Oui, de la désacralisation à la profanation et au sacrilège, il n’y a qu’un pas.

Comment penser que celui qui a écrit cet avertissement solennel aurait pu être l’instigateur et l’organisateur de la réforme Bugnini et de la « nouvelle Messe » ? C’est impensable.

 

Il a donc fallu une machination diabolique, des tromperies  avec abus de confiance, des  pressions psychologiques  et mêmes physiques graves pour qu’il soit contraint d’apposer sa signature à de tels documents, si tant est que cette  signature ait été réelle ?

 

Déjà nous savons comment Mgr Bugnini et ses complices ont agi. (Cf. le site « SS Paul VI le pape martyr »). Nous saurons un jour, si Dieu le veut, toute la Vérité.

SS Paul VI n’est ni un hypocrite, ni un traître, ni un vandale. Gardons-lui donc toute notre confiance et prions pour lui. Il a besoin de nous et nous avons besoin de lui.

http://amdg.over-blog.fr/2013/10/le-saint-p%C3%A8re-souffrira-beaucoup.html

 

 

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 03:12

« MAINTENANT Rome est vraiment devenue une Babylone, la « prostituée de Babylone » comme il est dit. Déjà le Saint Apôtre JEAN VIT CELA D’AVANCE…. » Belzébuth : exorcisme du 6 Août 1989 

   Survol des Saintes Écritures

A la différence de 1'Égypte, qui a dans la symbolique biblique une signification ambiguë ; Babylone  y figure toujours comme une puissance mauvaise, bien que Dieu puisse à l'occasion l’utiliser pour réaliser Ses desseins. (Les textes les plus clairs sont en Jérémie et Isaïe). (Un peu de géographie :Ninive était la capitale de l’ASSYRIE  à peu près l’Irak actuel sur le fleuve Tigre ; Babylone est au sud, en Chaldée au bord de l’Euphrate. Entre les deux fleuves c’est la Mésopotamie, terre fertile qui fait des jaloux. La Perse correspond  en gros à l’Iran actuel, à l’est. Ces régions ont toujours été bouleversées par des conflits d’ambitions et ce n’est toujours pas fini…)

 

1. Le signe de Babel. Avant même qu'Israël  soit entré en rapport direct avec la grande cité mésopotamienne, celle-ci est présente à l'horizon de l’histoire sainte. Car Babel est le nom hébreu de Babylone et la fameuse tour dont parle Genèse 1l,I-9 n'est pas autre chose que la tour à étages (ou Ziggourat) de son grand temple. Signe par excellence de l'idolâtrie babylonienne, cette tour est aussi présentée comme le symbole de l’orgueil humain. Aussi la tradition biblique rattache-t-elle la confusion des langues au signe de Babel : c'est  ainsi que Dieu a châtié les hommes pour leur orgueilleuse idolâtrie.

 

2. Le fléau de Dieu. -, Cependant, à partir du VIIe siècle, (AC) Babylone joue un rôle plus direct dans l'histoire sainte. C'est l'heure où les Chaldéens, qui l'ont conquise, songent à ravir à Ninive l'empire du Moyen-Orient. Puissance redoutable, qui « fait de sa force son Dieu » (Ha l, II); mais Dieu va faire entrer cette puissance, dans son jeu. Babylone contribue ainsi à exécuter son jugement contre Ninive (Na 2,2-3,19). Elle est le fléau de Dieu pour Israël et pour les royaumes des alentours: Yahweh les a tous remis aux mains de Nabuchodonosor, le roi, dont ils doivent porter le joug ; Elle est la coupe d'or avec laquelle Yahweh enivre les peuples. Elle est le Marteau dont Il se sert, pour pilonner la terre entière. Elle va exécuter surtout le jugement de Yahweh contre Juda: sa terre sera le lieu d'exil où Dieu recueillera le reste de son peuple. Dure réalité, qu'évoquent Rois (2 R 24-25); mais « près des rives de Babylone », où les chants font place aux pleurs les juifs déportés connaissent la souffrance purifiante qui prépare les restaurations futures.

 

3- La cité du mal. ~ Ce rôle providentiel de Babylone ne l'empêche pas d'être la Cité du mal par excellence. Certes, comme les autres nations, comme Ninive même elle est appelée à se joindre un jour au peuple de Dieu (Ps 87,4). Mais à l'égal de Ninive elle s'est complue en sa Propre force Elle s'est dressée devant Yahweh avec orgueil et insolence ; Elle a multiplié les crimes: sorcellerie (Is 47,12.), idolâtrie, cruautés de toutes sortes... Elle est vraiment devenue le temple de la malice (Za 5,5-11), la « cité du néant» (Is 24,10 ).

 

4. Sortir de Babylone. - Si l'exil était un juste châtiment pour Israël coupable, c'est maintenant, pour le petit Reste converti par l'épreuve, une captivité intolérable et même un séjour dangereux. Une fois passées les 70 années prédites (*nombre conventionnel), l'année de rémission va donc venir (Is 61,2; cf Lv 25,10). Cette libération tant attendue est pour le peuple de Dieu une « bonne nouvelle» (Is 40,9; 52,7ss). Les exilés sont invités à quitter la cité mauvaise : «Sortez de Babylone ! » « Dehors! Ne touchez rien d'impur ! » Ils vont ainsi repartir vers Jérusalem, comme en un nouvel exode. Minute dont le seul souvenir, dans les siècles suivants, comblera les cœurs de joie (Ps 126, Is). Date importante, dont Saint Matthieu fait une étape vers l'ère messianique (Mt l; l Is).

 

5. Le Jugement de Babylone. - En même temps que l'histoire sainte prend ainsi un nouveau tournant, Babylone, fléau de Dieu, fait à son tour l'expérience des jugements divins. Le réquisitoire a été dressé contre la cité du mal. La sentence est annoncée avec joie par les prophètes (Is 21,1-10; Jr 51, l Is). Ils entonnent sur Babylone des lamentations ironiques (ls 47). Ils décrivent par avance sa ruine épouvantable Ce sera le Jour de Yahweh contre elle la vengeance de Yahweh et contre ses dieux. De cet événement, la marche triomphale de Cyrus est comme le prodrome (ls 41,1-5; 45,1-.6) ; les armées de Xerxès l'exécuteront en 485, si bien que de Babylone, il ne restera pas pierre sur pierre Néanmoins elle continuera de vivre dans le souvenir des Juifs comme le type de la cité païenne vouée à la perdition, et son roi Nabuchodonosor, comme le type du tyran orgueilleux et sacrilège.

 

6. Permanence du mystère de Babel. La cité historique de Babylone est tombée bien avant qu'advienne le Nouveau Testament. Mais à travers elle, le peuple de Dieu a pris conscience d'un mystère d'iniquité qui est constamment à l'œuvre ici-bas. Babylone et Jérusalem dressées l'une en face de l'autre, ce sont les deux cités entre lesquelles les hommes se partagent, la cité de Dieu et la cité de Satan. Or l'Église primitive s'est rapidement rendu compte qu'elle était entraînée, elle aussi, dans ce même drame des deux cités. En face de la Jérusalem nouvelle, l’Église (Ga 4,26; Ap 21); Babylone continue à tout instant de se dresser. A partir de la persécution de Néron, elle prend le visage concret de la Rome impériale (1 P 5,13) L'Apocalypse la décrit à ce titre comme la Prostituée fameuse, assise sur une Bête écarlate ivre du sang des saints (Ap 17) Elle a partie liée avec le Dragon, qui est Satan, et la Bête, qui est 1' Antéchrist. Aussi le peuple de Dieu est-il invité à la fuir (Ap 18,4), car son jugement est proche; elle va tomber, Babylone la grande (Ap 18,1-8), et les nations ennemies de Dieu se lamenteront sur elle tandis que le ciel résonnera d'acclamations (Ap 18,9,lO). Tel est le sort réservé finalement. À la Cité du mal ; toute catastrophe historique  qui atteint les empires terrestres dressés contre Dieu et contre Son Église est une actualisation de ce jugement divin. Les oracles contre Babylone conservés dans l'Ancien Testament trouvent dans cette perspective leur accomplissement eschatologique : ils restent suspendus comme une menace au-dessus des nations pécheresses qui incarnent de siècle en siècle le mystère de Babylone.

 

 Paris, cité orgueilleuse et impie, sera châtiée comme Babylone ; Voir secret de La Salette. Dieu donnera au moment voulu le signal de fuir cette cité du mal. Rome paiera très cher ses infidélités et ses impostures. Mais l’Église survivra grâce au petit reste, fort dans la Foi.

 http://amdg.over-blog.fr/2013/10/le-myst%C3%A8re-de-babylone.html

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