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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 22:07

 

Notre-Seigneur fit connaître, Ses desseins, à Sœur Marie Marthe Chambon (1841-1907) en ses termes :

 

« Je t’ai choisie pour réveiller la dévotion à Ma Sainte Passion dans les temps malheureux où vous vivez…

 

« Je veux que, par cette dévotion, non seulement les âmes avec lesquelles tu vis se fassent saintes, mais beaucoup d’autres encore…

 

«Ma fille, chaque fois que vous offrez à Mon Père les mérites de Mes Divines Plaies, vous gagnez une fortune immense…

 

«Que celui qui est dans le besoin vienne avec foi et confiance, qu’il puise constamment dans le trésor de Ma Passion.

 

«Voilà de quoi payer pour tous ceux qui ont des dettes. Il ne faut pas craindre de montrer Mes Plaies aux âmes… 

 

« Dans la contemplation de Mes Plaies on trouve tout pour soi et pour les autres.

 

«J’accorderai tout ce que l’on Me demandera par la dévotion aux Plaies. Ceux qui les honorent auront une vraie connaissance de Jésus-Christ. » (Vie, pp. 61 et 62.p)

 

 

http://amdg.over-blog.fr/article-ce-n-est-pas-pour-rire-116285599.html


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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 01:19
Première oraison        Pater et Ave

    O Jésus-Christ ! Douceur éternelle  pour tous ceux qui vous aiment, Joie qui surpasse  toute joie et tout  désir,  salut et espoir de tout pécheur.  Vous qui avez témoigné n'avoir pas de plus grand contentement que d'être parmi les hommes jusqu'à prendre la nature humaine en la fin des temps pour l'amour d'eux.

    Souvenez-vous de toutes les souffrances que vous avez endurées dès l'instant de votre conception, et surtout dans le temps de votre Sainte Passion, ainsi qu'il avait été décrété et ordonné de toute éternité dans la pensée divine.

    Souvenez-vous Seigneur, lorsque faisant la Cène avec vos  disciples,  après leur avoir lavé les pieds, Vous leur avez donné votre corps sacré et votre  précieux sang, et tout en les consolant avec douceur, vous leur avez prédit votre prochaine Passion.

    Souvenez-vous de la tristesse et de l'amertume que vous avez éprouvés en votre âme, comme vous le témoignâtes vous-même, en disant : " Mon âme est triste jusqu'à la mort."

    Souvenez-vous de toutes les craintes, angoisses et douleurs que vous avez endurées en votre corps délicat avant le supplice de la croix, quand après avoir prié trois fois en répandant une Sueur de Sang, vous fûtes trahi par Judas votre disciple, pris par la nation que vous aviez choisie et élevé, accusé par de faux témoins, injustement jugé par trois juges en la fleur de votre jeunesse dans le temps solennel de la Pâques.

    Souvenez-vous, que vous fûtes dépouillé de vos propres vêtements et revêtu de ceux de la dérision, qu'on vous voilà les yeux et la face, qu'on vous donna des soufflets, que vous fûtes couronné d'épines, qu'on vous mit un roseau à la main et qu'attaché à une colonne vous fûtes déchiré de coups, accablé d'affronts et d'outrages.

    En mémoire de toutes ces  peines et douleurs que vous avez endurés avant votre Passion sur la croix, donnez-moi avant ma mort, une vraie contrition, une pure et entière confession, une digne satisfaction et la rémission de tous mes péchés. 

    Ainsi soit-il.

 

Deuxième oraison         Pater et Ave

    O Jésus, Vraie liberté des Anges, Paradis de délices, ayez mémoire de l'horreur et de la tristesse que vous endurâtes lorsque vos ennemis, ainsi que des lions furieux vous entourèrent, et par mille injures, soufflets, égratignures et autres supplices inouïs vous tourmentèrent à l'envi.

    En considération de ces tourments, je vous supplie ô mon Sauveur, de me délivrer de tous mes ennemis visibles et invisibles, de me faire arriver sous votre protection à la perfection du salut éternel !            Ainsi soit-il.

 

Troisième oraison         Pater et Ave

     O Jésus, Créateur du Ciel et de la terre, que nulle chose  ne peut borner  ni  limiter,  Vous qui renfermez et tenez tout sous votre puissance, ressouvenez-vous de la douleur très amère que vous souffrîtes lorsque les Juifs, attachant vos mains sacrées et vos pieds  très délicats à la croix, les  percèrent  d’outre en outre avec de  gros clous  émoussés, et, ne vous trouvant pas dans l'état qu'ils voulaient, pour  contenter   leur   rage, ils agrandirent vos plaies, y ajoutèrent douleur sur douleur et par une cruauté inouïe,  vous allongèrent  sur la  croix  et vous tirèrent de tous côtés en disloquant vos membres.

    Je vous conjure ô Jésus, par la mémoire de cette très sainte et très aimante douleur de la croix, de me donner votre crainte et votre amour !  

    Ainsi soit-il.  

                  

Quatrième oraison        Pater et Ave

    O Jésus, Céleste médecin,  élevé  en croix pour guérir nos plaies par les vôtres, souvenez-vous des langueurs  et meurtrissures que vous avez souffertes en tous vos membres,  dont   aucun  ne  demeura en sa place, en  sorte qu'il n'y eut douleur  semblable  à la vôtre. Depuis la plante des  pieds  jusqu'au sommet de la tête, aucune partie de votre corps ne fût sans tourment. Cependant, oubliant  toutes vos souffrances,  Vous n'avez  cessé  de  prier votre  Père  pour vos  ennemis,  en  lui disant :  " Père, pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu’ils font."

    Par cette grande Miséricorde et en mémoire de ces douleurs, faites que le souvenir de votre très amère passion opère en nous une parfaite contrition et la rémission de tous nos péchés.

    Ainsi soit-il.

  

Cinquième oraison         Pater et Ave

    O Jésus, Miroir de splendeur éternelle, souvenez-vous de la tristesse que vous avez eue, lorsque contemplant dans la lumière de votre Divinité la prédestination de ceux qui devaient être sauvés par les mérites de votre Sainte Passion, vous voyiez en même temps la grande multitude des réprouvés qui devaient être damnés par leurs péchés, vous plaigniez amèrement ces malheureux pécheurs perdus et désespérés. 

    Par cet abîme de compassion et de pitié, et principalement par votre grande miséricorde envers Dismas, le bon larron, lorsque vous lui avez dit: "En vérité, je te le dis, aujourd'hui même tu seras avec Moi dans le Paradis."

    Je vous supplie, ô doux Jésus, qu'à l'heure de ma mort, vous me fassiez aussi miséricorde !     

    Ainsi soit-il.

 

Sixième oraison         Pater et Ave

   O Jésus, Roi aimable et  tout  désirable, souvenez-vous de la  douleur que vous avez eue, quand nu  comme un misérable, Vous étiez  élevé  et  attaché à la croix, ou tous  vos parents et amis vous abandonnèrent, excepté votre Mère bien-aimée, Marie Madeleine, les saintes femmes  et Saint Jean, qui demeurèrent très fidèlement auprès de vous  dans  votre   agonie, c’est à cette occasion que vous recommandâtes votre  fidèle disciple à Marie en disant:

" Femme, voilà votre Fils ! " et à saint Jean : " Voilà votre Mère ! "

   Je vous supplie, ô mon Sauveur, par le glaive de douleur qui alors transperça l'âme de votre Sainte Mère, d'avoir compassion de moi en toutes   mes afflictions et tribulations tant corporelles que spirituelles et de m'assister dans toutes mes épreuves, surtout à l'heure de la mort.

   Ainsi soit-il.

   

Septième oraison         Pater et Ave  

   O Jésus, Fontaine de pitié inépuisable, qui par une profonde affection d’amour, avez dit sur la Croix :                     " J'ai soif ". 

   Oui, la soif du salut du genre humain.  Je vous prie ô mon Sauveur, d'échauffer le désir de nos cœurs pour tendre à la perfection dans toutes nos œuvres et d'éteindre entièrement en nous la concupiscence charnelle ainsi que l'ardeur des appétits mondains.

   Ainsi soit-il.

 

Huitième oraison       Pater et Ave

   O Jésus, Douceur des cœurs et suavité des esprits, par l'amertume du fiel et du vinaigre que vous avez goûté sur la Croix pour l'amour de nous, donnez-nous la sagesse de la croix et accordez nous, de désirer  recevoir spirituellement chaque jour, votre corps et votre sang précieux, pour donner à nos âmes soutien et réconfort pendant notre vie et surtout à l'heure de notre mort.     

   Ainsi soit-il.

 

Neuvième oraison      Pater  et  Ave

   O Jésus, Vertu royale et joie de l'esprit, ayez souvenance de la douleur,  que vous avez endurée pour nous, lorsque plongé dans l'amertume à l'approche de la mort, insulté et outragé par les Juifs, vous criâtes à hautes voix que vous aviez été abandonné  par  votre  Père  en  disant : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné ?"

   Par cette angoisse, je vous en conjure ô mon Sauveur, ne m'abandonnez pas dans les terreurs et les douleurs de la mort.                

   Ainsi soit-il.   

   

Dixième oraison        Pater et Ave

   O Jésus, Qui êtes en toutes choses, commencement et fin, vie et vertu. Souvenez-vous que vous vous êtes plongé pour nous dans un abîme de douleurs depuis la plante des pieds jusqu'au sommet de la tête. En considération de la grandeur de vos plaies, enseignez-moi à garder vos commandements par une vraie charité, ces commandements dont la voie est large et facile pour ceux qui vous aiment.

   Ainsi soit-il.

 

Onzième oraison       Pater et Ave

   O Jésus, Abîme très  profond de  Miséricorde, je vous en supplie en mémoire de vos plaies qui ont  passé  jusqu'à  la moelle de vos os et de vos entrailles, de  me  tirer moi misérable,  submergé par mes offenses,  hors du péché et de me cacher de votre face  irritée dans  les trous  de  vos  plaies,   jusqu'à ce que votre colère et votre  juste indignation soient passées.

   Ainsi soit-il.  

 

Douzième oraison        Pater et Ave

   O Jésus,  Miroir de vérité, marque d'unité, lien de charité, souvenez-vous de la multitude des plaies dont  vous avez  été  blessé de la  tête  aux  pieds, déchiré  et  tout rougi  par  l'effusion  de votre sang adorable.

   O grande et universelle douleur, que vous avez soufferte pour l'amour de nous  en  votre  chair  virginale !  Très doux Jésus qu'avez-vous pu faire pour nous, que

 vous n'ayez fait !

   Je vous en conjure, O mon  Sauveur, de marquer avec votre précieux Sang toutes vos plaies dans mon  cœur,  afin que j'y lise sans cesse votre douleur  et votre amour.

    Que par le fidèle souvenir de votre Passion, le fruit de vos souffrances soit renouvelé dans mon âme, que votre amour y augmente chaque jour, jusqu'à ce que je parvienne à Vous qui êtes le trésor de tous les biens et de toutes les joies, que je vous supplie de me donner, O très doux Jésus, dans la vie éternelle.

    Ainsi soit-il. 

 

Treizième oraison         Pater et Ave

    O Jésus, Lion très fort, Roi immortel et invincible, ayez mémoire de la douleur que vous avez endurée pour nous de toutes vos forces, tant du cœur que du corps et à la fin, étant entièrement épuisé, vous inclinâtes la tête en disant :           "Tout est consommé".

    Par cette angoisse et cette douleur, je vous supplie Seigneur Jésus, d'avoir pitié de moi  en la  dernière  heure de  ma  vie, lorsque mon âme sera dans l'angoisse et que mon esprit  sera  troublé.       

   Ainsi soit-il.  

   

Quatorzième oraison     Pater et Ave

   O Jésus, Fils unique du Père, Splendeur et  figure de  sa   substance,  souvenez-vous  de l'étroite et humble recommandation  que  vous fîtes  à  votre  Père  en disant :   "Père, je remets mon Esprit entre vos mains".

   Votre corps étant tout déchiré, votre cœur brisé et les entrailles de votre miséricorde ouvertes pour nous racheter, vous avez expiré. Par cette précieuse mort, je  vous   supplie  O  Roi  des  saints ! Confortez-moi, donnez-moi le secours pour résister au démon, à la chair et au sang, afin qu'étant mort au monde je ne vive  qu'en  Vous  seule.

   Recevez, je vous prie, à l'heure de ma mort, mon âme pèlerine et exilé   qui retourne vers vous.     

   Ainsi soit-il. 

 

Quinzième oraison       Pater et   Ave

   O Jésus, Vrai et féconde vigne, souvenez-vous de l'abondante effusion de sang que vous avez si généreusement répandu de votre corps sacré ainsi que le raisin sous le pressoir.

   De votre côté, transpercé d'un coup de lance par Longin, vous avez répandu du sang et de l'eau, en telle sorte  qu'il  n'en  est  plus  demeuré une seule  goutte  et  enfin,  comme  un faisceau de myrrhe élevé au haut  de  la Croix, votre chair délicate s'est anéantie, l'humeur de vos entrailles s'est  tarie et la moelle de vos os s'est séchée.

   Par cette amère passion et par l'effusion de votre précieux sang, je vous supplie, O doux Jésus, blessez mon cœur afin que mes larmes de pénitence et d'amour, nuit et jour, me servent de pain. Convertissez-moi entièrement à  vous, que mon cœur vous soit une perpétuelle habitation,  que ma conversation vous soit agréable et que la fin de ma vie soit tellement  louable, que  je  mérite  votre Paradis pour vous louer et vous  bénir à jamais avec tous les saints.

   Ainsi soit-il.

 

Transcrit le 4 janvier 2000, revue 15 mars 09. Par G. G.

 

 

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 04:19

C’est à Sainte Angèle de Foligno que fut dite cette parole :

 

« Tous ceux qui aimeront et qui partageront Ma pauvreté, Mes douleurs, Mon abaissement, sont Mes fils légitimes et ils seront les tiens, les autres ne le sont pas. Ceux qui auront l’esprit fixé sur Ma Passion et sur Ma Mort, en dehors desquelles il n’y a pas de vrai salut, ceux là sont Mes enfants légitimes ; les autres ne le sont pas ». (Doncoeur, p. 241 ; Ferré p. 343.)

 

Une autre fois Dieu lui dit : « A tes fils présents et absents Je donnerai le feu du Saint-Esprit, Il les enflammera tous, et par l’amour il les transformera totalement en Ma Passion.

 

 Il y aura, cependant, entre eux de grandes différences : ceux qui se souviendront davantage de Ma passion M’aimeront davantage ; ceux qui M’aimeront davantage Me seront plus unis. »        (Doncoeur, p. 223 ; Ferré, p. 231.)

 

Et à Sainte Mechtilde :

 

 « Autant de fois, au souvenir de Ma Passion, l’homme gémit du fond de son cœur, autant de fois il semble appliquer une rose fraîche sur Mes plaies, et il en part pour atteindre son âme un trait d’amour qui lui fait une blessure de salut. » (Ire part., ch. XVI.)

 

 

A la vénérable Agnès de Langeac :

 

« C’est Moi qui suis l’amour même. Je l’ai montré dans l’excès de Ma Passion. Oh ! Bienheureux sont ceux qui s’y entretiennent, quoique le nombre en soit fort petit ! Ceux qui la méditent n’auront pas peur des dernières paroles que Je dirai aux pécheurs lors du dernier jugement. » (Vie, par Lantage, t. II, IIIe part., ch. v, p.129.)

 

Sainte Mechtilde ayant demandé au Seigneur ce qui lui plaisait le plus en l’homme, Il répondit :

 

 « C’est qu’il médite avec un profond sentiment de reconnaissance et garde dans une perpétuelle mémoire tous les actes de vertu que J’ai accomplis sur la terre, toutes les peines et les injures que J’ai supportées pendant trente trois ans, en quelle misère J’ai vécu, quels affronts J’avais à supporter de Mes créatures, et enfin que Je suis mort en croix de la mort la plus amère, pour l’amour de l’âme de l’homme que J’ai acheté de Mon Sang Précieux, afin d’en faire Mon épouse. Que chacun ait pour tous ces bienfaits autant d’affection et de reconnaissance que si J’avais souffert pour son salut à lui seul. » (I part., ch. XVIII.)

 

http://amdg.over-blog.fr/article-ce-n-est-pas-pour-rire-116285599.html

 

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 23:50

Très Sainte Trinité, dans cette longue nuit de l'histoire, je vous offre l'amour que la Très Sainte Vierge Marie a pour Vous; je vous offre l'inimitié et la haine qu'Elle a reçues en don, contre le démon, cet ennemi infernal qui travaille à abaisser le Fruit Béni de Ses Entrailles, à Le faire placer sur le même plan que les faux dieux, et à rabaisser Sa Sainte Religion au même plan que les fausses religions…

 

Très Sainte Trinité, je vous offre l'inimitié que la Très Sainte Vierge porte à la volonté du démon, occupé à soustraire les âmes à Dieu par la séparation de l'Église et de l'État.

 

O Très Sainte Vierge Marie, par la grâce de ce mystère d'inimitié, que Vous avez pour le serpent, laissez-moi unir mon esprit au Vôtre pour que je ne sois pas vaincu par les œuvres du démon; ne permettez pas que je respecte l'ennemi de Dieu, même si la presque totalité des hommes le font aujourd'hui.

 

«O Très Sainte Trinité, je vous offre aussi l'acte de foi solitaire, cruel et parfait que fit la Très Sainte Vierge Marie le Samedi Saint, lorsque tous avaient perdu la foi» (Saint Bernard).

 

O Notre-Dame, par la grâce de ce mystère, donnez-nous de garder la Foi en ce Samedi Saint de l'Église, faite que nous ne craignions pas de nous retrouver seuls à croire aux conséquences de la Divinité de Votre Fils !

 

        O Notre-Dame, pour nous obtenir ces grâces, offrez à la Très Sainte Trinité, par vos Mains très pures, ce Trésor caché qu'est le Saint Sacrifice de la Messe encore célébré sur la terre.  (Abbé Tam)

 

Inspiré de : http://amdg.over-blog.fr/article-priere-dans-la-nuit-115758641.html


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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 09:59

Présentation de Marie au Temple.     

 

Ce qui se passa ce jour la, dans l’âme très sainte de la petite Marie, innocente par son âge et surtout par sa conception immaculée est le Secret  Divin. Marie enfant est présentée au Temple, pour y être consacrée, par ses parents, Sainte Anne et Saint Joachim, obéissant à l’inspiration du Saint Esprit. Sous l’action du même Souffle l’enfant offrit toute sa personne, corps et âme au service de Dieu.

 

C’est sa vocation de Servante, qui commençait. Il y aura toute sa vie une infinité d’événements où elle pourra offrir dans la joie, la douleur et la gloire son Fiat et son Magnificat.

 

Nous pouvons nous unir spirituellement à l’offrande mariale  en faisant nôtre cette sublime prière de Sainte Gertrude, pour que les consacrés et leur chef légitime retrouvent la place d’honneur dans l’Église.

 

La bienheureuse Gertrude ayant offert cette prière d’offrande à Dieu, Notre-Seigneur lui apparut, et lui représenta cette offrande qu'elle venait de faire, sous la forme d'un riche présent envoyé à l'Auguste Trinité; et tandis que ce présent s'élevait dans les Cieux, les Anges paraissaient fléchir par respect le genou devant lui à son passage. Elle comprit alors que lorsqu'on offre à Dieu des prières ou de saints désirs, la Cour céleste entière les reçoit et les élève vers Son Trône, comme des dons qui lui sont agréables  mais lorsqu'on ajoute à ses propres mérites ceux de Jésus-Christ, les Saints témoignent en outre leur respect de la manière qu'on vient de dire.

 

« O Dieu de gloire, Maître suprême du ciel et de la terre, tout indigne créature que je suis, je Vous offre sur l'Autel sacré du Très doux Cœur de Jésus, je Vous offre dis-je et sans réserve ma personne, tout ce que je suis, tout ce que je puis, et aussi tous les biens que le flot infini de Votre Bonté a laissé déborder sur moi. De plus, je Vous offre tous les trésors et toutes les richesses du monde, les monarchies, les royaumes, les principautés, les honneurs et les dignités; je Vous les offre, disposé de telle sorte que, si je possédais tous les trésors du monde, je voudrais les employer à soulager les pauvres ou à faire des bonnes œuvres, et ce serait en même temps, pour moi un bonheur de rester dans ma situation présente.

 

Je vous offre ensuite, sur le même Autel,  toutes les vertus, les dévotions, les mérites et la sainteté de tous les justes; je vous offre toutes les afflictions, les croix, l'indigence et la pauvreté, de tous les pauvres, de tous les affligés et de tous les infirmes; je vous offre toutes les peines, les tourments, les plaies, les supplices sanglants et la mort de tous les martyrs; je vous offre toutes les pénitences, les mortifications, les veilles, les jeûnes et les austérités de tous les confesseurs; je vous offre tout l'amour, la continence et la pureté de toutes les vierges; et je Vous offre tous ces mérites comme s'ils m'appartenaient, et comme si je les possédais; je Vous les offre avec l'intention la plus pure pour Votre gloire, pour le Pape Paul VI, pour votre Sainte Église en péril et pour les âmes expiatrices.

 

Je Vous offre cette plénitude de grâce et de gloire, dont Vous avez enrichi avec tant de magnificence Vos Saints dans le ciel, et surtout la très haute et très digne Marie, la Mère de Votre Fils Unique, trésors dont il est impossible à l'intelligence humaine de s’en figurer la grandeur.

 

Mais par dessus tout, je Vous offre les vertus que Votre divin Fils a pratiquées et les mérites qu'Il a acquis sur la terre; je Vous offre toutes les grâces et tous les dons puisés dans le trésor infini de la Très Sainte Trinité et que Vous avez répandus sur Sa Très Sainte Humanité.

 

A la vue de tant de merveilles, je veux au nom du ciel, de la terre et des enfers, célébrer Votre magnificence; je veux, accompagné des plus ravissants accords divins, du Cœur déifié de Votre Fils, dont l'Esprit-Saint fait raisonner les accents d'amour; je veux chanter à Votre gloire des hymnes de louanges et d'actions de grâces au nom du ciel, de la terre et des enfers, et Vous rendre ainsi ce qui Vous appartient.

 

               Enfin je Vous offre le trésor inestimable, le trésor infini de Vos richesses et de Vos perfections, trésor que renferme Votre Divine Essence et que les Personnes divines se communiquent entre elles avec le plus doux et le plus ineffable amour. Je Vous remercie avec toute l'affection dont je suis capable de ce bonheur dont Vous jouissez; je Vous félicite de posséder en Vous et pour Vous ces immenses trésors de délices et de les communiquer éternellement à Vos élus. Ainsi donc, O mon Roi, vivez éternellement, jouissez éternellement de ce bonheur qui n'est autre que Vous-même, et daignez nous envoyer, à nous pauvres exilés de cette vallée de larmes, quelques miettes de cette magnifique table où sont assis Vos élus. Ainsi soit-il. »

 

http://amdg.over-blog.fr/article-le-zele-de-ta-maison-me-devore-112669781.html

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 03:05

     
 

C'est en ce jour que le Ciel annonça à tous les hommes, dans la personne de Marie, la paix et le salut. Dieu, de toute éternité, avait résolu de sauver les hommes en revêtant leur humanité, et avait désigne, des le commencement, Marie pour être sa mère.

 

Lors donc que l'heure de la miséricorde eut sonne, Dieu envoya son ange Gabriel a 1'humble Vierge de Nazareth pour lui donner ce salut élogieux que la terre se plait a répéter chaque jour : « Je vous salue, ô pleine de grâce, le Seigneur est avec vous ! » Puis, a genoux devant la Vierge troublée de ces paroles, l'Archange la pria, au nom du Très-Haut, de consentir a devenir la mère du Rédempteur promis, la mère du Fils de Dieu.

 

Marie hésitait ; elle avait consacre a Dieu sa virginité ; elle la préférait a la dignité même qui lui était offerte. Mais, assurée que, la maternité divine ajouterait à sa virginité un nouvel éclat, bien loin de lui porter préjudice, Marie prononça ce Fiat que Gabriel porta dans les Cieux et qui fit descendre du sein de 1'Éternel, le Verbe divin...

 

Remercions notre Père Céleste de tous les biens qui nous ont été prodigues depuis ce jour, heureux et béni entre tous ! Que les femmes, surtout, comprennent à quelle dignité leur sexe est élevé aujourd'hui. Depuis quatre mille ans, la femme était réduite a un état d'abaissement, qui a ses yeux était irrémédiable : Grâce a la sainte Vierge, la voila a jamais réhabilite : Oh ! Qu’elles doivent l’aimer et la bénir !

 

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 12:39

 

 

 

Un interdit ecclésiastique ayant suspendu l’office divin, Sainte Gertrude s’écria : «Comment nous consolerez-Vous, Seigneur, de la présente tribulation ?

 

– «Vos gémissements, vos désolations font Mes délices, répondit le Seigneur, Mon Amour fera de nouveaux progrès en vous, comme un feu renfermé ne fait que s’étendre davantage.

 

«Les délices que Je trouverai en vous et l’amour que vous avez pour Moi monteront comme une eau qui, après avoir été contenue, s’élance ensuite avec plus de force. »

 

- Et combien de temps durera cet interdit? dit la Sainte.

 

Tant qu’il durera, ces faveurs dureront également », dit le Seigneur. (Liv. III, ch. XVI.)

 

Cette parole s’adresse à toutes les personnes qui se désolent de ne pouvoir assister, comme elles le souhaiteraient avec sincérité, aux Messes et aux offices dignes de ce nom, et faire une visite au Saint Sacrement, du fait de l’éloignement d’un lieu de culte ouvert ou pour des causes familiales ou des raisons de santé.

 

Que le Seigneur est bon… ! Deo gratias… !    

 

Inspiré de:  http://amdg.over-blog.fr/article-console-toi-mon-peuple-110410958.html

 

Père Éternel, je vous offre les Plaies de N.S.J.-C. , pour le nettoyage de la Sainte Église; «Dehors les imposteurs», comme aurait pu dire le Seigneur, lorsqu’il fit le ménage du Temple.

 

Mon Jésus, Mon Sauveur, je vous aime, je vous adore et je vous remercie pour la protection que vous accordez à notre Saint Père Paul VI.

 

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