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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 03:05

« O très miséricordieux Seigneur Jésus-Christ, vraie Lumière destinée à éclairer les nations, nous supplions Votre clémence de considérer la perte de tant d'âmes, qui, par la fraude de l'antique serpent, et par la tromperie des hérétiques, sont tombées dans les plus profondes ténèbres de l'erreur.

 

O très miséricordieux Jésus, est-il possible que ces âmes malheureuses, rachetées au prix de Votre Sang très précieux, soient trompées par Satan, et que vous souffriez qu'elles soient soumises à son empire? Est-il possible que Vous laissiez tant d'âmes si dignes de compassion tomber tous les jours, pour avoir perdu la vraie foi, dans les abîmes de l'enfer?

 

Rappelez-vous, O Jésus, combien de voyages péniblesVous avez entrepris pour leur salut, combien de blessures et de plaies Vous avez reçues pour les racheter.

 

Nous vous supplions donc, par la vertu de Votre très amère Passion et de Votre mort, de daigner éteindre entièrement ces exécrables hérésies et ramener à la vraie Foi les cœurs endurcis et les esprits aveuglés des hérétiques. Ainsi soit-il. »

 

(Et daignez- nous redonner le Lien de la Foi, notre pape légitime SS Paul VI .)

Notre Père. Je vous salue, Marie. Gloria…

 

http://amdg.over-blog.fr/article-la-verite-est-le-chemin-de-la-vie-116964458.html


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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 02:55

 

 

SES VEILLES ET SES PÉNITENCES CORPORELLES…

 

Les Supérieures, s'inclinant devant des signes certains de la volonté du Ciel — signes sur les­quels nous ne pouvons nous arrêter en cette courte Notice, — se décident peu à peu, malgré leurs appréhensions, à la livrer aux exigences de ce Jésus Crucifié.

 

Sœur Marie Marthe se voit d'abord invitée à passer les nuits étendue sur le plancher de sa cellule. Puis elle reçoit l'ordre de porter  jour et nuit un rude cilice. Bientôt, elle doit se tresser une couronne d'épines aiguës, qui ne lui permet plus de reposer la tête sans ressentir une vive souffrance.

 

Au bout de huit mois, en mai 1867, non content des nuits passées à terre, avec le cilice et la couronne d'épines, Jésus exige de Sœur Marie Marthe le sacrifice de son sommeil même, en lui demandant de veiller, seule, pendant que tout dort dans le Monastère, auprès du Très Saint Sacrement.

 

A de telles exigences, la nature ne trouve guère son compte ! Mais n'est-ce pas le prix habituel des faveurs divines ?... Dans le silence des nuits, Nôtre Seigneur se communique à sa servante de la façon la plus merveilleuse. Parfois, sans doute, Il la laisse lutter péniblement, pendant de longues heures, contre la fatigue et le sommeil. Mais, le plus souvent, Il s'empare d'elle immédiatement et l'emporte dans une sorte d'extase. Il lui confie ses peines et ses secrets d'amour, Il la comble de caresses, dérobe son cœur pour le plonger dans le sien. Ses emprises sur cette âme très humble, très simple et docile, vont grandissant chaque jour.

 

TROIS JOURS DE GRACES EXCEPTIONNELLES

 

Trois jours du mois de septembre 1867, les 26, 27 et 28, furent, pour la chère voyante, trois jours de grâces exceptionnelles...

 

Toute la splendeur des cieux vint illuminer son humble cellule où descendit la Trinité Sainte. Dieu le Père, lui présentant Jésus dans une hostie, lui dit : « Je te donne Celui que tu m'offres si souvent », et Il la communia. Puis Il lui dévoila les mystères de Bethléem et de la Croix, éclairant son âme de vives lumières sur l'Incarnation et la Rédemption.

 

Tirant ensuite de Lui-même son Esprit comme un rayon de feu, Il lui en fit don : « Il y a là-dedans, affirma-t-il, la lumière, la souffrance et l'amour!... L'amour sera pour moi ; la lumière pour découvrir ma volonté ; la souffrance, enfin, pour souffrir de moment en moment, comme je veux que tu fasses. »

 

Le dernier jour, l'invitant à contempler, dans un rayon éblouissant de lumière, la Croix de son Fils, le Père céleste « lui donna de mieux comprendre les Plaies de Jésus pour son bien personnel ».

 

En même temps, dans un autre rayon partant de la terre pour aboutir au ciel, elle vit comme un appel à faire valoir les mérites des Plaies de Jésus pour le monde entier.

 

(À suivre)

 

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation.  1937

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 03:59

 

SES PREMIÈRES ANNÉES DE RELIGION

 

Lorsque la Visitation Sainte-Marie de Chambéry lui ouvrit ses portes, Françoise Chambon avait vingt et un ans. Deux années plus tard, en la fête de Notre Dame des Anges, 2 août 1864, elle pronon­çait les saints Vœux et prenait place définitivement — sous le nom de Sœur Marie Marthe — parmi les Religieuses du voile blanc.

Rien, à l'extérieur, ne prévenait en faveur de la nouvelle épouse de Jésus-Christ. La beauté de la fille du Roi était vraiment tout intérieure... Dieu qui, sans doute, se réservait des compensations, avait, sous le rapport des dons naturels, traité Sœur Marie Marthe avec une réelle parcimonie ! Des manières et un langage rustiques ; — une intelligence plutôt médiocre, que nulle culture, même sommaire, n'était venue développer : Sœur Marie Marthe ne savait ni lire ni écrire ;

 

(Note : Il importe de ne jamais perdre de vue cette complète ignorance de Sœur Marie Marthe : d'une part, on sera émerveillé de trouver tant « d'exactitude doctrinale et de justesse d'expression » chez une personne si peu cultivée ; d'autre part, on excusera volontiers ce qui peut laisser à désirer dans « certains détails ne se rapportant pas à la substance des choses ». (Appréciation du R. P. Mazoyer, S. J.)

 

des sentiments qui ne s'élèveront que sous l'influence divine ; — un tempérament vif et quelque peu tenace ; les Sœurs, ses compagnes le disent volontiers, en souriant : « 0h ! Pour une sainte, c'était une vraie sainte ! Mais une sainte parfois agaçante, et énervante ! »

 

La « sainte » le savait bien ! Et, dans sa naïveté touchante, elle se plaignait à Jésus d'avoir tant de défauts : « Tes imperfections, lui répondait-il, « sont la plus grande preuve que tout ce qui se passe en toi vient de Dieu. Je ne te les enlèverai jamais ; elles sont la couverture qui cache mes dons. Tu as  bien envie de te cacher ? J'en ai encore plus envie  que toi!... »

 

En regard de ce portrait, on aimerait à en placer un second aux lignes autrement attrayantes. Sous les dehors d'un bloc passablement informe, l'obser­vation plus attentive des Supérieures ne tarda pas, en effet, à deviner, puis à reconnaître une physio­nomie morale déjà très belle, et s'embellissant tous les jours sous l'action de l'Esprit de Jésus. On note­rait ici de ces traits frappés aux signes infaillibles qui révèlent l'Artiste divin... et le révèlent d'autant mieux que les disgrâces de la nature n'ont point disparu : dans cette intelligence si fruste, que de lumières, que de vues profondes ! Dans ce cœur sans culture naturelle, quelle innocence, quelle foi, quelle piété, quelle humilité, quelle soif de sacrifice !

 

Il suffira, pour le moment, de rappeler le témoi­gnage de sa Supérieure, N. T. H. Mère Thérèse Eugénie Revel : « L'obéissance est tout pour elle.  La candeur, la droiture, l'esprit de charité qui l’anime, sa mortification, et, par-dessus tout, son humilité sincère et profonde, nous paraissent les plus sûrs garants de la conduite de Dieu sur cette âme. Plus elle reçoit, plus elle entre dans un vrai mépris d'elle-même, étant presque habituellement écrasée par la crainte d'être dans l'illusion. Docile aux avis qui lui sont donnés, les paroles du Prêtre et de la Supérieure ont une grande puissance pour lui rendre la paix... Ce qui nous tranquillise sur­tout, c'est son amour passionné pour la vie cachée; son besoin impérieux d'échapper à tout regard humain, et la frayeur qu'elle a qu'on aperçoive ce qui se passe en elle. »

 

Les deux premières années de vie religieuse de notre Sœur s'écoulent à peu près normalement. A part un don d'oraison peu commun, un recueil­lement perpétuel, une faim et une soif de Dieu toujours croissantes, rien de vraiment particulier et qui fasse prévoir des choses extraordinaires.

 

Mais, en septembre 1866, la jeune Converse commence à être favorisée des fréquentes visites de Notre-Seigneur, de la Très Sainte Vierge, des Âmes du Purgatoire, des Esprits Bienheureux.

 

Jésus crucifié, surtout, lui offre presque chaque jour à contempler ses Plaies divines, tantôt resplen­dissantes et glorieuses, tantôt livides ou ensan­glantées, en lui demandant de s'associer aux dou­leurs de sa sainte Passion.

 

(À suivre)

 

Extrait de : Soeur Marie Marthe Chambon de la Visitation Sainte-Marie de  Chambéry.  Monastère de la Visitation.  1937

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 03:56

CANTIQUE en attendant le Jugement de Dieu.   

(Mgr Ghika 1872-1954)

 

Larmes et sourires, bénissez le Seigneur.

Regrets et repentirs, bénissez le Seigneur.

Fièvres et ferveurs, bénissez le Seigneur.

Péchés laves et pardonnes, bénissez le Seigneur.

Crimes expies et répares, bénissez le Seigneur.

Injustices devenues servantes du salut, bénissez le Seigneur.

Bourreaux absous et victimes volontaires, bénissez le Seigneur.

Oublies dont Dieu se souvient, bénissez le Seigneur.

Ingratitudes doucement accueillies, bénissez le Seigneur.

Secrets du fond des âmes, bénissez le Seigneur.

Mensonges agenouilles devant la Vérité, bénissez le Seigneur.

Énigmes et perplexités, bénissez le Seigneur.

Appels, attentes et recherches, bénissez le Seigneur.

Misères faites pour être comblées, bénissez le Seigneur.

Espérances faites pour être dépassées, bénissez le Seigneur.

Impatiences faites pour être confondues, bénissez le Seigneur.

Obstacles faits pour être surmontés, bénissez le Seigneur.

Ténèbres et éblouissements, bénissez le Seigneur.

Extases et délaissements, bénissez le Seigneur.

Fatigues et agonies, bénissez le Seigneur.

Offrandes et sacrifices, voeux et serments, bénissez le Seigneur.

Choses données et point reprises, bénissez le Seigneur.

Rêves et désirs, bénissez le Seigneur ...

Nos saintes et bienheureuses ignorances, bénissez le Seigneur.

Frémissements de la vie de Dieu dans tout ce qui est, bénissez le

Seigneur.

Pensées plus hautes que les cieux, soucis tout proches de 1'humble

Terre, bénissez le Seigneur.

Mystères de la Providence et du salut, blottis jusque dans les plus

Petites choses, bénissez le Seigneur.

Morts et poussières, bénissez le Seigneur.

Ma mort a moi, bénis le Seigneur !

Les choses qui naîtront de moi, quand je ne  serai plus de ce monde,

bénissez le Seigneur.

Le silence autour de ma mémoire, bénis, toi aussi, le Seigneur.

Mon   âme,   qui   ne   doit jamais   mourir,   crie   ton   éternité  déjà

commencée, en bénissant, des maintenant et éternellement, le Seigneur. »

 

http://amdg.over-blog.fr/article-louanges-et-benedictions-2-2-112531552.html

 

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 03:33

 

SON ENFANCE ET SA JEUNESSE

 

On ne trouvera pas ici une Vie complète de Soeur Marie Marthe Chambon, mais simplement quelques indications biographiques, encadrant un Exposé de sa dévotion préférée : la dévotion aux saintes Plaies de N. S. J.- C.

 

Françoise Chambon naquit d'une modeste mais chrétienne famille de cultivateurs, au hameau de la Croix-Rouge, sur Chambéry, le 6 mars 1841. Le même jour, elle reçut le saint Baptême dans 1'église paroissiale de Saint-Pierre de Lémenc.

 

Il plut à Notre-Seigneur de se révéler de très bonne heure à cette âme innocente.A peine Françoise avait-elle neuf ans que, sa tante l'ayant conduite un Vendredi Saint à l’adoration de la Croix, le Christ s'offrit à ses regards, déchiré, ensanglanté, comme au Calvaire. « Oh! Dans quel état Il était!... » Dira-t-elle plus tard.

 

Ce fut là une première révélation de la Passion du Sauveur qui devait tenir tant de place dans son existence. Mais l'aurore de sa vie apparaît surtout favorisée par les visites de Jésus Enfant.

 

Le jour de sa Première Communion, Il vint à elle visiblement ; et depuis lors, à chacune de ses communions, jusqu'à sa mort, ce sera toujours l'Enfant Jésus qu'elle verra dans la sainte Hostie. Il devient l'Inséparable Compagnon de sa jeunesse, la suit au travail, dans les champs, converse avec elle le long du chemin, la ramène à la chaumière paternelle : « Nous étions toujours ensemble..., oh! Que j'étais heureuse! J'avais le Paradis dans le cœur!... » Disait-elle en rappelant, vers la fin de sa vie, ces lointains et doux souvenirs.

 

A l'époque de ces précoces faveurs, Françoise ne songeait même pas à faire confidence de sa vie de familiarité avec Jésus : elle se contentait d'en jouir, croyant ingénument que tout le monde possédait le même privilège.

 

Toutefois, la pureté et la ferveur de cette enfant ne pouvaient échapper au digne Curé de la paroisse : aussi l'admettait-il fréquemment à la Table sainte. Et c'est lui qui découvrit en elle la vocation reli­gieuse et vint la présenter à notre Monastère.   (À suivre)

 

Extrait de: La brochure sur Soeur Marie Marthe et les Saintes Plaies.                                                                                                                                                                                                                                Monastère de la Visitation.  (1937)

 

ARCHEYECHE DE  CHAMBERY

 

Chambéry,  le 9 juillet 1924.

 

La brochure sur Soeur Marie Marthe et les Saintes Plaies se répand dans le monde pieux avec un vrai succès d'édification.

 

Heureux sommes-nous de voir ainsi Notre-Seigneur plus aimé et prié avec plus de ferveur. Que les maux de notre société trouvent un remède dans les Plaies de notre Sauveur !

Ce nous sera une grande joie qu'une modeste fleur de notre terroir salésien ait ainsi contribué d’embaumer les plaies du monde par le recours aux divines Plaies de Jésus.

 

Dominique CASTELLAN, Archevêque de Chambéry.

 

 

 

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 07:27

 

Le 2 décembre 1920, Jésus dit à Marie Fidèle :

 

 « J’aime les pécheurs et J’ai soif de leurs âmes. Les souffrances que tu as endurées avec Ma grâce et dans une union intime avec Moi, Je les ai unies au Sacrifice de la Croix, dont elles tirent toute leurs force.

 

«Je veux que tu* (*Sœur Marie Fidèle Weiss (1882-1923) vécut très saintement dans le monastère des tertiaires franciscaines de Reutberg, en Bavière) Me laisses toujours le choix du pécheur en faveur de qui J’appliquerai le fruit de tes souffrances, et de tes sacrifices, maintenant ou plus tard.

 

«Je suis le Seigneur qui règle tout pour le mieux, selon ce qui convient à Ma gloire et au salut des âmes. Ce sont les pécheurs en face de la mort qui ont un besoin plus grand de Ma miséricorde.

 

«Je suis le Bon Pasteur à l’égard des pécheurs ; c’est pourquoi envers toi, Ma victime J’agis comme un juste juge.

 

«Ne suppose aucune âme perdue jusqu’au dernier moment de sa vie. Mon amour de Rédempteur et Ma sollicitude de Pasteur poursuivent le pécheur avec longanimité jusqu’à la mort pour le sauver et le rendre heureux ; car J’aime les pécheurs. »

 

(Ed. allm., p.164; éd. franç., p. 175.)

 

http://amdg.over-blog.fr/article-pardon-et-misericorde-116848818.html

 

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 03:40

 

 

 

 

 

Le  Christ  est  vainqueur ! Le Christ règne ! Le Christ  commande !

 

A Paul VI,  souverain  Pontife et pape universel, la paix, le bien et le salut éternel !

 

Que viennent des temps meilleurs ! Vienne la paix du Christ !

 

Que le règne du Christ et de Marie vienne !

 

 

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