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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 08:47

"L'erreur la plus fatale est de s'imaginer que l'on peut arriver à la connaissance de la vérité par le sentiment »

CH.Charaux

 

"La vérité, c'est que l’esprit et le bon vouloir sont lumière quand ils s'associent, mais deviennent ténèbres quand ils se séparent "

CH.Charaux

http://amdg.over-blog.fr/2013/10/l-erreur-fatale.html

 

 

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 11:00

Jésus veut être aimé pour Lui-même, Le Ciel doit être désiré par amour.

« On demande, dit le Seigneur à  Sainte Brigitte, pourquoi les peines de l’enfer ne sont point vues.

« Si les peines de l’enfer étaient vues comme elles sont, l’homme sécherait de crainte et chercherait le Ciel non par esprit d’amour, mais par crainte. Or c’est parce que personne ne doit désirer le Ciel par crainte de la peine, mais par la charité, que Je cache la peine des damnés. »    (Liv. V, ch. II.)

 

  Ndlr : Il faut donc  que la situation actuelle soit particulièrement grave pour que le Ciel nous découvre, après la vision de l’enfer des enfants de Fatima, dans  les exorcismes de Suisse , les souffrances terribles des démons et des damnés. C’est cette révélation qui a amené bien des âmes à la conversion. Et petit à petit à l’amour du Christ pour Lui-même, ce qui est le salut. Mais c’est une sorte de dérogation exceptionnelle due aux immenses périls actuels.

 

http://amdg.over-blog.fr/2013/10/glanes.html

 

 

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 09:10

 

Entre toutes les vertus, âme chrétienne, choisissez donc et aimez de préférence la simplicité, cette heureuse sim­plicité des enfants à laquelle est promis le royaume des cieux.

 

Elle sera pour vous l'abrégé de la perfection et la scien­ce du salut. Appliquez-vous à être simple en tout et de toute manière. Voici le portrait d'une âme simple.

 

Simple d'esprit. — Comme dans la simple enfance, elle est sans prétentions, sans comparaisons, sans se prévaloir d'aucun avantage, sans penser même qu'elle en a, sans ambitionner d'autre usage de ses facultés intellectuelles que de montrer une raison plus sage et plus modeste.

 

Simple de cœur. — Crainte filiale du bon Dieu sans trou­ble ni inquiétude, ayant une confiance amoureuse, quoique non téméraire, une fidélité exacte sans raffinement ni subti­lité, un désir de lui plaire et de faire en tout sa volonté, com­me fait un petit enfant avec une mère qu'il aime tendrement et dont il sent qu'il est aimé.

 

Simple envers le prochain. — Affection sincère et cordiale, toujours selon Dieu ; ouverture et franchise sans indiscrétion, joignant ici à la simplicité de la colombe la prudence du ser­pent ; charité douce, patiente, prévenante, compatissante, s'oubliant soi-même pour être toute à tous, afin de ne faire avec tous qu'un cœur et qu'une âme dans la paix et l'union fraternelle.

 

Simple envers soi-même. — Esprit d'ordre et de régularité, de patience avec soi comme avec les autres, supportant ses misères et ses propres défauts comme ceux d'autrui, sans s'abattre et sans se flatter, sans se faire pire ni meilleure qu'on n'est, par le travail de son imagination ou par les illusions de l'amour-propre.

 

Simple de caractère. — Sans humeur ni caprice, sans ardeur ni indifférence, sans vivacité ni inégalité, cédant sans laisser voir que l'on cède, sacrifiant son sentiment et sa volonté sans qu'il y paraisse ni effort ni sacrifice, s'accommodant à tout sans s'en faire un mérite, comme un enfant s'accommode aux autres, tout naturellement et sans penser seulement que c'est une perfection.

 

Simple dans l'action. — Sans empressement et sans trou­ble, sans s'embarrasser de plusieurs choses à la fois ; s'occu­pant uniquement de ce que l'on fait, comme si l'on n'avait que cela à faire au monde ; toute à Dieu dans la prière, toute au prochain dans les relations de charité ou de devoir, tout entière au travail quand on y est, mais toujours pour Dieu, selon Dieu, et sous les yeux de Dieu, comme un petit enfant sous les yeux de sa mère s'occupe d'elle ou de ses ordres, sans que tout le reste de l'univers l'en distraie.

 

Simple dans le langage. — Avec naturel, sincérité, repous­sant la duplicité et le mensonge. Une jeune fille doit mettre tous ses soins à parler sans recherche, sans emphase, mais sans trivialité. Les termes spéciaux pour les ouvriers ne doivent pas avoir cours dans la conversation, ni les grands mots dont parfois on ignore même le vrai sens !

 

Simple dans l'extérieur. — Modeste sans affectation. Dans l'habillement, convenable sans être recherchée ni négligée ; dans les manières, naturelles et polies sans apprêt ; dans la marche, sans autre prétention que d'aller à son but ; dans le manger, réglé par le besoin et la raison, modéré et sanctifié par la pensée de la religion ; dans le maintien, composé sans art et sans contrainte; dans le parler, sans malice ni finesse ; enfin dans toute la conduite extérieure, fuyant l'affectation jusque dans la simplicité même, sans recherche de soi, sans retour  d'amour-propre, sans songer à être remarquée, comme un petit enfant qui ne pense nullement au jugement et à l'estime des hommes.

 

Simple surtout dans la piété. — Évitant également et les singularités qui défigurent, et les travers qui déshonorent ; les petitesses serviles du scrupule, contraires à la loi d'amour, et les illusions de la routine ; fuyant le découragement de la pusillanimité et, les élans de la présomption, qui font égale­ment injure à l'esprit de grâce et à la bonté de Dieu; se défiant surtout de l'ardeur d'un zèle impétueux, qui aspire tout d'abord à ce qu'il y a de plus élevé, qui prend l'enthousiasme de l'imagination pour l'inspiration, et qui ruine l'édifice par les fondements, en mettant la nature et l'amour-propre à la place de la grâce et de l'humilité, qui sont le principe de tout.

 

Tel est l'abrégé, le précis de la simplicité chrétienne, que l'on trouvera en grand dans toute la vie et les paroles de Nôtre Seigneur, et plus en détail dans la vie des saints.

 

Extrait de : LECTURES MÉDITÉES (1933)

 

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 11:14

RÉPARATION TRÈS AGRÉABLE A LA SAINTE VlERGE.

Sainte Gertrude se plaignant devant Dieu d'avoir été négligente dans le service de Marie, et de n'avoir jamais témoigné à cette bonne Mère le respect qu'elle méritait, demanda à Jésus qu'Il daignât y suppléer pour elle. Alors le Roi de gloire Lui-même, Jésus, se leva, présenta à Sa Mère son Cœur déifié et suppléa ainsi à toutes les négligences de la Sainte. Nous pouvons obtenir la même faveur par la prière suivante pour nous-mêmes, l’Église, tous les pêcheurs si loin de leur Mère.

 

« O doux Jésus, au nom de cet amour que Vous nous avez témoigné, en daignant Vous revêtir de notre chair et naître de la plus pure des Vierges, pour suppléer à ce qui manque à Vos pauvres créatures, je vous conjure de daigner suppléer par Votre très doux Cœur, auprès de Votre Mère virginale, aux nombreux manquements dont je me suis rendu coupable par négligence et par ingratitude, dans le service et le culte d'une si bonne Mère, moi qui suis forcé(e) de reconnaître que jamais dans tous mes besoins, elle n'a cessé de me faire éprouver sa clémence et sa bonté maternelles.

 

Pour lui en rendre de dignes actions de grâces, offrez-lui, je vous en supplie, O tendre Jésus, offrez-Lui Votre très doux Cœur, tout débordant, comme il est, de bonté; faites-lui voir dans Votre Cœur tout ce Divin Amour par lequel Vous l'avez, de toute éternité et préférablement à toute autre créature, choisie pour votre Mère, préservée de la tache originelle, créée et incomparablement ornée de toutes les vertus et de toutes les grâces.

 

Montrez-lui encore dans Ce Divin Cœur toute la tendresse avec laquelle Vous l'avez caressée dans Votre enfance, lorsqu'elle Vous réchauffait sur son cœur.

 

Montrez-lui cette fidélité que Vous lui avez toujours gardée dans Votre vie publique, lui obéissant en tout comme un tendre Fils à sa mère, Vous qui êtes le Médiateur du ciel et de la terre; cette fidélité que Vous lui avez témoignée avec un filial amour, surtout à l'heure de la mort, lorsque, oubliant, pour ainsi dire, Vos propres tourments, pour compatir avec une indicible tendresse à sa désolation; Vous lui avez donné un gardien en même temps qu'un fils.

 

Montrez-lui enfin l'inexprimable amour que Vous avez dû lui porter pour lui conférer cette sublime dignité qui l’a élevée au jour glorieux de son Assomption au-dessus de tous les Chœurs des Anges, et constituée la Maîtresse et la Reine du Ciel et de la terre.

 

Faites ainsi, ô bon Jésus, qu'elle soit pour moi une Mère propice, et que pendant ma vie et à l'heure de ma mort, elle se montre toujours ma patronne et mon avocate: Ainsi  soit-il. »

 

« A la gloire de la Vierge et pour notre réconfort, Nous proclamons Marie, très sainte, Mère de l’Église » SS Paul VI- 21 Novembre 1964

 

http://amdg.over-blog.fr/2013/10/offrande-r%C3%A9paratrice-%C3%A0-notre-m%C3%A8re.html

 

 

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6 octobre 2013 7 06 /10 /octobre /2013 08:32

Un homme et son fils collectionnaient des œuvres d'art de grande valeur: des Picasso, des Rembrandt, des Raphaël, etc.

 

Ils s'assoyaient souvent  pour partager leurs impressions devant ces peintures exceptionnelles. Un jour, le fils fut appelé à défendre son pays par les armes. C'était un homme courageux qui aimait porter secours aux autres; il mourut en voulant sauver un compagnon. La nouvelle de sa mort affligea profondément le père.

 

 

Un jour, on frappa à la porte de la résidence du père. Un jeune homme tenait dans ses mains un colis et dit: « Monsieur, vous ne me connaissez pas, mais je suis le soldat pour qui votre fils a donné sa vie. Il a d'ailleurs sauvé plusieurs camarades ce jour-là. Il était en train de me transporter lorsqu'une balle l'a atteint mortellement. Il m'a souvent parlé de vous, et de votre amour pour l'art. »

 

 

Le jeune homme lui remit le colis. « Je sais que je ne suis pas un grand artiste, mais je crois que votre fils aurait souhaité que vous puissiez le voir. » Le père l'ouvrit. C'était un portrait de son fils réalisé par le jeune homme. Il regarda fixement cette peinture. Les yeux de son fils ressemblaient tellement aux siens..., des larmes coulaient de ses yeux. Il remercia le jeune homme et offrit de le payer pour la peinture. «Ah non monsieur, je ne pourrai jamais rembourser ce que votre fils a fait pour moi. C'est un cadeau. »

 

 

Le père accrocha le portrait à la place d'honneur dans le salon. Chaque fois que les visiteurs venaient à sa maison, il les amenait d’abord voir le portrait de son fils avant de leur montrer toutes les autres grandes œuvres qu'il possédait.

 

 

L'homme mourut quelques mois plus tard. On organisa une enchère pour la vente de ses peintures. D'importants collectionneurs étaient venus afin de pouvoir acheter ses peintures. Sur un chevalet on avait déposé le portrait de son fils.

 

 

Le commissaire-priseur sonna le début des enchères. Il commença avec le portrait du fils. «Qui fait une offre pour cette peinture? » Le silence planait.

 

 

Une voix au fond de la salle s'éleva: «Nous voulons d'abord voir les célèbres peintures.» Mais le commissaire-priseur insistait: «Est-ce que quelqu'un désire faire une offre pour cette peinture?» Une autre voix se fit entendre: «Nous ne sommes pas venus pour cette peinture; nous sommes venus pour voir les Van Goules Rembrandt, etc. Commencez avec les vraies offres! »

 

Mais le commissaire-priseur ne bronchait pas: «Le portrait du fils! Qui veut se porter acquéreur de cette peinture?» Une femme en colère cria: «Nous ne sommes pas venus voir cette peinture! »

 

Mais le commissaire-priseur continuait toujours: «Le fils! Le fils! Qui veut prendre le portrait du fils?» Finalement, une voix cria du fond de la salle. C'était le jardinier; il avait longtemps été au service de l'homme et de son fils: «J'offre 10$ pour la peinture. » C'était un homme pauvre qui ne pouvait donner davantage. «Nous avons 10$, qui offre plus?» Une autre personne cria: «Donne-lui ce portrait pour 10$ et fais-nous voir maintenant les œuvres des Maîtres?» Le commissaire-priseur martela d'un ton monotone: «Allez, une fois, deux fois, trois fois, VENDU pour 10$! »

 

 

Un homme qui était assis dans la deuxième rangée dit avec vigueur: « Maintenant venons-en à la collection! » Le commissaire-priseur posa délicatement son marteau et dit: «Je suis désolé, mais l'enchère se termine ici. Quand on m'a demandé de conduire cette enchère, une condition secrète du père avait été inscrite à son testament. Il ne m'était pas permis de dévoiler cette condition avant la vente du portrait du fils. Cette condition stipulait que celui qui achèterait la peinture du fils hériterait de l'ensemble des peintures et collections que le père possédait. Donc cet homme qui a pris le fils obtient tout! »

 

 

II y a 2000 ans, Dieu a donné au monde son Fils. Tout comme le commissaire-priseur, son message aujourd'hui est encore le même: «Le fils, le fils, qui prendra le fils?» Le message est le même, parce que, voyez-vous, celui qui prend le fils avec lui obtient tout.

 

 

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 00:25


critique-les-bas-fonds-new-yorkais-fuller39Répondez, vous qui souffrez dans ces abîmes. Y a-t-il des catholiques parmi vous ? S’il y en a ! Et combien ! Que l’un d’eux vienne donc ici. C’est impossible, ils sont trop bas, et, pour les faire venir, il faudrait bouleverser tout l’enfer ; il est plus facile d’arrêter un de ceux qui y tombent. Je m’adresse donc à toi qui vis dans l’habitude du péché mortel, dans la haine, dans la fange du vice impur et qui chaque jour t’approches davantage de l’enfer.

 

 

Arrête-toi, retourne en arrière ; c’est Jésus qui t’appelle et qui, par Ses plaies, comme par autant de voix éloquentes, te crie : « Mon fils, si tu te damnes, tu n’as à te plaindre que de toi : Perditio tua ex te ». Lève les yeux, et vois de combien de grâces Je t’ai enrichi, afin d’assurer ton salut éternel. Je pouvais te faire naître dans une forêt de la Barbarie ; Je l’ai fait pour tant d’autres, mais pour toi, Je t’ai fait naître dans la foi catholique ; Je t’ai fait élever par un si bon père, par une mère excellente, au milieu des instructions et des enseignements les plus purs ; si malgré cela tu te damnes, à qui sera la faute ? A toi, Mon fils, à toi : Perditio tua ex te.

 

 

Je pouvais te précipiter en enfer après le premier péché mortel que tu as commis, sans attendre le second : Je l’ai fait avec tant d’autres, mais J’ai pris patience avec toi ; Je t’ai attendu pendant de longues années, Je t’attends encore aujourd’hui à la pénitence. Si malgré tout cela tu te damnes, à qui la faute ? A toi, Mon fils, à toi : Perditio tua ex te.

 

 

Tu sais combien sont mort en réprouvés sous tes yeux : c’était un avertissement pour toi ; tu sais combien d’autres J’ai remis dans la bonne voie pour te donner le bon exemple. Te rappelles-tu ce que t’as dit cet excellent confesseur ? C’est Moi qui le lui faisais dire. Ne t’engagea-t-il pas à changer de vie, à faire une bonne confession ? C’est Moi qui le lui inspirais. Souviens-toi de ce sermon qui te toucha le cœur, c’est Moi qui t’y ai conduit. Et ce qui s’est passé entre Moi et toi dans le secret de ton cœur, tu ne le saurais oublier.

 

 

Ces inspirations intérieures, ces connaissances si claires, ces remords continuels de ta conscience, tu oserais les nier ? Tout cela, c’était autant de secours de Ma grâce, parce que Je voulais te sauver. Je les ai refusés à tant d’autres et Je te les ai donnés à toi, parce que Je t’aimais tendrement. Mon fils, Mon fils, combien d’autres, si Je leur parlais aussi tendrement que Je te parle aujourd’hui, se remettraient dans la bonne voie ! et toi, tu Me tournes le dos.

 

 

Écoute ce que Je vais te dire, ce seront Mes dernières paroles : tu m’as coûté du sang ; si malgré ce sang que J’ai versé pour toi, tu veux te damner, ne te plains pas de Moi, n’accuse que toi, et pendant toute l’éternité n’oublie pas que si tu te damnes, tu te damnes malgré Moi, tu te damnes parce que tu veux te damner : Perditio tua ex te ».

 

 

Ah ! mon bon Jésus, les pierres elles-mêmes se fendraient à de si douces paroles, à des expressions si tendres. Y a-t-il ici quelqu’un qui veuille se damner avec tant de grâces et de secours ? S’il en est un, qu’il m’écoute, et qu’il résiste ensuite s’il le peut.

 

Saint Léonard de Port Maurice (1676 - 1751)

 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 11:03

Aujourd’hui, le 23 septembre ça fait 45 ans qu’il a trouvé le repos éternel.

 

Ayez donc recours a son intercession dans nos moments de grandes difficultés.

 

Prière pour obtenir la Glorification du Padre Pio.

 

O Jésus, couronne et récompense ineffable de ceux qui Vous ont suivi dans l’imitation de Vos vertus en participant surtout généreusement à Vos souffrances,  afin d’être des apôtres véritable et infatigables du salut des âmes;

 

Je Vous supplie, avec une ferme confiance, de glorifier même sur cette terre votre serviteur PADRE PIO, en m’accordant par son intercession la grâce que je désire présentement, soit le retour d’exil de notre Saint Père Paul VI.

 

Un Pater,  un Ave et un Gloria.

 

 

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