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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 09:09

La plus grande douleur des Cœurs de Jésus et de Marie

 

La douleur la plus atroce de la Sainte Âme de Jésus fut de penser que Sa Passion serait inutile pour un grand nombre d’âmes, qui, en refusant la Vérité salvatrice, se condamneraient à l’Enfer éternel. Ce fut également la douleur la plus atroce pour la Sainte âme de Marie compatissante en parfaite union avec Son Fils. Les deux Cœurs ne font qu’Un.

 

 Voici un extrait de l’exorcisme du 14 Septembre 1988. (Documents DFT. Ces documents sont la suite du livre absolument « incontournable » des « Avertissements  à l’Église contemporaine » Editions TRC  éditeurs diffuseurs exclusifs)

 

Ces documents complémentaires sont à commander : DFT BP 28-35370 Argentré du Plessis France. Pour l’essentiel du « Dossier survivantiste »,  « le site Paul VI, le pape martyr » est la référence la plus compétente. Attention, plus la Vérité se fera jour, plus il y aura de « piratages »et de risques de dérives….

 

Judas = Tant de mères sont maintenant mères des douleurs et portent dans leur cœur une grande peine. Mais elles doivent lever les yeux et élever leur regard vers la Très Sainte Mère des Sept Douleurs qui dut supporter dans son cœur beaucoup de tourments bien plus grands, d'immenses tourments car Elle était et est toujours la Mère de tous les croyants et la Mère de l'Église. Elle vit, Elle aussi d'avance, combien d'âmes n'écouteraient pas le Très-Haut, ne le voudraient pas, et que tant d'âmes iraient à leur perte.*** Pour Elle, ce fut le plus grand tourment, la plus grande douleur, le plus grand effroi de penser que le Sang de son très grand et très Saint Fils coulerait en vain pour de telles âmes et que le Sang, le dernier Sang de Son Cœur, même ce Sang mêlé d'eau, la dernière goutte, s'écoulerait pour les hommes, mais que tant d'âmes ne l'accueilleraient pas, ne voudraient pas l'accueillir et se perdraient. Je ne veux pas parler … - (Adjurations)

***Une preuve supplémentaire s’il en était besoin de croire que l’Enfer existe.

 

http://amdg.over-blog.fr/la-plus-grande-douleur

 

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 02:59

                 Prière très agréable à la Très Sainte Vierge Marie (inspirée à Sainte Gertrude) en tous Ses mystères joyeux, douloureux, glorieux.

Ce 15 Août en l’honneur de sa glorieuse Assomption

 « L’humilité précède la gloire »

 

Bénie soit d'une manière ineffable la  Toute-Puissance à jamais digne de gloire de Dieu le Père;

   Bénie soit l'admirable Sagesse du Fils de Dieu;

Bénie soit l'étonnante Bonté du Saint-Esprit Consolateur;

Bénie soit l'Auguste Trinité d'avoir pu, d'avoir su, d'avoir daigné, pour notre salut, créer et former une Vierge si pleine de grâces, pour lui communiquer avec tant        de profusion la surabondance de Sa Divine   Béatitude. Ainsi soit-il.

 

En effet, les prières à la Sainte Vierge qui sont les mieux accueillies et donc les mieux exaucées sont celles qui se joignent à son Magnificat de reconnaissance, à Son action de grâce. Elle veut qu’avant tout, on reconnaisse que toute grâce dont elle est médiatrice vient de la Sainte Trinité. « Je suis la Servante du Seigneur »

Très humble et très intelligente, elle se reconnaît comme l’Instrument des desseins divins. Elle  sert le Saint Nom de Dieu. Elle fait tout «  in Nomine Domini », à Sa plus grande Gloire. C’est pourquoi « tous les âges la diront Bienheureuse » car Dieu fait pour elle, avec elle, en elle, par elle de « grandes choses. » 

                                                                                                           L’Assomption est une de ces merveilles.

 Le  « Magnificat » a subi des traductions imparfaites. Le latin garde toutes les nuances de cette sublime prière. Apprenons-le et méditons-le.  

C’est une excellente action de grâces en toutes circonstances particulièrement après la Messe et la  Sainte COMMUNION.

http://amdg.over-blog.fr/magnificat-4

 

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 02:21

 

L’Assomption désigne l’élévation aux Cieux de la Sainte Vierge, corps et âme.
Celle-ci – qui selon la doctrine catholique tient dans l’humanité une place si particulière – quitta ce monde d’une façon extra-ordinaire : son corps étant préservé de la corruption que connaissent les cadavres, tout comme son âme avait été préservée de toute corruption du péché.
C’est la principale fête mariale.
En France, s’ajoute au 15 août le caractère de fête nationale, depuis Louis XIII.
Voyez ci-dessous, en comparant les 2 origines, comme on est loin du 14 juillet, commémorant la naissance mythologique de la République dans la haine et dans un bain de sang bien réels.
En 1637, après 22 ans de mariage, le roi n’a toujours pas d’héritier et la France est dans une guerre difficile.
Le souverain prépare un vœu qui consacrerait la France à Notre-Dame de l’Assomption, plaçant la nation sous la protection de la Sainte Vierge ; on dit qu’il y pense depuis longtemps.
En novembre 1637, un texte est enfin soumit au Parlement. Puis soudain, la bonne nouvelle tombe : la Reine est enceinte !
Le vœu sera finalement signé par le Roi le 10 février 1638, comme un remerciement, et instaurera les processions du 15 août en hommage à Notre-Dame de l’Assomption.
Le 5 septembre 1638, naît le dauphin de France, futur Louis XIV. De par sa naissance vue comme quasi-miraculeuse, il reçoit le nom significatif de Louis-Dieudonné (« donné par Dieu »). (Source)
Voeu de Sa Majeste le Roy Louis XIII
Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre.
À tous ceux qui ces présentes lettres verront, Salut.
Dieu qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de nous avoir donné l’esprit qu’il départ à tous les princes de la terre pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial et de notre personne et de notre état, que nous ne pouvons considérer le bonheur du cours de notre règne, sans y voir autant d’effets merveilleux de sa bonté, que d’accidents qui nous pouvaient perdre.
Lorsque nous sommes entré au gouvernement de cette couronne, la faiblesse de notre âge donna sujet à quelques mauvais esprits d’en troubler la tranquillité ; mais cette main divine soutint avec tant de force la justice de notre cause que l’on vit en même temps la naissance et la fin de ces pernicieux desseins. En divers autres temps, l’artifice des hommes et la malice du diable ayant suscité et fomenté des divisions non moins dangereuses pour notre couronne que préjudiciables au repos de notre maison, il lui a plu en détourner le mal avec autant de douceur que de justice.
La rébellion de l’hérésie ayant aussi formé un parti dans l’État, qui n’avait d’autre but que de partager notre autorité, il s’est servi de nous pour en abattre l’orgueil, et a permis que nous ayons relevé ses saints autels en tous les lieux où la violence de cet injuste parti en avait ôté les marques.
Quand nous avons entrepris la protection de nos alliés, il a donné des succès si heureux à nos armes, qu’à la vue de toute l’Europe, contre l’espérance de tout le monde, nous les avons rétablis en la possession de leurs états dont ils avaient été dépouillés.
Si les plus grandes forces des ennemis de cette couronne, se sont ralliées pour conspirer sa ruine, il a confondu leurs ambitieux desseins pour faire voir à toutes les nations que, comme sa providence a fondé cet État, sa bonté le conserve et sa puissance le défend.
Tant de grâces si évidentes font que pour n’en différer pas la reconnaissance, sans attendre la paix, qui nous viendra sans doute de la même main dont nous les avons reçues, et que nous désirons avec ardeur pour en faire sentir les fruits aux peuples qui nous sont commis, nous avons cru être obligés, nous prosternant aux pieds de sa majesté divine que nous adorons en trois personnes, à ceux de la Sainte Vierge et de la sacrée croix, où nous vénérons l’accomplissement des mystères de notre Rédemption par la vie et la mort du fils de Dieu en notre chair, de nous consacrer à la grandeur de Dieu par son fils rabaissé jusqu’à nous, et à ce fils par sa mère élevée jusqu’à lui ; en la protection de laquelle nous mettons particulièrement notre personne, notre État, notre couronne et tous nos sujets pour obtenir par ce moyen celle de la Sainte-Trinité, par son intercession et de toute la cour céleste par son autorité et exemple, nos mains n’étant pas assez pures pour présenter nos offrandes à la pureté même, nous croyons que celles qui ont été dignes de le porter, les rendront hosties agréables et c’est chose bien raisonnable qu’ayant été médiatrice de ces bienfaits, elle le soit de nos actions de grâces.
À ces causes, nous avons déclaré et déclarons que prenant la très sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre État, notre couronne et nos sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une sainte conduite et de défendre avec tant de soin ce royaume contre l’effort de tous ses ennemis, que, soit qu’il souffre du fléau de la guerre ou jouisse de la douceur de la paix que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire. Et afin que la postérité ne puisse manquer à suivre nos volontés en ce sujet, pour monument et marque immortelle de la consécration présente que nous faisons, nous ferons construire de nouveau le grand autel de la cathédrale de Paris avec une image de la Vierge qui tienne dans ses bras celle de son précieux Fils descendu de la Croix , et où nous serons représenté aux pieds du Fils et de la Mère comme leur offrant notre couronne et notre sceptre.
Nous admonestons le sieur Archevêque de Paris et néanmoins lui enjoignons que tous les ans le jour et fête de l’Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente déclaration à la grand’messe qui se dira en son église cathédrale, et qu’après les vêpres du dit jour, il soit fait une procession en la dite église à laquelle assisteront toutes les compagnies souveraines et le corps de ville, avec pareille cérémonie que celle qui s’observe aux processions générales les plus solennelles ; ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises tant paroissiales que celles des monastères de la dite ville et faubourg, et en toutes les villes, bourgs et villages du dit diocèse de Paris.
Exhortons pareillement tous les archevêques et évêques de notre royaume et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs églises épiscopales et autres églises de leur diocèse ; entendant qu’à la dite cérémonie les cours de Parlement et autres compagnies souveraines et les principaux officiers de la ville y soient présents ; et d’autant qu’il y a plusieurs épiscopales qui ne sont pas dédiées à la Vierge, nous exhortons les dits archevêques et évêques en ce cas de lui dédier la principale chapelle des dites églises pour y être fait la dite cérémonie et d’y élever un autel avec un ornement convenable à une action si célèbre et d’admonester tous nos peuples d’avoir une dévotion particulière à la Vierge, d’implorer en ce jour sa protection afin que sous une si puissante patronne notre royaume soit à couvert de toutes les entreprises de ses ennemis, qu’il jouisse largement d’une bonne paix ; que Dieu y soit servi et révéré si saintement à la dernière fin pour laquelle nous avons été créés ; car tel est notre bon plaisir.
Donné à Saint-Germain-en-Laye, le dixième jour de février, l’an de grâce mil six cent trente-huit, et de notre règne le vingt-huit.

http://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/08/15/consecration-du-royaume-de-france-a-la-tres-sainte-vierge/

Merci pour ce beau texte. Que la Très Sainte Vierge Marie et son Divin Fils bénissent tous ceux qui le liront et tous ceux qui le transmettront. Ainsi soit-il !

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 23:36

En fait le 15 août 2013, pour éviter toute confusion, il faudra se souvenir que Dieu seul connaît vraiment l’avenir, sera comme tous les autres l5 août une journée comme on dit parfois « une journée spéciale»  car ce sera la fête de l’Assomption de la Très Sainte Vierge Marie.

 

Pour ma part, ça fait très longtemps que j’attends cet événement, prédit depuis 1965.  Je n’aurais pas dû intituler ainsi le titre de mon article.  Je me suis trompé et je m’en excuse.

 

L’erreur est humaine et ceux qui n’en font pas, sont ceux qui ne font rien, et de ce fait c’est probablement une erreur encore plus grande, celle de ne rien faire.

 

Voici pour me faire pardonner le beau récit de l'Assomption de la Sainte Vierge, extrait du livre LECTURES MÉDITÉES (1933) 

 

La Sainte Vierge vécut encore quinze années après l'Ascension de Notre Seigneur.

 

Retirée auprès de saint Jean, Marie voyait venir à elle, comme à une Mère bien-aimée, les premiers fidèles gagnés par les apôtres à la foi de Jésus ; sa tendresse les encourageait, ses exemples enflammaient leurs cœurs du divin amour.

 

Enfin au cours de sa soixante-troisiè­me année arriva le terme de son exil. Par une disposition providentielle, les apôtres se trouvèrent presque tous réunis autour de leur Reine, au moment fatal, pour recevoir sa bé­nédiction suprême et recueillir son dernier soupir :

 

 «Bienheu­reuse mort, dit saint Jean Damascène, que j'appellerai plu­tôt un sommeil, et mieux encore, une union intime et par­faite avec Dieu. »

 

Les apôtres déposèrent le corps de Marie près du Jardin des Oliviers à Gethsémani. Le troisième jour, dit une pieuse tradition, les cantiques cessèrent de se faire entendre, et les apôtres allaient se retirer, quand saint Tho­mas, absent au moment de la mort de Marie, vint les sup­plier d'ouvrir le sépulcre pour qu'il pût, une dernière fois, con­templer les traits augustes de la Mère de Dieu.

 

Le tombeau fut ouvert, mais au lieu du corps très pur de Marie, les apôtres ne virent que des fleurs qui s'étaient épanouies au contact de la chair Immaculée de la Vierge bénie. Jésus, réalisant un dé­sir de son Cœur adorable, avait ressuscité sa Mère, et les anges lui avaient fait cortège vers les cieux.

 

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 01:56
« L’Avertissement que la Vierge va nous envoyer, ce sera comme un châtiment pour rapprocher les bons da­vantage de Dieu, et pour avertir les autres.

En quoi consistera l’Avertissement, je ne puis le révéler. La Vierge ne m’a pas dit de le dire, ni rien de plus.

Dieu voudrait que grâce à cet Avertissement, nous nous amendions, et que nous commettions moins de péchés contre Lui ».

 

« Il arrivera au plus fort de la tourmente ».

 

Chacun se verra face à lui-même comme dans un miroir. Nous verrons le mal que nous avons fait et le bien que nous aurions pu faire. Ce sera comme un mini-purgatoire.

 

ll viendra avec certitude et moins d’un an avant le Grand Miracle.

 

Ce sera un phénomène astral visible du monde entier.

 

“Ce sera comme le choc de deux étoiles, mais ça ne tombera pas.”

 

« Ce sera comme du feu. Il ne brûlera pas notre chair, mais nous le ressentirons corporellement et intérieurement ».

 

Toutes les nations et toutes les personnes le ressentiront de même.

« Si je ne connaissais pas l’autre châtiment qui viendra, je te dirais qu’il n’y a pas de plus grand châtiment que l’Avertissement ». (Conchita)

 

http://myriamir.wordpress.com/tag/garabandal-propheties/

 

 

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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 12:40

 

 

 

 


 

 

 

En septembre 1963, à table avec des français à Garabandal,
Conchita se tait soudain et semble se concentrer.


Sa figure s'allume. Elle dit :


"Le miracle arrivera le jour de la fête d'un jeune martyr de l'Eucharistie...


C'était un garçon qui portait la communion aux chrétiens persécutés.


En le voyant ses compagnons voulurent l'obliger à rester avec eux pour jouer.


Furieux de son refus, ils le lapidèrent et le laissèrent pour mort.
Puis vint un soldat chrétien qui le prit et l'emporta dans ses bras."


Elle ne sembla pas remarquer le cri d'un assistant : "Mais c'est Saint Tarcissius !"



C'est le seul saint qui correspond exactement à la description donnée par Conchita.


Sa fête est le 15 août.


Comme on tient d'elle que le grand miracle aura lieu un jeudi,
le premier jeudi de cette fête à partir de 2012 est le jeudi 15 août 2013.



http://www.garabandal-story.com/aproposdemoi1/index.html
 

 

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 01:35

Après Dieu, le plus digne objet de notre culte et de nos hommages, c'est la très Sainte Vierge, mère de Dieu. Elle a été choisie avant tous les siècles pour être le temple vi­vant de la sagesse éternelle et l'instrument glorieux du salut des hommes. Prévenue dès sa conception, qui a été immaculée, des dons les plus excellents et les plus di­vins, elle a été un parfait modèle de toutes les vertus et la plus sainte des créatures ; par un prévilège spécial, elle a été exempte de tout péché. Par son auguste qualité de mère de Dieu, elle est élevée au-dessus de tous les saints et de tous les anges, dont elle est la reine. Aussi le culte que l'Église lui rend est-il un culte particulier, qui ne convient à aucun autre saint.

 

Pleine de bonté, elle a pour nous une tendresse de mère : nous sommes en effet devenus ses enfants lorsque Jésus-Christ mourant sur la croix l'a donnée pour mère à saint Jean et dans sa personne à tous les chrétiens. Elle est donc notre mère. Quel nom plus tendre, plus touchant, plus propre à nous inspirer pour elle les sentiments d'une entière confiance et à nous faire espérer de sa part tous les secours dont nous avons besoin ! Elle est sensible à nos misères, son cœur s'attendrit sur nos besoins quand nous les exposons avec confiance. Jamais personne, dit saint Bernard, ne l'a invoquée sans ressentir les effets de sa protection.

 

Elle s'intéresse singulièrement au salut des jeunes gens dont elle connaît la faiblesse ; elle sait à combien de dan­gers ils sont exposés; elle voit les combats que leur livre le démon, les pièges qu'il leur tend, les efforts qu'il fait pour leur enlever leur innocence; elle les protège d'une manière particulière quand ils ont recours à elle. Il y a mille exemples de personnes qu'elle a préservées des écueils de cet âge. Pour n'en citer qu'un seul, ce fut par l'assistance de cette reine des vierges que saint François de Salles, dans sa jeunesse, fut délivré en un instant d'une tentation dangereuse qui le tourmentait depuis longtemps.

 

Nous concevrons combien son intercession est puissante auprès de Dieu, si nous savons découvrir tout le crédit d'une mère chérie a sur son fils: sa puissance n'a point de bornes, parce que l'amour de Jésus-Christ pour sa sainte mère est infini.

 

Son fils, qui est tout puissant, ne refuse rien à la meilleure, à la plus tendre des mères ; il partage pour ainsi dire son autorité avec elle ; il n'est point auprès de Jésus-Christ de médiation ni de recommandation égale à celle de son auguste mère ; il l'a établie l'arbitre de ses trésors et la dispensatrice des grâces qu'il répand sur les hommes ; il veut que nous nous adressions à elle pour obtenir tout de lui.

 

Nous devons donc recourir à la très sainte Vierge avec la confiance d'un enfant qui se jette entre les bras de sa mère : ayons pour elle une tendre dévotion et nous éprou­verons que l'on ne réclame jamais en vain son secours ; invoquons-la dans les tentations et les dangers ; s'il s'élève quelque nuage dans notre esprit, si quelque passion agite notre cœur, dans nos perplexités, dans nos troubles, pen­sons à elle, ayons son nom dans la bouche et plus encore dans notre cœur ; elle nous consolera, elle dissipera nos doutes, elle calmera nos agitations, elle soutiendra notre faiblesse. Si nous avons eu le malheur de tomber dans quelque péché, recourons promptement à cette mère de miséricorde : elle est le refuge des pécheurs, elle nous conciliera avec son fils.

 

Prions-la d'obtenir pour nous la grâce d'une sincère conversion, Elle demandera et obtiendra des secours puissants qui nous feront sortir de l'esclavage du démon et rentrer dans la douce liberté des enfants de

Dieu.

 

En quelque état que nous soyons, considérons les vertus qui ont éclaté en elle, surtout son humilité profonde et son inviolable pureté, et appliquons-nous à les pratiquer à son exemple. En vivant ainsi, nous serons du nombre de ses véritables enfants ; elle sera notre mère et tant que nous serons sous sa sauvegarde nous ne périrons point.

 

La plus excellente prière que nous puissions adresser à la très sainte Vierge, c'est celle dont l'Église fait un usage si fréquent et qu'elle  joint  presque  toujours  à  l'oraison dominicale.    Cette prière, si auguste  dans  sa  simplicité, nous rappelle le souvenir  du  mystère  de  l'Incarnation; elle renferme en peu de mots le plus parfait  éloge  de  la très sainte Vierge ;   elle est propre à  exciter  notre  con­fiance en nous faisant souvenir de ce qu'elle peut auprès de Dieu et de ce que nous pouvons espérer de sa bonté  pour nous.  

 

On appelle cette prière la Salutation Angélique, parce qu'elle commence par les paroles que l'ange Gabriel adressa à la très sainte Vierge en lui annonçant le mystère de l'incarnation : " Je vous salue, ô Vierge pleine de grâces, " le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes " les femmes."    Ces derniers mots furent répétés peu de temps après par sainte Elizabeth,  dans la  visite qu'elle reçut de la mère de Dieu ;  elle y ajouta ceux-ci :   " Et le " fruit de vos entrailles est béni,"    L'Église y a joint les paroles qui suivent : " Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de  notre mort. Ainsi soit-il."

 

En récitant cette prière, nous devons avoir l'intention de remercier Dieu du bien­fait de l'Incarnation, d'honorer la très sainte Vierge, qui a eu une si grande part à ce mystère, et de lui témoigner la confiance que nous avons dans sa puissante intercession. Je vous salue, ô Vierge sainte ! Vous avez porté dans votre chaste sein l'auteur même de la grâce et vous avez reçu de la plénitude qui est en lui une surabondance de grâces qui vous a rendue la plus parfaite des créatures.

 

Le Seigneur est avec vous par la présence la plus intime: c'est de vous, c'est de votre substance qu'il s'est formé un corps. Vous avez été comblée des bénédictions divines ; la terre s'accorde avec le ciel pour vous bénir.

 

Le fruit de vos entrailles est la source de cette bénédiction qui s'est répandue sur tout l'univers, qui s'est communiquée à toutes les nations.

 

Sainte Marie, mère de Dieu, vous voyez nos misères, vous êtes sensible à nos besoins ; priez pour nous maintenant ; nous sommes pécheurs, obtenez-nous la grâce de la pénitence et le pardon de nos péchés ; obtenez-nous les vertus dont vous nous avez donné l'exemple et surtout l'humilité et la pureté. Priez pour nous à l'heure de notre mort. Nous sommes vos enfants, redoublez les efforts de votre tendresse pour nous dans ce terrible passage du temps à l'éternité, soutenez-nous dans ce dernier combat ; fortifiez-nous contre les frayeurs de la mort, faites que nous expirions en prononçant les noms sacrés de Jésus et de Marie, présentez-nous vous-même au trône de votre Fils, qui sera alors notre juge, et obtenez-nous une sentence favorable.  Ainsi soit-il!

 

Histoire.

 

Un soldat nommé Beau Séjour récitait tous les jours sept Pater et sept Ave Maria en l'honneur des sept allé­gresses et des sept douleurs de la sainte Vierge. Il était  si attaché à cette pratique, qu'il n'y avait jamais manqué ; et s'il arrivait qu'après s'être couché il se rappelait n'avoir pas rempli ce devoir, il se levait sur-le-champ, quelque temps qu'il fît, et récitait cette prière à genoux.

 

Un jour de bataille, Beau Séjour se trouva à la première ligne en présence de l'ennemi, attendant le signal de l'attaque. S'étant souvenu alors qu'il n'avait point récité sa prière comme il en avait l’habitude, il se mit à la dire, commençant par faire le signe de la croix.

 

Ses camarades, qui étaient à ses côtés, s'étant aperçus de ce signe de croix et voyant que Beau Séjour récitait des prières, se mirent à le railler, à se moquer de lui et à le traiter de lâche, timide, poltron. Ces railleries et ces insultes passaient de bouche en bouche : " Beau Séjour a peur, Beau Séjour est un dévot." Il entendait autour de lui tous ces propos sans s'en inquiéter et continuait toujours sa prière.

 

A peine fut-elle finie que les ennemis firent leurs premières décharges, et Beau Séjour, sans avoir été touché, resta seul de tout son rang. Il vit étendu à ses pieds tous ceux qui peu auparavant ne moquaient de lui et le raillaient de sa dévotion.

 

Lorsque la guerre fut terminée, il reçut son congé et s'en revint sein et sauf dans son foyer. Depuis cette époque il ne cessa de re­mercier Marie de lui avoir conservé les sentiments de dévotion que ses parents lui avaient inspirés dès sa jeunesse.

 

Extrait de : NOUVEAU TRAITÉ DES DEVOIRS DU CHRÉTIEN ENVERS DIEU  (1860)

 

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