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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 02:38

Message à Abbé Christian Bouchacourt

Wortyla ..... (J. P. 2 – Faux Pape) fut « élu » le 16 Octobre 1978.

SS Paul VI était «déclaré mort » le 6 Août 1978

.Le 7 Août le démon fut contraint de révéler que SS Paul VI n'était pas mort et que c'est le sosie qui fut assassiné et enterré.

Il a été contraint de le proclamer constamment à la suite des exorcismes qui ont duré jusqu'à la délivrance de l'âme possédée expiatrice, décédée pieusement en 2014.

Les premiers exorcismes datent de 1975. 1975-2014, les révélations ont été confirmées, sans changement pendant près de 40 ans.....

Extrait de : Aveux de l'enfer.

Exorcisme du 13 MAI 1978

Les Documents DFT ont été comme la suite du livre « Aveux de l'enfer » avertissements de l'au- delà » achevé d'éditer le 7 octobre 1978.

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 08:12

Homélie de Paul VI, 25 décembre 1970…                         

Déc. 1970. Paul VI a célébré la messe de minuit, dans la chapelle Sixtine, en présence du corps diplomatique. Il a prononcé l'homélie suivante.

Messieurs et chers amis,

Nous devons avant tout nous rendre compte du motif de cette célébration nocturne. Pourquoi sommes-nous ici ? Que sommes-nous venus faire ? Rendre hommage à une habitude traditionnelle ? À une simple singularité rituelle ?

Non, ce qui nous tire de notre sommeil, ce que nous nous sentons obligés de commémorer avec une conscience vigilante est un fait historique, un événement d'une impor­tance suprême et unique, un message que nous sommes incapables de définir en termes adéquats et que notre intel­ligence ne réussit pas à comprendre entièrement. Une expression théologique, exubérante de réalité historico-humaine et d'insondable mystère, le présente à notre esprit émerveillé et incrédule, à notre foi et à notre joie : il s'agit de l'Incarnation. Il s'agit du Verbe de Dieu qui s'est fait homme. Quelque imparfaite et problématique que puisse être l'idée que nous avons de Dieu, de son existence, de sa transcendance, du rapport créateur et existentiel de la divinité avec les choses finies, que nous connaissons, et avec l'histoire humaine qui se déroule dans le temps, nous ne pouvons nous empêcher d'être ébahis par l'hypothèse que nous reconnaissons ici comme un fait réel et accompli : c'est le Verbe de Dieu, Dieu lui-même, qui entre personnellement sur la scène terrestre et humaine, et assume en lui une vie humaine en tout semblable à la nôtre (hormis le péché, Hébr. 4, 15), existant ainsi toujours un quant à la personne, mais avec une double nature, divine et humaine. Et comme Fils de l'Homme, lui Fils de Dieu a vécu plusieurs années sur cette terre, il s'est rendu visible, avec un visage humain, il a grandi, il a travaillé, parlé, souffert parmi nous; bref, il s'est révélé, et il a accompli une mission qui ne peut pas ne pas regarder l'humanité entière et atteindre la destinée de tout homme, passé, présent et futur, de ce monde.

Ainsi en est-il. Tremblant et stupéfait, Nous répétons l'annonce de cette naissance extraordinaire, la naissance du Christ, le Verbe de Dieu fait chair, le Messie de l'histoire, le Sauveur du genre humain; et Nous faisons nôtres les paroles de l'ange du Seigneur : « Rassurez-vous, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle (la Bonne Nouvelle, l'Évangile par excellence) qui sera une grande joie pour tout le peuple : aujourd'hui, dans la cité de David (Bethléem), un Sauveur vous est né, qui est le Christ Seigneur » (Luc, 2, 10-11).

Ce n'est pas là une légende littéraire, ni un mythe fantas­tique; c'est un fait réel et concret, d'une nature et d'une importance telles que toute l'histoire humaine en demeure atteinte; c'est pour le rappeler que nous sommes ici, pour le célébrer, pour repenser encore à l'influence qu'il a sur nous. Ainsi se rouvre pour nous une méditation que chacun d'entre nous aura, d'une façon ou de l'autre, cent fois commencée; méditation sur le christianisme, sur sa réalité, sur son effica­cité, sur le rapport qu'il a avec nous — ou du moins qu'il devrait avoir avec nous. Et par christianisme, en fin de compte, Nous entendons le Christ, son être, sa parole, son immanence dans la foi et dans la vie des hommes, sa présence aujourd'hui devant nous, sa figure apocalyptique, demain : le Christ, clef de toute question et de tout destin.

Oh, Messieurs et Amis, que j'ose appeler frères ! Laissons-nous tous dominer par cette pensée extraordinaire : le Christ, le Verbe de Dieu descendu en forme humaine sur la scène du monde. Mais que cette pensée, loin d'engendrer en nous la crainte (ce qui serait pourtant tout à fait naturel), nous envahisse de joie et d'allégresse, comme nous l'a demandé le message céleste. Cette joie sera le cadeau que nous ferons à Jésus-Christ pour sa naissance parmi nous; ce sera notre offrande; notre humble effort d'accueil et de compréhension. Noël, nous le savons, est une fête joyeuse; elle nous apparaît bien telle dans l'amour et dans la tendresse de cette nouvelle vie qui naît (cf. Jean 16, 21), dans la délicieuse faiblesse de l'enfance, dans le cadre de l'intimité si simple et sublime du foyer domestique.

Mais il y a plus. Noël n'est pas seulement la sublimation de la vie naissante, fruit de l'amour, étincelle de nouveauté et d'innocence, gage d'un monde meilleur, que nous espérons pour demain, celui de la nouvelle génération. Ce n'est pas seulement une joie qui naît de la terre. Observez bien : c'est une joie qui vient d'en-haut, c'est la révélation de la bonté infinie de Dieu, le signe d'un dessein mystérieux qui touche le monde et les hommes, c'est une pensée d'amour infini qui a ouvert le ciel clos du mystère impénétrable de la vie intime du Dieu inconnu, et l'a communiqué à la terre, comme une pluie illuminante et vivifiante. L'Apôtre Paul nous dit que « la grâce de Dieu est apparue, salutaire pour tous les hommes » (Tit. 2, 11), et l'Apôtre Jean : « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique » (Jean 3, 16). Nous nous trouvons devant une conception universelle des destins suspendus sur l'humanité, et qui ont même pénétré dans la trame de l'histoire : c'est une conception de salut, une conception de clémence et d'amour, une conception tellement optimiste que même les malheurs, les souffrances, et la mort elle-même y trouvent une issue positive, pour le bien de l'homme (cf. Rom. 8, 28, 31). Telle est la vérité sur la vie, telle est la philosophie qui remporte la victoire sur toutes les expériences et sur toutes les tentatives pour expliquer les choses et les faits et dire le dernier mot sur la réalité du monde.

Notre dernier mot à Nous, qui sommes spécialement obligé d'observer le monde dans ses expressions les plus générales et les plus significatives, et d'en peser la valeur selon leur classification définitive, notre dernier mot serait au contraire facilement pessimiste, il déboucherait sur le doute, sur l'absurde, sur le néant. Nous serions des hommes myopes, aveugles, des hommes déçus, des hommes tentés par le scepticisme et le désespoir: où va le monde ? Que vaut la vie ? Qu'est-ce que la civilisation ? Peut-on vraiment envisager de faire régner sur terre l'ordre, la justice, la paix, l'amour? Tels serions-Nous, et telles seraient les conclu­sions de notre sagesse déçue, s'il n'y avait pas Noël, c'est-à-dire l'inauguration d'une économie de salut et d'espérance ! Les efforts du Sisyphe que nous sommes ne l'ont pas instau­rée, mais elle nous est donnée par un Amour transcendant qui n'a ni mesure ni regret, et veut faire de nous, de l'huma­nité, un peuple nouveau, un peuple bon et heureux (cf. I Petr. 2, 5, 9).

Noël, fête de joie et d'espérance, fête qui anime le devenir humain orienté vers une plénitude qui ne faillira pas.

Saluons-la et célébrons-la comme notre fête et comme la fête du monde.                        Paul VI  pape.

 

Extrait des Actes Pontificaux   (202-203)

Texte original français dans L'Osservatore Romano des 28-29 décembre 1970.

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 05:27

Comment les messages de Bayside peuvent contribuer à nous éclairer…

Saint Michel Archange le 21 août 1974 : « Satan a maintenant entre les mains beaucoup de positions dirigeantes dans la maison de Dieu, dans la Ville Éternelle de Rome. Des traîtres entourent votre Vicaire. Ses souffrances sont grandes. Ils ont déjà choisi son successeur. »

La Vierge Marie le 6 avril 1977 : «Comme je vous l'ai déjà dit dans le passé, l'homme du nom de Benelli a paru à Rome pour s'immiscer auprès du Siège de Pierre et pour amener la domination complète du 666 sur le siège de Pierre !... Mes enfants, on tente de destituer  votre Vicaire, le Pape Paul, du siège de Pierre! Lisez les messages, les précédents messages du ciel, et instruisez-vous de leur lecture ! »

Une photo miraculeuse prise avec un appareil polaroid, il y a plus de deux ans, au lieu de pèlerinage de Bayside, pendant les heures de prière publique réparatrice, est une documentation photographique tout-à-fait extraordinaire pour la nomination de Benelli au cardinalat. La photo, qui se développe aussitôt après la prise de vue, devant de nombreux témoins, ne montra pas la statue et les gens en prière, mais un portrait du substitut à la secrétairerie d'état à cette époque, l'archevêque Monseigneur Benelli !

[En réalité, la Vierge voulait dire que Benelli allait placer le « pire antipape de l'histoire » sur le Siège de Pierre. Telle était la signification de la phrase « amener le règne du 666 à Rome ». Car ce Benelli fait partie des conjurés qui ont installé Wojtyla. Comme l'ont expliqué les exorcismes suisses, ce prélat était franc-maçon de notoriété, « dénoncé par les âmes privilégiées », donc il ne pouvait « s'élever au pontificat », car cela eût attiré les soupçons.] Note de J. Bte André.

Cette photo miraculeuse fut reproduite dans le livre de Frère Vincent de Paul T O S F : « The abominations of désolations : Anti-Christ is here now ! » (Les abominations des désolations : L'Antéchrist est arrivé), qui a paru aux U.SA. Le 15 août 1975. La première page de ce livre porte la marque de Copyright : « © Brother Vincent de Paul T O S F, 1975 ».

Ce qu'il y a de surprenant sur cette photo c'est que la même photo fut reproduite deux ans plus tard, à l'occasion de la nomination de Benelli au cardinalat, dans l'Osservatore Romano ! [Cette photographie miraculeuse est effectivement très surprenante et porte un coup aux détracteurs de Bayside, une fois de plus. On s'expliquerait mal que le démon puisse, deux ans à l'avance, faire apparaître la photographie qui allait être publiée dans l'Osservatore Romano ; cela va certainement au-delà de ce qu'il connaît et peu deviner.  (J.-B. A.)]

 

Les deux photos se ressemblent à s'y méprendre, si bien que personne ne croirait qu'il s'agit d'une photo d'origine surnaturelle et d'une autre d'origine naturelle. …

Puis on fit célébrer par  le faux ou le vrai ( ?) Pape Paul VI à la basilique Saint-Pierre une messe commémorative pour le Pape Jean XXIII devant le Corps Diplomatique, des membres de la curie et des invités d'honneur.

C'était sans doute une façon de fournir un document prouvant que… que le Pape Paul VI était encore là, et maintenant en activité, et par là-même que lui seul avait pu convoquer le consistoire et nommer Benelli cardinal.

Les louanges largement répandues de la soi-disant fidélité de Benelli au Pape Paul VI, que fit le pape-imposteur pendant le consistoire public, eurent visiblement deux objectifs :

Premièrement il devait être apporté par le « pape » lui-même ( ?) un document prouvant qu'en aucun cas on ne travaillait derrière son dos et contre sa volonté à la curie, qu'au contraire toutes les directives et tous les décrets de Rome qui étaient visiblement en contradiction avec la tradition doctrinale immuable, venaient réellement du pape lui-même.

Deuxièmement, les flatteries pénétrantes que le « pape » adressa à Benelli devaient sans doute donner l'impression que Benelli était l'homme de confiance du Pape Paul VI en tant que successeur sur le siège de Pierre.

C'est un but semblable que servit sans doute également l'allocution de Benelli à son installation à Florence, dans laquelle il dit : « Il me semble venir à vous les mains vides. Mais j'ai un modèle qui sera toujours sous mes yeux comme un éclatant idéal : le Pape Paul VI qui pendant de nombreuses années de conversation presque quotidienne m'a enseigné comment il faut servir l'Église. En toute modestie, je vais essayer de tenir compte de ses agissements dans les miens et de vous faire ainsi participer à son charisme en tant que Pasteur de l'Église universelle, comme cela m'a été donné en partage ces dix dernières années. Si je réussis à vous faire un peu de bien et à vous aider à devenir meilleurs, ce sera un mérite du pape qui me l'aura enseigné.» (L'Osservatore Romano, édition hebdomadaire en langue allemande du 22 juillet 1977).

Peut-on imaginer plus grand contraste entre les paroles et les actes d'un homme ? Que disait donc la Sainte Vierge à Bayside ?

« Giovanni Benelli, quel chemin as-tu pris ? Tu es sur le chemin de l'Enfer et de la damnation ! » -

« Mais ceux à qui il a fait confiance l'ont trompé, ont complètement établi leur domination sur sa mission. » -

« Trois hommes dirigés par Satan ! »

« Ces directives ne sont pas écrites de la plume du Pape Paul VI. Elles sont écrites de la plume de Benelli et de Villot ! » -

« Il me faut maintenant faire savoir que ces changements, les changements qui donnent de mauvais fruits, ne vous ont pas été donnés par le Saint-Esprit et par votre vicaire le Pape Paul VI. C'est le filet jeté par Satan. Beaucoup sont actuellement des marionnettes ; les ficelles sont tirées par Benelli, Villot, Casaroli et leurs partisans ! »

« Ceux à qui il (Paul VI) a fait confiance se sont tournés contre lui, ont mangé à sa table, avaient joui de sa confiance, pour le tromper ensuite ! » -« Beaucoup de choses qu'on prétend venir du Saint-Père ne viennent pas de lui, mais de ceux qui l'entourent, qui sont actuellement complètement au pouvoir ! » -

 

Note du blog : Il faut prier pour le retour du saint Père  PAUL VI.  Ayons confiance en la Divine Providence, son retour est pour bientôt. Ave Maria UDP

Inspiré de : L’IMPOSTURE DU SIÈCLE…  ( Jean Baptiste André )

http://www.lasurviedupapepaulvi.com/2014/06/l-imposture-du-siecle-theodor-kolberg.html

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7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 08:54

Comment Benelli a-t-il pu devenir cardinal sans tricher…

Le remplacement du Pape PAUL VI, par un sosie, ne s’est pas fait sans complicité et instantanément. On y travaillait depuis plusieurs années.

Au Consistoire du 17 juin 1977, le substitut à la secrétairerie d'État du Vatican, l'archevêque titulaire Mgr ( ?) Benelli, fut nommé cardinal. ? Ceux qui connaissent les circonstances et ses ambitions pour la curie, qui aboutirent finalement à ôter tout pouvoir au Pape Paul VI et à l'emprisonner brutalement, tiennent pour exclu que le Pape Paul VI ait pu nommer Benelli cardinal, lui qui est l'un des principaux responsables de ces événements.

Benelli a-t-il, par hasard, montré un repentir effectif, s’est-il réconcilié avec le Pape, a-t-il jamais promis de réparer l'injustice faite au Pape Paul VI depuis des années et le grave préjudice porté à l'Église ?

Il faudrait alors, tout d'abord, que la totale liberté d'action fut redonnée au Pape Paul VI. Sinon, on ne peut sans doute parler que d'une auto­nomination de Benelli en accord avec ses frères maçons cachés au Vatican, dans laquelle l'acteur agissant comme pape à s'acquitter du cérémonial protocolaire.

Était-ce donc le Pape Paul VI qui convoqua et dirigea le consistoire ? Était-ce le Pape Paul VI qui tint les discours, qui posa la barrette de cardinal sur la tête de Benelli et lui mit l'anneau au doigt ?

Les discours du pape à l'occasion du Consistoire sont publiés dans l'Osservatore Romano (édition hebdomadaire en langue allemande, 7ème année, N-26, du 1er juillet 1977).

Dans le discours pendant la partie secrète du Consistoire, ce qui frappe, ce sont surtout les attaques massives réitérées contre l'ancien archevêque Monseigneur Lefebvre. Jamais pendant tout son pontificat le Pape Paul VI n'avait attaqué et accusé ou compromis en public aucune personne, amie ou ennemie, et moins que quiconque un confrère dans l'épiscopat.

[(J.-B. A.) Comme un Mgr Ghika, il ne répondait pas à la violence par la violence. Son arme était la douceur. C'est ainsi qu'il avait converti des masses d'ouvriers communistes lorsqu'il était archevêque de Milan. Les biographies de Paul VI insistent sur son calme presque légendaire et sur sa grande maîtrise de lui-même. Il ne se mettait presque jamais en colère. Même lors de l'attentat à la bombe, il demeura serein, comme on le voit dans les archives de l’INA.]

Il ne le fit même pas quand une commission cardinalice établie par le pape exigea au nom du pape le retrait de nombreuses erreurs doctrinales du « catéchisme hollandais » et que le cardinal Alfrink déclara en public que le « catéchisme hollandais » ne serait modifié sur aucun point.  [(J.-B. A.) Impudente et vile effronterie. Voici les serviteurs dont disposait notre malheureux pape. ]

Et il ne le fit pas quand ce cardinal avec ses acolytes ruina presque entièrement une province ecclésiastique autrefois florissante par sa désobéissance et son entêtement en face du Pape et de l'Église.

La façon grossière de rabrouer en public les dissidents est en totale contradiction avec la façon délicate et pleine de tact du Pape Paul VI. Ce n'est qu'avec le pape-imposteur qu'elle s'introduisit dans la diplomatie vaticane.

Si cette allocution avait pour but d'éveiller l'impression que c'était le Pape Paul VI qui avait tenu ce discours, cette attaque contre Mgr Lefebvre fut une faute de régie manifeste.

Mais c'est surtout l'allocution dans la salle d'audience pendant la partie publique du Consistoire, le 27 juin 1977, que le Pape Paul VI n'aurait jamais pu tenir. Il ne s'agit dans cette allocution que d'un « seul thème, qui semble être fondamental et spécifique pour cette solennité » : la fidélité. « C'est précisément celui-ci » était-il dit dans l'allocution, « que nous avons voulu souligner cette année par l'annonce d'un Consistoire ».

Les nouveaux cardinaux, cela fut souligné, « se distinguent tous, justement, de façon tout spéciale, par cette vertu : la fidélité absolue. Celle-ci a été vécue par eux... dans un don sans réserve au Christ, à l'Église, au Pape, avec persévérance, inébranlablement et sans faux égards. En remplissant ces difficiles missions, ceux que nous appelons à partir d'aujourd'hui nos fils bien-aimés, ont donné à l'Église tout entière un incomparable témoignage de fidélité. Nous sommes heureux de pouvoir témoigner ici, ouvertement, de cette fidélité : surtout de la vôtre, Cardinal Benelli, qui nous avez été si proche depuis longtemps déjà, en particulier dans les dix dernières années, pendant lesquelles en tant que substitut de la secrétairerie d'état, vous avez mis à exécution toujours consciencieusement nos directives et décisions... ».

Pour saisir toute l'ampleur de l'hypocrisie qui est contenue dans ces termes, il faut avoir quelques faits sous les yeux :

Avec la réforme de la curie (1967), la secrétairerie d'état vint se placer à la tête de toutes les organisations du Saint-Siège. Toutes les relations du pape avec les différentes congrégations vaticanes et les offices de la curie, avec l'épiscopat mondial, avec les représentants du Saint-Siège dans les différents pays, avec les gouvernements, les organisations et les individus passèrent désormais par la secrétairerie d'état, par le secrétaire d'état, le Cardinal Villot et ses deux collaborateurs les plus étroits, le substitut a la secrétairerie d'état, l'archevêque titulaire  Giovanni Benelli (l'archevêque-titulaire Giuseppe Caprio depuis la nomination de Mgr Benelli au cardinalat et comme archevêque de Florence), et le secrétaire du « Conseil pour les affaires publiques de l'Église », l'archevêque-titulaire Monseigneur Agostino Casaroli dont la charge consiste dans l'entretien des relations avec les gouvernements étrangers.

Or, si depuis la réforme de la curie, les contradictions entre les déclarations orales -du Pape Paul VI dans les audiences générales et les autres allocutions officielles d'une part, et les ordonnances écrites du pape d'autre part devinrent de plus en plus grandes et frappantes, la source de ces contradictions ne pouvait se trouver qu'ici, dans la secrétairerie d'état, chez Villot —Benelli —Casaroli.

Nous nous souvenons de ce que la Sainte Vierge a dit à Bayside à ce sujet, le 27 septembre 1975 : «Antonio Casaroli, tu te condamnes toi-même à l'Enfer : Giovanni Benelli, quel chemin as-tu pris ? Tu es sur le chemin de l'Enfer et de la damnation. Villot, conducteur du mal, éloigne-toi de ces traîtres ; tu n'es pas inconnu du Père Éternel ; tu pactises avec la synagogue de Satan, la loge maçonnique! Crois-tu qu'il ne te faudra pas payer pour la destruction des âmes dans la maison de mon Fils ?... ».

« Le plan diabolique de Satan est d'orienter la haine du monde vers le Vicaire, le pape Paul VI, à Rome. Le plan de Satan est d'amasser sur ses épaules toutes les erreurs et tous les méfaits. Mais ceux à qui il a fait confiance, l'ont trompé, ont entièrement mis la main sur sa mission. Il y a actuellement, en langage figuré, trois papes à Rome, sans compter Paul VI. Trois hommes qui sont dirigés par Satan. Actuellement, vous ne pouvez rien accepter de ce qui vient de Rome, car ces bulles pontificales ne viennent pas du Pape Paul VI, et ces directives ne sont pas écrites de la plume du Pape Paul VI. Elles sont écrites de la plume de Benelli et de Villot...

Il me faut maintenant faire savoir que ces changements qui ont produit de mauvais fruits, ne vous ont pas été donnés par le Saint-Esprit et par votre Vicaire le Pape Paul VI. C'est le filet jeté par Satan. Actuellement, beaucoup sont des marionnettes. Les ficelles sont tirées par Benelli, Villot, Casaroli et leurs partisans. »

Le 2 octobre 1975 : «Je vous ai avertis qu'il y a maintenant trois papes dans la ville de Rome. Je le répète, ils ont mis en place un imposteur, car ils ont renversé le Pape Paul VI, votre véritable père. C'est l'imposture du siècle ! ... Il faut que l'imposture soit dévoilée à l'humanité. C'est la seule façon d'empêcher que le trône de Pierre ne capitule et ne tombe entièrement aux mains des puissances de l'Antéchrist 666... »

Le 5 juin 1976 : «Le Saint-Père, le Pape Paul VI, souffre beaucoup, mes enfants. Ceux auxquels il a fait confiance se sont tournés contre lui, ont mangé à sa table, ont joui de sa confiance pour le tromper ensuite ! Oh ! Mes enfants, vous n'écoutez pas. Vous suivez vos voies, le coeur endurci, et vous avez fermé vos oreilles à mes avertissements ! »

Le 21 août 1976 : « Votre Saint-Père, le Pape Paul VI, porte sa croix avec une grande dignité. Sa force s'épuise, il a accepté la vie de martyr. Priez pour lui, mes enfants, il y a beaucoup de traîtres autour de lui. Il n'y en a que très peu qui sont restés fidèles. »

Le 7 septembre 1976 : « Ne disloquez pas l'Église de mon Fils ! Ne vous séparez pas du Saint-Père ! Restez pour le protéger, car il y a beaucoup d'ennemis autour de lui. Vos mass-médias, mes enfants, sont dirigés, de même que les autres moyens de communication. Il faut que vous soyez très prudents dans ce que vous lisez actuellement, car on vous trompe souvent ! Bien des choses qu'on prétend venir du Saint-Père, ne viennent pas de lui, mais de ceux qui l'entourent et qui sont actuellement complètement au pouvoir. »

Voilà donc les faits au sujet de la « fidélité » de Benelli ! Il ne se peut pas que le Pape Paul VI ait jamais tenu ces allocutions ! Ces louanges pour sa nomination au cardinalat, c'est Benelli lui-même qui les a écrites ! Car l'acteur qui paraît en tant que pape n'est qu'un instrument de la troïka Villot —Benelli —Casaroli. Les discours qu'il a à lire sont écrits à la secrétairerie d'état, sous la rédaction de Benelli et de Villot.

Si déjà les discours permettent de voir que le Consistoire du 17 juin 1977 n'était pas sous la, direction du Pape Paul VI, ce fait est nettement éclairci par les photos des cérémonies de la nomination au cardinalat, qui sont parues dans l’Osservatore Romano et beaucoup d'autres journaux et revues.               (À suivre)

Inspiré de : L’IMPOSTURE DU SIÈCLE…        Pages 73-77 http://www.lasurviedupapepaulvi.com/2014/06/l-imposture-du-siecle-theodor-kolberg.html

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 12:28

Que s’est-il passé en 1978 ?

La mort du « sosie » de Paul VI, et l’élection… des quatre derniers faux papes…

Voici la preuve de ce que j’énonce :

«3 juin 1963» Le Père Rodrigo s.j, professeur de théologie morale à l'Université pontificale de Comillas (Santander), qui eut comme élèves de nombreux évêques espagnols actuels, est décédé le 30 mars 1973. Sur son lit de mort il déclara avoir reçu une preuve non équivoque de la vérité de Garabandal. Il rapporte cet épisode :

C'étaient les premiers jours de juin 1963 : les cloches de Garabandal commencèrent à sonner. Conchita, qui était dans la cuisine avec Aniceta sa mère, s'exclama immédiatement:

—Les cloches sonnent pour un mort ! C'est sûrement pour le pape. Maintenant, il n'en reste plus que trois.

— Quelle sottise dis-tu ? répliqua Aniceta.

Je ne dis aucune sottise. La Vierge me l'a dit : « Après ce pape (Jean XXIII), il n'y en aura plus que trois (...). »

Toujours début juin 1963, Conchita avait même prédit que Vatican II se poursuivrait :

« Un autre pape viendra et le concile continuera, dit Conchita sans nous regarder. » Maximina répliqua :

— Bien sûr, un autre Pape viendra, mais pour ce qui est de la continuation du concile, le nouveau Pape peut le dire terminé.

— Je vous répète qu'un nouveau Pape viendra, et que le Concile se poursuivra, et je vous dis aussi qu'il n'y aura plus que trois papes. C'est la Vierge qui me l'a dit : après ce Pape qui vient de mourir, il n'en resterait que trois ; et après, c'est la fin des temps. »

À l'occasion d'une conversation sur le sujet, une personne me fit cette observation très pertinente : « Il est à noter ici que Conchita annonce la nomination d'un nouveau pape, et la continuation du Concile, avant l'élection de Paul VI, et qu'elle transmet un message dont le sens lui échappe complètement. On remarquera aussi qu'aucun texte ne dit par exemple : « plus que trois avant le Grand Avertissement »107 ; ce qui aurait pu signifier qu'avant tel événement il ne reste plus que trois papes, mais qu'après il pourrait y en avoir d'autres. Au cours des années suivantes, la question du dernier pape et de la fin des temps sera posée à Conchita une multitude de fois, et elle fera toujours la même réponse.

Les inventions au sujet de l'Avertissement sont récentes. Comme on ne voyait rien venir et qu'on en était officiellement à trois papes, puis quatre, puis cinq, de nouvelles interprétations de ces paroles ont surgi. Mais à l'origine, c était : trois papes avant la fin des temps.

Cette question des papes est la plus sensible des apparitions de Garabandal, parce que la Vierge parle de Jean XXIII comme d'un pape, et elle annonce le Pape Paul VI qui continuera le concile. Mais ensuite, elle n'en compte que deux. Si l'on pense que les «papes officiels » sont légitimes, alors on ne peut pas croire à Garabandal, d'où cette désaffection annoncée à propos de ces apparitions. Par ailleurs, Jean XXIII et Paul VI sont considérés comme des papes par la Vierge, ce qui ne correspond pas à la thèse sédévacantiste. C'est pour cette raison que cette «prophétie des papes » de Conchita a été tordue dans tous les sens, par ceux qui voulaient croire en même temps à Garabandal et aux nouveaux «papes » : on lui a fait dire « plus que trois papes avant le début des tribulations », ou « plus que trois avant le Grand Avertissement », etc. Mais tant qu'on n'a pas compris que les hommes qui siègent (aujourd'hui) au Vatican ne sont pas des papes pour la Vierge, on ne peut pas affronter les vraies paroles de Conchita : « plus que trois papes avant la fin des temps. » C'est simple. »

Autrement dit, ni les modernistes ni les sédévacantistes ne peuvent croire à Garabandal s'ils interprètent strictement les mots de Conchita. Par conséquent, à l'expression « il ne reste plus que trois papes », des modernistes ont rajouté « avant le Grand Avertissement » ; quant à la plupart des traditionalistes, ils ne peuvent comprendre le sens des paroles de Conchita. Or,

relativement à la survie de Paul VI, ces paroles sont très claires : les devises De mediatate lunae et De labore sotis groupant chacune deux antipapes, il ne reste que trois véritables papes après Jean XXIII : Paul VI, De gloria olivae, et Petrus Romanus. Une preuve de plus que seule la thèse de la survie de Paul VI correspond aux prophéties de la fin des temps. En effet, les exorcismes suisses nous ont appris que Jean XXIII et Paul VI étaient des papes valides, et que tant que Paul VI serait en vie, tous ceux qui seraient élus pendant son règne seraient invalides. Si l'on suit mon explication de la prophétie de Saint Malachie, il n'y a donc plus que trois papes après Jean XXIII. Malheureusement, la plupart des traditionalistes préféreraient récuser Garabandal plutôt que d'admettre cette vérité, car la survie du Saint-Père fait affront à leur intelligence. Pourtant, outre les nombreuses preuves que nous avons évoquées, Dieu a donné un signe de cette réalité : Paul VI est le dernier pape à avoir porté la tiare ; et même Jean XXIII l'avait portée. Jean-Paul 1er et les suivants n'ont jamais osé s'en revêtir, manifestation divine évidente de leur caractère d'antipapes. Il est vrai que Paul VI avait cessé de se parer de la tiare, mais il a bien été couronné avec.

Peu avant l'élection de Jean-Paul II, le 29 septembre 1978, les démons durent dire ceci lors des exorcismes : « « Saint Michel brille avec plus d'éclat que les étoiles... Le premier coup [de l'Enfer] a été le sosie [du Pape Paul VI], mais le monde ne s'en est pas aperçu. Avec celui-ci [l'antipape Luciani défunt], il va peu à peu être mis en éveil... ils vont en mettre un pire sur le trône... moi, Béelzéboul, je vois qu'en réalité il ne porte pas la tiare. » Avant l'élection de Wojtyla, à la mi-octobre, Béelzéboul fut contraint de déclarer : « Nous voyons une tiare à l'envers avec une croix brisée. »

Wojtyla ne porta pas la tiare au sens littéral comme au sens figuré, car il n'était pas validement pape :

« Que croient-ils qu'il puisse venir d'un « pape » qui ne porte pas la tiare en réalité, sinon immondices, malheurs, choses fâcheuses et négatives, déchets et ordures, tout étant devenu superficiel et lamentable ? Pourquoi veulent-ils [la Fraternité Saint Pie X] s'accrocher à une telle Église ?... Qui n'est plus l'Église véritable. Pourquoi veulent-ils un conseil d'un « pape » qui n'est même pas Pape en réalité ? Pourquoi veulent-ils une dispense d'un « pape » qui porte un bonnet de bouffon, à la dérision de lui-même et de ses frères [les francs-maçons] ? » (EXORCISME DU 10 AVRIL 1988)

Extrait de : La survie de Paul VI et le Secret de Fatima. J.B. André

Elogofioupiou.over-blog.com

 

 

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 08:59

Un "pape" pas catholique...  (donc pas pape)

B….... fossoyeur de la doctrine et faux prophète

Interview de B... peu après «  son élection » par un de ses amis, athée

Il rend compte d’une conversation où le «  pape » lui a dit que si l’égoïsme devient excessif « il obscurcit l’étincelle divine » qui est en son âme et « s’auto-condamne ».

Plus précisément, demande Scalfari, « Qu’advient-il à cette âme ?

Sera-t-elle punie ? Et comment ? »

La réponse de François est nette et claire: il n'y a pas de punition, mais l'annulation (annullamento) de cette âme. Toutes les autres participent à la béatitude de vivre dans la présence du Père. Les âmes annulées ne prennent pas part à ce banquet, avec la mort du corps, leur parcours prend fin, et ceci est la motivation de l'Église missionnaire: sauver les perdus. (sic) « Non c'è punizione ma l'annullamento di quell'anima. »

On attend toujours le vrai-faux démenti du P. Lombardi… Il s’agit pourtant ici non d’une ambiguïté volontaire, mais d’une énorme et claire hérésie. Même si en italien on dit plutôt « l’annientamento dell’anima ». (L'article entier de Scalfari est présenté et traduit chez Benoît et moi.)

Addendum : Scalfari avait déjà écrit, le 21 septembre 2014 : Le pape estime que, si l'âme d'une personne se referme sur elle-même et cesse de s'intéresser aux autres, cette âme ne libère plus aucune force et meurt. Elle meurt avant que meure le corps, comme âme, elle cesse d'exister.

La doctrine traditionnelle enseignait que l'âme est immortelle. Si elle meurt dans le péché, elle en rendra compte après la mort du corps. Mais pour François, il n'en est évidemment pas ainsi. Il n'y a pas d'enfer, ni de purgatoire.   Et il n’y avait pas eu de démenti du Vatican. »

Propos typiquement Nouvel Age... qui ruine totalement la doctrine des fins dernières. Les faux prophètes obéissent toujours à la même consigne «  Solve et coagula » Détruire puis reconstruire. La destruction n' a d'intérêt que si l'on peut reconstruire autre chose. La destruction de l'Église, de ses traditions et de ses promesses, n'est utile que pour instaurer l'utopie d'un nouveau monde avec de nouveaux hommes devenus comme des dieux = Utopie antichrist

 

http://amdg.over-blog.fr/2016/10/un-pape-pas-catholique.html

Les Témoins de Jéhovah prétendent qu’à la mort nous sommes tous effacés; seulement ceux qui ont droit à la récompense seront ressuscités; cette secte interprète les Saintes Écritures, selon leurs besoins.  Bravo, ils ont un pape à leur mesure, un hérétique comme eux.  Il est évident que c’est un faux pape qui n’a rien a voir avec la DOCTRINE CATHOLIQUE,  Prions pour hâter le retour de S.S. Paul VI.

elogofioupiou.over-blog.com 

 

 

 

 

 

 

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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 10:58

Les sédévacantistes ou les survivantistes…

Le 9 octobre 1958, décédait S.S. le Pape Pie XII…

Selon les sédévacantiste ça fait 58 ans que la Sainte Église est sans chef, …

C’est un peu fou, car Notre Seigneur Jésus-Christ a promis qu’il serait avec nous jusqu'à la fin des temps.

Selon les survivantistes, c’est en S.S. Paul VI qu’il règne depuis 1963.

Le dernier pape légitime, qui succéda à Jean XXIII a été S.S. Paul VI et il est toujours vivant et sera bientôt de retour pour confondre les sceptiques.

Avant de rire de ces affirmations visitez les sites suivants :

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/

http://paulvipapemartyr.over-blog.com/article-petit-traite-de-logique-survivantiste-118067397.html

http://amdg.over-blog.fr/2016/10/hygiene-mentale-pour-survivre-re-suite.html

http://mission-divine-econe.over-blog.com/2016/10/beaucoup-de-choses-seront-deja-brulees.html

elogofioupiou.over-blog.com

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