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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 06:25

On dit : «Toutes les religions sont bonnes ». Cette objection courante, qui ne semble pas méchante et qui cependant mérite les anathèmes de la raison et de la foi. Nous allons étudier ce mot en apparence inoffensif, et y découvrir une sottise, une impiété, un expédient et un aveu.

1°) Toutes les religions sont bonnes. C’est une sottise.

Car c'est affirmer que le oui et le non, le pour et le contre sont également bons, également vrais. 

Deux historiens qui écrivent, l'un que Napoléon 1er est mort en1821, l'autre qu'il est mort en1823, ne peuvent avoir raison tous eux, vu que Napoléon n'a pu mourir à deux dates différentes. De même à cette question : Jésus-Christ est-Il Dieu ? Oui, dit le catholique, - Peut-être, répond un protestant avancé, - Non, dit un juif, - C'est un prophète comme Mahomet, ajoute un Turc". Ils ne peuvent pas tous avoir raison.

Voyons. Tout homme pourrait en conscience adorer Bouddha avec les Indous, Sérapis avec les Egyptiens, Moloch avec les Carthaginois, Teutatès avec les Gaulois, Jupiter avec les Grecs et les Romains ?... Tout homme pourrait en conscience croire en Dieu ou nier son existence, croire à la divinité de Jésus-Christ ou la rejeter, croire à l'origine divine de l'Eglise ou s'en moquer ? Mais ce serait la plus palpable des contradictions et la plus grossière des énormités !... Le simple bon sens nous dit que nous ne pouvons admettre l'identité du vrai et du faux, - que nous ne pouvons mettre sur le même pied et saluer d'un hommage égal le catholicisme avec ses gloires immaculées, le protestantisme avec ses patriarches orduriers, le mahométisme avec ses harems et son fatalisme abrutissant, le bouddhisme avec ses honteuses superstitions. 

Vous alléguez peut-être qu'entre tant de religions il est difficile de reconnaître la véritable. Qu'est ce que cela fait ? Si, pour me libérer d'une dette, je vous présentais une pièce de 5F en plomb qui n'a pas de valeur, ou une pièce de 5F démonétisée qui ne vaut que 3F75, en vous disant : « Toutes les monnaies sont bonnes », vous trouveriez la plaisanterie mauvaise, et vous me diriez avec raison : « De ce qu'il y a de la fausse monnaie, il ne s'ensuit pas qu'il n'y en a pas de bonne ». Ce serait folie de dire : « Toutes les monnaies sont bonnes ». Or il est également insensé de dire : « Toutes les religions sont bonnes ». Si on le dit par ignorance ou par étourderie, c'est une simple sottise. Et si on le dit par indifférence et par mépris, c'est une sottise doublée d'une impiété. 

2°) Toutes les religions sont bonnes. C'est une impiété.  

Dieu est le Maître. Donc il n'est pas permis de dire que toutes les religions sont bonnes. Il n'y a, il ne peut y avoir de bonne que la religion que Dieu a instituée, c'est-à-dire les dogmes qu'il a révélés et que nous devons croire, la loi qu'il a promulguée et à laquelle nous devons nous conformer, le culte qu'il a établi et qui est pour nous obligatoire. En dehors de cela que reste-t-il ? Des religions de fantaisie que Dieu réprouve et que la conscience n'a pas le droit d'accepter. 

Dieu est juste et sage. Donc il n'est pas permis de dire que toutes les religions sont bonnes. On demandait à Pope comment il s'était fait tant d'amis. Il répondit : « Au moyen de ces deux axiomes : Tout est possible. Tout le monde a raison ». C'est trop. On ne peut pas tout approuver. Or, si toutes les religions étaient bonnes, Dieu approuverait en même temps des vérités et des erreurs. Il aurait le même sourire de bienveillance pour le calviniste qui se moque de la Présence réelle et pour le catholique qui adore l'Eucharistie, pour le paganisme qui autorise la polygamie et le divorce et célèbre des mystères infâmes, et pour le christianisme qui exalte la virginité et prescrit l'unité et l'indissolubilité du mariage. Dieu dirait au juif, au chrétien, à l'indien « païen », au mahométan : « C'est bien, vous avez tous raison ». Un pareil Dieu ne serait ni juste, ni sage, ni saint. Il ne serait pas Dieu.

Dieu est bon. Donc il n'est pas permis de dire que toutes les religions sont bonnes. Dieu, qui est la bonté même, n'a pas pu rendre introuvable et inaccessible à l'homme la vraie religion. Il a dû donner la vraie religion, à la religion catholique, des preuves à l'infini, et des preuves éclatantes, populaires, indéniables. Et c'est ce qu'il a fait. 

Qui est-ce qui peut savoir si c'est précisément la religion catholique qui est la vraie religion ? Qui ? Mais tous peuvent le savoir. Il n'y a qu'à regarder. Le catholicisme, c'est comme St Pierre de Rome. La longueur de St Pierre, y compris les murs, est de 220 mètres. La largeur est de 150 mètres. La hauteur du dôme depuis le pavé jusqu'au sommet de la croix est de 140 mètres. Les tours de Notre-Dame de Paris, si on les transportait dans St Pierre, ne s'élèveraient pas même à la hauteur où commence la courbe de la coupole. Tel est le catholicisme comparé aux autres religions. Il les dépasse toutes. Il les éclipse. Il porte manifestement le caractère du divin. Dire que toutes les religions sont bonnes, c'est un blasphème, c'est une impiété qui outrage la souveraineté, la sagesse et la bonté de Dieu. 

3°) Toutes les religions sont bonnes. C'est un expédient.

C'est un expédient pour se débarrasser de toute religion, et de la religion chrétienne en particulier.

1. Pour se débarrasser de toute religion. Si l'on était sincère en déclarant que toutes les religions sont bonnes, on devrait les respecter toutes et, au moins, en pratiquer une. Ce n'est pas ce qu'on fait. On déclare que toutes les religions sont bonnes, c'est-à-dire facultatives, donc point obligatoires. Et l'on s'abstient. On déclare qu'il est indifférent d'entrer dans la cathédrale ou dans le temple, ou dans la synagogue, ou dans la mosquée. Et l'on reste à la porte. On déclare qu'on a de la religion dans son cœur, qu'on pense à Dieu et qu'on l'aime en regardant la terre et sa verdure, le ciel et les nuages, la mer et ses flots, mais qu'on n'a pas besoin pour aller à Dieu de passer par le prêtre et par le culte. Et l'on se tient à distance de toute religion positive et cultuelle.

En réalité, on vit sans religion. Eh bien, je dirai ici toute ma pensée. A l'homme qui vit sans religion, je préfère l'homme qui professe une fausse religion ; je préfère l'Hindou qui adore Bouddha, le Persan qui adore Mithra, le païen qui adore Jupiter, l'Egyptien qui rend un culte au crocodile et le nègre africain qui rend un culte au tigre et à l'éléphant blanc. A l'homme qui vit sans religion, je préfère le musulman qui fait le pèlerinage de la Mecque et le Chinois qui suit les rites de Confucius. A l'homme qui vit sans religion, je préfère le pauvre sauvage qui se prosterne devant un tronc d'arbre. Tous ces égarés se trompent, sont absurdes. Mais, au moins, ils ne sont pas des impies, et ils restent des hommes. Ils ont une vague lueur, des dogmes faux, mais des dogmes ; une morale mêlée de vices, mais une morale ; un culte abominable, mais un culte. L'homme qui déclare que toutes les religions sont bonnes et qui n'en professe aucune se met en dehors de l'humanité. Son orgueil est pire que l'idolâtrie. Il me scandalise davantage en ne priant pas qu'en priant mal, et j'aimerais mieux le voir adorer des faux dieux que de le voir s'adorer lui-même ! Toutes les religions sont bonnes. C'est un expédient pour se débarrasser de toute religion.

2. Et de la religion chrétienne en particulier.

Si l'on était sincère en déclarant que toutes les religions sont bonnes, on devrait respecter le christianisme, qui est une religion au moins aussi respectable que les autres. Il n'en est rien. Sous prétexte d'amnistier tous les cultes, c'est le culte chrétien qu'on cherche à esquiver. Toutes les religions sont bonnes ? Oui, toutes, excepté le catholicisme. Des autres religions, on s'accom­moderait assez facilement. Mais le catholicisme ! Avec Voltaire on le déclare infâme... et on ne serait pas fâché de l'étouffer dans la boue, de le vouer au mépris et à l'exécration publique. Cette haine est un hommage involontaire rendu à sa divinité.

4°) Toutes les religions sont bonnes. C'est un aveu.

Que le catholicisme seul soit poursuivi avec acharnement, la chose n'est pas niable. Elle saute aux yeux. On laisse bien tranquilles le protestantisme et le judaïsme, on les accable d'éloges même et de cajoleries. Qu'un fonctionnaire soit juif ou protestant et qu'il aille au temple ou à la synagogue, on trouve cela légitime, sinon parfait ; mais qu'un sous-préfet baptisé s'avise d'aller tous les dimanches à la messe de sa paroisse... on trouverait cela intolérable, et, au nom de la liberté, un tel scandale devrait cesser. Un bon catholique voulut faire un jour l'expérience publique de cette intolérance à l'égard de sa religion. Il était à table d'hôte, et il dit tout haut au garçon : « Y a-t-il du porc dans ce pâté ? » « Mais oui, monsieur, du porc et du veau ». « Alors, servez-moi à la place une côtelette de mouton. Je suis juif et ma religion me défend de manger du porc ». Tout le monde écouta respectueusement, et personne n'eut la moindre idée de sourire. A la fin du dîner, le bon catholique se leva et dit d'une voix forte et accentuée : "Messieurs, je ne suis pas juif, mais catholique pratiquant. Avouez que, si c'eut été un vendredi et que j'eusse demandé du maigre, plusieurs auraient chuchoté et ri, traité mes désirs de ridicules et plaisanté. On peut à volonté être juif, on ne peut pas être catholique. Toutes les religions sont respectées, sauf la vraie. C'est tout simplement idiot. Bonsoir, Messieurs".

Il y a là une preuve de la divinité du catholicisme. Un proverbe arabe dit qu'on ne jette la pierre qu'aux arbres à fruits, ainsi en est-il du catholicisme. Les autres religions, on les tolère, on ne s'en occupe pas, on les dédaigne. Le catholicisme est la religion qui fait exception, la religion à part, unique. On l'exclut parce qu'on en a peur, parce qu'elle est le bien, parce qu'elle est vraie, parce qu'elle est la seule bonne ; on lui jette la pierre parce qu'elle est l'arbre que Dieu a planté et qui porte des fruits de vie.

Non, toutes les religions ne sont pas bonnes. Seule, la religion catholique est bonne, bonne pour vivre, bonne pour mourir. Un ouvrier libre penseur, blessé gravement dans un accident, demande un prêtre. «Comment, dit le prêtre, c'est vous qui m'appelez?». «Oui, c'est moi, voyez-vous, l'impiété, si ce n'est pas même bon pour vivre, c'est surtout le diable pour mourir». Et, en 1869, le président du Sénat et premier président de la Cour de cassation, disait dans sa dernière maladie : «Après avoir beaucoup lu, beaucoup étudié et beaucoup vécu, quand approche le moment de la mort, on reconnaît que la seule chose vraie et bonne, c'est la religion catholique". Ainsi Soit-il !

« DES OBJECTIONS CONTEMPORAINES CONTRE LA RELIGION CATHOLIQUE » de M. L'abbé Charles GIBIER, curé de St Paterne à Orléans en 1902 et qui deviendra, plus tard, évêque de Versailles.

Ce texte est tiré du bulletin trimestriel français, INTROIBO No 115, Janv.-Fév.-Mars 2002

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 02:32

 

 

 

Un Dieu à glorifier, Qui t'a créé pour L'aimer ;

Un Jésus à imiter, et Son Précieux Sang à t'appliquer ;

La Vierge Marie à implorer, et tous les Anges à honorer;

Les Saints à invoquer, et une âme à sauver;

Un corps à mortifier, et une conscience à examiner;

Des péchés à expier, et des vertus à demander;

Un Ciel à mériter, et un enfer à éviter;
Une éternité à méditer, et un temps à bien utiliser;

Un prochain à édifier, et un monde à mépriser;

Des démons à appréhender, et des passions à dompter;

Une mort, peut-être, à souffrir, et un jugement à subir, d'un Dieu de Vérité,

pour une éternité : Ou bienheureuse, ô quel bonheur !

                                Ou malheureuse, ô quel malheur !

Dévot lecteur chrétien, profite donc de cette journée pour bien y songer.

 

 

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 08:09

En avril 1921, le correspondant romain de la Semaine Religieuse de Montréal parlait ainsi de ce miracle. «Andria, vite épiscopale du sud de l'Italie, conserve en sa cathédrale, depuis le début du 13ème siècle, une épine de la sainte couronne de Notre Seigneur. Cette couronne fut don­née au chapitre en 1308 par la comtesse Béatrice, fille de Char­les II d'Anjou, roi de Naples et de Jérusalem.

A l'état ordinaire, cette épine est desséchée; on y aperçoit des taches roussâtres. Or, quand le vendredi saint, comme en 1921, tombe le 25 mars, date communément reçue pour celle de la mort de Notre Seigneur, traditionnellement l'épine reverdit et les taches devinrent rouge couleur de sang frais. Ce prodige avait été constaté et contrôlé en 1921, 1910, 1864, 1712, 1701, 1644, 1633. Allait-il se renouveler cette année encore en 2005 ? L'attente était vive. Le miracle à eu lieu, le vendredi à 4 heures du soir, exactement comme les autres fois, à la vue d'une foule immense, d'une commission médicale, dont un irlandais, et de nombreux étrangers accourus à Andria pour la circonstance.

L'évêque du lieu a informé le pape (imposteur) qui aurait fait répondre par le cardinal secrétaire d'État, le Gard. Gasparri, la dépêche suivante : « L'auguste Pontife ( ??) vivement heureux de la nouvelle du miracle de la Sainte Épine par lequel Notre Seigneur, le vendredi saint, 25 mars, a daigné consoler les pieux fidèles, remercie la miséricordieuse bonté divine et accorde au diocèse si fortuné, la bénédiction ( ?) demandée. »

N'est-il pas extraordinaire et tout à fait inexplicable qu'une épine, dont on ne peut douter qu'elle ne provienne de la Couronne douloureuse du Sauveur, se colore à la pointe, en rouge vif, le jour où il arrive, que la fête de l'Annonciation se rencontre avec celle du jour de la Rédemption par Notre Seigneur Jésus-Christ ?

On dit aujourd'hui, et on répète qu'il ne se fait plus de miracle ! Est-ce parce qu'on ne le sait pas ? Où est-ce parce qu'on ne veut pas voir ceux qui se font ? Combien y a-t-il de journaux qui les si­gnalent même à leur public, à l'égal des faits-divers les plus insignifiants, dont ils n'ont garde d'en omettre aucun ?

Pour ceux que cela intéresse, cet événement miraculeux se reproduira le 25 mars 2016, dans 1,451 jours.

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 04:53

 

Jésus a dit : Je suis la Voie, la Vérité et la Vie

 

 

On doit s’opposer à cette fausse église, même quand elle est en possession (par la ruse) des églises et qu’elle dispose (par tricherie) des moyens et qu’elle a les masses (d’aveugle) derrière elle, car la foi catholique et apostolique seule,  est décisive.

 

Saint Athanase écrivit en ces termes, à ses fidèles, lorsque l’hérésie de l‘arianisme était parvenue au pouvoir.

 

Que Dieu vous console. Ce qui vous attriste aussi, c’est que les autres ont occupé les églises par violence, tandis que vous, pendant ce temps, vous êtes dehors. C’est un fait, ils ont les locaux : mais vous avez la foi apostolique. Eux, ils peuvent occuper nos églises, mais ils se trouvent hors de la vraie foi. Vous restez, vous, en dehors des lieux de culte, mais en vous demeure la foi.

 

Réfléchissons : Qu’est-ce qui est plus important, le lieu ou la foi?  La vraie foi, c’est évident. Dans cette lutte, qui a perdu, qui a gagné, celui qui garde le lieu ou celui qui garde foi?  Le lieu, c’est vrai, est bon quand on y prêche la foi apostolique : il est saint, si tout s’y passe saintement . . .

 

C’est vous qui êtes heureux, vous qui restez dans l’Église par votre foi, vous qui tenez fermement aux fondements de la foi qui vous est parvenue de la tradition apostolique et si, à maintes reprises, une jalousie exécrable a voulu l’ébranler, elle n’y a pas réussi. C’est eux qui s’en sont détachés dans la crise présente . . .

 

Ainsi donc, plus ils s’acharnent à occuper les lieux de culte, plus ils se séparent de la véritable Église fondé par N.S.J.C. Ils prétendent représenter l’Église, en réalité ils s’en expulsent eux-mêmes et s’égarent. Alors qu’ils estimaient être dans la Vérité, ils ont été jetés dehors et faits prisonniers. Car, si l’on dissipe la Vérité, on n’en retire aucun fruit, seule l’Église à le pouvoir de la définir » 

 

Catéchisme de l’Oratoire.  (Migne PG 26: 1189 s).

 

 

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 04:51

                Pour être un bon chrétien, suffit-il de croire tout ce que l'Église nous enseigne ?

Non, il faut encore obéir aux Commandements de Dieu et de l'Église et pratiquer les vertus chrétiennes.     Combien y a-t-il de COMMANDEMENTS DE DIEU ?    Il y en a dix.

 

1. Un seul Dieu tu adoreras et aimeras parfaitement.

2. Dieu en vain tu ne jureras ni autre chose pareillement.

3. Les dimanches tu garderas en servant Dieu dévotement.

4. Ton père et ta mère, tu honoreras, afin de vivre longuement.

5. Homicide point ne seras de fait ni volontairement.

6. Luxurieux point ne seras de fait ni de consentement.

7. Le bien d’autrui tu ne prendras ni retiendras sciemment.

8. Faux témoignage ne diras, ni mentiras aucunement.

9. L’oeuvre de chair tu ne désireras, qu'en mariage seulement.

10. Le bien d'autrui tu ne convoiteras pour les avoir injustement.

Que nous ordonne le premier Commandement : Un seul Dieu tu adoreras et aimeras parfaitement.

Le premier Commandement nous ordonne d'adorer le bon Dieu de tout notre cœur, d'espérer en sa bonté, de l'aimer plus que tout et de le prier souvent.

Que nous défend-il ?

Le premier Commandement nous défend de négliger nos prières, de mal les faire, de nous moquer des choses saintes et de vivre comme s'il n'y avait pas de bon Dieu.

Que nous ordonne le second Commandement : Dieu en vain tu ne jureras, ni autre chose pareillement.

   Le second Commandement nous ordonne de prononcer toujours avec respect le nom du bon Dieu.

Que nous défend-il ?

 Il nous défend de jurer et de dire des mots grossiers.

Que nous ordonne le troisième Commandement : Les dimanches tu garderas en servant Dieu dévotement.

Le troisième Commandement nous ordonne de penser au bon Dieu le dimanche plus que les autres jours et de bien prier pendant la Messe.

Qu'est-ce qu'il nous défend ?

Il nous défend de travailler sans nécessité le dimanche et de nous mal tenir à l'Église pendant les offices.

Que nous ordonne le quatrième Commandement : Tes père et mère honoreras afin de vivre longuement.

Le quatrième Commandement de Dieu nous ordonne de respecter et d'aimer nos parents et d'obéir à tous ceux qui ont droit de nous commander.

Que nous défend-il ?

   Il nous défend d'être ingrats et désobéissants et de faire de la peine à nos parents et à nos maîtres.

Que nous ordonne le cinquième Commandement de Dieu : Homicide point ne seras de fait ni volontairement.

Il nous ordonne de bien traiter tout le monde.

   Que nous défend-il défaire ?

   Il nous défend de frapper les autres, de leur faire du mal, et surtout de les tuer.

Que nous ordonne le sixième Commandement de Dieu :

Luxurieux point ne seras de fait ni de consentement.

   Le sixième Commandement nous ordonne de bien garder notre innocence.

Que nous défend-il ?

   Il nous défend de faire ou de dire de vilaines choses et d'aller avec les mauvais compagnons.

Que nous ordonne le septième Commandement : Le bien d'autrui tu ne prendras ni retiendras à ton escient.

   Le septième Commandement nous ordonne de laisser aux autres ce qui leur appartient.

Que nous défend-il ?

Il nous défend de voler ou d'abîmer ce qui n'est pas à nous.

Que nous défend le huitième Commandement : Faux témoi­gnage ne diras ni mentiras aucunement ?

   Le huitième Commandement nous ordonne de dire toujours la vérité.

Que nous défend-il ?

Il nous défend de mentir pour nous excuser lorsque nous avons fait quelque chose de mal, et d'en accuser un autre à notre place.

Que nous défend le neuvième Commandement : L’oeuvre de chair ne désireras qu'en mariage seulement.

Il nous défend de penser exprès à de mauvaises choses. ( Éviter les mauvaises pensées)

Que nous défend le dixième Commandement :

Biens d'autrui ne convoiteras pour les avoir injustement ?

   Il nous défend de désirer et surtout d'essayer de prendre ce qui ne nous appartient pas.

 

Extrait du : La Religion enseignée aux petits enfants. Mgr de Ségur  1882

LEÇON VII    -     LA MORALE CHRÉTIENNE

 

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 06:27

Si l’ennemi s’attaque autant à la vraie foi catholique, c’est la preuve même de son importance capitale.

Le saint Curé d’Ars disait: “Les premiers mots de Notre Seigneur aux apôtres furent ceux-ci: «Allez et instruisez…» pour nous faire voir que l’instruction passe avant tout. […]

Une personne instruite a toujours deux guides qui marchent devant elle: le conseil et l’obéissance. Je crois qu’une personne qui n’entend pas la parole de Dieu comme il faut ne se sauvera pas; car elle ne saura pas ce qu’il faut faire pour cela”.

“La coopération privée, a paru aux Pères du concile du Vatican tellement opportune et féconde, qu’ils ont cru devoir la réclamer formellement: «Tous les chrétiens fidèles», disent-ils, «surtout ceux qui président ou qui ont la charge de l’enseignement, nous les supplions par les entrailles de Jésus-Christ, et nous leur ordonnons, en vertu de l’autorité de ce même Dieu Sauveur, de donner leur zèle et leur action pour écarter et éliminer de la Sainte Église ces erreurs, et pour répandre la lumière de la foi la plus pure» (constitution Dei Filius, passage final).

Que chacun donc se souvienne qu’il peut et qu’il doit répandre la foi catholique par l’autorité de l’exemple, et la prêcher par la fermeté de la profession qu’il en fait. Ainsi, dans les devoirs qui nous lient à Dieu et à l’Église, une grande place revient au zèle avec lequel chacun doit travailler, dans la mesure du possible, à propager la foi chrétienne et à repousser les erreurs”

(Léon XIII: encyclique Sapientiae christianae du 10 janvier 1890).

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 06:20

"Chaque jour de la semaine, entrez et demeurez par amour dans une des Plaies du Sauveur" (S. François de Sales à Ste Jeanne de Chantal, Let., 48e).

DIMANCHE

O mon très aimable Seigneur Jésus, pénétré de respect, je m'unis à la Très Sainte Vierge Marie, votre Mère, pour adorer ta Sainte Humanité humiliée. Je vénère la sainte Plaie de votre main droite et je vous remercie de l'amour infini avec lequel vous avez bien voulu supporter de si nombreuses et si cruelles douleurs, en expiation de mes péchés que je déteste de tout mon coeur. Je vous recommande votre Peuple chéri, votre Sainte Église, pour qui vous vous êtes livré par amour; bénissez et protégez votre Vicaire Paul VI sur la terre.

O mon très aimable Seigneur Jésus-Christ, Agneau immolé, uni à toute la cour céleste et à tous les fidèles de la terre, j'adore la Plaie sacrée de votre main gauche. Je vous remercie, Seigneur, c'est à cause de nos péchés que vous avez été transpercé. Je vous recommande tous les moribonds de ce jour. Touchez les coeurs des pécheurs les plus endurcis.

Père éternel, Père des miséricordes et Dieu de toute consolation, sous l'action de l’Esprit Saint et par les mains très pures de Marie, je vous offre mon humble vie en union avec la Passion et la Résurrection de votre Fils Jésus; Recevez ses Plaies sacrées qui implorent miséricorde pour chacun de nous, et guérissez les plaies de l'humanité.

O mon très aimable Jésus, Vous qui, pour nos péchés, avez été frappé à mort, je vous aime; humble­ment, j'adore la Plaie sacrée de votre pied droit. Venez en aide à toutes les personnes qui veulent vous servir de plus près, faites de vos prêtres et de toutes les âmes consacrées des lampes ardentes qui éclairent et réchauffent le monde d'aujourd'hui.

O mon très aimable Jésus, en union avec toutes les âmes qui sont encore retenues loin de Vous dans les flammes expiatrices du purgatoire et qui soupirent vers Vous, j'adore la Plaie sacrée de votre pied gauche. Prends pitié de ces âmes qui languissent et atten­dent votre miséricorde. Venez au secours des person­nes éprouvées par les difficultés de l'existence et qui marchent dans le noir. Vous êtes leur unique espoir.

Père éternel, Père très aimant, je vous offre les Plaies de Jésus crucifié et ressuscité pour guérir les plaies de nos âmes.

O mon très aimable Jésus, c'est par vos souffrances que vous avez justifié un grand nombre, Vous qui vous êtes laissé accabler sous le poids des péchés du monde; recevez notre amour, recevez nos adorations. J'adore particulièrement votre Côté ouvert, votre Coeur transpercé. Vous êtes notre refuge, c'est grâce à vos Plaies que nous avons la possibilité de guérir.

O mon très aimable Seigneur Jésus, votre sainte Face a été défigurée par la malice des hommes et par nos péchés. Le châtiment qui peut nous rendre la paix est sur Vous. La couronne d'épines laboure votre crâne, votre front vénérable, votre Tête sacrée, Temple de la divine Sagesse. Je vous aime et je vous adore, Seigneur Jésus. La Plaie de votre épaule meurtrie, les Plaies de vos genoux déchirés et celles de votre flagellation atroce sont autant de bouches qui nous crient votre amour, aimable Sauveur. Je vous recommande tous les misérables et tous ceux et celles pour qui je dois prier et qui se fient sur mes prières.

Père éternel, Père très aimant, je vous offre, avec mon humble vie, toutes les Plaies sanglantes et triomphantes de votre Fils Jésus pour guérir les plaies de l'humanité.

LUNDI

Par vous, Seigneur Jésus crucifié et ressuscité, le monde sera renouvelé; changez les coeurs, un à un, au contact de votre Coeur transpercé, rectifiez les esprits au contact de votre Tête sacrée, couronnée d'épines, Temple de la divine Sagesse; transforme toutes nos habitudes au contact de chacune de vos Plaies sanglantes et triomphantes.

O Marie, Mère douloureuse, offrez à la Très Sainte Trinité les plaies et les douleurs de l'Humanité sacrée de notre Sauveur Jésus-Christ, votre Fils; joignez à cette offrande nos vies pécheresses avec leurs joies, leurs peines, leurs soucis, leurs travaux.

Seigneur Jésus crucifié, vos mains sont clouées: nous serons vos mains à travers le monde pour bénir, pour travailler, pour soigner et pour servir; vos pieds sont cloués: partout nous irons porter votre Présence et votre Parole. Oui, ô Jésus bien-aimé, nous voulons être votre Tête dans l'humiliation, vos Membres dans l'action, votre Coeur dans l'amour.

Seigneur Jésus, votre Corps crucifié et ressuscité est un immense brasier d'amour, chacune de vos Plaies glorieuses en irradie la lumière et la chaleur bienfaisante et salvatrice sur le monde.

MARDI

O mon aimable Jésus crucifié et ressuscité, vous êtes le LIVRE des ignorants et des simples de coeur, le PARDON des pécheurs, la LUMIERE des incré­dules, le VAINQUEUR des sans-Dieu, le FEU qui embrase les tièdes. Soyez, Frère très aimant, le TOUT des âmes ferventes.

Père éternel, Père très aimant, sous l'action amoureuse de votre Esprit Saint, je vous offre les Plaies douloureuses et glorieuses de votre Fils bien-aimé; recevez également, pour notre salut, les larmes co-rédemptrices de sa Mère immaculée.

Marie, Mère immaculée, Mère compatissante de Jésus crucifié, échangez notre coeur avec le votre. Nous vous donnons notre coeur, nos pensées, nos misères, nos désirs et vous nous donnerez votre Coeur qui brûle à l'unisson de Celui de votre Fils, avec ses pensées, ses miséricordes et ses désirs.

Je vous adore, ô Jésus crucifié et ressuscité, avec toute la cour céleste, particulièrement avec les anges de Dieu. Je m'accroche à Vous, ma seule certitude; je m'agrippe à Vous, ma bouée de sauvetage.

Coeur douloureux et immaculé de Marie, Mère compatissante, Vous avez contemplé les Plaies de Jésus une à une, votre Coeur maternel en a été profondé­ment transpercé. Tout cela, vous l'avez voulu, accepté, offert, car c'était la volonté du Père de nous sauver par les Plaies et le Sang de votre Fils bien-aimé.

MERCREDI

Père éternel, Auteur de tout don parfait, pour nous faire mieux comprendre votre amour miséricordieux, vous n'avez pas dédaigné de nous envoyer votre Fils unique sur la terre, où II a pris la condition de l'esclave. C'est par amour pour nous qu'il a voulu souffrir son horrible Passion, être flagellé, couron­né d'épines, couvert de plaies, et mourir sur la croix. Aussi, vous l’avez exalté en Lui donnant un Nom qui est au-dessus de tout nom. Seigneur, vos mystères sont insondables!

Père très aimant, je vous offre ma vie et mes actions unies aux Saintes Plaies de Jésus et aux larmes de sa Sainte Mère.

O Mère de douleur, avec vous, je contemple une à une les Plaies de votre divin Fils, je contemple ces Plaies glorieuses dans lesquelles peuvent se transformer en éternelle gloire les souffrances de l'humanité, si elles vous sont offertes.

O Jésus, vos Plaies sont les portes béantes du ciel; souvenez-Vous de moi dans votre Paradis.

JEUDI

O Seigneur Jésus, vous nous avez tellement aimés que Vous vous êtes livré, Vous-même pour chacun des hommes; Vous vous êtes mis à notre portée, vous avez parlé notre langage d'homme, Vous, le Verbe! Et vous avez voulu tout restaurer dans votre Sang dont vous arrosez la terre;

Vous vous êtes remis entre nos mains: "Prenez, mangez... ceci est mon Corps"! Cependant, dans la pratique, les hommes ne vous croient pas et manquent de confiance en votre amour. Vous, "qui avez vaincu le monde", quand, Seigneur Jésus, vaincrez-vous nos coeurs défiants et incrédules?

Seigneur Jésus, par votre Sacrifice sur la Croix, vous avez allumé le feu de l'amour sur la terre. Ce feu vous voulez le voir se raviver et se répandre à travers le monde pour qu'il devienne un immense et inextinguible brasier. Que la vue de vos Plaies, ô aimable Jésus, ranime un sentiment de compas­sion naturelle chez les coeurs les plus endurcis. Cette humble étincelle, tout humaine, suffira pour attiser l'ardeur de votre Amour, et alors il jaillira comme un incendie violent. Oui, ô Jésus, vous êtes vraiment débordant de tendresse et de puissance! Vos Plaies glorifiées sont autant de soleils éblouissants qui éclairent et purifient les coeurs. Par votre signe, par le signe de votre Croix, nous vaincrons!

VENDREDI

O Jésus doux et humble de coeur, nous connais­sons souvent la confusion, mais bien peu la vraie humilité qui est la vertu des âmes confiantes, simples et pures. C'est dans la Plaie béante de votre Sacré-Coeur, qu'avec vos mérites nous y puise­rons votre humilité. Là aussi, nous comprendrons votre douceur et votre mansuétude et nous renoncerons à notre volonté propre comme votre Coeur mort s'est laissé ouvrir par la lance. Que votre Amour nous apprenne le dépouillement de nous-mêmes et nous laisse désirer que votre gloire et le salut des âmes.

Seigneur Jésus crucifié et ressuscité, faites retentir encore votre suprême cri de miséricorde: "Père, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font". Nous vous entendons gémir votre soif des âmes, nous unissons nos voix à la votre et lançons un vibrant appel à tous, spécialement à ceux qui vous combattent, aux révoltés, aux aigris, aux tièdes, aux apostats, aux divorcés... Père, écoutez nos soupirs unis à ceux de votre Fils bien-aimé, redressez tous les esprits, purifiez tous les coeurs dans l'amour de votre Esprit Saint.

O Jésus, l'absence de votre apôtre Pierre au Calvaire vous a crevé le coeur; c'est alors que vos regards suppliants se sont dirigés vers un criminel qui vous insultait. Jetez, Seigneur, un regard de bonté et d'amour sur nous comme sur le larron et, à son exemple, repentis, donne-nous de proclamer ouvertement votre gloire, assurés de votre puissance et de votre miséricorde.

SAMEDI

O Marie, Mère douloureuse, vous voulez amener chacun de nous, chacun des hommes, à reconnaî­tre votre Fils crucifié et ressuscité comme leur unique Sauveur; unissez nos vies à la sienne et à son Sacrifice, offrez-les à notre Père commun des Cieux. Rassemblez-nous tous dans les Plaies de Jésus comme dans un sûr abri. Vous êtes, ô Marie, la Mère des faibles, des souffrants, des découragés, des aigris, des révoltés et des souillés. Nous comptons sur vous pour nous conduire, confiants, au pied du Crucifix, l'étendard de la Sainte Église. Faites de nous tous du porte-drapeau zélé et fidèle.

O Marie, Mère immaculée, les Plaies de votre Fils Jésus, sont éternellement gravées dans votre Coeur, accordez-nous qu'à notre tour ses Plaies sacrées soient profondément imprimées dans nos coeurs.

En vos Plaies glorieuses, Seigneur Jésus, je n'ai rien à craindre ni de moi-même, ni des autres, ni du démon; vous êtes, ô Jésus, mon bouclier, mon rempart, mon refuge, mon rocher; devant qui tremblerais-je?

Père très saint, Père très miséricordieux, dans le souffle de votre Esprit et par les mains très pures de Marie, je vous offre avec mon humble vie, la cruelle Passion de votre Fils, son Coeur transpercé, sa Tête sacrée couronnée d'épines, sa Sainte Face défi­gurée, son Précieux Sang, les Plaies de ses mains, de ses pieds, de son épaule et de tout son Corps disloqué et meurtri. Père, acceptez cette offrande infinie et faites de nous les apôtres zélés et les compagnons fidèles de Jésus crucifié et ressuscité et de Marie immaculée.

Seigneur Jésus, nous déposons nos humbles vies dans vos Plaies sacrées, rendez-nous participants de votre Divinité, et qu'avec Vous et toute l'humanité, nous formions une offrande pure à la gloire de notre Père céleste.

O mon Jésus, par les mérites de vos Saintes Plaies et de votre Précieux Sang, nous vous supplions d'enflammer du zèle de votre amour et de votre gloire tous les prêtres du monde, tous les missionnaires et chacun de nous pour que tous nous annoncions votre Parole et qu'ainsi les âmes soient arrachées au démon et conduites dans l'asile de votre Coeur, où elles pourront éternellement, avec Vous, glorifier l'infinie Miséricorde du Père.

Amen.

LES COMPAGNONS DE JÉSUS.

2399, rue Iberville, Montréal, Que.

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