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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 19:49

Tellement faux et tellement opposé à ce que tous les papes de Léon XIII à Pie XII ont dit, que l'on est tenté de traiter Karol Wojtyla de menteur...

Dans le même journal, un bulletin du Los Angeles Times-Washington Post News Service, était publié sous le titre sensationnel "Le parti communiste polonais loue le choix qu'on a fait du pape". Voici une partie de cet article :

"Washington—Les chefs du parti communiste polonais ont accueilli chaleureusement l'élection du cardinal Karol Wojtyla à la papauté, disant que ce choix pourrait conduire à de meilleures relations entre la Pologne et le Vatican. "Cette décision du conclave donné une grande satisfaction à la Pologne" pouvait on lire dans le câblogramme envoyé par le chef du parti Edward Gierek. "C'est notre conviction que l'élection du nouveau pape contribuera à améliorer les relations entre la Pologne et le Vatican".
(Houston Chronicle, 18 octobre 1978, section I, page 12).

II était donc évident que les relations entre Wojtyla et le gouvernement communiste polonais étaient très différentes de celles expérimentées par les autres archevêques derrière le Rideau de Fer, comme les Mindszenty, Slipij, Stepinac, et Wyszynski, qui furent tous emprisonnés ou placés en résidence surveillée pendant plusieurs années. L'écrivain Piers Compton, parlant de l'histoire de Wojtyla en Pologne, a écrit :

«Durant les 30 ans du régime communiste en Pologne, plusieurs catholiques ont souffert de persécution, certains étant emprisonnés, d'autres mis à mort. Wojtyla, n'a jamais été réduit au silence, et il fut toléré et a même joui de certains privilèges de la part des autorités, alors que son supérieur hiérarchique, le cardinal Wyszynski, alors primat de Pologne, a vécu sous une constante pression.

Un bon exemple fut la permission de sortir du pays. Quand le Synode des évêques eut lieu à Rome, les deux cardinaux demandèrent des visas d'exit. Le Primat reçut un refus catégorique, mais Wojtyla obtint cette permission sans aucun trouble....

On savait qu'il y avait des différences entre les deux cardinaux quand ils étaient en Pologne. Le Primat n'a jamais cédé d'un pouce en traitant avec ceux qui dirigeaient son pays. Wojtyla était pour le dialogue avec eux, de plus, Wojtyla, à part de n'avoir jamais condamné le marxisme athée, s'opposait à ceux qui voulaient adopter une attitude plus combative contre ce marxisme..." (The Broken Cross, The Hidden Hand in the Vatican, Vertas Publishing Co.Ltd, Australie, 1984, pages 169-170).

De 1962 à 1965» Wojtyla eut la permission de quitter la Pologne pour assister au second concile du Vatican à Rome. Il collabora alors avec ceux qui préparaient les déclarations conciliaires officielles pour faire progresser l'agenda Judeo-maçonnique-communiste. Michael A. Hoffman, un écrivain politique, a fourni d'autres renseignements sur le passé de Wojtyla, en particulier sur son rôle au concile :

"...dans les médias, Wojtyla est vu comme un pape 'strictement conservateur' qui veut briser les dissidents dans l'Église. Quand il était évêque, Wojtyla était lui-même un dissident, ayant contribué à empêcher la condamnation formelle du commu­nisme au concile Vatican II. Avec le cardial Ratzinger, (tien tien) il réussit à faire admettre la maçonnique déclaration sur la Liberté Religieuse dans les documents du concile..." (Focus Newsletter, mai 1987, Vol. 1 No 1).

Piers Gompton a fait les observations suivantes concernant la préoccupa­tion du "pape" polonais au sujet de L'HOMME !

"...Pour lui, il était essentiel de renouveler l'Eglise, dans sa structure et dans son fonctionnement, pour la mettre en accord avec les besoins du monde contemporain; à partir de cette admission, il ne fallut qu'un pas à Wojtyla pour faire ressortir les principes révolutionnaires de 1789, " avec la glorification de L'HOMME, de L'HOMME libéré, comme étant un être qui se suffit à lui-même. Cette croyance terrestre plutôt nébuleuse a été l'inspiration, par la suite, de tous les partis de gauche ainsi, il y a quelques années, François Mitterand, président de la République française, déclarait "L'Homme est l'avenir de l'Homme'. Il ne restait plus à Karol Wojtyla, devenu J.P.II, qu'à enchâsser cette croyance dans un cadre religieux moderne en déclarant que 'L'Homme est le sujet premier de l'Église"... (The Broken Cross, page 171). __

Alors que Wojtyla avait semblé honorer l'homme par-dessus tout, il avait cependant peu de respect pour le droit fondamental de l'homme protégé par le
commandement divin "Tu ne voleras pas", en particulier le bien privé. "...Une des lettres du pape, datée du 15 septembre 1981, sur le sujet de la propriété privée, montre une contradiction flagrante ; avec l'enseignement de l'Église. Dans cette lettre, il dit : «La tradition chrétienne n'a jamais tenu le droit de propriété privée comme absolu et intouchable. Au contraire, elle a toujours compris ce droit comme étant commun à tous d'utiliser les biens de toute la création».

Cela est tellement faux et tellement opposé à ce que tous les papes de Léon XIII à Pie XII ont dit que l'on est tenté de traiter de menteur Karol Wojtyla...

« Le Socialiste veut détruire la propriété privée, et proclame que les possessions individuelles devraient être ou devenir la commune propriété de tous, administrées par l'État ou les corps municipaux... Cela est injuste, car c'est voler le propriétaire légal, c'est faire entrer l'État dans une sphère qui n'est pas la sienne, c'est mettre dans la communauté une confusion complète.» (The Broken Cross, p. 173)

A SUIVRE

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