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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 20:53

«La première tâche donnée par Notre Seigneur à Son Église était d'enseigner la Vérité… Il faudra 40 ans pour faire disparaître le mal que Jean XXIII a fait à l'Église en quelques années». (Giuseppe Siri)

Comment ce conclave pouvait-il être légal, vu que Paul VI était, à cette époque, prisonnier des ennemis de la véritable Église ?

A la veille de l'ouverture du conclave dimanche, le 15 octobre 1978, il semblait y avoir encore une chance pour que la vraie Église soit libérée de ses ennemis, dont les agents, aidés par Jean XXIII, avaient consolidé leur emprise sur le Vatican 20 ans plus tôt. Humainement parlant, les espoirs de l'Eglise-en-exil reposaient sur un seul homme le cardinal Giuseppe Siri.

En 1978, l'ultra-libéral écrivait "que le phénomène de la candidature de Siri, une semaine avant le conclave d'octobre, était difficile à comprendre"

Dans le livre "The Inner Elite", par Gary MacEoin, il y avait une compi­lation des Dossiers des candidats à la papauté. Voici ce qu'on y lit, en résumé, sur Siri..." Même avant le début de Vatican II, Siri avait clairement indiqué sa position. Dans une entrevue accordée au magazine italien Orizzonti, il avait dit que le concile aurait à s'occuper de matières doctrinales très importantes, la première tâche donnée par Notre Seigneur à Son Église étant d'enseigner la vérité. L'Église, dit-il, fait face à de pernicieuses doctrines et à des erreurs sérieuses. Quant aux pouvoirs des laïques, ils devraient rester ce qu'ils avaient toujours été....

..."Ses nombreuses interventions durant le Concile furent toujours pour essayer de bloquer les idées progressistes; il fut contre l'introduction de l'expression, «la prêtrise universelle des fidèles», car cela causerait de la confusion. Dans le décret sur l'Église dans le monde d'aujourd'hui, il déplora qu'il n'y ait pas un mot sur le relativisme, l'indifférentisme et le laïcisme. "L'Église ne doit pas négliger ses propres problèmes en faveur du monde." En privé, il critiqua aigrement le pape Jean comme étant la cause de tout le trouble dans l'Église. "Il faudra 40 ans pour faire disparaître le mal que Jean a fait à l'Église en quelques années", aurait-il dit. Ses idées cadraient donc avec celles des vrais traditionalistes.

Après un jour et demi et six tours de scrutin, le conclave n'avait donné aucun résultat. La Presse Associée mit cela sur le compte d'une divergence d'opi­nion sur la "collégialité" entre les supporteurs de Siri et ceux du « maudit » Benelli. Plusieurs heures après, l’apparente défaite de Siri devint évidente. On dit alors que cette défaite était due aux remarques imprudentes faites par Siri au journal Gazetta del Popolo. Mais il n'en était rien.

Lundi, le 16 octobre au soir, des images furent envoyées de Rome par satellite, montrant le nouveau "pape", le Polonais Karol Wojtyla, qui, comme son prédécesseur, prit l'étrange double nom "Jean-Paul".

Dès le début, Wojtyla se révéla une vedette avec les médias. Il était le premier "étranger" à occuper (usurper) le siège de Pierre en 455 ans.

La vraie nature du "supposé pape" polonais commença à se révéler dans les nouvelles couvrant sa première journée "en devoir" comme on peut le voir par le texte suivant» (voyez vous même les contradictions dans ses condamnations)

"....Dans une adresse de 35 minutes au Collège des cardinaux, mardi le "pape" a demandé aux fidèles d'adhérer aux enseignements catholiques, notant que certaines vérités de la foi catholique étaient en danger...

Parlant des réformes liturgiques, le pape (?) condamna les inno­vations arbitraires et sans contrôle, ainsi que la résistance à ce qui avait été prescrit et introduit légitimement dans les rites sacrés...

Il fustigea et les libéraux qui voulaient plus de changements dans la messe et les traditionalistes qui voulaient revenir à la messe tridentine...

Le pape s'est aussi engagé à continuer le travail de ses prédécesseurs (on aurait du ici mentionner que Jean XXIII, car J.P. I avait refusé de participer a cette mascarade) pour réformer (c'est-à-dire démolir) l'Église catholique romaine... Il a dit que son premier devoir serait d'appliquer les réformes introduites par le second concile du Vatican...

(Houston Chronicle, 18 octobre, 1978, section I, page l),

A SUIVRE

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