Notre Seigneur dit : « l'Eglise est destinée à souffrir les affronts les plus affreux. Elle s'éteindra, comme la vie du corps des chrétiens ; mais elle ressuscitera au milieu des épreuves, et son triomphe est assuré. (23-2-1882.)
« Dis à mes enfants qu'ils ne doutent pas de son triomphe prochain, car douter serait m'offenser. »
Notre Seigneur dit : « Je me lèverai bientôt, dans tout l'éclat de ma Justice. Je bouleverserai la terre. Je foudroierai l'âme coupable.
Mes petites âmes, dans ce déluge de frayeur, vous porterez ma Croix, fût-elle toute petite ou grande !
Quand il sortira de la terre des cris épouvantables, effroyables, des hurlements d'âmes en disgrâce qui ne doivent plus revenir à ma miséricorde, vous direz la prière suivante : (17-1-22.)
Je te salue, je t'adore, je t'embrasse, ô Croix adorable de mon Sauveur. Protège-nous, garde-nous, sauve-nous. Jésus t'a tant aimée. A son exemple, je t'aime. Que ta sainte image calme mes frayeurs ! Que je ne ressente que calme et confiance.
Vous ressentirez tant de grâces et tant de forces que ce grand déluge passera sur vous comme inaperçu mes enfants, ce grand coup sera un terrible mélange. Ce seront des jours affreux, bien horribles. Je ne voudrais pourtant pas vous effrayer. Vous aurez votre sauvegarde et un abri sûrs.
Neuf années après l'Avertissement de la Très Sainte Vierge Marie tout sera accompli.
CHRISTUS VINCIT
CHRISTUS REGNAT
CHRISTUS IMPARAT
Extrait de : Je ne peux plus surseoir – Abbé Roger Rebut
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