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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

10 mars 2018 6 10 /03 /mars /2018 09:52

MESSAGES… (7) Paul VI est prisonnier, il et enchaîné

Ces messages furent transmis à une âme  à Fribourg (Suisse), par la Très Sainte Vierge Marie, Reine de l’Univers et de tous les cœurs (31 mai 1965 au 1 janvier 1968), ensuite par Notre Seigneur Jésus-Christ.

La réponse à ce : « que vous ne cherchez pas à comprendre…»

 

Message du 9 juillet 1974

... L'Église officielle se dégrade de plus en plus. Les Minis­tres qui se sont détournés de Ma Très Sainte Mère et de Moi n'hésitent pas à entreprendre les plus folles perspec­tives pour tromper les âmes, pour les détourner de la vérité, pour leur faire croire que la vie, ici-bas, n'est qu'une grande fête qui continue jour après jour et qu'il faut vivre une vie pleinement, sans rien se refuser... Une nouvelle année scolaire vient de prendre fin. Des milliers et des milliers d'enfants n'ont pas eu l'enseigne­ment auquel ils avaient droit. Des milliers et des milliers d'enfants ont littéralement perdu leur temps. On ne leur a pas appris qui est Ma Très Sainte Mère, qui Je suis, ce que Je suis venu enseigner, pourquoi Je suis venu. On ne leur a même pas appris ce que c'est que le péché... Je voudrais que vous vous engagiez à former des groupes pour enseigner le catéchisme, le vrai, à tous ces enfants qui sont autour de vous et qui n'ont plus droit à la vérité... Pour cela, il faut que vous soyez vous-mêmes absolument sûrs de votre propre catéchisme. Il faut que vous le con­naissiez sur le bout du doigt. Il faut que vous soyez à même de répliquer les réponses exactes au moment où la question peut vous être posée, aussi bien vis-à-vis des grandes personnes que vis-à-vis des enfants, aussi bien vis-à-vis des prêtres que vis-à-vis des laïcs...

Ils est des problèmes qui se jouent actuellement dans l'Eglise et qui vous laissent perplexes, que vous n'arrivez pas à comprendre. Et pourtant, les choses ne sont pas si compliquées que vous avez l'air quelquefois de le penser. Lorsque Pierre, Mon Apôtre — lui qui reçut le premier l'ordre d'instituer l'Eglise comme Je le lui avais enseigné — fut jeté en prison par les Romains, parce qu'il ensei­gnait quelque chose de nouveau qui troublait toutes les âmes, quelque chose qui n'avait jamais encore été dit, qui détruisait toutes les belles idées sur lesquelles César avait bâti son empire, qui rendait vains tous les sacrifices qui avaient été faits pendant des années et des années aux dieux; lorsqu'il fut jeté en prison et enchaîné, enchaîné d'une telle manière qui, vous pouvez le croire, ne lui per­mettait même pas de faire un mouvement, est-ce que l'Eglise est tombée ? Est-ce qu'à ce moment-là déjà, elle a disparu de la terre ? Est-ce qu'au contraire Elle a con­tinué ?...

L'Eglise a continué et la foi et la prière des premiers chré­tiens qui s'étaient unis dans une prière de supplication pour faire libérer leur chef qui était Mon Représentant, ont obtenu la libération de Pierre. J'ai envoyé un ange pour lui ouvrir et ses chaînes et les portes de la prison. Et vous vous demandez aujourd'hui pourquoi Mon Vicaire * sur la terre semble ne pas remplir le rôle qui est le sien ? Mais il est prisonnier, il est enchaîné comme Pierre au pre­mier temps de l'Eglise. Il est dans l'incapacité de faire un seul mouvement libre. Et c'est là ce que vous ne cherchez pas à comprendre. Si vous vous unissiez dans une prière très fervente, si vous Nous suppliiez de délivrer Paul VI, il y a longtemps que Nous aurions pu le faire. Mais où voulez-vous que nous trouvions les prières ? Montrez-Moi un endroit où les âmes se réunissent régulièrement pour prier, pour supplier la délivrance de Mon Vicaire sur la terre ? Examinez-vous bien. Est-ce qu'au fond de vous-mêmes, vous priez vraiment avec une grande sincérité pour la délivrance de Mon Vicaire sur la terre ?

A suivre. 

* NB Le représentant de N.S. J.-C. sur la terre est toujours vivant et c’est S.S. Paul VI.  SVP peut-ton offrir pour lui un chapelet par jour. Est-ce trop vous demander ? 

 

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9 mars 2018 5 09 /03 /mars /2018 09:22

MESSAGES POUR LE MONDE…  les préceptes essentiels (6)

Ces messages furent transmis à une âme  à Fribourg (Suisse), par la Très Sainte Vierge Marie, Reine de l’Univers et de tous les cœurs (31 mai 1965 au 1 janvier 1968), ensuite par Notre Seigneur Jésus-Christ.

«Voulez-vous sauver Mon Eglise qui est à la dérive et dont une bonne partie sombre déjà… ?»

Message du 14 mai 1974

... Il y a dix ans que pour la première fois Ma Très Sainte Mère apparaissait à l'âme de Fribourg. Dix ans, c'est long et court à la fois, et si Ma Très-Sainte Mère avait choisi de revenir pour rappeler avant tout les préceptes essentiels de Mon enseignement, c'est parce que Nous savions quelle période commençait déjà à ce moment-là. Il y a dix ans, c'était la fin du Concile, ce Concile qui aurait dû être le commencement d'une ère d'espoir, de renouvellement et de vigueur pour Mon Eglise, mais qui a été, hélas ! Vous ne le savez que trop bien, le début d'une dégradation épouvantable qui devient de jour en jour plus terrible, plus profonde...

Il faut que vous sachiez si oui ou non vous voulez soutenir la Vérité, maintenir la Tradition, aider à sauver Mon Eglise. Oui, il s'agit bien de cela: sauver Mon Eglise qui est à la dérive et dont une bonne partie sombre déjà. Il faut que vous compreniez qu'une fois de plus, c'est un cri d'Amour que Je vous adresse, un cri d'Amour qui a retenti sur la terre, mais qui, hélas ! Est si peu entendu. J'ai donné, hier, un nouveau message pour le monde (voir message pour le monde du 13 mai 1974). Mes paroles sont dures; elles sont dures parce que lorsque Je m'adresse au monde avec douceur, lorsque Je lui donne en quelque sorte du sucre, il ne M'écoute pas, il ne prend pas en con­sidération ce que Je dis.

Or, au cours de ces dix années, que ce soit ici ou que ce soit en d'autres lieux d'apparitions, Ma Très Sainte Mère et Moi, Nous avons tant appelé les âmes à se tourner vers Nous. Mais Nos cris ont retenti dans le désert. Alors J'ai changé d'attitude. Je m'adresse maintenant au monde d'une manière beaucoup plus dure, mais c'est encore à cause de Mon Amour que Je fais cela. Je veux faire peur aux âmes pour qu'elles réagissent enfin et qu'elles recon­naissent enfin que ce n'est qu'en se tournant vers la Croix, qu'en se tournant vers Ma Très Sainte Mère et vers Moi qu'elles trouveront le salut et non pas en se laissant entraî­ner par ce monde qui est depuis longtemps l'empire de Satan.

La grâce, oui, Ma Très Sainte Mère et Moi, Nous la don­nons, Nous la donnerons toujours; mais pour que la grâce passe, il faut des canaux; et il faut que ces canaux soient ouverts. Si les âmes Nous sont fermées, si les âmes ne veulent plus Nous écouter, comment voulez-vous que Nous donnions des grâces ?

Des grâces, Ma Très Sainte Mère en a plein le Cœur, et Moi aussi; et Nous ne demandons qu'à les donner au monde. Mais pour cela, il faut que le monde Nous écoute, il faut que le monde accepte de reconnaître qu'il est pé­cheur, accepte de reconnaître qu'il est sur une fausse route, qu'il accepte aussi de reconnaître que son orgueil le con­duit à la perte...

La décadence des peuples autour de vous, la chute de tant de gouvernements au cours de ces dernières semaines n'est qu'un signe de cet orgueil, cet orgueil qui fait que l'homme ne veut plus compter que sur lui-même et rejeter totalement au loin Ma Croix et en même temps la lumière et le salut...

La plus grande souffrance que Je supporte actuellement est celle qui M'est provoquée par Mon Épouse, Mon Eglise. En effet, pourquoi donc tant d'âmes qui s'étaient données à Moi se sont-elles détournées ? Pourquoi Me trahissent-elles ? Pourquoi n'écoutent-elles pas la voix de leur cons­cience même qui leur rappelle tout ce que J'ai enseigné ?

Pourquoi veulent-elles faire de l'église un lieu où plus rien n'est sacré ? Cette trahison est pire encore que celle de Judas. Et Mon Vicaire sur la terre, à l'heure actuelle, souffre comme s'il était cloué sur la Croix au Golgotha, au Vendredi-Saint. Il souffre la Passion de Mon Eglise, il souffre la Passion de ce qui M'était le plus cher. Et cela, nul ne peut le comprendre, sinon Ma Très Sainte Mère et Moi qui veillons auprès de Lui... Mais vous, vous êtes là pour Lui redonner espoir, pour maintenir cet enseignement de plusieurs siècles, cette Tradition qui était si bien ancrée dans les cœurs des catholiques.

Croyez-vous que l'Eglise a fait tant de saints au cours des siècles, uniquement pour qu'aujourd'hui on en rie, qu'on les mette de côté, qu'on rejette tout ce qu'ils ont enseigné ?

A suivre. 

NB Le représentant de N.S. J.-C. sur la terre est toujours vivant et c’est S.S. Paul VI.  SVP peut-ton offrir pour lui un chapelet par jour. Est-ce trop vous demander ? 

 

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8 mars 2018 4 08 /03 /mars /2018 11:01

MESSAGES POUR LE MONDE…  (5) Pourquoi nous sommes catholiques

Ces messages furent transmis à une âme  à Fribourg (Suisse), par la Très Sainte Vierge Marie, Reine de l’Univers et de tous les cœurs (31 mai 1965 au 1 janvier 1968), ensuite par Notre Seigneur Jésus-Christ.

 

Message du 7 janvier 1974

... Je n'ai pas besoin de vous dire qu'à l'heure actuelle, la plupart des chrétiens ne savent même pas pourquoi ils sont chrétiens, que la plupart de ceux qui se disent catholiques ne savent pas pourquoi l'Eglise n'est plus ce qu'Elle devrait être...

Vous savez bien que dans le monde, les gens n'ont plus le temps de penser, plus le temps de réfléchir, et c'est pour cela que Mon ennemi a tellement de facilités pour faire accepter n'importe quoi. Mais c'est pour cela aussi que Je vous demande avec insistance de vous former, vous, pour avoir vraiment, en vérité, tout ce que Je suis venu ensei­gner et tout ce que Mon Eglise a fait à travers les siècles, pourquoi Elle l'a fait et pourquoi cela doit continuer...

 

Message du 24 février 1974

... Vous connaissez la situation de l'Eglise, vous voyez bien qu'elle va de plus en plus mal; vous avez entendu Mon cri que J'ai poussé pour la première fois le 2 février 1974. Si J'en suis venu là maintenant, c'est qu'il fallait que, d'une manière ou d'une autre, Je fasse réagir les âmes; car les âmes sont en quelque sorte endormies, elles ne se rendent pas compte du danger où, elles se trouvent et où elles sont entraînées, toujours plus loin. Elles ne se rendent pas compte du Mal qui ronge l'Eglise, qui la ronge depuis le dedans, et qui fait que ce qui devrait être la force, Ma force dans le monde, n'est maintenant plus que l'image de la force de Mon ennemi...

Il faut que vous compreniez, même si cela vous paraît difficile encore maintenant, que l'Eglise officielle n'est plus Mon Eglise. ]e ne peux plus la reconnaître. Je ne peux plus reconnaître ce qui s'y fait et c'est pour cela que J'ai lancé ce cri, pour que beaucoup d'âmes, et en tout premier lieu Mes Ministres, reconnaissent qu'ils se sont engagés sur une fausse voie, et qu'ils voient qu'il est encore temps de revenir en arrière...

Regardez autour de vous et voyez la lutte incroyable qui se livre, simplement parce que J'ai prononcé des paroles un peu dures concernant Mes ministres, et parce que J'ai exigé qu'on garde le Saint Sacrifice de la Messe Tridentine (message pour le monde du 2 février 1974). Cette lutte est faite de refus, de mauvaise volonté, pourquoi ? Parce qu'il est bien plus facile de suivre aujourd'hui ce qui se fait dans l'Eglise officielle que d'essayer de suivre ce que Je demande.

Message du 12 mars 1974

... En ce temps de Carême, Je voudrais que vous vous rap­peliez les 40 jours que J'ai passés au désert avant de choisir Mes Apôtres. Et Je voudrais que vous vous rappe­liez que vous pouvez faire un grand effort pour que ce Carême soit vraiment un carême. Le Carême, il faut que cela coûte à la nature humain; il ne suffit pas de se priver de certaines choses qui sont sans doute superflues, il faut se priver du nécessaire...

 

Message du 16 avril 1974

... Vous savez par où il a fallu que Je passe pour vaincre le monde et pour faire de ce qui semblait être une défaite, un triomphe, pour rendre l'objet le plus exécré, le plus vénéré qui soit sur la terre. La Croix, avant que par Elle J'ai vaincu la mort, c'était quelque chose dont personne n'osait parler, sinon avec crainte, même avec dégoût, parce que c'était le gibet qui était employé pour les criminels.

Or J'ai voulu mourir sur une Croix pour qu'à la face du monde, ce qui était le plus détesté soit le plus vénéré, mais aussi pour que ceux qui, au cours des siècles, accep­teraient de Me suivre, n'oublient pas un seul instant que lorsque Je dis à une âme: suis-Moi, Je lui tends la Croix en même temps...

Les âmes que J'appelle plus particulièrement à Me suivre, d'une manière toute spéciale, doivent savoir que tout au long de leur pèlerinage sur cette terre, elles ne rencontre­ront que ce que J'y ai rencontré Moi-même, c'est-à-dire la calomnie, l'incompréhension, l'outrage. Car ce n'est pas ici-bas que les âmes qui acceptent de Me suivre trouveront le bonheur, mais dans Mon Royaume...

Vous savez qu'il a fallu que Je meure, que Je sois enseveli, caché dans un trou de rocher, pour pouvoir lancer à la face du monde l'éclatante vérité de l'existence de Mon Père. Et si cette vérité est une très grande lumière pour ceux qui veulent la voir, elle est une lumière qui aveugle et qui fait mal pour ceux qui refusent de reconnaître ce qu'elle représente.

Or, dans Mon Eglise aujourd'hui, combien y a-t-il d'âmes qui sont aveuglées par cette vérité parce qu'elle les gêne, parce qu'elles ne veulent pas renoncer au monde, parce qu'elles ne veulent pas accepter d'être uniquement des pèlerins ici-bas...

A suivre. 

NB Le représentant de N.S. J.-C. sur la terre est toujours vivant et c’est S.S. Paul VI.  SVP peut-ton offrir pour lui un chapelet par jour. Est-ce trop vous demander ?  S.V.P. Récitons les mystères glorieux :

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7 mars 2018 3 07 /03 /mars /2018 09:30

MESSAGES POUR LE MONDE… (La fausse Eglise sombrera) (4) 

Ces messages furent transmis à une âme  à Fribourg (Suisse), par la Très Sainte Vierge Marie, Reine de l’Univers et de tous les cœurs (31 mai 1965 au 1 janvier 1968), ensuite par Notre Seigneur Jésus-Christ.

 

Message du 11  décembre 1973

... Il faut que vous soyez conscients que la crise actuelle de l'Eglise est vraiment la crise la plus grave qui l'ait jamais secouée. Il faut que vous soyez conscients que rien n'arrêtera cette partie de l'Eglise qui s'est détournée de la vérité sur la pente où elle est engagée. Vous devez com­prendre que cette Eglise sombrera un jour. Mais Je veux que vous vous rappeliez aussi que l'Église, Celle que J'ai fondée, Celle qui, à travers tant de siècles, a toujours tenu la Vérité, enseigné la Vérité, ne sombrera jamais, que toutes les forces maléfiques qui sont à travers le monde actuellement ne prévaudront jamais contre Elle.

...N'oubliez jamais que c'est en ayant toujours le regard tourné vers Nous, vers Ma Très Sainte Mère et vers Moi, en ayant au fond de vos cœurs ce que Nous avons toujours enseigné et ce que Nous venons sans cesse rappeler, que c'est ainsi que vous parviendrez à sauver l'Eglise, à sauver Mon Eglise...

... Pour que Mon Eglise puisse avoir vraiment la vitalité qu'Elle doit avoir, il faut qu'Elle reparte depuis le com­mencement. Et c'est pour cela que J'insiste tant pour que vous vous formiez, pour que vous connaissiez tout ce qui fait l'Eglise, ce qui fait la Sainte Eglise catholique, ce qui a fait Sa force à travers tes siècles et ce qui fera toujours Sa force, car il faudra bien un jour que les vérités qui ont été révélées jusqu'à maintenant soient reconnues de nou­veau par l'Autorité de cette Eglise, Je veux dire Mon Vicaire sur la terre.

Je veux cependant que vous compreniez bien Mes paroles. Je ne dis pas que ces paroles s'adressent à Mon Vicaire actuel (PAUL VI). Pour lui, actuellement, c'est la souffrance, c'est le martyre, parce qu'il faut qu'il répare les erreurs qu'il a commises et qu'il n'a pas su éviter parce qu'il voulait être trop libéral.

Cependant, Je vous répète que vous devez lui garder toute votre piété filiale, que vous ne devez pas l'abandonner, que vous devez prier pour lui afin qu'il ait le courage de tenir jusqu'au bout. Vous savez que toutes les forces les plus impies sont entrées maintenant au sein de l'Eglise. Il y a bien des années déjà que Ma Très Sainte Mère disait cela; mais vous pouvez constater maintenant combien le ravage est grand. Vous voyez bien autour de vous: il n'y a pratiquement personne qui veuille bien écouter ce que J'ai à dire, qui veuille bien se rendre compte que les paroles que J'adresse au monde, Je les adresse encore par Amour. Mais si les âmes refusent ces paroles que Je donne au monde, alors, elles sont pires que celles qui étaient au pied de la Croix, au soir du Vendredi-Saint; car les âmes qui étaient au pied de la Croix, le soir du Vendredi-Saint, ne Me connaissaient pas toutes, ne savaient pas comment J'avais vécu et pourquoi J'étais venu sur la terre ? Elles s'interrogeaient souvent. Mais les âmes d'aujourd'hui Me connaissent; elles savent pourquoi Je suis venu, elles sa­vent ce que Je suis venu faire, ce que Je suis venu ensei­gner et elles rejettent tout...

... Vous savez bien que celui qui accepte de Me suivre, accepte la Croix, accepte de Me suivre sur le chemin du Calvaire. Mais vous savez aussi que Ma Très Sainte Mère est toujours là pour vous accompagner comme Elle M'a accompagné sur le chemin du Calvaire. Tout cela doit vous réconforter, vous donner beaucoup de courage pour aller de l'avant, vous donner surtout la joie que, Seuls, Nous pouvons donner...

 

Message du 27 décembre 1973

... Vous savez que l'Eglise ne sombrera pas, vous savez qu'Elle aura toujours la victoire. Seulement, soyez bien conscients d'une chose, c'est que ce n'est pas l'Eglise offi­cielle actuelle qui triomphera, cela ne se peut pas, car cette Eglise perd de plus en plus la Vérité. Mais Mon Eglise, la Vraie, Celle que J'ai instituée, même si Elle est un peu sous le boisseau actuellement, revivra...

... Si vous avez totalement confiance en Nous, rien ne vous manquera jamais. N'oubliez cependant pas que les grâces, vous devez les demander, les demander bien humblement, chaque fois que vous en avez besoin.

Rappelez-vous que Ma Très Sainte Mère a dit à Catherine Labouré que tous les rayons qu'Elle avait aux mains, c'étaient les grâces qu'on Lui demandait; mais que toutes les pierres précieuses qu'Elle avait aux doigts et qui ne brillaient pas, c'étaient les grâces innombrables qu'Elle voulait donner et qu'on ne Lui demandait pas. Alors, n'ou­bliez jamais de demander les grâces dont vous avez besoin, chaque jour, à chaque instant, à chaque moment que vous vivez, qu'il soit heureux ou qu'il soit triste, qu'il soit péni­ble ou qu'il soit facile. Ainsi vous vivrez de plus en plus en communion avec MOI...

Mais cela est possible surtout dans le silence et dans la prière, dans le recueillement et dans la méditation, car plus on parle, plus on se dissipe... Je vous supplie une nouvelle fois d'être excessivement avare de vos paroles afin que vous gagniez chaque minute, chaque seconde pour une prière, plutôt que de la perdre pour une parole...

A suivre. 

NB Le représentant de N.S. J.-C. sur la terre est toujours vivant et c’est S.S. Paul VI.  SVP peut-ton offrir pour lui un chapelet par jour. Est-ce trop vous demander ?  Méditons les mystères glorieux :

http://kerizinen.com/assets/mystere_douloureux.mp3

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6 mars 2018 2 06 /03 /mars /2018 10:22

MESSAGES POUR LE MONDE… (La Véritable Église)  (3)

Ces messages furent transmis à une âme  à Fribourg (Suisse), par la Très Sainte Vierge Marie, Reine de l’Univers et de tous les cœurs (31 mai 1965 au 1 janvier 1968), ensuite par Notre Seigneur Jésus-Christ.

 

Message du 9 octobre 1973

... Au nom de Ma Très Sainte Mère, pendant ce mois du Rosaire, Je vous demande de faire un très grand effort pour Lui offrir ce Rosaire chaque jour, même si cela doit prendre un peu sur votre temps de loisir ou même de som­meil ; n'hésitez pas, cela vous vaudra tant de grâces... ... Les hommes ne prennent plus la peine de réfléchir, sur­tout pas lorsqu'il s'agit de choses aussi sérieuses que le salut de leur âme...

... J'aimerais vous rappeler de rester affermis comme le roc sur tout ce qui existait jusqu'à maintenant dans Mon Eglise, sur tout ce qui était avant le Concile; J'aimerais vous demander de vous documenter de plus en plus pour savoir exactement jusqu'où allaient les prescriptions de Mon Eglise, à ce moment-là, et que vous vous en teniez très fermement, sans faiblir, à tout cela. ... Pour la question du Saint Sacrifice de la Messe, agissez au plus près de votre conscience, mais faites un effort pour trouver le moyen de participer au Saint Sacrifice de la Messe tridentine, comme je le réclame depuis si longtemps. Il faut que vous compreniez que vous ne pouvez pas con­tinuer à mener une vie tranquille, sans soucis, alors qu'au­tour de vous, des centaines, des milliers d'âmes peuvent se perdre d'une minute à l'autre... Vous devez prier pour ces âmes et les aider par tous les moyens qui vous sont possibles...

Seule une fermeté inébranlable, un grand courage et cette confiance illimitée que Nous vous avons toujours deman­dés pourra vaincre le jeu de Mon Ennemi...

Je vous demande, au nom de Ma Très Sainte Mère, pendant ce mois du Rosaire, d'essayer d'attirer le plus grand nom­bre d'âmes que vous pourrez à réciter avec vous le Rosaire, cette arme si efficace et si puissante qui vous restera toujours, même aux heures les plus sombres où vous n'aurez peut-être plus d'autres possibilités de trouver le réconfort pour vos âmes...

(A suivre)

Rappel : Le représentant de N.S. J.-C. sur la terre est toujours vivant et c’est S.S. Paul VI.  SVP peut-ton offrir pour lui un chapelet par jour. Est-ce trop vous demander ?  Chapelet téléchargeable : http://kerizinen.com/assets/mystere_joyeux.mp3  Ensuite cliquez sur la flèche.

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3 mars 2018 6 03 /03 /mars /2018 10:06

MESSAGES POUR LE MONDE…   (2)

Ces messages furent transmis à une âme  à Fribourg (Suisse), par la Très Sainte Vierge Marie, Reine de l’Univers et de tous les cœurs (31 mai 1965 au 1 janvier 1968), ensuite par Notre Seigneur Jésus-Christ.

 

Message du 3 septembre 1973

... Il est une chose que le monde rejette dans sa presque totalité à l'heure actuelle, une chose qui désespère Ma Très Sainte Mère et Moi-même: c'est le peu ^d'intérêt que les êtres humains montrent pour leur âme. Ils pensent à tout. Ils pensent à leur bien-être, à leurs plaisirs, aux vacances, ils pensent à se procurer toutes les choses les plus moder­nes qui sortent des fabriques, et ils oublient leur âme, leur âme qui est pourtant la seule chose à laquelle ils devraient attacher une importance durant leur pèlerinage sur la terre, la seule chose qui devrait vraiment les préoccuper. Ah ! Si vous saviez la triste situation des âmes. Et non pas seulement des âmes de ceux qui sont dans le monde, mais, hélas ! — ce qui est la cause du chagrin que Nous éprou­vons jour après jour et nuit après nuit dans le Ciel, qui devrait être un lieu uniquement de joie et de gloire — les âmes qui nous sont consacrées, les âmes qui s'étaient données entièrement à Nous, les âmes qui M'avaient pro­mis de tout faire pour étendre Mon Règne et celui de Ma Très Sainte Mère et qui, maintenant, par milliers, Nous abandonnent.

Je voudrais tellement vous donner des paroles d'espoir, mais le monde s'est tellement éloigné de Moi. Le monde, à chaque instant qui passe, semble sombrer de plus en plus dans le néant, dans la négation de Mon Père et par con­séquent la négation de tout ce qui est céleste: aussi bien la négation de Ma Très Sainte Mère que la Mienne, néga­tion des Anges et des Archanges, négation des Anges gar­diens. Ils perdent la foi, ils perdent complètement la foi. Et cela sans même s'en rendre compte, parce qu'ils vivent à une telle vitesse en quelque sorte qu'ils ne s'aperçoivent même pas qu'il n'y a plus un instant dans leur vie pour ce qui est divin. Et comprenez bien que la grande préoccupa­tion de Ma Très Sainte Mère et de Moi-même, c'est juste­ment que les âmes n'ont plus une seconde pour penser au divin; car si une âme n'a pas l'habitude de penser à Nous au moins une fois dans la journée, elle ne pensera pas non plus à Nous lorsque l'heure de la mort sonnera. Et alors, ce sera l'enfer.

Il faut bien que vous compreniez qu'actuellement, c'est le sort de la plus grande partie des âmes, et c'est là la très grande souffrance que Nous éprouvons, Ma Très Sainte Mère et Moi. Vous savez que Je suis Amour et que Je suis venu sur la terre pour faire comprendre l'Amour, pour faire vivre l'Amour. Nous n'avons pas d'écho à cet Amour ou si peu. Lorsque Je contemple la terre, Je vois les hom­mes qui se débattent dans tous les sens, qui font énormé­ment d'efforts pour arriver à une situation bien établie ici-bas, mais ils ne remueraient même pas un gravier pour s'assurer le Ciel. Vous pouvez vous rendre compte du peu de cas qui est fait à l'heure actuelle de tout ce que Je suis venu enseigner sur la terre. Il ne faut donc pas vous éton­ner si ceux qui Me sont fidèles semblent devenir de plus en plus le petit nombre...

L'Église glisse sur une pente qui devient de plus en plus abrupte. J'ai de moins en moins de Ministres qui Me restent fidèles, des Ministres qui acceptent tout, même la persé­cution, pour garder la Vérité, la Tradition.

Et cette Eglise qui part à la dérive, Je ne la considère plus comme Mon Eglise et Je ne veux plus reconnaître Mes Ministres qui n'acceptent même plus d'avoir un signe extérieur de leur ministère. Ces paroles sont terribles, mais gravez-les dans vos cœurs. Cela vous donnera la force pour maintenir cette Tradition que Je demande, cela vous donnera la force pour défendre Mon Vicaire sur la terre, qui essaie déses­pérément de faire virer en quelque sorte la barque, mais, seul, c'est difficile de faire virer un pareil bâtiment. Il n'est plus soutenu; personne n'est à ses côtés pour l'aider. Il a besoin de vos prières, de vos prières de chaque jour, car tant de chrétiens l'oublient...   A suivre. 

NB Le représentant de N.S. J.-C. sur la terre est toujours vivant et c’est S.S. Paul VI.  SVP peut-ton offrir pour lui un chapelet par jour. Est-ce trop vous demander ?  Voir un chapelet bien récité, vous pouvez y ajouter les mystères que vous voulez méditer :- https://montfortajpm.blogspot.ca/p/le-chapelet-recite-avec-vous.html

 

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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 03:21

Dévotion et fidélité au Siège Apostoli­que…                  

S. S. Paul VI: pour le IVe Centenaire du collège Germanico-Hongrois, à Rome (10 oct. 1973)

Le premier 'enseignement qui résulte d'un regard rétrospectif est la fécondité spirituelle de l'enracinement de votre établissement au coeur même de la catholicité : si l'on a pu, en Allemagne et dans les pays limitrophes, contenir le mouvement centrifuge qui avait été provo­qué par la crise luthérienne et rendre une vitalité nou­velle à l'Eglise qui y existait, cela fut possible, en gran­de partie, grâce à l'action inlassable des Pasteurs issus de votre Collège. Rome développa en eux une mentalité universelle et catholique, indiqua les lignes essentielles de l'action à poursuivre.

De ceci se dégage un deuxième enseignement. Il ne suffit pas d'avoir une bonne connaissance de l'ambian­ce historique dans laquelle on vit : il est bien plus im­portant d'avoir conscience de la continuité d'un patri­moine de sagesse et de vertu, éprouvé par une expérien­ce multiséculaire dont votre Collège est l'heureux héri­tier. Du reste, le culte des saines traditions fait partie de la pédagogie ecclésiastique authentique. C'est pour­quoi, vous insérer dans ce flux continuel signifie, chers élèves, mettre à profit ces richesses d'incomparable va­leur qui sont vôtres et qui sont de l'Eglise, signifie aussi conserver au Collège Germanico-Hongrois sa physiono­mie, sa noblesse, s'a particulière et providentielle fonc­tion dans le contexte ecclésial de notre époque.

L'heure présente — et il n'est pas nécessaire d'en rappeler les ferments — exige une volonté renouvelée de valoriser et d'appliquer les principes fondamentaux qui ont favorisé, tout au long de ces siècles, une florai­son aussi splendide d'âmes, totalement adonnées au bien de l'Eglise, des âmes qui ont laissé des traces indélébiles dans l'histoire religieuse de leurs propres nations. Le quatrième centenaire d'une Institution comme celle-ci donne sérieusement à penser; c'est le signe d'une vitali­té perpétuelle demeurée intacte même au milieu des transformations des temps qui évoluent; il rappelle au premier plan la nature, la fonction, la mission, la respon­sabilité des Séminaires dans la vie de l'Eglise.

Aujour­d'hui comme en ce temps-là: pour les études spécifiques qui doivent être accomplies dans une vision tout ensem­ble christocentrique, ecclésiologique, spéculative et éga­lement ouverte aux instances du rattachement à la cul­ture actuelle; pour la ligne sereinement et fortement formative de la discipline; pour le climat pastoral, orienté, vers les âmes selon les exigences concrètes de chaque diocèse, selon le génie propre de chaque peuple. Il con­vient donc de regarder en arrière afin de puiser de nou­velles énergies pour mieux bondir en avant.

Il est vrai que pour aller au devant des nouvelles exigences du temps, votre Collège ne peut demeurer fixé sur des normes adaptées à la vie d'il y a quelques siècles, mais qui ne feraient que produire un effet con­traire dans le climat présent. Les jeunes qui aujour­d'hui se préparent au sacerdoce ont en eux-mêmes des besoins, des exigences qu'il serait téméraire de ne pas prendre en considération. Déjà le Concile Vatican II, concient de « l'extrême importance de la formation des prêtres », parce que « le renouveau tant désiré de toute l'Eglise dépend en grande partie du ministère sacerdo­tal » (déc. Optatam totius, Préambule), avait tracé les lignes d'une pédagogie ecclésiastique renouvelée; lignes reprises et développées dans le document Ratio funda-mentalis institutions sacerdotalis, publié le 6 janvier 1970 par la S. Congrégation pour l'Education Catholique. Nous n'ignorons pas les difficultés de cette entreprise qui requiert des éducateurs responsables, doués d'un sage discernement et d'un prudent équilibre. Il faut toute­fois' tenir bien compte du fait que, dans la formation sa­cerdotale, il y a des normes qui restent, dans leur subs­tance, immuables au cours des siècles, et qui, demain comme aujourd'hui, conserveront toute leur valeur, car elles jaillissent de la nature même de l'Ordre sacré.

A ce propos permettez-nous, chers jeunes gens, de tirer au clair certains points qui, s'ils sont mal compris, peuvent avoir de funestes conséquences pour l'Eglise.

Dans la formation des candidats au sacerdoce, on demande aujourd'hui une plus grande ouverture aux problèmes de la société et de l'homme modernes. Cela est légitime, pourvu que l'on ne tombe pas dans l'exagération contraire.    Si le prêtre doit vivre dans le monde, il ne doit cependant pas être du monde.   Et si, pour lui, l'ex­cessif détachement est nuisible, n'est pas moins nuisible la tendance à supprimer, comme il arrive trop souvent, toute différence dans la manière de parler, d'agir et ain­si de suite, dans le but de se tenir plus proche du monde. Ne nous faisons pas d'illusion; si le prêtre ne parvient pas à maintenir cette distinction qui est nécessaire pour être l'homme de Dieu, le ministre du Christ, le témoin d'une vie transcendante et spirituelle, il se transforme peu à peu en ce sel insipide dont parle l'Evangile.

On relève aussi qu'aujourd'hui l'on apprécie de plus en plus les valeurs de la liberté, de la personnalité, de la responsabilité. C'est donc à juste titre que l'on de­mande, en vue d'un efficace aggiornamento des méthodes éducatives dans les Séminaires, d'instaurer un climat de plus grande liberté et de majeure responsabilité, qui sont les conditions indispensables du développement de la personne du candidat à la prêtrise. Cela ne justifie toutefois pas l'attitude de ceux qui voudraient supprimer toute structure, abolir toute réglementation, laisser plei­ne liberté aux initiatives personnelles se fiant à une bon­té naturelle qui ignore le péché originel et ses consé­quences. Certainement, la jeunesse doit être entraînée à la liberté; mais la vraie liberté est une conquête, et pour y parvenir, l'homme et plus encore l'aspirant au sacerdoce au cours de la période de sa formation, a besoin d'assistance extérieure. Une excessive passivité chez l'élève est nuisible, mais ne l'est pas moins la pré­tention de celui qui veut s'éduquer tout seul, sans aucu­ne intervention de l'éducateur. Aussi, la discipline dans la vie de séminaire doit-elle, comme l'affirme le Conci­le « être considérée non seulement comme un auxiliaire efficace de la vie commune et de la charité, mais comme un élément nécessaire dans l'ensemble de la formation, pour acquérir la maîtrise de soi et le plein développe­ment de sa personnalité ». (Dec. Optatam totius, numé­ro 11).

Aujourd'hui, on met aussi un fort accent sur la vie du prêtre comme vie de service, à l'exemple du Christ, « homme-pour-autrui », selon une heureuse expression bien connue. Il faut toutefois préciser que le service du prêtre qui veut rester fidèle à soi-même, est un service essentiellement spirituel. Aujourd'hui, il importe de bien se le rappeler devant les multiples tendances à séculari­ser le service sacerdotal et à le réduire à une simple fonc­tion principalement philanthropique et sociale. C'est sur le plan des âmes, dans leurs relations avec Dieu et dans leurs rapports intérieurs avec leurs semblables, que se qualifie la fonction spécifique du sacerdoce ca­tholique.

L'hospitalité romaine qui vous est offerte vous faci­lite d'une certaine manière l'acquisition de cette forma­tion, mais elle donne aussi à votre préparation une spé­cificité et un caractère typique incomparables, grâce à cette forte expérience spirituelle qu'un prêtre ou un as­pirant à la prêtrise peut faire de manière toute particu­lière à Rome, près de la tombe du Prince des Apôtres. Mettez donc ce temps de grâce à profit pour consolider votre foi et en rendre la pratique plus vive, plus sincère et plus fertile à l'exemple de Pierre, précisément. Votre Collège pourra ainsi continuer d'être, comme par le passé, une pépinière d'apôtres, un point de contact de la Rome catholique avec vos pays, un témoignage vivant de leur dévotion et de leur fidélité au Siège Apostoli­que.

Extrait de : RETOUR AU MAGISTÈRE. Mgr Joseph Louis Beaumiere (1974)

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