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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 18:14

1° Je célèbre la Messe en latin !

2° Je célèbre la Messe Traditionnelle, promulgué par Saint Pie V !

3° Je parle du Pape Paul VI ! 

Voila les crimes épouvantables que l’on me reproche, oui je les ai commis ; seulement voilà, je les ai commis, mais Votre Excellence aussi les a commis, et un nombre incalculable de fois ; et de très nombreuses personnes continueront encore à les commettre. Est-ce que j'essaye par là de me disculper ? Non ! Car je sais bien que c'est impossible vu que ma responsabilité est par trop évidente aux yeux de tous. Et de fait, je le reconnais, je suis coupable, j'ai commis et je continue de commettre une iniquité monstrueuse : j'obéis fidèlement au saint Concile de Trente qui fut un concile dog­matique.

J'obéis au saint Concile de Trente qui, traitant du saint Sacrifice de la Messe; enseigne :

«Bien que la Messe contienne un riche enseignement pour le peuple fidèle, il n'a cependant pas paru bon aux Pères qu'elle soit célébrée indistinctement en langue vulgaire »(XXIIe session, ch. VIII). Et encore : « si quelqu'un dit que la Messe doit n'être célébrée qu'en langue vulgaire, qu'il soit anathème »(Canon 9).

Oui je suis coupable, Excellence, de toujours célébrer avec des ornements sacerdotaux, parce que là encore je me laisse diriger par cet «ignoble »Concile de Trente qui enseigne, au Canon 7 :

«Si quelqu'un dit que les cérémonies, les vêtements et les signes exté­rieurs dont se sert l'Église dans la célébration de la Messe sont plutôt des stimulants à l'impiété que des devoirs rendus par la piété, qu'il soit anathème. »

Oui je suis coupable, Excellence, parce que je m'obstine à refuser de donner la communion sous les deux espèces et ce parce que je crois aveuglément le Concile de Trente, lequel, inspiré par le Saint-Esprit, affirme, lorsqu'il traite de la Communion :

«C'est pourquoi ce saint Concile, instruit par l'Esprit Saint qui est«l'Esprit de sagesse et d'intelligence, l'Esprit de conseil et de piété »(7s XI, 2), et guidé par le jugement et l'usage de l'Église, déclare et enseigne qu'aucun commandement divin n'oblige les laics et les clercs qui ne célèbrent pas à recevoir le sacrement de l'Eucharistie sous les deux espèces ; et qu'il n'y a aucune raison de douter, sans léser la foi, que la communion sous une seule espèce suffise au salut. »(Session XXIe, chap. I.)
        Et encore ;

«Si quelqu'un dit que les fidèles du Christ, tous et chacun, doivent, parce que Dieu l'a commandé ou parce que c'est nécessaire au salut, recevoir l'une et l'autre espèce du très saint sacrement de l'Eucharistie, qu'il soit anathème. »(Canon 1.)

Je suis coupable, Excellence, puisque je crois toujours que Jésus-Christ, lors de la dernière Cène, institua un véritable et propre sacrifice "et qu'il ordonna ses Apôtres prêtres, afin qu'ils puissent l'offrir. Et je le crois, précisément, parce que le Concile de Trente enseigne également :

«Si quelqu'un dit que, par ces paroles : « Faites ceci en mémoire de moi »(Le XXII, 19 ; I Co. XI, 24), le Christ n'a pas établi les Apôtres prêtres, ou qu'il n'a pas ordonné qu'eux et les autres prêtres offrissent son corps et son sang, qu'il soit anathème. » (Canon 2.)

Je  suis  coupable,  Excellence,  puisque je  célèbre toujours la si ; «exécrable »Messe codifiée par le Pape saint Pie V ; et je la célèbre parce que je me croyais en droit de la célébrer, puisque ce saint Pape affirme dans sa Bulle «Quo Primum Tempore »:

«...Par les dispositions des présentes et au nom de Notre autorité apostolique Nous concédons et accordons que ce même missel pourra être suivi en totalité dans la Messe chantée ou lue, dans quelque église que ce soit, sans aucun scrupule de conscience et sans encourir aucune punition, condamnation ou censure, et qu'on pourra valablement l'utiliser librement et licitement et cela à perpétuité. Et d'une façon analogue, Nous avons décidé et déclarons que les Supérieurs, Administrateurs, Chanoines, ou les Religieux de n'importe quel ordre, ne peuvent être tenus de célébrer la Messe autrement que Nous l'avons fixée, et que jamais et en aucun temps qui que ce soit ne pourra les contraindre et les forcer à laisser ce missel ou à abroger la présente instruction, dans toute sa force. »

II est possible que mon ignorance me fasse donner de la valeur à des documents qui sont déjà périmés et ne m'aide pas à découvrir les enchantements et les valeurs de la nouvelle Messe, chaque fois plus simplifiée, plus épouvantablement éloignée de la théologie catholique de la sainte Messe, telle qu'elle fut formulée par le saint Concile de Trente.


Je suis coupable, Excellence, de croire toujours en la présence réelle de Notre Seigneur Jésus-Christ dans la sainte Eucharistie et d'exhorter mes fidèles à ne pas s'en approcher, s'ils ont conscience d'avoir commis un péché mortel, et qu'ils ne peuvent se confesser avant de Le recevoir dans la sainte Communion.

Je suis coupable, puisque je continue à croire que le prêtre à toujours le pouvoir de pardonner les péchés, et aussi de les retenir, et de croire que pour l'exercice de ce double pouvoir les fidèles ont besoin de se confesser individuellement.

Je suis coupable de repousser comme invalide l'absolution collective, sauf dans les cas prévus par l'Église : bateau qui coule, tremblement de terre, soldats avant la bataille.

Je suis coupable, Excellence, de ne pas croire en une Église qui n'est pas l'Église de Jésus-Christ, puisqu'elle tire son origine des consignes du Parti Communiste. En effet, aux environs de l'année 30, «les services secrets du Parti Communiste en U.R.S.S., Section de l'Athéisme militant, donnèrent des consignes secrètes dans le but de modifier peu à peu la Messe, en ne prononçant pas les paroles de la consécration, et en éliminant tout ce qui fait de la Messe la rénovation non sanglante de ce même sacrifice de Jésus-Christ sur la Croix ».

«Dès le début de l'année 1940, les communistes infiltrés dans l'Église commencèrent les premières et très discrètes tentatives de sup­pressions du latin, des ornements sacerdotaux, de la soutane, des habits religieux, des statues et des images, des cierges, de l'exposition du Saint Sacrement ; ils tentèrent aussi d'habituer progressivement les fidèles à ne pas s'agenouiller et de convertir la Messe en un repas commu­nautaire symbolique ; étape importante pour obtenir avec le temps que Jésus-Christ soit considéré comme un homme et non comme un Dieu. »

La dialectique marxiste infiltrée dans l'Église s'est proposée aussi la modernisation de la parole de Dieu dans le but de pouvoir fréquem­ment en atténuer l'intransigeance et, de plus, afin de donner à tout cela une apparence naturelle, ils firent participer à cette infamie des assemblées et des congrès bibliques apparemment interconfessionnels. Voilà l'origine lointaine de la suppression de la prière du Saint Rosaire, du culte marial, des festivités réservées à la Sainte Vierge Mère de Dieu ; de la destruction presque totale des images, statues, médailles de la Sainte Vierge.

N'oublions pas que si en Orient, les icônes représentent la principale dévotion mariale, en Occident c'est le rosaire qui jouit d'une extra­ordinaire popularité, il fallait donc détruire énergiquement une si pré­cieuse dévotion.

Mon erreur réside précisément dans le fait de m'opposer de toutes mes forces à cette EGLISE MARXISTE-LENINISTE.

(A suivre)

 

Tiré à part du No 41 de « FORTS DANS LA FOI »

elogofioupiou.over-blog.com

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