Une crise majeure brusquerait la solution dans un sens…
En tous cas, ce procédé de marquage ou de tatouage ne pourra être admis par le Chrétien ou même par quiconque, de bonne volonté qui a gardé le minimum de respect de soi-même. Quel abaissement, quelle dégradation, quel avilissement que ce marquage dans notre propre chair du signe de la Bête ! Et quelle révoltante main mise sur tout l'ensemble de notre vie humaine !
Maintenant, si l'on reste insensible à l'aspect spirituel du problème, qu'on veuille bien garder présent à l'esprit la menace, clairement indiquée quelques chapitres plus loin dans l'Apocalypse, pour tous ceux qui accepteront de se revêtir de cette marque infâme : "Et j'entendis une grande voix qui sortait du sanctuaire, et qui disait aux sept anges : Allez et versez sur la terre les sept coupes de la colère de Dieu. Et le premier partit et répandit sa coupe sur la terre; et un ulcère malin et douloureux frappa les hommes qui avaient la marque de la Bête et ceux qui adoraient son image" (Apoc. XVI, 1 & 2). L'ulcère malin et douloureux, c'est, on peut le penser, un cancer de la peau qui atteindra tous ceux qui se seront fait brûler leurs cellules par le laser... Avis aux amateurs !
Ceci dit, on voit bien, par ce qui précède, que tout est en marche vers l'instauration du gouvernement monétaire de l'Antéchrist. Les entreprises bancaires et commerciales se sont toutes converties au nouveau système de transfert électronique de fonds, entraînant dans leur sillage la grande masse des salariés et employés divers. L'idée initiale était d'établir cette gigantesque unification et planification monétaire par le moyen des cartes de crédits. La meilleure preuve de ce que nous avançons, c'est cette pression des Banques sur les usagers pour leur faire préférer la carte de crédit aux chèques réputés dépassés et moins pratiques, allant jusqu'à imposer cette carte à toute leur clientèle.
"Un grand pas vers la monnaie électronique est accomplie. En ouvrant ledit journal, après avoir appris que toutes les cartes de crédit devaient être uniformisées dans tout l'hexagone et qu'elle allait devenir mode de paiement national, le français moyen pouvait encore rire du dessin humoristique assez révélateur : un quidam quête pour de "vieux papiers", un passant se présente et dit : "Vous acceptez les chèques ?"
La complexité de l'unification des cartes de crédit, malgré plusieurs tentatives et divers progrès, elles s'avéraient trop fragile (on pouvait la perdre, et elle pouvait être copiée). Et il est vrai que périodiquement, des affaires de "piratage" de cartes font surface. On apprend alors que tel trafiquant avait monté tout un réseau qui copiait des cartes, ce qui lui permettait de faire des achats sur le compte des autres.
Finalement, les mondialistes ont été peu à peu obligés de se rendre à l'évidence : la carte de crédit n'est pas à la hauteur du Plan monétaire d'asservissement universel. Il aurait fallu pour cela un moyen répondant aux critères suivants : unique, universel, infalsifiable, indérobable et imperdable. Alors, en "haut lieu", on se met à penser de plus en plus au marquage frontal et dextéral sur la personne même (donc infalsifiable, indérobable et imperdable) du code-barres qui a déjà largement donné ses preuves de gestion des biens de consommation (donc, unique, puisque pour chaque produit, il y a un chiffre) et qui présente l'avantage d'être utilisé par tous les pays (donc, universel). La boucle est bouclée. Elle l'est d'autant plus, quand on s'aperçoit, comme nous l'avons déjà dit, que ce fameux code-barres universel est enserré et divisé par trois paires de barres plus longues que les autres et qui ne signifient rien d'autre que 6 trois fois répété ! Tout a fait logiquement, et sans même que la plupart s'en rende compte, nous voilà donc dans le Temps réalisant la Prophétie de saint Jean...
Maintenant, un tel Plan en cours d'élaboration mondiale ne peut éviter quelques indiscrétions, quelques fuites ou maladresses. Même sans cela, un tel projet demande au moins quelques essais préalables publics, quoique surveillés, mais qui permettent par le fait même, de s'assurer de la réalité de ce Plan monstrueux.
"En janvier 1982, une personne de Hagen en Westphalie, ville de la Ruhr, demandait un passeport. Sur le formulaire délivré pour la demande, se trouvaient quelques mentions auxquelles elle ne put répondre. Elle demanda à l'employé ce que cela signifiait et reçut pour toute réponse, un autre formulaire. Une des questions du premier formulaire était ainsi posée : "Où désirez-vous recevoir la marque, sur la main ou sur le front ?"
On ne sera pas sans noter aussi l'initiative de certaines villes, en France même, dans l'Ouest, et tout récemment, pour comptabiliser les nombreux enfants des cantines scolaires : la trouvaille fut tout simplement d'attribuer à chacun une carte à code-barres ! Dans la foulée, le Quotidien du Médecin du 22 juillet 1991 annonce que "d'après un rapport du comité central d'enquête sur les coûts et le rendement des services publics, la CNAM pourrait économiser 500 MF en remplaçant la vignette de la sécurité sociale par des code-barres."
Aux Etats-Unis, nous dit Monseigneur Fellay dans sa cassette sur le New Age, "à l'entrée du parc Euro Disneyland, les parents payent à l'entrée pour que les enfants puissent aller à telle ou telle aire de jeu, et ensuite, l'enfant met sa main dans une machine à l'entrée de chaque aire de jeu pour pouvoir rentrer. Il a montré qu'il avait payé, la machine a reconnu un signe sur sa main". Ces quelques exemples, qui ne sont pas isolés, montrent qu'une informatisation de la population est certainement en cours, et l'on y habitue les gens dès que l'occasion se présente. Mais qui dit informatisation, dit code-barres...
Il y a plus mûr, si l'on peut dire. Dans le bulletin du "Ceshe" de 1989, déjà cité, le Frère Dominique Robert terminait son intervention par cette information à vrai dire sensationnelle : "Quand on relie tous ces faits entre eux (ceux dont nous venons de parler), on comprend pourquoi la ville de Singapour vient de tester à grande échelle (10 000 personnes durant trois mois) le remplacement des cartes de paiement par un code-barres individuel lisible au laser. Le code était gravé pour moitié sur le poignet et pour moitié sur le front, prouvant une fois de plus que nous vivons les temps décrits par l'Apocalypse de saint Jean !"
Ces deux derniers faits, significatifs de l'avancée du Plan montrent que, depuis une décade au moins, le système 666 est théoriquement au point, il n'y a plus que des questions pratiques mineures, des nuances d'application sur les populations, qui restent à régler... et dont une Crise majeure brusquerait la solution dans un sens ou dans un autre. Ceci n'est pas sans nous rappeler les constants changements des caisses enregistreuses des supermarchés. On en est actuellement à la lecture optique par stylo laser des code-barres, inscrit sur les produits, ce qui affiche immédiatement sur le ticket de caisse la désignation abrégée de l'article et son prix. Et ne croyez pas que seuls, les supermarchés sont concernés puisque "Ouest-France", dans sa livraison du 17 août 1990, indiquait que "le code-barres et la lecture optique pénètrent les commerces de détails" (comme par exemple les petites boulangeries, boucheries encore subsistantes dans les villages...) : une photo nous montrait, pour preuve, un débit de tabac, dans la région rennaise, équipé... à la lecture optique et relié directement aux Banques, tel le Centre Commercial du coin !
La dernière trouvaille en la matière, c'est la revue "Science & Vie" qui nous la décrit : "Plus de manipulation, ni d'attente aux caisses des supermarchés". Voyons cela : "Quoi ? Une innovation qui réjouira chacun.
[Voyez : tout le monde sera content, le système monétaire de l'Antéchrist s'arrangeant toujours pour que le PGCD (plus grand commun dénominateur) soit possible... sauf aux Chrétiens]. Les clients : ils ne devront plus faire interminablement la queue devant les caisses, y passant souvent plus de temps qu'il n'en ont mis à faire leurs courses. Et il ne leur faudra plus transférer frénétiquement leurs achats sur le tapis roulant pour les récupérer ensuite de façon tout aussi pressée, sans avoir le loisir de vérifier la facturation, afin de laisser la place au client suivant. Les exploitants des grandes surfaces y gagneront aussi. Leurs frais de personnel diminueront (surveillants, caissières, etc.). Le vol des articles et des chariots disparaîtra. Ils pourront accueillir davantage de clients, la suppression de ces queues aux caisses attirant une nouvelle clientèle, pressée.
"Comment ? Pour emprunter un chariot, le consommateur doit insérer sa carte de crédit dans un logement spécial qui s'y trouve incorporé. Ce logement comporte, sur sa face tournée vers l'intérieur du chariot, un lecteur laser de code-barres robuste, à l'épreuve des chocs. Chaque fois que le client introduit un produit dans son chariot, ce lecteur enregistre le prix de l'article (la soustraction étant possible si l'on ressort le produit du chariot). Le paiement s'opère automatiquement par connexion du chariot à une caisse-outre de sortie, qui lit la carte bancaire et vérifie la validité de son code (!). Le client n'a plus qu'à signer la facture établie par le lecteur code-barres de son propre chariot. La protection contre le vol est assurée par l'apposition sur les articles d'une puce électronique, neutralisée après paiement. La non destruction d'une puce entraîne le blocage du portillon de sortie. Les chariots sont protégés selon un principe identique de puce, etc."
Suit un magnifique croquis de la mirifique trouvaille... Ah, s'exclameront les gens, que tout cela est parfait, "qui est semblable à la Bête, et qui peut lutter contre elle ?" (Apoc. XIII, 4)
A suivre…
NDLR. SVP lire: Billions for the Bankers, by Pastor Sheldon Emry .
http://liberty-tree.ca/research/Billions.for.the.Bankers
Extrait du livre de Louis de Boanergès,
ACTUALITE DE LA FIN DES TEMPS
En dépôt à D.F.T (France)
elogofioupiou.com