Nous venions de faire une découverte fantastique : le cerveau d'une mourante en relation intime avec Dieu émettait une radiation cinquante-cinq fois plus forte qu'un poste émetteur….
Voici ce témoignage d'un médecin qui, bien sûr, n'engage que sa propre expérience, mais qui mérite d'être connu et médité :
"Un jour, je me trouvais dans le grand laboratoire d'une clinique pour mesurer la longueur d'ondes et la force d'un cerveau humain. Assisté de quatre collègues, athées comme moi, je voulais déceler ce qui se passe dans le cerveau humain au moment du décès. Pour cela, nous avions choisi une femme atteinte d'un cancer au cerveau, Psychiquement et moralement, elle était tout à fait normale ; physiquement, c'était au pire. Nous savions que sa mort était imminente. Nous avions placé un appareil ultrasensible, qui devait capter le déroulement de son cerveau, et nous avions posé sur son lit un minuscule microphone afin d'entendre un éventuel dernier message.
Ensuite, nous nous rendîmes dans un local attenant et, tendus, regardions l'aiguille pouvant osciller de 0 à 500 degrés à gauche ou à droite selon le sujet. Le dernier instant de la mourante semblait arrivé. On l'entendait prier :
"Je sais, Seigneur, que tu es la seule source de vie".
Puis elle rendit grâce à Dieu, disant que son amour pour Lui n'avait pas faibli malgré ses souffrances. Puis elle demanda pardon pour les fautes qu'elle avait pu commettre et dans un grand élan de foi son âme s'avança au devant de son Créateur.
Sans nous gêner de nos larmes, nous nous regardions un peu perdus.
Tout à coup, un déclic de billes nous vînt de l'appareil. De zéro, l'aiguille était passée à 500 degrés positifs et insistait pour aller encore plus loin.
Nous venions de faire une découverte fantastique : le cerveau d'une mourante en relation intime avec Dieu émettait une radiation cinquante-cinq fois plus forte qu'un poste émetteur. Comment ne pas penser au docteur Alexis Carrel qui déclarait que la prière est "la plus puissante productrice d'énergie".
Si l'on savait combien ON PERD DU TEMPS lorsque l'on ne prie pas à chaque fois qu'on le peut.
(On peut demander à notre ange gardien de nous y faire penser).
De "Notre Dame des temps nouveaux", de décembre 1990.
"L'Homme Nouveau", bimensuel du 6 janvier 1991,
1 place Saint-Sulpice, 75006 PARIS,
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