Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 05:58

2000 ans de complots contre l’Église (Maurice Pinay)   (2)

 

 

 

POSTFACE DE L'EDITEUR

L'Après 1945 : les suites politiques et religieuses de Yalta !

L'opinion publique aujourd'hui se lamente sur "la crise des valeurs" mais n'a pas réellement cherché à savoir d'où

provenait cette crise générale. Or les matériaux historiques sont révélateurs !

La crise est générale, elle est politique, sociale, économique ET RELIGIEUSE. Elle est surtout religieuse. Cette crise,

c’est la quasi-disparition (temporaire !) de l'Église Catholique, réduite non seulement au silence depuis la mort de Pie XII,

mais conduite par ceux qui ont occupé les postes de sa haute hiérarchie à se renier publiquement, suite à la lâcheté des

hommes, au chantage de ses ennemis, et avec la complicité active de hauts prélats avec les pouvoirs temporels

politiques victorieux de la 2ème guerre mondiale (Judaïsme, Maçonnerie et Communisme, sillonnisme !), sous l'influence

maligne des puissances temporelles et lucifériennes précitées, d'où l'hérésie libérale moderniste judaïsante qui n'a cessé

de se développer depuis cent cinquante ans et fut victorieuse dans l'Église après 1950, sinon déjà avant.

 

La détermination et le plan des ennemis de l'Église, les États judéo communistes et judéo maçons vainqueurs en 1945

a été inscrite dans le traité de Yalta sous forme d'une clause secrète, qui fut dévoilée à l'ambassadeur d'Espagne à

Washington par une secrétaire de Roosevelt (au témoignage de l'ambassadeur Douffaigue dans son livre "Espana tena

razon" cité par Léon de Poncins dans "Christianisme et Franc -Maçonnerie"), savoir : soumission de TOUTE l'Europe

Occidentale (donc Vatican compris !) à l'influence conjointe au directoire de la judéo maçonnerie anglo-US et du judéo-

Communisme soviétique, tous deux dirigés par les hauts responsables juifs et lucifériens mondialistes: la haute finance

juive et américaine !

 

La haute hiérarchie de l'Église aurait certes pu et dû refuser d'obéir à cette clause, mais elle comptait un si grand

nombre de philo juifs et même de juifs infiltrés (marranes), de sillonnistes et de modernistes qu'elle ne résista pas après

la mort de Pie XII, lequel, très philosémite, avait d'ailleurs promu à de très hauts postes les traîtres comme Béa et laissé

s’étendre dans l'Église le cancer de l'anarchie dogmatique et liturgique. Et ce fut l'élection du "bon pape Jean" applaudi si

fort par la presse mondiale maçonnique, car ce prélat maçon d'esprit (et même selon plusieurs témoignages sérieux frère

maçon actif) avait donné des gages, promettant aux dirigeants du complot d'assurer l'élection du juif Montini comme

successeur en nommant cardinaux les traîtres qui seront ses électeurs, comme la suite le prouva.

 

Avec l'élection du traître Roncalli à la Papauté, la victoire de l'hérésie dans les hautes sphères de l'Église et de là sur

le monde était assurée, et ainsi le renversement de la Vérité immuable au profit de "l'ouverture au monde", aux diktats

des vainqueurs : l'évolutionnisme religieux et les concessions aux juifs, obtenue par Jules Isaac et Label Katz lors de leur

rencontre avec Roncalli-Jean XXIII. Les ennemis de l'Église pouvaient alors proclamer que l'Église n'est pas divine...

Puisqu’elle CHANGE, et si elle change, comment les catholiques pourront-ils continuer à réciter l'Acte de Foi : ils la

Perdront !

 

Le livre présenté ici, avertissant les pères conciliaires du complot bimillénaire et toujours plus violent des ennemis de

l’Église qui avaient désormais de nombreux complices au Vatican et dans les évêchés fut distribué aux Pères en 1962

sous le titre d'alors "Complot contre l"Église". Mais sans doute trop volumineux, ne fut-il pas lu par les Pères. Plusieurs

autres écrits beaucoup plus courts, dont un Léon de Poncins intitulé "Le Vatican et les juifs", avaient averti les Pères de la

manoeuvre amorcée par les B'nai Brith avec Jules Isaac et diverses hautes personnalités pour faire revenir l'Église sur

l’enseignement des Évangiles et des Pères de l'Église ! Mais le changement impie fut néanmoins décidé par Roncalli et

entériné par le "Concile Vatican II", par le vote d'une majorité de plus de 1600 évêques et ses Pontifes, le maçon Jean

XXIII et le judéo moderniste oecuméniste Montini Paul VI, fils d'une juive et du "Marc Sangnier" italien, qui avait

longtemps trahi la Papauté avant que Pie XII ne s'en aperçoive (?), le sanctionnant par une promotion éloignement au

siège archiépiscopal de Milan !

 

Si l'immense majorité des évêques suivit la minorité agissante sous la conduite du juif Béa et de ses séides Baum et

Osterreicher, ainsi que Mendez-Arceo, Walther Kempe et des leaders du groupe des évêques et cardinaux sillonnistes et

modernistes passés à la Franc-Maçonnerie, les Tisserant, Montini, Liénart, Alfrink, Koenig, Lercaro, Spellman, Suenens,

aidés des néo-"théologiens" les Congar, de Lubac, Rahner et Ratzinger, c'est que cette minorité agissante avait tous les

pouvoirs sur le Concile pour le manoeuvrer à la faveur d'un complot et du "pape" Roncalli puis de son successeur Montini-

Alghizi, mais aussi que l'ensemble des esprits étaient déjà acquis au reniement de la vraie Foi, imbus des idées modernes,

car le peuple au haut clergé qu'il mérite, tout comme le clergé au peuple qu'il mérite également ! Ce haut clergé d'après

guerre, nommé par Pie XII conseillé par le juif Bea et les nonces comme Roncalli, était formé de prélats sillonnistes dont

la nomination en remplacement des prélats catholiques avait été "exigée" par les puissances victorieuses en 1945.

 

Hélas depuis longtemps déjà, la Secrétaire d'État du Vatican, celle de Rampolla et ensuite de Gasparri était aux

mains de maçons, et Saint Pie X ne put que constater que "le Modernisme avait pénétré dans les veines même de

l’Église", c'est à dire dans la prélature. Rien d'étonnant à cela dans un monde où les catholiques aspiraient à vivre comme

des païens.

 

Devant les bouleversements introduits par Montini (le faux) qui, selon Mgr Lefebvre "détruisit l'Église plus vite et plus

profondément que Luther", il y eut une réaction de catholiques fidèles et de trop rares Prélats et clercs (Cardinaux Bacci

et Ottaviani, Mgr de Proenca-Sigaud), et précisément Mgr Marcel Lefebvre, Mgr de Castro Mayer, Mgr Ngo Din Thuc, et

quelques Évêques fidèles d'Amérique du Sud dont celui qui donna son Imprimatur au présent livre) martyrs de leur fidélité

qui moururent de désolation... Mais dans une Église en pleine décomposition, ces prélats isolés luttant contre le pape

d'apparence " ne purent ou n'osèrent pas grand chose...

Mgr Lefebvre, s'il créa une oeuvre sacerdotale et un séminaire, le fit avec des aides dont certaines furent très

suspectes, avec un corps professoral recruté de bric et de broc comptant des libéraux semi-modernistes, qui réussirent à

influencer le vieil évêque, et à amener une évolution étrange et ambiguë de son oeuvre : pour qui l'ignore, sur environ 500

prêtres ordonnés par "Écône" depuis sa fondation, il y aurait eu quelque deux cents défections, proportion tout à fait

exorbitante, de défroqués ou de prêtres passés à l'Église moderniste conciliaire, soit directement, soit indirectement par la

scission de la Fraternité Saint Pierre et les abbayes bénédictines de Flavigny et du Barroux (celles-ci clairement ralliées

au pontife Nouvel Age), mis à part quelques dizaines de prêtres fidèles qui ont quitté pour la bonne cause et ont rejoint

ceux qui furent ordonnés en Amérique latine et aux USA par d'autres évêques résistants, dont l'ancien Archevêque de

Hué Mgr Ngo Din Thuc, la cause de la résistance ferme au libéralisme oscillatoire, aux contradictions et au double

langage !

 

Hélas, une grande partie du clergé de la résistance catholique, les hésitants, s'est dorénavant plus ou moins ralliée à

l'ÉGLISE CONCILIAIRE, après s'en être rapproché depuis 1976-78, et plus encore depuis 1988, malgré le scandale

épouvantable d'Assise, PROCLAMANT CONSTAMMENT JEAN-PAUL II (Wojtyla-le théosophe et ex-acteur juif spirite et

luciférien !) "NOTRE PAPE", et la société fondée par Mgr Lefebvre, elle aussi, accueille désormais des prêtres ordonnés

dans le pseudo ordinal de Paul VI et ou par des évêques sacrés selon son pontifical moderniste et protestantisant !

L'Église fidèle, continue cependant, dispersée, peu visible mais indestructible selon la promesse de N.S Jésus, et

l'apostolicité demeure visible dans quelques évêques intégralement catholiques et avec les prêtres qui restent attachés à

la vraie Foi et à la vraie Messe, même s'ils sont rares. Avons-nous aujourd'hui un Pape ? Certainement pas celui qui

siège au Vatican entouré de ses complices, ce J-P II pape du Nouvel Age, sosie d'Anaclet II en pire. Mais cet

effondrement général de la Foi n'était il pas annoncé ! "Retrouvera-t-il (Notre Seigneur à sa parousie) la Foi sur la terre ?"

 

D'aucuns s'étonnent des divisions actuelles des vingt dernières années entre catholiques, et de la résistance

catholique elle-même... sans comprendre que ceci est inhérent à l'absence de pape légitime et en est même la preuve,

selon la prédiction qui figure dans l'Évangile de Saint Jean, chap. X ! Car c'est le pape qui fait l'unité de l'Église, étant par

la promesse du Christ et la grâce du Saint-Esprit la règle de la Foi par son inerrance ! Plus aujourd'hui d'inerrance, par

l'abandon des dogmes bimillénaires par celui qui se prétend chef de l'Église, devenu depuis Vatican II l'interprète d'une

nouvelle foi (maçonnique !), donc plus de pape, plus de règle, plus d'unité de foi, puisque chacun alors la comprend et

l'interprète à sa guise...

 

 Et c'est l'apostasie des clercs qui, à son tour, a entraîné la crise morale générale de par l'absence

désormais de sacrements valables et d'enseignement de la Vérité dans la néo-Église post-Vatican II, les sacrements, ces

aliments indispensables de la Grâce et de la Foi.

* Ce dont Maurice Pinay et d'autres, parmi lesquels Léon de Poncins dans sa brochure "Les Juifs au Concile", avertirent

les Pères artisans de Vatican II début 1965, les Juifs B'nai Brith le confirmèrent point par point... dans un article du

magazine américain Look paru le 26 janvier 1966 (!). L'Église de Paul VI ne démentit pas !

 

 

C’est un livre à lire et vous pouvez le télécharger gratuitement

 

http://aaargh.codoh.com/fran/livres8/PINAYfr.pdf

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

Partager cet article
Repost0

commentaires