Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

12 février 2016 5 12 /02 /février /2016 16:01

Un signe fut donné à Marie qu'elle concevrait du Saint-Esprit. Sa cousine Élisabeth, malgré son âge avancé, avait déjà conçu un fils et se trouvait au sixième mois de sa conception. Marie, portant maintenant en elle le Divin Secret, se mit en chemin et voyagea pendant quelques jours pour aller de Nazareth à la cité d'Hébron. Celle-ci, selon la tra­dition, était bâtie sur les cendres des fondateurs du peuple de Dieu — Abraham, Isaac et Jacob. Élisabeth avait su, par une voie mystérieuse, que Marie portait en elle le Messie. Aussi lui demanda-t-elle :

« D'où m'est-il donné que la Mère de Mon Seigneur vienne à moi? » Luc 1, 43.

Cette salutation de la mère du précurseur s'adressait à la mère du Roi dont le précurseur devait préparer les voies. Jean le Baptiste, encore dans le sein de sa mère, a tressailli de joie à l'approche de celle qui apportait le Christ jusqu'en la maison de Zacharie, et c'est Élisabeth elle-même qui nous en donne le témoignage.

La réponse de Marie à cette salutation est le Magnificat, un chant de joie célébrant les merveilles que Dieu a faites pour elle. Elle remonte le cours de l'histoire jusqu'à Abra­ham; elle voit l'action de Dieu préparant le moment pré­sent de génération en génération; elle entrevoit enfin les temps futurs où les nations et les générations la procla­meront « bienheureuse ». Le Messie d'Israël va arriver et Dieu est sur le point de Se manifester sur la terre dans une chair humaine. Elle annonce par avance les qualités du Fils qui naîtra d'elle et qui sera plein de justice et de miséri­corde. Son poème proclame enfin la révolution que ce Fils instaurera en renversant les puissants et en exaltant les humbles.

LA PRÉHISTOIRE DU CHRIST

Le Seigneur qui doit naître de Marie est la seule Per­sonne au monde qui ait une préhistoire, une préhistoire que l'on ne doit pas étudier dans les limons primitifs ni dans les jungles, mais dans le cœur de Dieu. Bien qu'il ait apparu comme le troglodyte de la caverne de Bethléem et qu'il soit né dans une étable creusée dans le roc, bien qu'il ait eu Son commencement, comme homme, dans le temps, II était sans commencement dans l'éternité qui ignore la succession du temps. Ce n'est que progressivement qu'il révéla Sa divi­nité, non point parce qu'il n'en prenait conscience que petit à petit, mais parce qu'il voulait procéder lentement dans la révélation du but de Sa venue. Au début de son Évangile, saint Jean décrit cette pré­histoire du Fils de Dieu : «Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement en Dieu. Tout a été fait par Lui, et sans Lui rien ne s'est fait de ce qui a été fait. (Jean 1-3) »

« Au commencement était le Verbe ». Tout ce qu'il y a dans le monde correspond à la pensée de Dieu, car toute chose exige la pensée. Chaque oiseau, chaque fleur, chaque arbre a été fait d'après une idée préexistante dans l'Intel­ligence divine. Les philosophes grecs affirmaient que la pensée était abstraite. Voici que maintenant la Pensée, ou Verbe de Dieu, s'était révélée comme une personne. La Sagesse a revêtu une Personnalité. Avant que ne com­mence Son existence terrestre, Jésus-Christ est éternelle­ment Dieu, la Sagesse, la Pensée du Père. Pendant Son exis­tence terrestre, Il est cette Pensée ou Verbe de Dieu parlant aux hommes. Les paroles humaines disparaissent après qu'elles ont été conçues et proférées, tandis que le Verbe de Dieu est éternellement proféré et ne peut cesser de l'être. Dans Son Verbe, Dieu exprime tout ce qu'il sait et tout ce qu'il connaît. Comme l'intelligence s'exprime à elle-même par sa propre pensée, voit et connaît le monde à travers cette pensée, ainsi le Père se voit Lui-même, comme en un miroir, Se pense et Se connaît en la Personne de Son Verbe. Une intelligence finie, limitée, a besoin de beaucoup de mots pour exprimer ses idées; Dieu, Lui, parle une fois pour toutes au-dedans de Lui-même — un seul Verbe qui atteint la profondeur insondable de toutes les choses connues ou à connaître. En ce Verbe de Dieu sont cachés tous les trésors de la sagesse, tous les secrets de la science, toutes les esquisses des arts, en un mot toutes les connaissances de l'humanité. Mais ces connaissances, comparées au Verbe, ne sont qu'un infime balbutiement.

Dans l'éternité sans âge, le Verbe était avec Dieu. Mais il y eut un moment dans le temps où le Verbe n'était pas encore sorti de Dieu, comme il est un moment où une pen­sée humaine, formulée dans l'esprit, n'est pas encore exprimée au-dehors. Le soleil est inséparable de son rayon et, de même, le Père est inséparable de Son Fils; le penseur est insépa­rable de sa pensée et, de même mais d'une manière infinie, l'Esprit de Dieu est inséparable de Son Verbe. Dieu n'est pas resté de toute éternité dans une sublime activité soli­taire. Il avait avec Lui un Verbe égal à Lui-même. «Tout a été fait par Lui, et sans Lui rien ne s'est fait de ce qui a été fait. En Lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes. Mais la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas reçue. Jean 1 3-5 »

Toute chose qui existe dans le temps ou dans l'espace n'existe qu'en vertu de la puissance créatrice de Dieu. La ma­tière n'a rien d'éternel; l'univers a derrière lui une Person­nalité intelligente, un Architecte, un Bâtisseur, un Soutien. La création est l'œuvre de Dieu. Un sculpteur travaille sur le marbre, un peintre sur une toile, un constructeur sur des matériaux, mais ni l'un ni l'autre ne peut créer. Ils amènent des choses préexistantes à une nouvelle manière d'être, et rien de plus. La création n'appartient qu'à Dieu.

Dieu imprime Son Nom dans l'âme de tout homme. Dans l'ordre naturel, la raison et la conscience sont Dieu au-dedans de nous. Les Pères de l'Église n'étaient-ils pas accoutumés de dire que la sagesse dont parlaient Platon et Aristote était le Christ présent en l'homme à son insu? Les hommes sont comme tant de livres sortant d'imprimeries religieuses : même si rien, ne l'indique d'une manière pré­cise, le nom de l'Auteur divin est gravé en caractères ineffaçables sur la page de tête. Dieu en l'homme est en quelque sorte comme le filigrane dans une feuille de papier, rien ne le peut effacer.

BETHLÉEM

César Auguste, le chef comptable du monde, considérait, dans son palais proche du Tibre, la carte de l’Empire de Rome. Il songeait à faire un recensement du monde civilisé, tout entier soumis à Rome. Il n'y avait qu'une seule capitale pour tout ce monde : Rome; qu'une seule langue officielle : le latin; qu'un seul maître : César. L'ordre fut envoyé à tous les gouverneurs, à tous les satrapes, et jusqu'aux avant-postes de l'Empire : tout sujet romain sera recensé dans sa propre localité. Dans le loin­tain village de Nazareth, les soldats tracèrent sur les murs l'ordre donné à tous les habitants de se faire inscrire dans la cité d'origine de leur famille.

Joseph, le charpentier, obscur descendant du grand roi David, était obligé par cette prescription d'aller se faire inscrire à Bethléem, cité de ses pères. Conformément à l'ordre impérial, Marie et Joseph quittèrent Nazareth pour se rendre à Bethléem, à neuf kilomètres environ au-delà de Jérusalem. Cinq siècles plus tôt, le prophète Michée avait dit de ce village : « Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n'es pas la moindre parmi les principales villes de Juda; car de toi sortira le chef qui doit régir Israël mon peuple. » Matthieu 2, 6.

Lorsqu'il arriva à Bethléem, Joseph était plein d'espoir et n'avait aucune inquiétude, pensant trouver facilement où loger dans la cité de sa famille, surtout en raison de l'état dans lequel se trouvait Marie. Il alla de maison en maison, mais toutes étaient surpeuplées. Il chercha en vain un endroit où Celui à qui le ciel et la terre appartiennent pour­rait naître décemment. Serait-il possible que le Créateur ne puisse trouver une demeure dans la création? Tout en haut d'un raidillon, Joseph arriva près d'un lampion qui se balançait au bout d'une corde, en travers d'une porte. Ce devait être l'auberge du village. Là, mieux qu'ailleurs, il trouverait sûrement un abri. Il y avait place dans l'au­berge pour les soldats de cette Rome qui avait brutalement colonisé le peuple juif; il y avait place pour les filles des riches marchands de l'Orient; il y avait place pour les gens somptueusement vêtus qui vivent dans les palais des rois; en fait, il y avait place pour tous ceux qui possédaient de quoi payer, mais il n'y en avait pas pour Celui qui devait être dans le monde le Refuge de tous les cœurs abandonnés. Lorsqu'à la fin des temps les annales de l'histoire auront enregistré les derniers mots, la ligne la plus sombre de toutes sera celle-ci : « II n'y avait pas de place dans l'hôtel­lerie. »

Plus loin, à flanc de coteau, Joseph et Marie finirent par trouver un abri dans une caverne transformée en étable, où des bergers abritaient leurs troupeaux en cas de mau­vais temps. Là, dans la solitude et le dénuement d'une étable ouverte à tous les vents; là, au-dessous des parvis du monde, mais en un lieu de paix, Celui qui était né sans mère dans les cieux est né sans père sur la terre.

Extrait de : La vie de Jésus (1960) Mgr Fulton Sheen.

Elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 14:10

La Nature a ses lois. (Suite)

Naître, souffrir, subir, craindre, mourir! Et puis rien? Mieux vau­drait alors la destruction immédiate, par les hommes, de leur en­geance. Ce serait une exigence morale. Car, en morale humaine non révélée (suivant le fameux humanitarisme maçonnique qui se sub­stitue à la charité révélée), il serait stupide de consentir à ce que d'autres, dans l'avenir, soient victimes des mêmes maux que nous subissons, et cela pour le simple plaisir de souffrir et de retomber dans un néant de non-conscience.

La doctrine chrétienne de l'existence de l'âme et de l'au-delà, sur­tout la doctrine catholique, est la seule explication du mystère de la vie qui réponde à l'intelligence et satisfasse pleinement la raison.

Perpétuer une vie de misère qui ne conduit pas dans un au-delà se­rait une preuve de stupidité de la part des hommes, sans une croy­ance à l'au-delà.

Admettre l'âme et l'au-delà, c'est instantanément justifier la vie, ses ennuis et ses misères; c'est justifier le progrès matériel, qui tente de faire une vie meilleure à ceux qui devront nous succéder dans cette triste vallée de larmes.

Admettre l'âme, c'est comprendre pourquoi la vie n'est pas une partie de plaisir, mais la condition d'un combat que chacun doit gagner.

Plus le matérialiste a cru ce rapprocher d'un "paradis terrestre ", plus il s'en est éloigné. Plus sa science a conquis de difficultés, plus grand a été le nombre de nouvelles qui ont surgi. Quand la rage a été conquise, l'influenza est apparue quand la diphtérie a cédé le terrain, la tuberculose et le cancer ont augmenté leurs progrès; quand ceux-ci seront conquis, la contrepartie du mal phy­sique équilibrera d'un autre côté. C'est la Loi de la nature. Il n'y a pas de loi qui ne soit voulue par une volonté.

Qui veut la Loi naturelle ? L'Auteur de la nature. Il a exprimé sa volonté, que bien des esprits orgueilleux (donc ténébreux) ne veulent voir ni entendre ni comprendre. Plus la petite science des hommes a vou­lu compliquer les choses, plus la Loi de Dieu s'est simplifiée dans ses manifestations. Tant est vraie le sermon sur la Montagne: " Bien­heureux les simples, car ils verront Dieu ".

Les savants matérialistes ont eu beau disséquer le corps humain dans ses mystères les plus reculés, ils n'ont pu encore comprendre le mystère même de la vie. S'ils admettaient l'existence de l'âme, ils verraient que tout s'explique, à la plus complète satisfaction de la raison. Le "mystère que l'on doit croire sans comprendre " est encore ce qui permet le mieux de comprendre. La foi sincère, simple et candide dans l'incompréhensible est, chose curieuse, la source de la lumière aveuglante qui éclaire ce que la science maté­rialiste obscurcit de plus en plus.

La science, malgré tous ses prétendus progrès, n'a encore pu rien changer à ce qu'ordonné la Révélation: " Tu mourras de mort, tu gagneras ton pain à la sueur de ton front, tu subiras la douleur...".

Si la science ne peut comprendre la permanence de cet­te loi, malgré tous ses efforts et ses découvertes, la foi la fait com­prendre clairement, la foi en explique la mécanique et la nécessi­té. C'est pourquoi la foi seule peut expliquer le pourquoi de la vie, chose que la science ne pourra jamais découvrir ni expliquer par ses propres moyens.

(A suivre)

Extrait de : Mon livre d’heures. Adrien Arcand (1935-36)

Elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 01:18

Pourquoi le Pape, Évêque de Rome, est-il le chef visible de l'Église?

— Le Pape, l'évêque de Rome, est le chef visible de l'Église, parce qu'il est le successeur de saint Pierre, que Jésus-Christ a établi chef des apôtres et chef visible de l'Église.

Quels sont les successeurs des autres apôtres?

— Les successeurs des autres apôtres sont les évêques de la sainte Église catho­lique.

Jésus-Christ a-t-il établi plusieurs Égli­ses?

— Jésus-Christ n'a établi qu'une seule Église à laquelle il a donné pour chefs saint Pierre et ses successeurs.

Pourquoi Jésus-Christ a-t-il fondé son Église?

— Jésus a fondé son église pour enseigner, gouverner, sanctifier et sauver tous les hom­mes.

Tous les hommes sont-ils obligés d'ap­partenir à cette Église unique de Jésus-Christ?

— Oui, tous les hommes sont obligés d'appartenir à cette Église unique fondée par Jésus-Christ, et quiconque sait que l'Église catholique est la vraie Église et refuse d'y appartenir, ne peut pas être sauvé.

Quels sont les attributs de l'Église?

— Les attributs de l'Église sont : l'au­torité, l'infaillibilité et l'indéfectibilité.

Qu'entendez-vous par l'autorité de l'Église?

— Par l'autorité de l'Église, j'entends la mission, le droit et le pouvoir qu'ont reçus de Jésus-Christ le Pape et les évêques, successeurs des apôtres, de prêcher l'Évan­gile et de gouverner les fidèles.

Qu'entendez-vous par l'infaillibilité de l'Église?

Par l'infaillibilité de l'Église, j'entends le privilège que Jésus-Christ a donné à son Église de ne pas se tromper quand elle en­seigne une vérité de foi ou de morale.

Quand l'enseignement de l'Église est-il infaillible?

— L'enseignement de l'Église est infail­lible quand le Pape avec les évêques, ou le Pape seul, s'adressant à tous les fidèles, définit et proclame une doctrine de foi et de morale.

Qu'entendez-vous par l'indéfectibilité de l'Église?

— Par l'indéfectibilité de l'Église, j'entends que l'Église, telle que fondée par Jésus-Christ durera jusqu'à la fin du monde.

En quelle personne ces trois attributs de l'Église sont-ils réunis?

— Ces trois attributs de l'Église se trou­vent réunis, dans leur plénitude, en la per­sonne du Pape, dont l'autorité et l'infail­libilité dureront jusqu'à la fin des temps.

Quelles sont les marques ou notes par lesquelles on peut reconnaître l'Église?

— L'Église a quatre marques ou notes par lesquelles elle peut être reconnue: elle est une, sainte, catholique et apostolique.

Comment l'Église est-elle une?

— L'Église est une, parce que tous ses membres ont la même foi, sont tous dans une même communion et soumis au même chef.

Pourquoi dites-vous que l'Église est sainte?

— Je dis que l'Église est sainte, parce que Jésus-Christ, son fondateur, est saint, et qu'elle peut nous sanctifier par sa doc­trine et ses sacrements.

Comment l'Église est-elle universelle ou catholique?

— L'Église est universelle ou catholi­que, parce qu'elle ne doit cesser d'exister qu'à la fin du monde, et qu'elle enseigne toutes les nations, et maintient toutes les vérités nécessaires au salut.

Comment l'Église est-elle aposto­lique?

— L'Église est apostolique, parce qu'elle a été fondée par Jésus-Christ sur les apôtres, qu'elle est gouvernée par leurs successeurs légitimes, et a enseigné et enseignera tou­jours leur doctrine.

Ces notes et attributs se trou­vent-ils ailleurs que dans l'Église catholique romaine ?

— Ces notes et attributs ne se trouvent pas ailleurs que dans la sainte Église catho­lique romaine.

Extrait du : CATÉCHISME des Provinces ecclésiastiques de Québec, Montréal et Ottawa. Québec 1944

Réflexion de la rédaction du blog :

Voir ou revoir :

Le décret perpétuel de Saint Pie V, concernant la Sainte Messe.

http://elogofioupiou.over-blog.com/article-quo-primum-tempore-1570-98982901.html

Lire la vie du Père W. J. Ciszek, qui a passé 23 ans en milieux hostile à la religion catholique, démontre qu’un vrai missionnaire ne se laisse pas intimider par les épreuves sataniques et sait compter sur la Divine Providence qui est toujours au rendez-vous, si on a foi en Lui. https://www.google.ca/?gfe_rd=cr&ei=fTHeVP3rKIKbhQSa9YCwCA&gws_rd=ssl#q=l%27espion+du+vatican+-+w.+j.+ciszek

Lorsque l’on a appris que l’Église catholique est le seul moyen de salut, faut-il se surprendre que les ennemis aient tout fait, depuis le fameux concile hérétique dit Vatican 2, pour nous faire croire que salut était par prédestination, réglé d’avance. C’est faux, nous sommes tous destinés à la récompense éternelle, qu’est le CIEL.

Ce qui y fait obstacle, c’est notre libre arbitre. Nous sommes libre de travailler à gagner la récompense ou de profiter de ce que le démon vous donne comme plaisir temporel.

Si vous choisissez le temporel, il est évident que vous n’aurez pas cette éternité de bonheur.

Pensez y bien…

Elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 09:37

Il y a des nations qui font l'objet d'une infestation — d'une véritable invasion — diabolique, particulièrement puissante.

C'est, à n'en pas douter, la Chine, qui n'a plus le nom d'«Empire du Dragon», mais qui est plus que jamais sous l'emprise du Dragon, selon les visions de plusieurs mystiques.

Mais il y a aussi, et d'abord, la Russie soviétique, où l'infestation est moins forte, parce que la Russie est protégée : et par sa dévotion filiale à la Théotokos - à la Mère de Dieu — dévotion demeurée vivace, même si elle est souvent cachée, et par sa dévotion aux Saints Anges.

La Russie sera l'instrument de Dieu pour la punition de l'humanité rebelle (qui ne le voit déjà ?), en attendant d'être punie à son tour... sauf conversion de l'une et de l'autre. «Si vous ne vous convertissez, vous périrez tous» (Luc 13,4). (Michel Servant, dans son ouvrage : Veillez et Priez. L'Heure est proche, explique bien cette situation - qui prépare la période de calamités à venir — conjuguant harmonieusement les faits d'histoire, passés et présents, et les révélations prophétiques privées (3 volumes, 26 illus­trations, 1050 pages. Association T.R.C. - C.C.P. 9.346-01 Paris).

Prions l'Ange gardien de la Russie de délivrer ce peuple martyr, et d'éclairer ses chefs, en les libérant de l'emprise du Prince des ténèbres.

Les âmes des Bienheureux dans «l'Église du Ciel» sont, nous allons le voir, associées aux Anges, pour le gouvernement divin de la création. La réflexion de l'Ange de Mechtilde nous aide à comprendre cette réalité.

«Mon deuxième Ange... m'a répondu : «Bien plus belle que nous dans tout l'éclat de notre céleste beauté est une âme pure» (Ame encore sur la terre, comme le montre le contexte.), ajoutant :

«La béatitude des Saints (Des âmes parvenues au Ciel, cette fois.) est beaucoup plus grande que la nôtre, parce qu'ils ont pu souffrir pour Dieu».

S'il y a les Anges gardiens, il y a aussi les Anges exterminateurs, c'est-à-dire les Anges chargés d'exécuter le jugement de Dieu concernant les impies impénitents. Soit punition collective : Qui ne connaît l'épisode de la destruction des deux villes de Sodome et Gomorrhe par «les deux Anges de Dieu» (Gen. 19, 1-20). Soit punition individuelle : telle celle qui frappa Hérode : «A l'instant même, il fut frappé par un Ange du Seigneur... et il mourut» (Actes 12, 23).

Disons enfin que, de par Dieu, des animaux peuvent parfois être plus sensibles que les hommes à la présence des Anges. L'ânesse du prophète Balaam vit par trois fois «l'Ange du Seigneur» qui lui barrait la route, alors que Balaam le prophète (païen, il est vrai), ne le vit qu'après la troisième fois (Nombres 22, 22-31). Il y a là plus qu'une anecdote du temps jadis.

Il est bon de préciser qu'au temps des châtiments et bouleversements, il y aura des «lieux privilégiés», qui seront protégés par les Anges de toute intervention diabolique : soit des esprits démoniaques, soit des hommes démoniaques.

Extrait de : LES ANGES dans le combat de la Vie. Jean Marty

Elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0