Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 09:05

 

«Aucun autre vrai Pape ne sera élu avant que le grand Pape prisonnier et martyr Paul VI ne soit réapparu»  . . .

 

En tout cas, lorsque S.S. Paul VI réapparaîtra, l'Église sera en jeu comme jamais elle ne l'a été auparavant, même du temps des papes Félix IV et Martin Ier réunis... C'est ce dont nul ne disconviendra.

 

Nous ne pouvons ici nous empêcher de citer les très éclairantes révélations qu'a dues faire le démon — contraint par le Très-Haut — au cours de l'exorcisme du 23 avril 1984 par la possédée expiatrice de Suisse :

 

 « (...) Aucun autre vrai Pape ne sera élu avant que le grand Pape prisonnier et martyr Paul VI ne soit réapparu. Ce n'est que lorsqu'il sera mort, ce n'est qu'après sa mort qu'un autre sera élu. Il sera plus jeune que lui.

 

Mais plus jeune dans ce cas ne signifie pas meilleur en ce sens que Paul VI a reçu une très grande compréhension et de très grandes clartés dans toutes ses années de souffrances qui lui sont et lui ont été données. Il a une âme très purifiée. Il pourra encore communiquer beaucoup de choses au Pape qui lui succédera, parce que celui-ci aura aussi un poste très lourd dans cette Église complètement délabrée...

 

Je ne veux plus parler ! Laissez-moi ! (...) {Après les prières et adjurations de l'exorciste faites au démon de se taire ou de ne dire la vérité que si Dieu le contraint, le démon continua :} Il pourra encore dire beaucoup de choses au Pape qui lui succédera. Il pourra l'instruire comme un Père spirituel qui est un vrai martyr pour l'Église, comme un Père spirituel qui a extrêmement souffert et lutté pour l'Église, parce que pratiquement, il sait absolument tout sur la situation de l'Église et pourquoi c'est ainsi.  

 

Les rangs de l'Église seront divisés, c'est-à-dire entre le vrai Pape et l'antéchrist qui ne sera pas la véritable Église. Ce ne sera pas alors le Messie comme beaucoup le croiront, comme peut-être beaucoup de Juifs et autant de gens le croiront. Pas seulement les Juifs mais aussi des masses de gens suivront l'antéchrist... » (cf. « Révélations au cours d'exorcismes » fascicule n° 1).

 

Après cette élection exceptionnelle (1) et les autres actes que S.S. Paul VI posera pour mettre debout l'Église de Laodicée, « Flos Florum », de très glorieuse mémoire, mourra entre les bras de la T.S. Vierge : « Je serai avec lui jusqu'à la fin pour recevoir son sacrifice ».

Le nouvel élu aura la plus dure mission incombant à un Pape, de mémoire d'Église : affronter l’Antéchrist. Il aura la devise « DE GLORIA OLIVAE », de la Gloire de l'Olivier car, pendant son Pontificat sortiront Énoch et Elie « les deux oliviers et les deux chandeliers » ( Apoc. XI, 4.)

 

 Nous verrons leur rôle plus loin dans le détail, celui-ci consistant principalement à témoigner du Christ « régnant dans les Cieux » devant l'Antéchrist et le monde séduit par lui, avec les Apôtres des derniers temps, Énoch s'adressant plus spécialement aux Nations et Elie aux Juifs, pour les amener à la Vérité.   A SUIVRE

 

(1) Sait-on que cette élection exceptionnelle fut celle du premier successeur de St Pierre ? Voici comment la chose se passa : « En quelles mains passeraient les clefs que Pierre avait reçues du Christ, en signe de son pouvoir sur le troupeau tout entier ? (...) Clément, que la noblesse de son origine recommandait à la considération des Romains, en même temps que son zèle et sa doctrine lui méritaient l'estime des fidèles, fut celui sur lequel s'arrêta la pensée du prince des Apôtres. Dans les derniers jours qui lui restaient encore, Pierre lui imposa les mains, et l'ayant ainsi revêtu du caractère épiscopal, il l'intronisa dans sa propre Chaire, et déclara son intention de l'avoir pour successeur. Ces faits, rapportés dans le « Liber Pontificalis », sont confirmés par le témoignage de Tertullien et de saint Épiphane » (« L'année liturgique », Dom Guéranger, Sts Pierre et Paul, 29 juin, Pentecôte II, p. 360).

 

 

Extrait de : L’extraordinaire Secret de La Salette. (1988)

                      Disponible  aux Editions  D F T.

 

 

 

elogofioupiou.com

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 06:29

 

Deux personnes, qui ont abusé de votre naïveté…

Le 19 octobre 2003, on voyait une photo de Jean-Paul II avec Mère Thérèse de Calcutta. Dans son dernier livre, Mère Thérèse s'était vantée de n'avoir ja­mais baptisé personne durant toutes les années de son apostolat!  Un curieux d’apostolat…

http://www.lapresse.ca/actualites/201302/22/01-4624622-mere-teresa-ne-serait-pas-si-sainte-clament-des-chercheurs-montrealais.php

   Connaissez vous mieux JP2… ?

Pour Jean Paul II, « il  faut que les "droits de l'homme" deviennent dans le monde entier, la base de tous les efforts tendant au bien de l'homme... parce que la paix dépend du respect des droits inviolables de l'homme. C'est pourquoi «la vie quotidienne de l'Église est l'hom­me et le sera toujours de nouveau...».

Le prof. Wigand Siebel, de Saarbrûcken, dans "Bedakreis", n° 184, octobre 1979, fit cette analyse: «Cette encyclique ne représente pas seulement une idée non plus conciliable avec la foi catholique, c'est-à-dire une hérésie, mais elle sépare même les confessions les unes des autres, faisant une inversion de route de l'Église elle-même. L'Église tourne le dos au Christ et s'oriente vers l'homme, elle s'ouvre au monde».  (On parle ici de la nouvelle église vatican 2)

Cet idéal de Jean Paul II vers l'homme est exactement le contraire du programme de Saint Pie X: «Tout restau­rer dans le Christ». Le Saint Pape avait prévu tout ce qui se passe aujourd'hui, le condamnant dans l'Encyclique "Pascendi gregis", dans laquelle il définit le Modernisme comme le bassin de ramassage du venin de toutes les hérésies, «parce qu'il tente de miner les fondements de la foi et de détruire le christianisme»...

L'Église de Vati­can II, au lieu de s'occuper in primis des "droits de Dieu", s'occupe des "droits de l'homme"... le but que la Franc maçonnerie a toujours rêvé et poursuivit pour arriver à cette "religion mondiale" cimentée par l'humaine fraternité.

C'est pourquoi, Jean Paul II fut aussi appelé un "Pape li­béral", plus progressiste qu'il ne paraît. Et Indro Montanelli le définit "un Pape subversif !

Jean Paul II a été l'idéal de ce "modernisme" un modernisme qui a porté à la désintégra­tion de l’Église. Il suffit de confronter les encycliques et tant d'autres écrits de Jean Paul II avec ceux des Pontifes ses prédécesseurs, comme ceux-ci:

alors que le Pape Léon X avait excommunié Luther, Jean Paul II l'a réhabilité à plusieurs reprises, de di­verses manières.

alors que le Saint Office avait condamné le jésuite hérétique et franc-maçon Teilhard de Chardin, Jean Paul II le loua et fit cardinal un autre jésuite, de Lubac, son disciple.

-  au Concile,  Jean Paul II se concentrait sur un livre qui traitait de la "théorie de Marx"! 

Extrait de : Karol Wojtyla  Bienheureux ? Jamais Éditions Saint Rémi

http://www.youtube.com/watch?v=nlRIglhSzAM

(Surveillez bien la poignée de main maçonnique avec Fidel Castro)

 

elogofioupiou.com

Partager cet article
Repost0
28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 07:37

«Paul VI est un saint Pape! Il a expié de la façon la plus dure les fautes qu'il a commises quand, sans le remarquer, il laissa passer les francs-maçons au gou­vernement de l'Église

 

Le 12 février 1980, alors qu'une partie du livre "Avertissements de l'Au-delà" était déjà en composition, le démon ange Akabor, qui le premier, le 14 août 1975 à Montichiari fut contraint de faire des déclarations pour "Avertissements de l'Au-delà" a complété comme suit:

 

"Paul VI est un saint Pape! Il a expié de la façon la plus dure les fautes qu'il a commises quand, sans le remarquer, il laissa passer les francs-maçons au gou­vernement de l'Église."

 

Il (Paul VI) dit à CELUI DE LA-HAUT (geste vers le haut) qu'il voulait expier tout cela, qu'ILS fassent seulement que, pour l'amour du Ciel, l'Église ne pé­risse pas par sa faute ... Il s'est offert au TRES-HAUT pour expier ici même, maintenant et comme Pape. ILS (geste vers le haut) l'ont alors pris au mot, après qu'il ait voulu s'immoler pour ses fautes, pour l'Église.

 

"Il (Paul VI) a été éliminé par les francs-maçons, c'est-à-dire isolé, mais pas dès le début. Au début, le sosie était là, et ils paraissaient alternativement. Mais cela aussi, le Pape le savait. Pourtant, il n'y pouvait rien...

 

Son expiation consista justement en la venue d'un sosie et en une grande humi­liation. Le plus difficile pour lui . . . fut que les mots lui restèrent dans la gorge et que ce qu'il voulait dire ne fut pas ébruité.

 

"Quand on eut empoisonné le sosie et ensuite également le pape Jean Paul 1er, qui fut pour ainsi dire martyr, parce qu'il ne joua pas le jeu, la situation devint de plus en plus critique pour le vrai Pape. Il se douta qu'après Jean Paul 1er, le premier franc-maçon viendrait sur le trône ..."

 

Le 15 septembre 1978, les démons confessèrent que le Pape Paul VI était le pape dont A.-C. Emmerich avait parlé dans ses visions. Plus tard, ils soulignèrent que son pontificat avait été prédit comme l'un des plus longs par le stigmatisé Padre Pio. Il doit durer aussi longtemps que celui de Saint Pierre. (Padre Pio, la foi et les miracles d'un homme de Dieu", éd. Paul Pattloch, Aschaffenburg, 1970).

 

elogofioupiou.com

Partager cet article
Repost0
27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 17:15

 

II.         L'ÉLÉVATION MORALE.

 

Il est une chose dont on ne parle guère — dépassée sans doute — une chose en relation avec cette Loi que l'on mini­mise et la morale dont on n'ose prononcer le nom, c'est l'élé­vation morale.

On entend souvent dire : aimez votre prochain, ayez de l'amitié pour vos voisins, aidez-les, donnez-leur ce qui leur manque, formez avec eux une communauté, mais on n'entend guère d'invitations à l'élévation morale. Rassemblez tous les statuts de tous les groupements et associations de catholiques et cherchez s'il en existe beaucoup qui proposent à leurs membres de s'élever moralement. Pourtant, Ecclesiasm Suam a bien dit que le devoir de l'Église était de « corriger les défauts de ses propres membres et de les faire tendre à une plus grande perfection ».

On est enclin, en ces temps, de faire passer l'apostolat avant l'élévation morale et à s'oublier pour son prochain, parfois en paroles. S'oublier, bien sûr, s'il s'agit du froid, de la faim, de la misère, voire même du sacrifice de sa vie, mais l'homme ne doit jamais oublier son âme. C'est là que, selon saint Thomas, charité bien ordonnée commence par soi-même, étant entendu que ce que je ferai pour sauver l'âme de mon prochain servira au salut de la mienne. Mais je dois d'abord m'élever, sans quoi je ne pourrai rayon­ner. L'image est éloquente, exprimant que le juste s'élè­vera comme le palmier et s'étendra comme le cèdre du Liban.     

Apprenons donc à nager avant de vouloir nous élancer au secours de ceux qui se noient.

Mais allons au fond des choses. Qu'est-ce qui ne va pas, chez les catholiques, en dehors de ce néo-modernisme qui nous divise ? Ce qui ne va pas, c'est que nous n'arrivons pas à nous aimer comme le voudrait le Christ. Il y a maintes raisons a cela, mais il y a surtout que nous sommes pleins d'imperfections. Nous déplaisons à notre voisin parce qu'il n'aime pas nos défauts, et nous sommes poussés à l'éviter à cause de ses travers. La société est ainsi jalonnée de bar­rières, d'écrans qui tomberont pour peu que nous fassions un effort vers la perfection. Sans ces efforts réciproques, « aimez-vous les uns les autres » sera difficilement réali­sable. Tant que les hommes ne s'élèveront pas, tous les efforts qu'ils feront pour s'unir seront vains car ils ne pro­duiront que des changements superficiels, tels le tutoie­ment, l'emploi du seul prénom, la familiarité, etc.

La question ne doit pas être vue seulement à l'intérieur du catholicisme, mais aussi à l'extérieur. Voici déjà des années qu'au cours d'une audience publique du mercredi, S.S. Paul VI a cité le témoignage d'une convertie qui expri­mait son aversion pour l'Église à cause de ceux qui la compo­sent. Elle connaissait tant de catholiques pleutres, amorphes, indifférents aux injustices qui se passaient sous leurs yeux,... et ceci conduisait le Saint-Père à déplorer que l'Église ne soit pas belle, rayonnante, parlante, à cause de ses enfants qui ne sont pas exemplaires et ne vivent pas en vrais chrétiens.

Si ceux qui ont l'honneur de porter le titre de catholique se donnaient la peine de regarder humblement en eux-mêmes et s'ils s'efforçaient de se corriger de leurs défauts, ceux qui vivent en dehors de l'Église et qui les observent, les regarderaient moins sévèrement, avec plus de sympathie. Par contrecoup leur éventuelle aversion pour l'Église du Christ s'en trouverait diminuée.

Ajoutons à cela que si l'homme fait un effort pour s'éle­ver, se rapprochant ainsi de son prochain, il se rapprochera de Dieu et inversement. L'image qui suit est parlante. Dessi­nons un volume géométrique appelé cône. Au sommet : Dieu. A la base, faisant cercle, la communauté paroissiale où chaque fidèle est séparé de ses voisins. Si chacun s'élève, tous se rapprocheront les uns des autres en montant vers Dieu. Chacun ayant moins de défauts ou des défauts moins criants sera plus agréable aux autres. Ayant acquis plus de qualités, chacun supportera mieux les travers de son prochain. Ainsi naîtra une communauté qui sera effective.

Mais l'image du cône doit être complétée par la présence du prêtre. Il se place au centre parce qu'il est la projection du sommet divin sur le cercle terrestre, c'est-à-dire le repré­sentant de Dieu ici-bas. Le fidèle lui est relié par un rayon de la circonférence. Il saute aux yeux, sur le croquis comme dans la vie courante, que s'il s'élève et se rapproche de Dieu, il entraînera par son élévation celle des fidèles.

Il faut donc d'abord chercher le Royaume de Dieu et tout le reste nous sera donné par surcroît. De la recherche du Royaume de Dieu naîtra la communauté, et l'Esprit de Dieu pourra, alors, faire en sorte que l'on dise de nous : « Voyez comme ils s'aiment. » Mais ce n'est qu'en s'élevant qu'on peut s'approcher de Dieu. Lorsque Zachée voulut voir le Christ, il monta sur un arbre. Lorsque le Seigneur nous invite à retirer la poutre de notre œil, ne veut-il pas dire que nous devons nous débarrasser de nos défauts ? Et s'il nous demande d'être parfaits, que cela signifie-t-il ?

Pour conclure, répétons que le néo-modernisme a fait le silence sur la Loi. L'oubli de la Loi a conduit à l'immoralité, laquelle a envahi le monde et effacé la notion de péché. De plus en plus pécheurs, les hommes se sont éloignés de Dieu et ont renforcé les rangs de l'athéisme : ils préfèrent les ténèbres parce que leurs oeuvres sont mauvaises.

Gardienne des mœurs et de la foi, l'Église semble débor­dée. Trop parmi ses membres enseignent que ce n'est pas la vertu qui est première (on se moque même des vertueux) : c'est la liberté c'est l'homme, en sorte qu'ils se mettent ainsi au rang des païens.

Trop parmi ses membres enseignent, sans l'expliquer, que l'amour est tout, laissant aux enseignés toute latitude pour donner au mot amour le sens qui leur convient. Et au nom de l'amour, c'est-à-dire souvent au nom d'un sentiment violent et passager inspiré par le démon, on insulte au Dieu d'Amour.

On enseigne les paroles de saint Augustin : « Aime et fais ce que tu veux », mais on omet de dire, que l'amour dont il parle est la charité dont saint Jean et saint Paul ont dit de si belles et si grandes choses, cette charité qui permet de faire ce que l'on veut car elle est tout orientée vers le bien.

Et puisque, les principaux efforts de l'Église concernent la pastorale, ne pourrait-on pas rap­peler aux fidèles ces paroles de S. S. Pie XII : «... Personne ne peut faire quoi que ce soit, comme il convient, pour le bien commun, s'il ne brille d'abord lui-même comme un exemple de vertu pour les autres. »  Tout cela n'est plus enseigné, comme n'est plus enseignée la nécessité de la connaissance de soi.

 

Extrait de : MARIE ET LA GRANDE HÉRÉSIE.

                       Guy Le Rumeur (1974)

                       79290 Argenton-L’Église

 

elogofioupiou.com

 

 

Partager cet article
Repost0
26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 17:17

 

 

Il  faut être sérieux, voyons… prétendre, que le prochain pape sera le dernier?

 

Cela n’est pas possible car si on lit les Prophéties des Papes on voit qu’après Léon XIII, neuf pontifes doivent lui succéder.

Après Léon XIII, il y eu: (1) Saint Pie X, (2) Benoît XV, (3) Pie XI, (4) Pie XII et  (5) Jean XXIII.

(6) Paul VI, est le 108ième  «FLOS FLORUM»,  est toujours vivant. Ceux qui  lui ont succédés ne peuvent pas être des papes légitimes.

(7) Jean-Paul Ier   Lorsqu’il apprit que le vrai Paul VI était toujours vivant et que celui qui était mort le 6 août 1978 était un sosie.  Comme c’était une personne honnête, sachant sa nomination illégale, il voulut dénoncer.  Il fut assassiné pour cacher la VÉRITÉ.

8. SI…  Jean-Paul II   était un faux pape, un imposteur et il ne peut être compté comme un pontife.

 http://www.la-foi.fr/secte/antipapes/jean_paul2.aspx

9. SI… Benoît XVI    était aussi un faux pape, un imposteur et il ne doit pas être compté lui aussi comme un pontife.  

http://le-nouvel-ordre-mondial-illuminati.over-blog.com/photo-1890272-pape-benoit-16-illuminati-main-cornu-luciferien_jpg.html

Donc, après Paul VI, il devrait selon les prédictions, rester 2 papes a venir : (8) Le successeur immédiat de Paul VI, sera nommé par ce dernier, car les conclaves sont arrangés avec les démolisseurs.

(9) Le dernier vrai saint père, portera le nom de Pierre II.  Il viendra                                 seulement après la venue de l’Antéchrist

 Le prochain Conclave sera-t-il encore un conclave frauduleux… S’il n’y a pas d’intervention Divine, pour nous redonner notre Saint Père Paul VI, nous aurons un 3ième  faux papes…

http://elogofioupiou.over-blog.com/article-conclave-frauduleux-1-101527423.html

 

"Italie ingouvernable "titre la presse italienne. Des troubles sociaux et subversifs sont prévisibles. Le Vatican sera attaqué par les foules écœurées par les scandales. Le pseudo conclave pourra-t-il même se tenir? Tout cela est signe pour nous. Quand vous verrez ces signes, relevez la tête, votre délivrance est proche". Pourquoi R...est-il si pressé de fuir ? Courage donc ! La vérité est en route. On ne se moque pas indéfiniment du Saint Esprit. Préparez vos catacombes.

http://amdg.over-blog.fr/article-le-naufrage-suite-115695459.html

 

elogofioupiou.com

Partager cet article
Repost0
26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 17:16

      

 

Le néo-modernisme est la composante de nombreuses forces néfastes dont l'une des plus importantes procède de la liberté. Non point d'une juste liberté qui devrait s'exercer dans l'obéissance et la charité, mais d'une liberté en dehors de toute contrainte. Cette liberté généralisée aboutirait inévi­tablement à l'anarchie, et de toute façon elle oriente vers le mal. Ce sont d'ailleurs des symptômes d'anarchie que l'on relève aujourd'hui dans l'Église. Quant au mal, il s'étale au grand jour.

 

I. la Loi.

Les Commandements de Dieu sont devenus des contrain­tes détestables et, selon les expressions employées par une certaine catéchèse, un carcan, un joug intolérable. Leur refus est une des forces qui désorientent les masses et plongent les catholiques dans des climats qui font perdre la foi.

 

Voilà déjà une vingtaine d'années (en 1974) que l'on assista chez beaucoup et surtout à Paris, dans des paroisses dites pilotes, à des innovations dans le domaine liturgique, mais la doc­trine professée par les novateurs semblait intacte. Pourtant, c'est vers la même époque que commencèrent les déviations. On parlait alors, sur les ondes, de préceptes moraux et para­sites qui devaient disparaître au nom de l'Évangile. En fait, on commençait à grignoter les Commandements.

 

Ce mal prenait-il son origine chez les esprits démolis­seurs qui agissent dans l'ombre pour détruire l'Église du Christ ? Était-ce dû à de bonnes intentions visant à rendre la religion plus accessible aux incroyants ? Toujours est-il que la Loi fut ensuite mise à rude épreuve de la part de nombreux clercs et parfois d'évêques. Les uns disaient que le décalogue n'est pas un catalogue de défenses auxquelles il faut obéir « sous peine de péché », d'autres s'en prenaient à ceux qui voyaient dans la Loi de Dieu quelque chose à respecter comme on respecte le code de la route. Dans le même esprit, on a entendu un cardinal dire que la foi n'est pas une série de principes appris par cœur. Bien sûr, il y avait une part de vrai dans ces idées mais...

 

Le mot catalogue eut un succès qu'il n'aurait certainement pas eu, si on avait rappelé aux catholiques que le premier « commandement » qui fut donné à l'humanité, fut donné à Ève à qui il fut interdit de goûter au fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal « sous peine de mourir ». Quant à l'expression « code de la route », elle était percu­tante mais mal choisie car, de même que le non-respect de ce code conduit souvent à l'hôpital ou au cimetière, le mépris des Commandements conduit souvent au purgatoire ou en Enfer.

 

Évidemment, c'est beau d'aimer Dieu et d'éviter le mal pour lui plaire. Dans une famille, c'est beau d'aimer ses parents, de les écouter et de leur obéir par amour. Mais est-ce si répandu ? La conscience morale des hommes, tou­jours harcelée par leur nature, est-elle si bien équilibrée qu'ils puissent se passer d'une loi écrite ou, l'ayant admise, qu'ils puissent lui désobéir sans conséquences ? On ne saurait accuser les écrivains sacrés de radoter, pourtant, à quatre reprises (Ps., CX, 16, Prov., I, 7 et IX, 10, I, Si., 16), l'An­cien Testament enseigne que la crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse. Cela signifie sans doute que l'homme ne doit ni mépriser la Loi, ni oublier que les infrac­tions qu'on lui fait s'appellent des péchés, c'est-à-dire des offenses à Dieu auteur de la Loi, et que les péchés nous coûtent en ce monde ou en l'autre.

 

Cahin-caha,  l'histoire du  code  et celle du  catalogue firent leur tour de France, si mal qu'il en résulta l'oubli de la Loi avec laquelle chacun, selon son âge et sa situation, en prit à son aise. Les deux mots code et catalogue avaient simplement affaibli la Loi divine.

 

Mais ce n'était là qu'un moindre mal. Il y eut pire. On en vint même à affirmer, que les Commandements de Dieu étaient un esclavage. Ils avaient été indispensables pour le peuple hébreu, par nécessité de redressement (car en captivité les mœurs se dissolvent !), mais il n'était pas question, pour lui, de tomber d'un esclavage dans un autre !

 

Il ne semble pas que cette action sourde mais efficace ait été combattue en haut lieu, d'autant moins que le mot cata­logue a été publiquement employé par plusieurs évêques. Au contraire, l'œuvre dissolvante a pris un caractère officiel dans le catéchisme dit progressif. Par exemple, le livre Qui es-tu Seigneur expose la Loi non pas de la façon dont elle est présentée par l'Écriture, mais dans un texte de quelques lignes où les 2e, 6e, 9e et 10e commandements ont été passés sous silence. Or, nul n'ignore le poids des 6e et 9e commandements touchant à l'impureté, celle-ci faisant que bien des enfants s'éloignent de l'Église avant l'âge de l'ado­lescence. Ce silence sur l'impureté est-il dû au souci d'éviter | de troubler les âmes candides, en ce morceau de siècle où l'éducation sexuelle, consentie ou marginale, s'en est depuis longtemps chargée ?

 

Mais ce n'était qu'une première offensive. On s'en prenait *' ainsi aux Commandements parce que l'on détestait cette personne au nom rendu détestable que l'on appelle la mo­rale. La morale est celle que l'on méprise, celle dont on rit, celle que l'on jette, comme du lest, pour plaire à certains auditoires. Elle serait l'apanage des dévots, des infantiles, des hypocrites. En tous lieux on la maltraite : dans les jour­naux, dans les livres, à la télévision et même à Notre-Dame de Paris dans le feu de l'éloquence !

 

Selon des confesseurs, le péché d’envie est celui dont on ne s'accuse jamais. Et pourtant l’envie est une des forces mauvaises qui mènent le monde.

 

Et l'on affirme que le Christ n'a jamais été un moraliste ; certains vont même plus loin puisqu'ils enseignent que Jésus est finalement celui qui résume la mort de la morale, ce qui, au demeurant, ne signifie pas grand-chose. Tout cela aboutit au rejet de la Loi, parce que même si on accepte une morale, on ne veut pas qu'elle soit à base d'interdits. On la veut, dit-on, positive ; on la veut surtout à son goût et comme dans ce domaine le goût de l'homme coïncide avec ses désirs, sa nature, on se fait une morale à soi, c'est-à-dire que l'on rejoint tous les incroyants qui pour la plupart ont une éthi­que en harmonie avec leur nature. Leur morale s'effrite souvent au cours de leur existence par cette tendance, connue, qui consiste à laisser la chair prendre le pas sur l'esprit.

 

On a ainsi une morale pour notre temps, évolutive naturel­lement, ou une morale de situation. Celle-ci se base sur l'affirmation qu'en dominant la Loi on peut se dégager de sa contrainte. Voici un exemple des « possibilités de dépas­sement que l'on peut rencontrer dans les interdits de la Loi ». Pour un homme abandonné de son épouse, il n'y a, chrétiennement, d'autre solution que de vivre seul. Mais dans une telle situation, n'y a-t-il pas de risques de chutes ? Alors ? La solution est simple : l'homme n'a qu'à se mettre en ménage avec une autre femme, c'est préférable au risque de chutes successives qui lui détérioreraient la conscience. Cela ne rappelle-t-il pas l'affirmation de cet écrivain anglais qui écrivait que la meilleure façon de ne pas subir de tenta­tions c'est d'y succomber ?

 

Ce qui est frappant, c'est que les personnes qui rejetaient la Loi ces dernières années le faisaient souvent au nom de l'amour. Avaient-elles donc oublié que l'amour contient la Loi et n'avaient-elles pas lu saint Paul qui nous dit que commettre l'adultère, tuer, dérober, mentir sont des actes contraires à l'amour ? Ce sont précisément les interdits du décalogue. Respectons donc le plus petit des Commande­ments « sous peine », dit l'Évangile, d'être le plus petit dans le Royaume des Cieux et n'essayons pas d'inventer une nou­velle morale exempte d'interdits.

 

Tous les individus sont différents. Obéir par amour c'est parfait, éviter le péché par crainte du châtiment ne l'est pas, mais les chemins qui conduisent au ciel sont multiples.

A suivre…

 

     Extrait de : MARIE ET LA GRANDE HÉRÉSIE.

                       Guy Le Rumeur (1974)

                       79290 Argenton-L’Église

 

elogofioupiou.com

 

 

Partager cet article
Repost0
23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 12:50

 

 

Saint Paul, parlant des derniers temps, fait le portrait des hommes. Ils seront « rebelles » à leurs parents » (II Tim., III, 2). D'autre part, nous lisons dans l'Ancien Testament : « Voici que je vais vous envoyer Elie le prophète avant que n'arrive mon Jour, grand et redoutable. Il ramènera le cœur des pères vers leurs fils et le cœur des fils vers leurs pères, de peur que je ne vienne frapper le pays d'anathème » (Mal., III 23, 24) et celles-ci tirées de l'Ecclésiastique (XLVIII.10, 11) : « Toi (Elie) qui fus désigné dans les menaces futures... pour ramener le cœur des pères vers les fils. »

 

Mais on ne doit pas oublier, non plus, que s'il est des jeunes qui, aujourd'hui, s'égarent par la faute initiale de parents et d'une société sans autorité qui n'a su leur donner aucun idéal, il en est d'autres qui réagissent, qui s'attachent aux vertus, qui savent donner un sens à la vie, qui vont vers une plus grande recherche de Dieu et du bien. Il en est même parmi eux que Dieu prédestine pour être les Apôtres des derniers temps.

 

Les divisions chez les jeunes catholiques prennent aussi d'autres aspects. Les uns restent traditionalistes, d'autres se

laissent entraîner vers des messes par petits groupes, parfois à la recherche du nouveau, parfois à la recherche de charismes. La division s'étend à d'autres domaines comme celui I du scoutisme où le pluralisme n'est pas reconnu.

 

Quoi qu'il en soit, nous vivons au cœur d'une époque où les larmes des mères sont abondantes. Que de souffrances offertes à Dieu par celles qui croient ; que de désespoirs chez celles, incroyantes, dont la souffrance semble vaine.

 

Tout ce qui précède se situe sur le plan local et sur le plan français. Si nous nous élevons au plan de l'Église, elle apparaîtra sous un aspect profondément douloureux. Représentons-nous l'Église universelle comme un grand arbre dont les grosses branches figureraient les Églises des divers pays. ! On constate que quelques-unes de ces branches pendent, les feuilles déjà un peu flétries, presque séparées du tronc où elles restent seulement rattachées par une lame d'écorce et d'aubier dont la cassure entraînerait le schisme.

 

Il n'en demeure pas moins que l'Église reste une et sainte. C'est là un mystère, un mystère dont on parle peu. Cela ne veut pas dire que ceux qui vivent dans l'erreur doctri­nale et le péché s'en soient détachés à leur insu ? Un clerc franc-maçon ou communiste fait encore spirituellement partie du Corps mystique ?

 

II. l'autorité.

 

L'actuelle division que l'on semble vouloir accepter en avançant le « pluralisme » ou la formule « diversité dans l'unité » montre que si l'Église, par un mystère, reste une, elle n'apparaît plus ainsi. Elle est indiscutablement divisée, d'une division qui atteint tous les domaines, parfois dans l'essentiel, parfois dans les plus petites choses, d'une division qui atteint les esprits et les cœurs. Cela est dû, en partie, au manque d'autorité qui a donné libre cours à l'esprit de désobéissance.

 

Il y a trois sortes de disciplines : celle qui est librement consentie par amour, celle qui est pratiquée par devoir et celle que l'on obtient par la crainte. Jusqu'au Concile Vatican II, tout semblait marcher en ordre dans l'Église, tant l'obéissance et la soumission étaient grandes et natu­relles, au point que les militaires eux-mêmes éprouvaient de l'admiration en face de la vie des religieux. La discipline des couvents, obtenue pour l'amour de Dieu, leur semblait plus belle que celle qui régnait dans leur entourage. Mais le Corps mystique du Christ est en partie composé de pécheurs et d'êtres imparfaits qui forment une société ayant besoin de lois, de règles et pour lesquels il est nécessaire de prévoir des sanctions et de les appliquer. Leur application demande des aptitudes spéciales et surtout l'autorité, ce qui n'est pas toujours le cas de ceux qui ont reçu la plénitude du sacre­ment de l'Ordre. Elle exige un climat favorable. Ce climat existait avant le Concile, et l'Église, à l'aide de moyens humains convenables mais parfois excessifs, savait mettre un frein aux trop grandes libertés des clercs et des fidèles.

 

Pendant Vatican II et après, le climat changea du fait de l'optimisme de S. S. Jean XXIII. Dans son discours d'ou­verture, au sujet des erreurs, il souligna que l'Église les avait souvent condamnées et très sévèrement, « mais aujour­d'hui, dit-il, l'Épouse du Christ préfère recourir au remède de la miséricorde, plutôt que de brandir les armes de la sévérité. Elle estime que plutôt que de condamner, elle répond mieux aux besoins de notre époque en mettant davan­tage en valeur les richesses de la doctrine » (11 octobre "1962).

 

Il est certain que S. S. Jean XXIII ne se trompait pas, sur un certain point, la doctrine est suffisante, en soi, pour l'épanouissement du christianisme, comme elle l'avait été au temps des premiers chrétiens. Mais en ce temps-là, Satan était lié, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.

 

De ce discours naquit l'état d'esprit de ne pas condamner, non seulement les erreurs, mais les hommes. Il se créa chez les clercs et chez des laïcs, comme une atmosphère de libération qui fut à l'origine d'aspirations à plus de libertés et à de moindres dépendances vis-à-vis de la doctrine et de l'autorité.

 

Aujourd'hui, au nom de la liberté, n'importe qui écrit, dit ou fait n'importe quoi de préjudiciable à l'Église, impunément. L'autorité semble être mise en réserve. Cependant on la voit parfois se manifester comme moyen de coercition contre les ecclésiastiques qui refusent de se mettre au rang de l'armée de prêtres en recherche qui tournent le dos au passé.

 

L'obéissance contient en elle-même la richesse des autres vertus, nous dit sainte Mechtilde, et si l'Église est ce qu'elle est devenue, c'est que trop de ses membres et surtout de ses clercs ne veulent plus obéir. Selon l'expression de sainte Catherine de Sienne, « c'est la désobéissance qui a fermé la porte du Ciel » et c'est le Christ qui par son obéissance, l'a rouverte. Adam a désobéi. Le nouvel Adam a obéi. 

 

En 1908, saint Pie X avait parlé des modernistes con­tempteurs de toute autorité. Quels termes eût-il employé en cette orgueilleuse période d'insoumission généralisée ? Sans doute cette période est-elle celle que prophétisait Anne Catherine Emmerich, celle du « régime de la liberté, de la charité et de la tolérance », la charité ayant de toute évi­dence le sens du service rendu, de l'entraide, des secours, et non pas celui qui se trouve dans ces paroles de Dieu à sainte Catherine de Sienne : « La charité, t'ai-je dit, donne vie a toutes les vertus parce qu'aucune vertu ne peut être sans la charité. »

 

Et l'obéissance est la vertu la plus grande. Mais si elle s'affadit ou s'efface, il faut bien que l'autorité la stimule ou la provoque. Autrefois on obéissait pour l'amour de Dieu. Mais si l'amour de Dieu s'amenuise à la base, que ceux du sommet montrent leur autorité, pour l'amour de Dieu et de ceux-là même qui n'obéissent plus qu'à leurs propres idées et a leurs inspirations.

 

L'insoumission des uns, due souvent à la fugacité de leur esprit de renoncement, les difficultés réelles actuelles pour faire régner l'union harmonieuse entre la tête et la base, la quasi-impuissance des grands en face d'un esprit de contes­tation ou de rébellion, voire peut-être une sorte d'abdication, n'ont pu que favoriser la propagation du néo-modernisme et conduire l'Église à vivre la parabole du bon grain et de l'ivraie, qui semble bien, aujourd'hui seulement, avoir trouvé son actualité.

 

L'Église a toujours semé le bon grain, mais elle s'efforçait d'arracher l'ivraie semée par Satan. Elle l'a fait efficacement durant des siècles en sanctionnant, en condamnant, en refusant des permis d'imprimer, gardant ainsi chez les fidèles la foi dont elle a le dépôt. Mais depuis le Concile, elle ne condamne guère, elle ne sanctionne plus et les erreurs se répandent. Elles croissent librement. L'ivraie est envahis­sante.

 

Combien la face du monde catholique, et par répercussion celle du monde entier serait changée, si tous ceux qui, à la base, ambitionnent de servir Dieu, avaient l'esprit d'humilité et de soumission de leur Mère commune qui nous a laissé ces paroles : « Je suis la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon votre volonté », et si tous ceux du sommet, ani­més de la même ambition, faisaient leurs ces paroles de Marie : « Faites tout ce qu'il vous dira. »

 

 

Extrait de : MARIE ET LA GRANDE HÉRÉSIE.

                       Guy Le Rumeur (1974)

                       79290 Argenton-L’Église

 

elogofioupiou.com

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0