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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 08:27

…DIEU ne veut pas de « NOUVELLE » Messe. Le récit suivant présente un événement par lequel DIEU a, en toute netteté, exprimé son indignation au sujet du nouveau rite de la messe.

 

Le Père ABRAHAMOWICZ (Polonais), un prêtre de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X du district italien a, il y a quelques années, entendu parler des événements suivants et s'est renseigné sur place, à CARPEGNA, sur l'authenticité des récits. Il obtint des autochtones la confirmation de l'état des choses présentées. Ce qui est remarquable, c'est la circonstance que les événements débutèrent exactement le 1er Novembre 1970, le jour où la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X fut canoniquement constituée. Comme nous le savons actuellement : Un jour tout à fait décisif pour le maintien du rite traditionnel de la Messe !

 

Le récit suivant provient de Gabriella de Montemayor. Il fut traduit de l'italien par Paul Schenker et reproduit dans "le Signe de Marie » n°3, de Juillet 1971, c'est-à-dire, chronologiquement proche des événements.

 

Carpegna en Italie, située à 800 mètres au-dessus du niveau de la mer, jouit dès lors d'une renommée mondiale, depuis que la presse internationale diffusa la nouvelle que depuis le 1er Novembre 1970, les cloches de l'Église sonnent d'elles-mêmes !

 

Un matin, lorsque le Curé était descendu à l'Église, il trouva l'autel préparé pour la célébration selon l'ancien rite ! (qui en 1969 avait été remplacé par le nouveau rite de la messe) : Le calice, l'amict, le manipule, la chasuble romaine, le Missel du Saint Pape Pie V l'ancien missel ouvert... Il ne manquait rien. Le Curé, surpris, organisa rapidement une enquête parmi ses confrères mais reçut de chacun une réponse négative : Personne n'avait préparé l'autel, avec ces objets-là, qui sont désormais abolis. Non, il ne s'agissait pas d'une plaisanterie. Tôt, le lendemain matin, la même surprise. Et ainsi, quatre jours consécutifs, mais toujours un autre calice. Un jour, l'autel avait été préparé par une main inconnue, pour la Messe des défunts : Chasuble noire, etc.

 

A l'issue d'une enquête plus approfondie, le Curé constate que tous les objets, disposés sur l'autel, avaient été sortis d'une armoire où ils avaient été rangés définitivement et où depuis longtemps ils étaient sous clef. Mais alors : les clefs ? Personne ne les avait et personne ne se souvenait de l'endroit où elles pourraient se trouver. L'affaire était consternante. Rien que le fait de la sonnerie des cloches avait attiré des gens de partout. Mais ceci n'était que le début des soucis des Frères. Les cloches se mirent de nouveau à sonner, après le silence de Noël, cependant avec une intensité plus grande et un nombre accru de battements. Et voilà qu'à la fin de l'année, il se produisit quelque chose qui mit les Frères en émoi :

 

Sur l'autel, on trouva, un matin, une feuille comportant un joli et élégant manuscrit en latin: «NOLITE OBDURARE CORDA VESTRA ! » « N'ENDURCISSEZ PAS VOS CŒURS... ! »

La phrase est une partie du Psaume 94 des Cantiques de David. Le Psaume est une louange de Dieu : « Aujourd'hui, alors que vous entendez Sa Voix, n'endurcissez pas vos cœurs comme lors de la séduction, le jour de la tentation dans le désert où vos pères me tentèrent, me mirent à l'épreuve, et pourtant ils avaient vu mes œuvres. Pendant quarante ans, cette génération me mécontentait et je disais : Toujours ils se trompent dans le cœur ! Ils n'ont pas reconnu Mes Voies, c'est pourquoi, dans mon Courroux, je fis le serment : En vérité, ils ne doivent pas parvenir dans Mon Repos ! ».

 

Les Frères comprennent le latin et devraient aussi connaître par cœur le psaume qu'ils lisent quotidiennement dans le Bréviaire, lors des Matines. « N'endurcissez pas vos cœurs » c'est la parole d'exhortation qui peut-être ne s'adresse pas uniquement aux Frère de Carpegna (il n'y pas de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre).

 

Toutes les consciences sont interpellées : Celle des responsables de la vente de la statue de la Madone des Douleurs, réalisée au Moyen-âge, dont le visage et les mains sont le fruit d'un savoir-faire précieux, d'une statue qui a tenu le choléra à l'écart des portes de Carpegna, lorsqu'en tant que Patronne du village, on la porta en procession à travers les rues ; la conscience de celui qui avait dit à une dame pieuse qui priait le Chapelet à l'Église : « Jetez ce fatras ! » ; également la conscience de ce prêtre-là qui affirmait qu'il n'est pas nécessaire de célébrer des Messes pour les défunts ; les faussaires à l'origine de la réforme liturgique qui ne semblent pas être agréables au Seigneur lorsque les Frères trouvent quand même chaque matin les bancs pêle-mêle et sont ainsi contraints de les remettre rapidement en ordre. Carpegna est là avec ses événements singuliers que certains journaux voudraient présenter comme des phénomènes spirites. Les cloches sonnent actuellement chaque fois pour convier les fidèles à la célébration de la Sainte Messe si quelqu'un meurt et on les entend à une distance déjà importante. Mais ce n'est pas tout. On avait fait venir à Carpegna le Supérieur Général résidant à Rome et le Supérieur Provincial parce que quelque chose d'infiniment troublant s'est manifesté récemment.

 

Sur l'autel, on découvrit, en plus d'impressions d'une main et d'une feuille avec inscriptions latines : IN DIE JUDICI (au jour du Courroux) un calice maculé de sang.

 

L'affaire fut passée sous silence. Les Frères reçurent l'ordre de ne pas en parler. Cependant, le fait finit par être connu. Les prophéties de La Salette et de Fatima sont-elles en train de se réaliser ?

 

Traduit de « Virgilia Romana » Anno III - N°4 Avril 1971. Organo dell-Associazione Amici délia Civilta Christiania.

 

D'un autre récit, ajoutons encore l'extrait suivant (dans LE SIGNE DE MARIE - Année Juillet 1971 Pages 1259-1260) :

« A Carpegna, il se produit, depuis le 1er Novembre 1970 un phénomène acoustique étrange et extraordinaire. Presque quotidiennement, à intervalles irréguliers, proviennent du clocher local de l'Église Saint Nicolas, gérée par les Frères Mineurs des Conventuels Fransiscains qui vivent au Couvent contigu, des sons de cloches. Les cloches sonnent d'elles-mêmes bien qu'elles demeurent, avec leur battant, complètement immobiles... Même la Police italienne essaya de sonder le mystère... Cependant, à l'issue d'une enquête approfondie, les Carabinier ne trouvèrent absolument rien, exactement comme les Frères qui les avaient précédés dans cette action. Ce qui leur fournit un casse-tête, c'était le fait que la sonnerie des cloches est nettement audible...dans un rayon de plusieurs kilomètres, à partir de l'Église, centre ce cercle, mais qu'à proximité immédiate du clocher, ceci ne peut être perçu par l'ouïe. Le son semble provenir des cloches et pourtant la cause est en invisible ».

 

LE SIGNE DE MARIE 1972 - PAGES 1546 - 1548.

L'authentique Sainte Messe :

«NOLITE OBDURARE CORDA VESTRA - N'ENDURCISSEZ PAS VOS CŒURS », c'est l'appel véhément que nous adressons à tous les prêtres et à tous les fidèles qui voient comment la « NOUVELLE » MESSE détruit la FOI, mène les vocations au tarissement et empoisonne la vie de l'Église, à partir de son Cœur. Lorsqu'on se trouve face à l'abîme, tout pas en arrière est un progrès !

 

L'«ANCIENNE» MESSE EST LA MESSE DES SAINTS: La Messe d'un Saint Padre Pio, d'un Saint Pape Pie X, d'un Saint Curé d'ARS etc.

 

L'Ancienne Messe respire et procure de la Sainteté. Elle se laisse saisir par cette unique parole qui s'appelle : « ADORATION ».

DIEU est SON CENTRE. Quiconque connaît cette Sainte Messe de tous les temps, sait ce qui est vraiment catholique, et ce qui depuis déjà 35 ans est caché, de manière impie, au peuple Catholique !

 

Extrait de : LA MISSION DIVINE D'ECONE CONTRE LES ERREURS DE L'ANTÉCHRIST.  Cinquième édition Simon ANDRÉ

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

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