Extase de Marie-Julie Jahenny (18-09-1877)
L'extase… rappelle la Tradition Prophétique médiévale du pape exilé, expulsé par une anti-papauté préparant le règne de l'Antéchrist, et finissant par sortir de son exil.
Il suffit pour s'en rendre compte de lire «The late médiéval Pope prophecies : the Genus nequam group (1999) », concernant les Vaticinia de Summis Pontifïcibus, en particulier, en page 130, la figure du Pape nu sortant de son rocher (de son exil) en bénissant l'Ange qui l'a délivré. Saint Pierre lui-même a été délivré par un ange...
En lisant le cardinal Manning, il est possible de le constater de nombreux exégètes renommés du seizième siècle, sans compter tous les autres, ont enseigné qu'un pape serait exilé à la fin des temps suite à la prise de pouvoir de l'anti-papauté antéchristique. Ils ont clairement écrit que Rome apostasierait, laissant le champ libre au fils de perdition. Saint Robert Bellarmin en faisait partie, avec Tomaso Malvenda (1566-1628), Francisco Ribera (1537-1591), Blasius de Viegas (1553-1599), Francisco Suârez (1548-1617), et d'autres clercs dont je n'ai pu retrouver le nom complet qui sont également cités dans le livre du Cardinal Manning.
« Au pied de la montagne, sur un rocher, je vois comme une prison solitaire et, là, est enfermé un vieillard à cheveux blancs dont les traits sont resplendissants. Il porte une croix sur la poitrine. Le Bon Maître s'avance, le vieillard se prosterne et Jésus l'embrasse.
Mon fils bien-aimé, dit-il, martyr de la Sainte Église, prisonnier du Sacré-Cœur, repose-toi sur Moi et J'adoucirai ta peine. L'auguste vieillard verse des larmes de bonheur.
Mon fils bien-aimé, reprend le Sauveur, sèche tes larmes. Depuis longtemps tu portes la croix, mais bientôt, je te rendrai tous tes droits ravis et ta liberté ! Rien ne rompra le lien qui nous unit. L'Enfer a voulu te faire plier mais, je t'ai soutenu et tu ne te courberas pas.
La Sainte Vierge passe au cou de l'auguste vieillard une belle petite croix.
Toute ma peine, dit-elle, c'est de voir l'Église submergée sous l'iniquité dans tous les pays. Elle souffre de plus en plus. Quand viendra la délivrance, entre toutes les nations, je distingue la France. Je l'aime et c'est de la France que sa vie dépend. »
« Te rappelles-tu, France ingrate, que tu avais Promis à mon divin Fils, de lui donner ton cœur !»
Extrait de : LA MISSION DIVINE D'ECONE CONTRE LES ERREURS DE L'ANTÉCHRIST. Cinquième édition Simon ANDRÉ
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