Connaissant ces détails de la tragédie catholique: Vatican II préparé par Béa 'CONSTRICTOR' : l’ÉTOUFFEUR, on peut très bien expliquer pourquoi un autre jésuite, cette fois, un goyim (un non juif): Teilhard de Chardin, a préparé une fausse vision du Christ, qui permettait ainsi aux cabalistes : Béa, Baum, Kempe et Osterreicher, par leur organe appelé 'COLLÉGIALITÉ', d'effacer peu à peu Son Eglise. Pourquoi n'y a-t-il aujourd'hui ni INQUISITION ni CONDAMNATION de la part de l'autorité suprême de l'Eglise ?
Sans aucun danger, les fidèles de Satan font la loi dans l'Eglise catholique, parce que l'autorité a accepté la démocratie, c'est-à-dire de se conformer à la volonté du peuple et non pas à la volonté de Jésus-Christ qui a ordonné de faire des condamnations de personnes:
"Si ton frère a péché contre toi... S'il ne t'écoute pas, prends avec toi encore une ou deux (personnes), afin que toute chose se décide sur la parole de deux ou trois témoins. S'il ne les écoute pas, dis-le à l'Église; et s'il n'écoute pas même l'Église, qu'il soit pour toi comme le païen et le publicain." (St Matthieu, 18, 15, 16 et 17). Saint Paul, comme son divin Maître, nous enseigne la même chose: "Si quelqu'un n'aime pas le Seigneur, qu'il soit ANATHEME !" (1Corinthiens, 16, 22) :
"Eh bien ! Si jamais quelqu'un, fût-ce nous-même, fût-ce un ange venu du ciel, vous prêchait un évangile autre que celui que nous avons prêché, qu'il soit ANATHEME ! Nous l'avons déjà dit, je le redis, à cette heure : si quelqu'un vous prêche un évangile autre que celui que vous avez reçu, qu'il soit ANATHEME!" (Calâtes, I, 8 et 9). La seule façon de plaire aux deux à la fois: au peuple et à Dieu ; le peuple doit accepte de se conformer à la Volonté divine.
Après cet intermède concernant les petites vipères que Béa l'ETOUFFEUR, s'est choisi pour étouffer l'Eglise catholique, revenons de nouveau aux précieux éclaircissements involontaires de M. Nobécourt. Il a d'abord commenté la liberté de faire des recherches donnée par Pie XII aux savants catholiques, la permission d'aborder les questions difficiles qui n'ont pas été résolues jusqu'ici en matière d'interprétation de l'Ecriture sainte. Il a oublié, bien entendu, de remarquer que, lorsque Pie XII s'aperçut du danger que comportait cette tendance moderniste, il intervient d'une façon volontaire et décisive, ce qui est bien décrit par l'évêque de Nashville, au Tennessee, Etats-Unis, le T. Rév. William L. Adrian, d. d-, le 1er août 1968, dans l'hebdomadaire : 'The Wonderer' : "L'un des plus puissants pontifes des temps modernes : Pie XII, toutefois, au moins durant ses dernières années, se méfiait de toutes ces entreprises libérales, sociales ou politiques…. Par exemple, dès qu'il put se rendre compte du nombre important des prêtres ouvriers qui tombaient victimes de l'idéologie communiste, il s'empressa d'interdire une telle expérience d'apostolat populaire, en dépit des protestations de la hiérarchie française. La Curie ayant par ailleurs réussi à le convaincre que tout appui accordé par les catholiques à la politique libérale constituait un réel danger pour l'Eglise, Pie XII donnait l'ordre qu'un tel appui cessa sur le champ et dans tous les pays du monde. … Les intérêts nationalistes des évêques furent jetés aux oubliettes. Le Pape régnait sur l'Eglise catholique romaine, comme sur une monarchie absolue.".
Ces détails sur Pie XII et les événements nous permettent de mieux nous expliquer pourquoi, après sa mort, l'hydre maçonnique a orchestré une attaque systématique contre Pie XII.
Mais, c'est dommage, avec toute cette sévérité, Pie XII n'est pas arrivé à découvrir que sous sa soutane, restait caché Béa 'CONSTRICTOR'. N'ayant pas encore terminé sa vie de surmulot du Vatican, il demeurait toujours le confesseur du Pape, le DEUXIEME au pouvoir, au Vatican. Surtout quand ce DEUXIEME au pouvoir avait l'astuce et l'origine de Béa 'CONSTRICTOR', il ne pouvait arriver qu'un très grand malheur à l'Eglise. Dommage aussi que cette intervention soit venue trop tard. Elle avait en plus le défaut d'être partielle parce que, toujours selon M. Jacques Nobécourt, l'ETOUFFEUR Béa travaillait à la REVOLUTION dans l'Eglise, depuis 1930.
Nous vous citons toujours cette même source:
"Depuis 1930, en effet il avait adapté l'Institut Biblique de Rome, faisant un instrument de recherche positive archéologique d'un organisme que Pie X avait créé pour combattre le modernisme et réfuter les théories rationalistes. Le Père Béa avait, sur le désir formel de Pie XI (??? selon M. Nobécourt), abandonné des positions de défense que le résultat de l'exégèse profane rendait parfois insoutenables, pour lancer des générations d'étudiants et des professeurs d'Ecriture sainte dans l'exploration des textes sacrés par l'utilisation honnête de tous les critères des jugements modernes.".
Dans cette phrase, nous trouvons combinés l'ignorance avec le mensonge, la malhonnêteté et le diabolique. En vertu d'une de ces causes, M. Nobécourt dit que l'exégèse profane rendait parfois insoutenables des positions de défense. D'abord, EXEGESE veut dire : INTERPRETATION grammaticale, historique, juridique, etc. des textes. Ce mot s'emploie surtout en parlant de la Bible. Pourquoi donc le mot 'PROFANE', M. Nobécourt ? 'PROFANE' veut dire : qui n'appartient pas à la religion : personne étrangère à une association (théologie), etc.; non initié à certaines connaissances (théologiques). Comment un journaliste de marque peut-il dire de telles anomalies s'il n'est pas de la cabale ou, payé par la cabale maçonnique pour provoquer la confusion ? Un exégète 'PROFANE' est un non-sens parce que, si il est profane, il n'est pas EXEGETE. On pourrait peut-être trouver parmi les exégètes, des ignorants ou des gens non assez préparés. Mais, s'ils se prétendent connaisseurs, qu'ils nous disent quand l'Eglise catholique a refusé la sagesse de vrais exégètes en acceptant plutôt des opinions douteuses ou profanes.
Ce M. Nobécourt semble n'avoir jamais entendu parler des docteurs de l'Eglise : saint Augustin, saint Thomas d'Aquin, Duns Sçot, les savants des saints conciles, comme celui de 'TRENTE', qui nous ont donné tous les éclaircissements nécessaires. Le monde vraiment catholique était content et émerveillé de l'enseignement donné par ces autorités ci-haut mentionnées. Il n'y avait donc pas nécessité de faire des recherches pour une nouvelle explication des saintes Ecritures. S'il y avait une nécessité dans l'Eglise, c'est celle de se conformer à l'Evangile, de la vivre.
Mais M. Nobécourt continue de nous surprendre en nous dévoilant les détails de la REVOLUTION que Béa, 'CONSTRICTOR', préparait à l'intérieur de l'Eglise catholique; voici son texte : Dans le même temps, il développait les études orientales et transformait le 'BIBLIQUE' en pôle de rencontres savantes de tous les exégètes.".
Toute la phrase, apparemment, est une niaiserie. Mais, en réalité, c'est une tragédie. Que veut dire "TRANSFORMER LE BIBLIQUE EN POLE DE RENCONTRES SAVANTES DE TOUS LES EXEGETES"? Transformer 'LE BIBLIQUE', c'est-à-dire la REVELATION ; Veut dire : LA LAISSER DE COTE pour s'occuper plutôt des discussions savantes (sic) de tous les exégètes. 'Discussions savantes' veut dire : discussions modernes, cartésiennes, libres, selon la cupidité de chacun. Les discussions de tous les exégètes incluent celles de talmudistes, comme Gregory Baum, Osterreicher et Kempe (voir plus haut les autres détails à ce sujet), bien entendu aussi de la B'nai Brith, la maison mère des exégètes modernes. Les conclusions de ces savantes rencontres de tous les exégètes, nous les vivons de nos jours. Elles nous disent que l'homme n'a pas été créé; qu'il a évolué d'un animal quelconque, au choix et à la préférence de chacun. Donc, ces savantes conclusions ou selon les conclusions de ces savantes recherches, pas de péché originel, pas de Christ, pas de Rédemption. Ainsi Béa, 'CONSTRICTOR' : l'ÉTOUFFEUR, a vraiment réussi à transformer le 'BIBLIQUE' en ANTI-BIBLIQUE ET LE CHRIST... EN ANTECHRIST. Voilà le résultat des 'SAVANTES RENCONTRES' et des 'SAVANTES RECHERCHES'. Les savants sont devenus crapules et les crapules se prétendument savantes. Béa, surmulot, a fait son travail en profondeur. Agissant dans le fondement de notre Eglise catholique, il a tout cave, tout miné sans que l'autorité suprême s'en rende compte. La cause de tous ces malheurs, c'est sûr : il était le confesseur du Pape et disposait ainsi de toute la confiance et de l'intimité du chef de l'Eglise. Contrairement au secrétaire d'État, Mgr Montini, qui devait quitter le Vatican à cause de son libéralisme (Avis du blog.elogo…ça pourrait expliquer pourquoi il fut choisi comme pape,) et de l'opposition de la Curie romaine à son sujet, sa qualité de 'CONFESSEUR PAPAL' a servi parfaitement Béa pour lui permettre de rester sur place et continuer son travail diabolique. Le même phénomène arriva au temps et au sujet de Louis XVI qui, selon son propre aveu, était au courant, depuis une dizaine d'années, de la Révolution qui se préparait. Mais son confesseur, prêtre franc-maçon, réussit à le convaincre de la fausseté de ses informations. La mort de Pie XII a été l'occasion attendue par Satan. Les forces sataniques, c'est-à-dire la cabale maçonnique, qui, par leur chef spirituel : Béa, siégeaient au Vatican, ont fait un effort suprême et ont choisi leur Pape : Jean XXIII, le bonhomme. Les paroles de M. Nobécourt confirment notre dernière affirmation : "Lorsque Jean XXIII vint l'y chercher pour lui confier le secrétariat pour l'unité des chrétiens, il reconnaissait la logique de l'action du nouveau cardinal Béa.".
C'est à partir de ce moment que le fils de Caïn, Béa, subit sa deuxième métamorphose, passant de l'état de surmulot à celui du serpent biblique, c'est-à-dire Béa, 'CONSTRICTOR' : l'ÉTOUFFEUR. Dans cette dernière phrase, de nouveau, M. Nobécourt, de connivence avec les forces cabalistes, considère ses lecteurs comme des niaiseux et le Pape comme un complice de l'ÉTOUFFEUR. En effet comment le Pape pouvait-il reconnaître la logique de l'activité du nouveau cardinal quand, toujours selon M. Nobécourt qui nous le dit dès le début de son article, "SEUL LE MONDE DES EXÉGÈTES SAVAIT QUELLE RÉVOLUTION LE DIRECTEUR DE L'INSTITUT BIBLIQUE AVAIT ENTREPRISE" ? On pourrait beaucoup discuter sur la bonhomie de Jean XXIII et la convocation du concile œcuménique. Mais aller jusqu'à dire qu'il reconnaissait la logique de l'action d'une crapule et d'un révolutionnaire dans Église, c'est aussi criminel que l'action elle-même de cette crapule. Bien sûr, M. Nobécourt, fidèle disciple de la cabale maçonnique, ne peut utiliser que son langage, c'est-à-dire les continuelles insinuations, l'impertinence et le salissage indirecte. Agir ainsi, c'est se couvrir du manteau de la perfidie. (A suivre)
Note du blog : Trois questions : Qui était le confesseur de Jean XXIII et de Paul VI ? Qui était le confesseur de Mgr Marcel Lefebvre ? Les réponses a ces questions seraient révélatrices… Si quelqu’un peut me les fournir, je vais les partager…
Extrait de RESTAURATION CHRÉTIENNE (1969) Émile Horjà. Cet ouvrage est maintwenant disponible en PDF à l’adresse suivante : https://drive.google.com/open?id=0BwuLXsGPXPbYM3NWX1laV3RQX2s
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