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Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 16:31
Quand on est mort, on ne sait pas qu’on est mort, c’est pour les autres que c’est difficile… Quand on est CON, c’est pareil. (Répété par un animateur de radio… un peu con !!!)

«Quand on est mort, on ne sait pas qu’on est mort», il faut vraiment être un con pour affirmer une telle fausseté…

Cependant « un con ne sait pas qu'il est con» me semble être une affirmation qui correspond bien à un tel raisonnement d’imbécile. A vous de choisir entre con ou imbécile…!

Voici matière a raisonnement pour ceux qui en ont la capacité :

Celui qui est mort fait face à une réalité : On ne meurt qu’une seule fois. Celui qui meurt se retrouve en une fraction de seconde devant une réalité qu’il ne peut nier. Il constate qu’il y a bien un JUGEMENT après la vie, il y a un CIEL et un ENFER…! Chacun doit rendre des comptes a Celui qui nous a prêté la Vie.

Comme il n’y a pas de vrai justice sur la terre, comment pouvez-vous penser que les êtres humains, qui sont supposé être intelligent, sont arrivé a croire qu’ils ne valent pas plus que des singes. Libre a vous de penser que vous de la descendance du singe, moi je ne fais pas partie de cette gang. Par le baptême je suis devenu fils de Dieu et co-héritier du Ciel.

Le con apprendra trop tard, que pour aller en enfer il n’est pas nécessaire d’y croire; mais pour lui il sera trop tard hélas pour y changer quoi que ce soit…

Au contraire, pour aller au Ciel il faut en plus d’y croire, il faut suivre les Commandements de Dieu. Ces 10 commandements résument bien les moyens et le chemin à suivre pour avoir droit a la récompense…

Moi je travaille pour gagner cette victoire finale, soit la couronne de gloire éternelle….

Si vous travaillez seulement pour l’argent, ce crotin de Satan, vous risquez d’être déçu pour l’éternité et vous risquez d’en souffrir…

Dans Saint Paul, (Heb. 9. v.), il est dit que nous ne mourons qu'une fois, donc la réincarnation est un mensonge du démon.

Gérald Guay

Qu'est-ce, que mourir…

Mourir, c'est un mot bien simple : mais quel orateur, fût-il doué de la plus prestigieuse éloquence, pourra jamais faire un parfait tableau de toutes les circons­tances qui précèdent, accompagnent et suivent la mort ?

La mort est une privation universelle :

Une inévitable et éternelle séparation de tous les biens du corps, de tous les agréments de là nature, de toute richesse, de toute gloire, de toute dignité, de toute puissance: Séparation des parents, des époux, des proches, des enfants, des amis, des familiers, de tous les hommes en un mot, et séparation si complète qu'il n'est pas un de ceux à qui vous vous êtes attachée à plaire, pour qui vous vous êtes sacrifiée, qui voulût vous suivre dans ces régions inconnues et mystérieuses qui s'étendent au delà de la vie ! Voilà le terme de toute grandeur humaine.

Un moribond s'écriait en gémissant : « Hélas ! Pourquoi ai-je tant travaillé pour les miens et si peu pour moi ! » Parole vraie, mais alors inutile.

Vous êtes entrée en ce monde pauvre de tout bien ; et pauvre vous en sortirez. Fussiez-vous plus riche que Crésus, il ne vous sera pas donné d'emporter un grain de vos champs, une obole de vos trésors, une toison de vos troupeaux ! Votre corps lui-même, vous devrez l'abandonner à la terre, livide, défiguré, affreux à voir, d'ailleurs destiné à devenir la pâture des vers.

« Qu'il repose en paix ! » voilà tout ce qu'on dira de vous et puis, peut-être ne sera-t-il jamais plus question de vous dans le monde. Que de fois la mémoire des morts s'évanouit avec le dernier tintement des cloches ! Mais dût-on parler beaucoup de vous après votre mort, en seriez-vous plus avancer. Voyez ces orateurs, ces poètes, ces hommes de guerre, diplomates qui ne rêvent que la gloire et ne songent qu'à passer à la postérité : En supposant que leurs vœux soient accomplis, qu'y gagneront-ils? Les voilà morts: sauront-ils au moins qu'on rappelle leurs talents et leurs œuvres ? Ils n'en sauront absolument rien et par conséquent leur situation ne sera pas meilleure que celle du dernier paysan qui ignore lui, qu'on l'a complètement oublié. O sottise et enfantillage que cette ambition de se survivre !

Mais qu'est-ce encore que mourir ?

Mourir, c'est lutter pour le salut de son âme, dans une étroite arène, seule, faible et sans appui, baignée de sueur, ayant à tenir tête à la puissance des ténèbres, au démon, à un ennemi rusé et méchant. Épouvantable lutte ! Moment terrible après lequel le Maître suprême vous assignera à son tribunal pour vous juger avec une inflexible rigueur !

Mourir ! C'est s'en aller, sans guide, sans compagnon de voyage, pour une contrée lointaine, pour notre demeure éternelle, où l'on n'a égard qu'à la vertu et à la sainteté ; où toutes les choses périssables du monde sont de la fausse monnaie et hors de cours ; où l'âme doit entendre prononcer une sentence sans appel et recevoir une couronne éternelle ou une éternelle réprobation.

O mort! Ô fatal instant qui embrasse la durée des siècles ! Ô moment suprême dont tous les moments de notre vie devraient être le but et la fin ! Moment d'où dépendent une éternelle félicité ou une éternelle amertume, un règne éternel ou une éternelle captivité, les supplices de l'enfer ou les ravissements du ciel ! Oh ! Oui, cet instant suprême devrait être sans cesse présent à notre souvenir, si nous avions un grain de sagesse et de véritable bon sens !

Examinez-vous vous-même, avant de subir l'examen du Juge souverain, et corrigez sans retard ce qui vous inspire­rait le plus de crainte s'il vous fallait mourir sur-le-champ.

O Jésus crucifié, quelle démence de ma part que d'avoir poursuivi les biens périssables de la terre, parfois même au détriment de ce que je vous devais !

Quelle impiété que d'a­voir si souvent préféré, à votre amitié, qui pourra seule nous rassurer à l'heure de la mort, l'amitié des hommes qui seront alors dans l'impuissance de m'assister en rien !

Je reviens à vous avec douleur et je vous dis avec une profonde humilité et un sincère repentir : Jésus, ayez pitié de moi, ne m'aban­donnez pas dans ce dernier combat dont l'issue décidera de mon bonheur ou de mon malheur éternel !

Bonne réflexion, c’est un pensez y bien, n’est-ce pas ?

Elogofioupiou.over-blog.com

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