Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il perd son âme

25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 08:15

La « théologie » de Jean-Paul II, a toujours été considérée comme centrée sur l'homme. Voici la conclusion du professeur Wiegand Siebel, suite à la lecture de Redemptor Homirus, pseudo encyclique de Jean-Paul II : « La religion de l'homme, dans laquelle toutes les religions et les philosophes ont et gardent leur place, a fait un pas de géant» (Cercle de Béda, no 184, octobre 1979). Ce professeur déclara qu'il ne « s'agissait pas seulement d'une idée qui n'est plus conciliable avec la Foi catholique, d'une hérésie, mais d'une forme de « théologie » à laquelle même les protestants ne pouvaient adhérer. On trouve une conclusion semblable chez le Père Dôrmann : « Dans la théologie classique, Dieu est objet matériel et formel de théologie. Dans la Nouvelle Théologie du cardinal Wojtyla, c'est l'homme. Il est évident que les deux conceptions sont diamétralement opposées. »

 

Il a toujours été affirmé, jusqu'en 1978, que si Paul VI était retiré, il serait remplacé par le pire antipape de l'histoire, et que ce serait « le Crucifiement du Corps Mystique. » De très nombreux messages ont prédit cet antipape. Un message du 30 mai 1978, quelques mois seulement avant que les apparitions ne devinssent fausses, annonçait sans ambiguïtés que ce serait l'antipape juste après Paul VI : « Arrêtez de dénigrer votre Saint-Père. Il n'est pas l'antéchrist. Vous vous trompez si vous lui attribuez un tel titre. Il n'est pas le pape antéchristique. Le prochain le sera » Certes, la Sainte Vierge avait employé un modal : « The next one shall be he » ; mais la modalisation est fréquente en anglais, et signifie ici que ce sera certain ou presque. Par ailleurs, l'avenir est conditionné par nos prières, d'où ce mot de notre Reine du Ciel. Toutefois, notons que le 15 juillet 1978, Elle n'utilise même plus le « shall » mais le « will », et fait allusion à la Salette : « si vous ne priez pas et ne faites pénitence maintenant Rome deviendra [will be come] le Siège de l’Antéchrist »{Il y a donc bien un lien entre l'avènement des antipapes et la venue de l'Antéchrist : avant même que l'Antéchrist personne siège à Rome, ses suppôts que sont les antipapes antéchristiques préludent à cet avènement II faut bien distinguer les deux étapes : Rome devient le Siège de l'Antéchrist en ce que des antipapes siègent à la place du vrai pape, tous les antipapes étant des précurseurs de l'Antéchrist (enseignement des Pères de l'Église) ; puis l'Antéchrist-personne lui-même siégera à Rome. }

 

Elle le redit le 14 août 1978 comme dernier avertissement : « si vous ne priez pas, sur le Siège de Pierre sera placé le 666, l'agent de l'Enfer sous forme humaine. » Or, le jour même les pèlerins se laissèrent abuser et les apparitions devinrent fausses, quand il fut annoncé : « Votre Saint-Père Paul VI est avec nous en paradis. » Les exorcismes suisses dénoncèrent alors ces fausses apparitions et leur déviation suite au manque d'humilité qui avait régné là-bas, et aux infiltrations de mauvaises personnes autour de la voyante, Veronica Lueken. Dès le lendemain du prétendu décès, le 7 août, un exorcisme avait contredit l'annonce des média sur la mort de Paul VI.

 

Ainsi, deux fausses révélations principales démontrent la déviation de Bayside en 1978 : le message sur la prétendue mort de Paul VI (en réalité, c'est son sosie qui est mort), et les messages favorables à Jean-Paul II, qui contredisent toutes les prophéties antérieures. Cependant, la fausse révélation de la mort de Paul VI contredit elle aussi certains messages antérieurs. En effet, le 18 juin 1978, s'adressant aux « Judas de l'Église » (les cardinaux franc-maçons), Nôtre-Seigneur déclara : « Vous avez ouvert les portes de Ma Maison à tous les incrédules, aux hérétiques, aux adorateurs de Lucifer ! Vous ne compromettrez pas Ma Maison. Vous n'en démolirez pas les murs ! J'en suis le fondement ! Mais n’espérez pas non plus ramasser les os du Pape Paul VI à Rome ! Mon Père a un plan pour réparer le mal dans Ma Maison. » Cette prédiction serait démentie si la dépouille du 6 août avait bien été celle du vrai Paul VI. Mais quel était le rapport entre les deux dernières phrases, quel était le lien logique dans cet enchaînement mystérieux ? C'est en réalité très simple... Le Sauveur voulait dire aux francs-maçons : n'espérez pas tuer le Saint-Père, car il sera protégé (survie miraculeuse annoncée à la Salette). Quant au « plan pour réparer le mal », il s'agit en toute évidence du retour de Paul VI. Telle était la signification énigmatique de ces mots... La phrase centrale était difficile à traduire ; l'anglais disait : But you will not also wait to pick the bones of the Holy Father. Il semble que ce soit une locution, une expression, qui signifie « tuer ».

 

Il existe encore d'autres messages antérieurs de Bayside démontrant la fausseté de ceux d'après août 1978. Des révélations du 14 septembre 1976 avaient annoncé quant au Grand Avertissement de Garabandal que « lorsque viendra la Révolution à Rome, lorsque le Saint-Père fuira en exil », il sera proche : « Lorsque vous verrez, lorsque vous entendrez, lorsque vous sentirez la Révolution à Rome, lorsque vous verrez le Saint-Père fuyant, cherchant un refuge sur une autre terre, sachez que le temps est mûr. » La suite du message, que je m'apprête à citer, se référait au premier exil de Paul VI (exil du 13 juillet 1981, rapporté par les exorcismes suisses), ne devant pas être confondu avec le second, qui se produira après la réapparition publique. Les deux phrases ne se situaient pas dans une continuité chronologique et décrivaient deux événements différents : « Mais suppliez et implorez Dieu pour que votre bon Pontife ne quitte pas Rome, car alors il permettrait à l'homme aux noirs desseins (Jean-Paul II) de capturer son trône. » Ce dernier message se rapportait au premier exil. Les fausses apparitions de Bayside annonçant la mort de Paul VI contredisent totalement ces révélations antérieures quant aux deux exils, qui se verraient privées d'accomplissement Or, les exorcismes suisses ont permis de savoir que le premier exil a bien eu lieu, et ce message de Bayside laisse supposer qu'il y aura un second exil. D'où la phrase de Marie-Julie Jahenny : « Que d'exils [pluriel] à souffrir ! », se rapportant à la réapparition publique du Saint-Père. Cette stigmatisée voulait dire que la réapparition publique entraînerait un second [et dernier] exil douloureux.

 

La description de Bayside correspond exactement à celle des exorcismes suisses, qui ont déjà précisé que le Grand Avertissement viendrait peu de temps après le retour de Paul VI :

 

Démon = ...c'est le devoir de ceux qui ont la Foi d'en appeler aux Anges, aux Saints, aux Papes et aux Patriarches, afin que le plus possible croient en lui lorsque qu'il réapparaîtra à Rome. Ce sera une mission très dure pour lui, quand il devra d'abord se montrer, faible, vieux et misérable humainement, comme il est. Il est si frêle. Ce sera pourtant une apparition religieuse très triomphale, glorieuse pourtant, de votre Chef là-bas à Rome, quand les flammes brûleront et déjàjailliront en léchant les fenêtres du Vatican, suis-je contraint de dire. Ce sera alors terrible quand le Très-Haut rendra Son jugement à Rome et au Vatican. Ce sera terrible pour l'humanité, pour Rome, pour le monde, quand le péril jaune viendra, et qui menacera pour ainsi dire d'anéantir l'humanité. Ce sera terrible lorsque l'Antéchrist viendra dans toute sa puissance et apparaîtra. Mais ce sera tout aussi consolant pour vous et la petite troupe des hommes qui ont cru et qui alors croiront, quand votre vrai et grand Chef Paul VI montrera le vrai Chemin pour l'Église. Je ne veux pas parler davantage, je ne veux plus !... Adjurations de l'exorciste.

 

D = Je dois dire à cet égard : même si le monde entier parlait contre vous, contre cette réapparition du vrai Pape, disant que ce n'est pas vrai, je suis contraint de dire, moi Belzébuth, en ce jour, que c'est la vérité.En ce jour du Saint Ange d'Abraham, lui qui fut aussi éprouvé que vous, sinon plus, qui eut à prendre également sur lui de dures épreuves ou une épreuve semblable. Souvenez-vous lorsque son fils était enfin là et qu'il devait l'offrir en sacrifice, comme ce fut une épreuve terrible, profondément éprouvante pour ce Patriarche et Aïeul...

EXORCISME DU 15 JANVIER 1985

 

«II put le 13 juillet 1981 s'échapper des sbires de la loge par le Secours de Dieu, et depuis ce temps-làil attend dans l'exil l'heure où lorsque le Vatican sera en flammes il remontera sur la Chaire de Pierre. »

EXORCISME DU 21 FÉVRIER 1988

 

Extrait de : La Survie de Paul VI et le Secret de Fatima. Jean-Baptiste ANDRÉ.

 

Elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 09:20

Où trouver un lieu sûr, un lieu de paix, à l'abri ?

Matériellement, c'est  impossible. La guerre sera partout.

Il faut donc trouver un lieu plus sûr, tout près de nous, tout prêt à nous recevoir de jour comme de nuit. Ce lieu c'est notre âme. Nous avons besoin de tout : d'un conseiller, d'un médecin, d'un sauveur en un mot.

Et Jésus nous prévient" Sans Moi, vous ne pouvez rien faire "St Jean XV, 5.

Mais comment être avec Lui? Jésus nous donne encore la réponse" Là où deux ou trois sont réunis en Mon Nom, Je suis au milieu d'eux"St Matthieu 18,20.

Mais si nous sommes seuls ? Et c'est le cas de beaucoup en ces heures tragiques. C'est là le secret. Les deux où trois qui doivent se réunir "In Nomine Domini" ce sont les trois puissances de notre âme: L’intelligence, la mémoire et la volonté.

Ces trois puissances doivent se réunir "in nomine Domini", parce que c'est ce que notre créateur a prévu pour être avec nous. Voilà pourquoi, il faut alimenter notre intelligence de la Sagesse du Christ, notre mémoire de toutes Ses œuvres, notre volonté du désir de la Vérité.

St Vincent  disait souvent à ses religieuses à propos de l'Eucharistie "si vous voulez de la charité, mangez en". Il en est de même pour la Vérité....

Voilà le secret de la survie....et tout le reste nous sera donné par surcroît.... avec des persécutions...

http://amdg.over-blog.fr/2014/04/comment-preparer-nos-catacombes.html

 

 

elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 00:23

Le Christ Roi a un représentant légitime en la personne de SS Paul VI, que des  imposteurs  ont condamné à l'exil depuis 1972.

Prions pour lui et supplions le Seigneur de hâter le retour de S.S. Paul VI, afin de dénoncer à la face du monde entier, ces précurseurs de l’antéchrist qui travaillent à la destruction de la véritable Église…  

Canoniser un faux pape, canoniser un imposteur, c’est une faute grave, c’est une abomination. 

Rome va retentir dans une semaine  au son des acclamations de foules aveuglées qui porteront sur les autels un anti-pape, « l'homme des ténèbres ».

C'est un acte démentiel. Ils ne savent pas ce qu'ils font... !

Prions donc encore et encore pour que le miracle du retour de SS Paul VI éclaire les âmes qui s'enfoncent dans un schisme effroyable et dans un mortel reniement.       Parce Domine

 

Réflexion inspiré de :  http://amdg.over-blog.fr/2014/04/pour-qui-ces-rameaux.html

 

Cette canonisation, sera sans doute la goutte d’impiété qui va nous ramener notre Saint Père PAUL VI.  


Remercions la Sainte Vierge Marie de nous avoir conservé notre Saint Père.

 

elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 00:03

L'esprit est toujours supérieur à la lettre. En effet, cette différence d'écart est due seulement au fait que pour décrire une même situation « Hildegarde » passe par la Prophétie Zacharienne, et que Bernard passe par le premier livre des Rois (1 Rois XI, 31 : « Je te donnerai dix tribus » sur douze) relatif au schisme des dix tribus, et à la part qui doit revenir à jéroboam en raison des péchés de Salomon, part annoncée par le prophète AhiasdeSilo.

 

L'idée principale à retenir de ces pronostiques, c'est que le camp des catholiques apostats se plaçant sous l'autorité de l'Antéchrist antipape sera d'une majorité écrasante et ceci notamment en raison du pouvoir de séduction extraordinaire que cet antipape appuyé par les grandes puissances mondiales de son temps, exercera sur les foules (voici quelques titres que lui donne la presse : «Jean-Paul II, superstar»

 

Le Figaro du 2/10/1979, «Jean-Paul II, croisé des droits de l'homme » Figaro du 3/10/79, « l'homme charismatique » Le Monde du 9/10/1979 ; « la dernière vedette» Le Monde du 9/10/1979 ; «au premier rang des leaders du monde» Le Point du 8/10/1979 ; « le leader de l'occident » etc. Cf. Permanences revue mensuelle n°165 déc. 79 spécial J.-P.II). Et ceci est logique dans la mesure où cet antipape est considéré par la Tradition prophétique, comme la troisième personne de la Contre trinité satanique, qui provoquera chez les impies des inspirations et des transports analogues aux charismes qui s'emparaient des fidèles aux premiers temps de l'Église.

 

 Quant au camp des catholiques fidèles, de ceux qui finiront par comprendre ce qu'il est, il sera marginal, extrêmement minoritaire, insignifiant aux yeux du monde.

 

Bernard de Bustis nous dit que à la fin des temps « il se produira un schisme au sein de l'Église de Dieu ». Par l'expression « Église de Dieu », il faut entendre nécessairement les murs de l'église officielle romaine qui même s'ils ont été volés par la fausse église appartiennent de droit à la Véritable Église. Le schisme dont il s'agit est « le schisme affreux et de grande confusion » annoncé notamment par Hildegarde, comme on vient de le voir, c'est à dire un schisme qui emprisonne le clergé romain dans les griffes de l'Antipape de la fin des temps persécutant les membres de la véritable Église Catholique, un schisme qui constitue une rupture entre la véritable église catholique et l'église officielle romaine, c'est le temps où l'église officielle romaine se vide de la véritable papauté et des véritables catholiques pour devenir la Babylone maudite de l'Apocalypse…

 

Souligné par le blog.

 

    Cet article a été rédigé avec des extraits de : LE PAPE MARTYR DE

LA FIN DES TEMPS. Éric Faure. Disponible en PDF :   http://data.over-blog-kiwi.com/0/83/11/58/20140311/ob_d0b37d_papemartyrdelafindestemps-ericfaure.pdf

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

Partager cet article
Repost0
19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 09:13

ALLOCUTION DU PAPE PAUL VI, audience générale du 15 novembre 1972. (Note du blog. Paul VI est encore vivant en 2014. Son retour est proche. Prions)

«Quels sont aujourd'hui les besoins les plus importants de l'Église ? Ne soyez pas étonnés par notre réponse, que vous pourriez trouver simpliste, voire même superstitieuse ou irréelle. L'un de ses plus grands besoins est de se défendre contre ce mal que nous appelons le démon.

 

Avant de préciser notre pensée, nous vous invitons à considérer dans une perspective de foi la vie humaine, dont nous pouvons d'ici découvrir et scruter profondément l'immense panorama. En vérité, ce tableau, dont nous sommes invités à contempler toute la réalité, est très beau. C'est le tableau de la création, de l'oeuvre de Dieu, dont lui-même a admiré la substantielle beauté, reflet extérieur de sa sagesse et de sa puissance.

 

Et puis, c'est avec beaucoup d'intérêt que nous regardons le tableau de l'histoire dramatique de l'humanité, dont émerge l'histoire de la Rédemption, du Christ, de notre salut, avec ses merveilleux trésors de révélation, de prophétie, de sainteté, de vie élevée au plan surnaturel, de promesses éternelles (cf. Eph. 1, 10).

 

Si nous savons bien regarder ce tableau, nous ne pouvons pas ne pas en être émerveillés (cf. S. Augustin, Soliloques) : Tout a un sens, tout a une fin, un ordre; tout laisse entrevoir une présence transcendante, une pensée, une vie, et finalement un amour, de sorte que l'univers, par ce qu'il est et par ce qu'il n'est pas, se présente à nous comme une préparation enthousiasmante et enivrante à quelque chose d'encore plus beau et d'encore plus parfait (cf. 1 Cor. 2, 9 ; 13, 12 ; Rom. 8, 19-23).

 

La vision chrétienne du cosmos et de la vie est donc triomphalement optimiste. Cette vision justifie notre joie et notre reconnaissance de vivre; en célébrant la gloire de Dieu, nous chantons notre bonheur (cf. le Gloria de la Messe).

 

Mais cette vision est-elle complète ? Est-elle exacte? Sommes-nous insensibles aux déficiences qui existent dans le monde, aux choses qui ne vont pas dans notre existence, à la souffrance, à la mort, à la méchanceté, à la cruauté, au péché, bref, au mal? Ne voyons-nous pas tout le mal qui existe dans le monde, spécialement le mal moral, c'est-à-dire celui qui est commis simultanément, bien qu'à des degrés divers, contre l'homme et contre Dieu ? N'est-ce pas là un triste spectacle, un mystère inexplicable ?

 

Et nous, les disciples du Verbe, nous qui exaltons le bien, nous les croyants, ne sommes-nous pas les plus sensibles, les plus troublés par la vue et l'expérience du mal ? Nous le trouvons dans le royaume de la nature, où tant de ses manifestations nous semblent dénoncer un désordre; nous le trouvons parmi les hommes, où nous voyons faiblesse, fragilité, souffrance, mort, et pire encore.

 

Nous sommes en présence de deux lois qui s'opposent: l'une qui voudrait le bien, l'autre qui tend au mal. Saint Paul a mis en relief l'humiliante évidence de ce tourment, pour montrer la nécessité, la chance de la grâce qui nous sauve, c'est-à-dire du salut apporté par le Christ (cf. Rom. 7). Le poète païen Ovide avait déjà annoncé ce conflit dans le coeur de l'homme : «Video meliora proboque, deteriora sequor». Je vois ce qui est bien et je l'approuve, mais je fais ce qui est mal (Mét.7, 19).

 

Nous trouvons le péché, perversion de la liberté humaine et cause profonde de la mort, parce que détaché de Dieu, source de la vie (Rom. 5, 12) ; le péché, occasion et effet de l'intervention en nous et dans notre monde d'un agent obscur et ennemi, le Démon. Le mal n'est plus seulement une déficience, il est le fait d'un être vivant, spirituel, perverti et pervertisseur. Terrible, mystérieuse et redoutable réalité.

 

Ils s'écartent de l'enseignement de la Bible et de l'Église, ceux qui refusent de reconnaître son existence, ou qui en font un principe autonome, n'ayant pas lui aussi, comme toute créature, son origine en Dieu; ou encore, qui l'expliquent comme une pseudo réalité, une invention de l'esprit pour personnifier les causes inconnues de nos maux.

 

Le problème du mal, complexe et absurde pour notre esprit unilatéralement rationnel, devient obsédant. Il constitue la difficulté la plus grande pour notre conception religieuse du cosmos. Saint Augustin le savait bien, lui qui en a souffert pendant des années : «Je cherchais d'où venait le mal et je ne trouvais pas d'explication» (Confessions VII, 5, 7, 11 etc. ; PL 32 ; 736, 739).

 

D'où l'importance de la conscience du mal, pour bien voir le monde, la vie, le salut dans une perspective chrétienne. Qui ne se rappelle, dans l'Évangile, le chapitre, si lourd de sens, de la triple tentation du Christ au début de sa vie publique ; ou bien les si nombreux récits où le Seigneur rencontre le Démon, lequel figure dans ses enseignements (par exemple Matt. 12, 43) ? Et comment oublier que par trois fois le Christ appelle: «Prince de ce monde», le Démon, son adversaire (Jean 12,31 ; 14, 30; 16, 11) ?

 

La réalité de cette présence néfaste est soulignée dans de très nombreux passages du Nouveau Testament. Saint Paul l'appelle «le dieu de ce monde» (2 Cor. 4, 4) ; et il nous avertit que nous, chrétiens, nous avons à lutter contre les ténèbres, en ayant devant nous non pas un tel Démon, mais une redoutable pluralité de démons: «Revêtez l'armure de Dieu, pour être en état de tenir face aux manoeuvres du diable. Ce n'est pas à l'homme que nous sommes affrontés, mais aux Autorités, aux Pouvoirs, aux Dominateurs de ce monde de ténèbres, aux Esprits du mal répandus dans l'air» (Eph. 6,12-13).

 

Divers passages de l'Évangile nous montrent qu'il ne s'agit pas d'un seul, mais de nombreux démons (Luc 11, 21; Marc 5, 9). L'un d'eux, cependant, est le principal, c'est Satan, qui veut devenir l'adversaire, l'ennemi ; et avec lui, il y en a beaucoup d'autres, qui sont tous des créatures de Dieu, mais des créatures déchues, parce que rebelles et damnées (cf. Denz. . Sch. 237, 428). De tout ce monde mystérieux, bouleversé par un drame bien pénible, nous connaissons très peu de choses.

 

Nous connaissons cependant, sur ce monde diabolique, beaucoup de choses qui concernent notre vie et toute l'histoire de l'humanité. Le démon est à l'origine du premier malheur de l'humanité. Il fut le tentateur insidieux et fatal, et l'instigateur du premier péché, le péché originel (Gen. 3 - Sag. 1,24).

 

Depuis la chute d'Adam, le Démon a acquis un certain empire sur l'homme, dont seule la rédemption du Christ peut nous délivrer. Et cette histoire se poursuit toujours. Rappelons-nous les exorcismes du baptême et les fréquentes références de la Sainte Écriture et de la liturgie à l'agressive et opprimante «puissance des ténèbres» (cf. Luc 22,53 - Col. 1, 13). Il est l'ennemi numéro un, le tentateur par excellence.

 

Nous savons ainsi que cet être obscur et troublant existe vraiment et qu'il est toujours à l'oeuvre avec une ruse traîtresse. Il est l'ennemi occulte qui sème l'erreur et le malheur dans l'histoire humaine. N'oublions pas la parabole si éclairante du bon grain et de l'ivraie ; elle résume et explique l'illogisme qui semble présider à nos contradictions : «C'est un ennemi qui a fait cela» (Matt. 13, 28).

 

Le Christ le définit comme celui qui «dès le commencement, s'est attaché à faire mourir l'homme… le père du mensonge» (cf. Jean. 8,44-45). Il menace insidieusement l'équilibre moral de l'homme. Il est le séducteur perfide et rusé qui sait s'insinuer en nous par les sens, l'imagination, la concupiscence, la logique utopique, les contacts sociaux désordonnés; pour introduire dans nos actes des déviations aussi nocives qu'apparemment conformes à nos structures physiques ou psychiques, ou à nos aspirations instinctives et profondes.

 

A propos du démon et de l'influence qu'il peut exercer sur les individus, sur les communautés, sur des sociétés entières ou sur les événements, il faudrait réétudier un chapitre très important de la doctrine catholique auquel on s'intéresse peu aujourd'hui. Certains pensent pouvoir trouver une compensation suffisante dans l'étude de la psychanalyse et de la psychiatrie, dans des expériences de spiritisme qui, aujourd'hui, malheureusement, se répandent tant dans certains pays. On a peur de retomber dans de vieilles théories manichéennes ou dans de funestes divagations, fantaisistes et superstitieuses.

 

Aujourd'hui, on préfère afficher un esprit fort, sans préjugés, positiviste, quitte ensuite à attacher foi gratuitement à tant de lubies magiques ou populaires, ou, pire encore, à livrer son âme - son âme de baptisé, qui tant de fois a reçu la visite de la Présence eucharistique et qui est habitée par l'Esprit Saint - à des expériences sensuelles licencieuses, aux expériences délétères des stupéfiants, ou aux séductions idéologiques des erreurs à la mode. Ce sont là autant de fissures par lesquelles le Malin peut facilement s'insinuer pour altérer l'esprit de l'homme.

 

Certes, tout péché n'est pas directement dû à l'action du diable (cf. C Th l, 104, 3). Mais il n'en est pas moins vrai que celui qui ne veille pas avec une certaine rigueur sur lui-même (cf. Matt. 12,45 - Eph. 6, 11) s'expose à l'influence du «mystère de l'iniquité» dont parle Saint Paul (2 Thess. 2, 3.12) et compromet son salut.

 

Notre doctrine se fait incertaine, obscurcie comme elle l'est par les ténèbres qui entourent le Démon. Mais deux questions sollicitent légitimement notre curiosité, excitée par la certitude de son existence multiple. Y a-t-il des signes, et lesquels, de la présence de l'action du diable ? Quels sont les moyens pour se défendre contre un danger si insidieux ?

 

La réponse à la première question requiert beaucoup de prudence, même si les signes du Malin semblent quelquefois évidents (cf. Tertullien, Apol. 23). Nous pourrions supposer sa sinistre intervention là où l'on nie Dieu d'une façon radicale, subtile et absurde ; là où le mensonge hypocrite s'affirme avec force contre la vérité évidente ; là où l'amour est étouffé par un égoïsme froid et cruel; là où le nom du Christ est l'objet d'une haine consciente et farouche (cf. 1 Cor. 16, 22; 12, 3); là où l'esprit de l'Évangile est dénaturé et démenti par les actes ; là où l'on affirme que le désespoir est la seule perspective, etc.

 

Mais il s'agit là d'un diagnostic trop vaste et trop difficile, que pour le moment nous n'osons pas approfondir et authentifier. Il n'est cependant pas dépourvu de dramatique intérêt pour tous. La littérature moderne lui a, en effet, elle aussi, consacré des pages célèbres (cf. par exemple les oeuvres de Bernanos, étudiées par Ch. Moeller, «Littérature du XXème siècle», I, p. 397 et s. - P. Macchi : Il volto del male in Bernanos. Et aussi «Satan», Etudes carmélitaines, Desclée de Brouwer, 1948). Le problème du mal demeure pour l'esprit humain l'un des plus importants et des plus permanents, même après la victorieuse réponse que lui a donnée Jésus-Christ : «Nous savons, écrit Saint Jean l'évangéliste, que nous sommes (nés) de Dieu, mais le monde tout entier gît sous l'empire du Mauvais» (1 Jean S, 19).

 

L'autre question est : Quelle défense, quel remède opposer à l'action du Démon ? La réponse est plus facile à formuler, même si elle demeure difficile à mettre en pratique. Nous pourrions dire: tout ce qui nous défend du péché nous protège, par le fait même, de l'Ennemi invisible. La grâce est la défense décisive. L'innocence apparaît comme une force. Et chacun se rappelle que l'enseignement apostolique a pris les armes du soldat comme symbole des vertus qui peuvent rendre le chrétien invincible (cf. Rom. 13, 12 ; Eph. 6, Il, 14, 17 ; 1 Thess. S, 8).

 

Le chrétien doit être militant, vigilant et fort (1 Pi. S, 8). Il doit parfois pratiquer une ascèse spéciale pour éloigner certaines attaques du diable. Jésus nous l'enseigne, et il indique comme remède la prière et le jeûne (Marc 9, 29).

 

Et Saint Paul suggère la ligne maîtresse que nous devons suivre : «Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais sois vainqueur du mal par le bien» (Rom. 12,21 ; et Matt. 13,29).

 

En ayant donc conscience de l'adversité dans laquelle se trouvent aujourd'hui les âmes, l'Église, le monde, nous nous efforcerons de donner sens et efficacité aux paroles de notre principale prière : «Notre Père… délivrez-nous du Mal». »

 

ALLOCUTION DU PAPE PAUL VI lors de l'audience générale du 15 novembre 1972

 

 elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 12:02

Le Vrai Pape Paul VI a Dieu avec lui et ceci depuis le début. Le  Pape Paul VI a été accueilli par des membres pourris, de la même manière que Loth a été accueilli par les sodomites avant d’être menacé par ces derniers.

 

Le Pape PAUL VI a été élu par ces cardinaux mauvais dans l’ensemble, précisément parce que sa position au lieu d’être fermement attachée à la Tradition de l’Église, était libérale, se plaçait du côté des novateurs désireux d’imposer la révolution dans l’église, par des réformes impies.

 

C’est à la condition «sine qua non» de suivre la politique mauvaise des « novateurs » contre les intérêts de la sainte Église qu’il a pu devenir Pape.

 

En effet, l’église officielle romaine avant de perdre toute autorité apostolique, ou ce qui revient au même, avant de rejeter le Vrai Pape Paul VI pour suivre à la place l’Anti-papauté antéchristique par des anti-papes, (tel que : Le Sosie de Paul VI, J.P. I, J.P. II, Ben 16 et François I), devait être suffisamment affaiblie de l’intérieur par des impies qui se sont glissés sournoisement parmi les fidèles, pour ne pas permettre l’élection d’un pape qui soit ferme dans la défense de la Foi et radicalement hostile à la révolution liturgique antéchristique.

 

Cette élection, quoique faite par un Sacré Collège bien corrompu fut agréé par Dieu pour deux raisons. La première est que cette élection a été légitime, conforme au Droit Canon de la véritable Église et à l’esprit de la sainte Église. La deuxième raison, c’est que Notre Seigneur est déterminé après avoir fait « le Vrai Pape », en se servant des mauvais cardinaux  pour montrer sa puissance, de protéger le Vrai Pape contre lui même (le pape pouvant se nuire à lui même) et pas seulement contre l’ennemi, de le préserver malgré son égarement, de se servir d’un homme aussi faible et misérable que lui pour redresser l’Église, d’accomplir ce miracle qui est de changer un mauvais pape de l’histoire qui se soit trouvé sur le Siège de Pierre, pour en faire le meilleur d’entre les papes conformément à sa promesse : « Mais j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point », c’est donc que la Foi du Pape était sur le point de défaillir, « et toi, quand tu seras converti », c’est donc que le Vrai Pape avant d’être éclairé miraculeusement par le Seigneur, n’avait pas encore une Foi suffisamment affermie, « affermis tes frères », par une vie exemplaire de sacrifice, et par le retour miraculeux du Vrai Pape au milieu des siens, retour témoignant de l’amour infini de Dieu pour la Sainte Papauté, et ceux qui lui sont fidèles (Luc XXII 32).

 

Cette promesse qui doit s’appliquer à saint Pierre Apôtre et à tous ses successeurs dans une certaine mesure, concerne en fait spécialement le Vrai Pape de la fin des temps, dans la mesure où celui-ci aura à affronter, contrairement aux autres papes avant lui, le corps anti- christique à l’état adulte.

 

En effet le Vrai Pape de la fin des temps est celui qui, plus qu’aucun autre pape avant lui, a besoin du secours de Dieu. D’une part, ce pape doit affronter cette bête de l’Apocalypse qu’est « l’Antipape germanique ». Il est cerné de toute part par l’ennemi, et il n’a malheureusement pas un esprit suffisamment vigilant pour déjouer le complot qui se trame contre lui.

 

La puissance de l’ennemi est d’autant plus grande, que ce pape est faible. Ce dernier n’a pas l’âme d’un chef, d’un politicien habile, et bien que Notre Seigneur l’ait choisi pour guide de son peuple, il n’est pas de ceux que l’on peut dire : « Vraiment, il était fait pour être Pape ». Jamais une église en bonne santé ne l’aurait élu. En d’autres temps, il n’aurait sans doute pas accédé à l’épiscopat et encore moins au cardinalat. Toute sa formation est à refaire dans une certaine mesure, et c’est Dieu seul qui veut le forger à sa manière, par le martyr.

 

D’autre part sous son pontificat, ce n’est pas seulement le Vrai Pape qui est en danger, mais à travers lui, toute la sainte papauté qui risque de disparaître définitivement, et a fortiori, c’est toute la Sainte Église qui est menacée dans son existence à un point extrême, comme jamais elle ne l’a été dans le passé. La raison de cela, est que ce pape se trouve à la fin des temps, c’est à dire à une période où la Synagogue de Satan est plus puissante que jamais, sur le point d’imposer par la ruse mondialement l’Antéchrist personne, après avoir imposé l’Antéchrist antipape par la ruse à toute l’église officielle romaine.

 

Cela en est à un tel point que le sort de la papauté repose tout entier sur le Vrai Pape qui se fait usurper sa place par plusieurs imposteurs, dont le plus redoutable est « l’Antéchrist antipape ». On sait que le Vrai Pape est faible au point de chuter au plus bas de l’échelle sociale après avoir été au sommet. On sait qu’il doit être répréhensible du moins au départ de son règne pour avoir été accepté comme pape par l’ensemble des cardinaux, les mêmes qui choisiront de suivre l’Anti-papauté antéchristique.

 

Pour toutes ces raisons, Notre Seigneur est tenu avec ce pape, plus qu’avec un autre pape, de réaliser sa promesse de veiller sur lui (Luc XXII 32).

 

La promesse de Notre Seigneur ne peut que trouver avec ce pape son plein accomplissement. Il en va de la survie même de l’Église.

 

C’est ainsi que derrière l’apparence de la non visibilité du Vrai Pape (ce dernier étant retiré de la vue des siens et du monde), derrière son apparent échec ou son impuissance à sortir seul de son exil forcé, le Vrai Pape doit nécessairement, une fois libéré de son châtiment par le Seigneur, une fois sa peine purgée, retourné vers les siens pour confondre d’autorité l’Anti-papauté antéchristique et renverser ainsi l’église officielle romaine apostate se faisant passer pour l’Église des papes.

 

De part sa sanctification par le martyr, il est invulnérable. Il a Dieu avec lui et ceci depuis le début. Et si Dieu l’a protégé miraculeusement comme cela fut le cas pour Lot, si Dieu l’a gardé en réserve, c’est pour surprendre et humilier ses ennemis, et faire en sorte que la véritable papauté soit victorieusement exaltée aux yeux de tous les sceptiques, pour la conversion de ceux qui ne croient pas à la primauté du Siège apostolique ou qui, désorientés par l’anti-papauté de la fin des temps, n’y croient plus. En fait, l’éclipse du Vrai pape par cette anti-papauté se traduisant par un exil caché n’a de sens que dans la perspective d’une résurrection de sa part, d’un redressement de la situation de l’Église par le Pape. C’est pour donner aux catholiques fidèles également le courage d’affronter le règne de l’Antéchrist personne qui se prépare après celui de l’Antéchrist antipape, que Notre Seigneur va permettre le retour de son Vicaire vers les siens.

 

Ainsi, les catholiques fidèles qui n’ont pas compris ce qui est arrivé à la véritable papauté devront un jour nécessairement revenir sur leur position lorsqu’ils découvriront que le Vrai pape n’était pas mort, mais vivant en exil, bénéficiant d’une assistance du Ciel, extraordinaire, pleinement miraculeuse, infiniment plus grande que celle dont ils ont eux-mêmes bénéficié. Ce jour là, on pourra dire qu’ils ne sont plus orphelins, qu’ils ont retrouvé le Pape, et qu’ils ne font plus qu’un avec lui.

 

    Cet article a été rédigé avec des extraits de : LE PAPE MARTYR DE

LA FIN DES TEMPS. Éric Faure. Disponible en PDF :   http://data.over-blog-kiwi.com/0/83/11/58/20140311/ob_d0b37d_papemartyrdelafindestemps-ericfaure.pdf

 

elogofioupiou.over-blog.com

Partager cet article
Repost0
15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 09:23

L'Enfer crache la vérité. Des pasteurs de l'Église qui devraient être des protecteurs de la foi et de la vérité ne le sont plus. C'est pour cela que la Sainte Vierge Marie force Satan - le père du mensonge - à dire la vérité et à professé la pure doctrine de l'Église, même s'il fulmine contre ces avertissements. Il s'agit de réveiller les pasteurs et de faire triompher le Coeur Immaculé de Marie, Mère de la Sainte Église.

 

Bien entendu, toutes ces communications doivent être confrontées à la doctrine authentique de l'Église et à sa situation présente. Mais il est sûr, d'ores et déjà, que le contenu du livre oriente vers un renouveau profond de l'Église.                 R.P. Arnold Renz

 

 

http://data.over-blog-kiwi.com/0/83/11/58/ob_ddd148_avertissements.pdf

 

Les Avertissements de l'Au-delà : Rien d'extraordinaire, et tout est extraordinairement clair. Rien n'a changé de la Doctrine catholique. L'Enfer existe… et comment! Des démons, sous la contrainte de la Vierge Marie, en suggèrent une description désespérée.

 

L'Église peut changer, peut s'adapter en des points accidentels, comme elle l'a toujours fait dans l'histoire. Mais son message, sa doctrine, sa dogmatique autour du Sacrifice de la Messe, demeurent indemnes, inchangés. Malheur à qui profite de notre époque désaxée pour prêcher un autre Evangile que celui qui fut signé par le Sang de Jésus-Christ sur la Croix.

 

La Vierge Marie est le grand Personnage du Ciel et de la Terre, après la Très Sainte Trinité. Qui a pu imaginer que de nos jours une Pastorale vraiment catholique puisse aller sans Son aide… s'est déjà placé sur le chemin qui conduit à la perte de la Foi catholique.

Rien de plus humble que la Vierge Marie, rien de plus immense.

 

Qui parle ainsi, qui prêche aussi bien ? C'est Judas Iscariote, ce sont des démons, furieux d'être obligés de réveiller nos pasteurs, sur l'ordre de la divine Pastourelle de l'Église, la Vierge Marie !

 

En tout cela, que devient le Pape ? Paul VI est un nouvel «Homme des douleurs» un homme pour qui tout catholique doit avoir de la compassion – car il règne un mystère autour de ce Pontificat apparemment désastreux. Mais, si vous lisez… vous comprendrez que ce Vicaire de Jésus-Christ n'a pas encore fini de faire parler de lui !

 

Un livre à méditer, à faire lire, un livre inoubliable. L'Enfer crache la vérité.  C'est un miracle de Dieu.  (24 décembre 1977)

 

Nous vous recommandons de télécharger gratuitement ce livre qui est en PDF a l’adresse suivante :

 

http://data.over-blog-kiwi.com/0/83/11/58/ob_ddd148_avertissements.pdf

 

elogofioupiou.over-blog.com

 

 

 

Partager cet article
Repost0